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 La nuit tous les chats sont gris -Nate

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« Fiona S. Sanchez »
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Féminin
→ NOMS COMPLETS : Fiona Solenne Sanchez
→ SITUATION : En amour avec le plus fantastique !!
→ PAPIERS : 751
→ BOULOT : Chanteuse
→ J'AIME : La vie, la musique, mon chien et les romans d'amour
→ J'AIME PAS : Les crétins, mon passé, la mort, les rats



MessageSujet: La nuit tous les chats sont gris -Nate   Sam 7 Mai - 17:11

Le jour se levait avec paresse sur les rues endormies de Buenos Aires. Les prostitués retournaient chez elles après avoir vendu leur âme au directeur d'école et aux pères de famille, les dealers retournaient dormir chez maman la main en sang, mais les poches pleines d'argent et les fêtards prenaient un dernier verre en l'honneur du soleil levant. Lorsque la mère se lèverait pour préparer le petit déj, toute cette communauté nocturne rentrerait dans sa caverne pour attendre la nuit suivante comme si le soleil leur brûlait les yeux, comme si à la lumière du jour, ils devenaient ridicule et ne servaient plus à rien. Alors que les travesties remontaient leur jupe et que les drogués fixaient le firmament, Fiona fatiguée de sa dure nuit traversait la ville sur ses talons hauts. Elle n'était ni une junkie, ni une prostitué, mais plutôt une de ses femmes qui travaillent à la sueur de leur front chaque nuit dans des petits cabarets miteux où elle s'égosillait devant une bande d'homme à moitié saoul et c'était le même manège qui recommençait à chaque nuit, le même publique blasé, les mêmes chansons et la même ruelle sombre et humide. La vie était une longue et pénible route et pourtant la jeune fille gardait le sourire. Elle croyait qu'un jour, elle pourrait mener la même vie que toutes ces familles heureuse et sans histoire, mais pour le moment, elle devait se contenter de faire partie du peuple de la nuit. Peuple qui n'a rien à voir avec le reste des mortelles et qui semblaient exister à travers un songe, car le soleil se levant tous devenaient moins réels.


Fi se sentait engouffrée dans un cercle vicieux et elle était incapable d'en trouver la sortie. Un quotidien qui l'aspirait doucement vers les bas fond de la vie nocturne. Côtoyant ses femmes qui depuis des années vivaient sous la pleine lune, Fi c'était promise de ne jamais devenir comme celles-ci et de faire tout pour se sortir de là., mais pour le moment, elle continuait à se faire lentement avoir par le jeux cruel de la nuit. Une nuit pleine d'espoir pour certain et qui pour d'autre avait un goût de mort.

Un coup de feux puis plus rien. La police ne venait plus depuis longtemps dans ce coin de la ville. Ils avaient abandonné lâchement la misère qui leur tournait le dos tout en donnant la main.

La jolie brune sortie du bar et s'engagea dans une nuit d'encre. Seule, elle était bien consciente du danger qui la guettait, mais elle avait déjà confronté la faucheuse et celle-ci ne lui faisait pas peur du tout. D'un pas léger et confiant elle traversait la ville en fredonnant une vieille chanson qui racontait l'histoire d'une veuve et son amant. Le froid de la nuit lui glaçait les os, elle portait toujours ce costume de scène qui moulait comme une seconde peau. Un costume qui aurait fait hurler n'importe quelle féministe, mais qui lui permettait de mettre du pain sur la table. Elle pensait tout en marchant et regardait les étoiles briller avec innocence sur les pauvres comme sur les riches.

Perdue dans des pensées lointaines, elle n'entendit pas le bruit commun à l'arrivée d'un malfrat. Cette tension palpable, cette absence de bruit comme si même les murs se faisaient discret et ce léger halètement caractéristique au chasseur devant sa proie. Un chasseur qui attend le moment idéal, qui connait la victime idéal et qui ne laisse pas de trace.
Un râlement suivi d'un crie et quelques secondes plus tard, avant même qu'elle n'ait eu le temps de réfléchir, des jeunes voyous l'entouraient. Ils n'avaient pas plus de 15 ans, mais déjà ils avaient du sang sur leurs mains. Leur yeux remplis de terreur et de folie lui glaçait le sang. Ils tenaient sans assurance diverses armes au bout de leur bras et semblaient prêts à attaquer Fiona comme si elle avait été une dangereuse rivale.
La peur paralysait tous ses membres. Son souffle devint court et l'angoisse s'installait à mesure que les jeunes garçons l'entouraient.

Pendant un instant, elle crut qu'elle allait y rester, mais heureusement, mademoiselle avait un trop grand caractère pour en rester là et ce qui la terrorisait au tout début, commençait à la mettre hors d'elle. C'est à ce moment qu'elle perdit le contrôle d'elle-même.

