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  Without your love, you're tearing me apart, I need you. Ϟ Nate.

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MessageSujet: Without your love, you're tearing me apart, I need you. Ϟ Nate.    Mar 8 Mar - 6:39

    Vanille est étendue dans son lit. Elle a encore eu du mal à s’endormir hier soir. Blondie et ses difficultés à s’endormir… Déjà enfant elle faisait des crises pour ne pas aller au lit. Maintenant c’était Liam et tous ces voisins qu’elle emmerdait en jouant du djembé en pleine nuit, juste parce qu’elle n’arrivait pas à trouver le sommeil. Le pauvre Liam quand même. Enfin, c’était une des seules choses qu’il pouvait lui reprocher de toute manière en plus de son incontournable obstination et de son bordélisme. Mais quand même Blondie faisait en sorte de tenir en ordre le salon et la salle de bain. S