Bande de petit con ! Foutez le camp tout de suite ou sinon je vous fait votre fête. Bande de con sans cervelle et de !"//$$%??/ de "/$%?%(le reste est censuré par le gouvernement de l'Argentine)

Malheureusement, les jeunes gens ne l'entendaient pas de cette manière et commencèrent à sa rapprocher dangereusement de la brunette qui était hors d'elle. Un deux lui empoigna le bras ce qui lui valut une gifle monumentale et un léger cracha au visage. Il ne sembla pas apprécier puisqu'il l'empoigna une nouvelle fois et la jette sur le sol humide. Le choc fut si brutale que la robe de Fi se déchira une le côté laissant voir une plaie qui laissait sortir un liquide rougeâtre coulant le long de sa fine jambe et retombant en petit goutte sur le sol. Elle ne sentait pas la douleur cuisante et ce n'est que beaucoup plus tard qu'elle prit conscience de la gravité de la blessure. Encore plus en colère, Fiona allait sortir un nouveau commentaire lorsqu'elle entendit du bruit un peu plus loin. Mais qui à cette heure pouvait traîner dehors mise à part un autre maniaque encore plus dangereux et à ce moment précis, elle eut vraiment peur.
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« Nathaniel Crawn »
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Masculin
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MessageSujet: Re: La nuit tous les chats sont gris -Nate   Jeu 30 Juin - 8:14

Le jour parait et les tombeaux se referment scellant dans un crissement morbide les paupières des viles endormies. Le jour parait et les pêcheurs s’endorment, recouvrant la paisible quiétude d’un sommeil venant, enveloppant langoureusement leur corps meurtri par une ancienne nuit peuplée de vice. Le jour parait et les malhonnête s’endorment, se reposent un instant en attendant la nuit suivante que les ténèbres reviennent et les emportent à nouveau dans le tourbillon macabre de leur pitoyable existence. Le jour est une parenthèse, un silence à la douleur qui couvre le cœur des mères inquiètes pour leur fils de bien vaines espoirs. Et le noir de Buenos Aires s’endort tout doucement.

Les paupières alourdis par le besoin d’un sommeil manifeste, le jeune homme accoudé à un bar miteux de la ville tirait une dernière latte sur sa cigarette tout en suivant des yeux la jeune serveuse qui allait de droite et de gauche. Cette dernière avait passée la nuit à servir bières et autres alcools tout en rejetant avec ferveur les attaques des outranciers du soir qui, à la vue de ce corps moulé dans sa robe noire laissait la libre venue aux fantasmes les plus fous. Et c’était ainsi tous les soirs lui avaient murmurés son regard noir alors que Nathaniel tâchait de ralentir le temps, d’oublier les aiguilles de la vie qui s’écoule, paisible tout en luttant contre les sombres pensées agitant son esprit fatigué. Usé par la recherche de son lui passé, le jeune homme comme bien souvent depuis son retour à Buenos Aires avait laissé ses jambes le mener où bon leur sembleraient avant d’atterrir dans ce lieu miteux où chaque soir s’agitait tous ce que Buenos Aires recelait de plus sombres et pitoyables. Et si ce lieu aurait dut le rebuter l’ancien musicien avait pourtant décidé de rester. Prenant place au bar il c’était alors laissé aller, un verre de whisky à la main, une cigarette à la bouche et son regard allant de visage en visage de désespoir en désespoir. Et en chaque être il c’était amusé à inventer une vie. Une vide faite de sombres et d’illusions, une existence qui ne laissait aucune place pour le bonheur et dont la fin se répétait inlassablement : mourir dans les flots de l’alcool, mourir dans les bras de la luxure, mourir sans même avoir réellement prit le temps de vivre. Pitoyable.
Et pourtant, alors que la nuit s’essoufflait lentement, cette ambiance faite d’ombres et de craintes avaient suffit à le rasséréner sur lui-même. Si il ne se souvenait pas de sa vie et trempait lui-même dans des affaires de drogues il ne s’en sentait pas moins libre et heureux de vivre. Vivre l’obscur pour connaître la lumière, toucher au malheur pour en apprécier le bonheur. Comparer pour enfin ouvrir les yeux sur sa propre chance, sur sa propre joie et repartir avec la certitude inébranlable que sa vie valait bien toutes celles qui s’entassaient ici. Fermant les yeux, Nathaniel soupira et aspira une dernière bouffée de son poison favori avant de glisser sur la table un billet de dix euro. Un bien maigre pourboire qui pourtant tira l’ombre d’un sourire à la jeune serveuse dont les rides déjà présentes autour de ses beaux yeux noirs lui laissaient voir tout l’étendu de sa propre désolation. Une vie misérable en plus songea-t-il avec amertume avant de terminer son verre et de se lever lentement. La tête lui tournait légèrement et pourtant il se sentait curieusement allégé. Libéré de ses propres ombres il offrit à la demoiselle un sourire chaleureux avant de lui tourner le dos et repartir sur les chemins de son errance.

La nuit demeurait encore épaisse et pourtant, par endroit Nathaniel pouvait apercevoir les promesses du jour à venir. Des écarts de lumière entre trois étoiles, la luminescence d’un jour tant attendu que Nate comptait bien observer une fois de plus. Le levé du soleil il le vivait chaque jour comme une renaissance et jamais ses yeux ne parvenaient à se rassasier du spectacle de l’horizon s’enflammant. La nature demeurait, souveraine et hermétique aux désespoirs des hommes.
Ses lèvres plaines et gourmandes de vie esquissèrent l’ombre d’un sourire alors qu’il tournait sur sa droite, hâtant le pas c’est sans crainte qu’il s’engagea dans une ruelle sombre et malfamée de Buenos Aires. Les lieux étaient vides et offraient à son regard le coté d’une ville oubliée des autres et délaissée par les policiers. Ici, seul la loi du plus fort perdurait et Nathaniel s’étonnait toujours de ce coté animal, brutal et sauvage que possédait l’homme. L’être humain était douté de raison disait-on et pourtant, la vie lui prouvait chaque jour qu’il était plus aisé pour l’homme de tendre vers le déraisonnable, vers l’insensé. C’est encore une fois, ce que lui prouva ses cris. Cris de colères et indignations, cris féminins qui attirèrent l’attention du jeune homme. Oh il aurait certainement tourné le dos jugeant que ce qui se passerait dans cette rue n’était pas ses affaires s’il n’était point arrivé à l’instant où l’un des garçons projetait au sol une jeune femme au corps prisonnier d’une robe noire bien trop vulgaire et aguichante pour être portée avec innocence. Haussant un sourcil, Nate s’arrêta un instant tout en prenant le temps d’analyser la scène. Trois hommes, non, trois enfants entouraient l’inconnue et deux d’entres-eux présentaient des armes à feux bien trop imposants pour leurs pauvres petits doigts d’enfants. L’excitation mais également la crainte se lisait dans le tremblement de leur corps et Nathaniel remarqua bien vite qu’ils n’étaient que des pauvres gamins pommés désireux de passer pour des durs en brutalisant sans vergogne cette innocente. Les mains dans les poches et le regard assuré Nate s’avança sans plus marquer d’hésitation visible.
« Si j’étais vous j’arrêterais tout de suite ce massacre. »

Un silence lourd s’abattit aussitôt alors que les trois gosses se retournèrent comme un seul homme vers Nathaniel. Redevenu statut, ce dernier laissant ces adolescents le jauger, les laissant tranquillement prendre conscience de sa stature haute, fier ainsi que de son regard déterminé, tranquille, allant sans crainte d’un visage à l’autre. Nate était un habitué de la rue cela se voyait comme un nez au milieu de la figure et ces ados n’étaient que des crétins désireux de s’amuser un peu, des débutants qui jouaient avec le feu et qui en avaient amplement conscience. Et pourtant, l’un d’eux trouva l’intelligence de pointer sur Nathaniel son revolver. Ce dernier leur offrit alors un sourire aimable tout en s’approchant tranquillement de celui qui, les bras tremblants le menaçait encore.

« On sait tout deux que tu ne tireras pas, tu es terrifié et tu ne sais pas tenir une arme. » Marquant une pause, Nate se tourna vers le plus grand des trois quaïdes dont la gaillardise affirmée lui fit rapidement comprendre qu’il était le ‘chef’ de cette joyeuse troupe. « Allez, tu t’amuseras un autre jour j’ai entendu dire que les flics tournaient pas mal dans l’coin et tes gars ont l’air franchement trop minables pour parvenir à leur échapper si jamais ils se pointaient alors… J’men occupe ok ? »
Toujours prendre l’ennemi dans le sens du poil, lui donner raison, lui faire croire qu’il choisit délibérément de partir afin de ne pas heurter son ego. La diplomatie de la rue que Nathaniel maîtrisait à la perfection preuve s’en fut lorsque le gaillard ordonna le départ de la troupe. Le tour fut joué sans effusion de sang et sans cri.
Soupirant, Nathaniel attendit un instant avant de baisser les yeux vers l’inconnue. Cette dernière avait déchiré sa robe et de sa jambe s’écoulait à présent un long liquide rougeâtre. S’approchant légèrement, Nate lui proposa sa main sans se départir de son apparent détachement mêlé d’arrogance.

« Une visite à l’hôpital s’impose me semble-t-il. »

S’exclama-t-il d’une voix sereine tout en fixant l’inconnue de son regard bleuté, imperméable et indéchiffrable.
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« Fiona S. Sanchez »
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MessageSujet: Re: La nuit tous les chats sont gris -Nate   Sam 9 Juil - 18:13

Je resentais un léger soulagement, mais celui-ci ne fut pas suffisant pour que ma rancœur disparaisse et si ce n'était pas envers ces petits malfrat ce serait envers celui qui m'avait fait me sentir fragile et dépendante d'un être qui ne possédait rien de différent de moi sauf peut-être sous la ceinture. Je le regardais faire son petit manège me disant qu'il ...que ça ne pouvait pas fonctionner. Se sont des enfants oui, mais des criminels...et...Pourtant cela fonctionna ce qui blessait directement mon orgueil. Dépendre de quelqu'un et encore pire, dépendre d'un homme...Voilà une chose qui me dégouttait et qui me tuait. Voilà que monsieur arrive et joue au super héros alors que je n'ai rien demander à personne. Attendait-il que je saute à son cou pour le remercier, comme une gentille bimbo blonde. C'est dernier temps, une tonne de ressentiment m'envahissaient et ne pas croire que Jack en fut le principal fautif serait mentir et ne pas comprendre que mon ressentiment envers les hommes venait de notre histoire serait me voiler le visage. J'ai longtemps combattus ce ressentiment intériorisé avec difficulté, mais maintenant, je n'ai plus la force de me battre contre cette rage qui envahit mon être et elle explose quand bon lui semble ce qui peut expliquer mon comportement provocateur et dangereux devant des hommes armées et celui encore plus désagréable devant mon ''sauveur'', mais je ne suis plus capable de garder toute cette haine envers la gente masculine en dedans de moi. Personne ne me dit quoi faire ni comment et assurément lorsque de telle situation se produise, je fait une crise ce qui est ,j' en consent, très enfantin , mais lorsque ses directives vienne d'un homme je deviens hystérique. Une vraie folle prête à l'enfermement. Voilà l'explication bien inutile de ma rage envers ce pauvre garçon qui ne tentait que de me sauver la vie. Il venait aussi prouver par le fait même ma propre faiblesse et mon incapacité à marcher dans une ruelle sans me faire attaquer. Le terme ''sexe faible '' prenait tout son sens...

Je me sentais faible et étourdi...Le sang continuait de couleur sur ma jambe et de petit point noir dansaient sous mes yeux. Je n'avais pourtant pas perdu le fil de ce qui se produisait devant moi. À mon grand regret et soulagement les garçons armées quittèrent les lieux sans demander leur reste. Je devais bien concéder que cet inconnu m'avait sauvé la vie et d'une manière très rusé, mais je le ferais seulement dans ma tête et devant lui je pris un air froissé tentant de me relever avec peine. Impossible, la douleur était trop intense, je restais donc sur le sol ce qui redoubla mon sentiment d'impuissance et redonnait par le fait même, un coup à mon orgueil déjà froisé,,

Tu peux foutre le camps maintenant qu'ils sont partis...J'ai pas besoin de l'aide d'un super héros...et pour ta gouverne j'avais la situation en main avant que tu ne viennes jouer au mâle viril...


Je pris toutes les forces qu'il me restait en réserve pour me relever et relever ma dignité. Je le regardais droit dans les yeux avec défis et méfiance. Je savais bien que je n'étais pas très sympathique avec l'homme qui m'avait sauvé la vie et je me sentais tout de même un peu mal... Personne ne l'avait obligé à m'aider et il aurait pus foutre le camp facilement, mais il avait mis en danger sa propre vie pour me venir en aide alors que je ne l'avais jamais vue de toute ma vie. Ingrate, voilà un mot qui décrivait parfaitement mon comportement en lien avec cette situation, mais un autre sentiment encore plus fort (l'orgueil) m'empêchait de rectifier le tout et de m'excuser.. Je ne pouvais que le remercier avant de quitter cette ruelle trop petite...pour nous deux.

Merci tout de même.


Maintenant que l'effort avait été fait je pouvais retourner chez moi et vider le trop plein d'émotion que cette soirée venait de causer. J'avais les larmes aux yeux, mais jamais je ne pleurerais jamais devant lui, Il verrait alors ma faiblesse et je deviendrais par le fait même un membre du ce mythique ''sexe faible''. J'attendrais donc d'être seule et chez moi pour verser quelques larmes. En attendant, je devais toujours m'en aller d'ici.

J'étais encore sous le choc et légèrement trop faible pour marcher seule. Je m'appuyais donc avec difficulté au mur et avançait en clopinant ayant l'air complètement défoncée. Je voulais oublier cette soirée, oublier ce qui m'était arriver et dormir. Dormir jusqu'à ce que les ténèbres s'emparent de moi à jamais. Me réveiller serait trop difficile et la solution ultime était de dormir pour oublier...La vie ....et m'oublier moi-même.
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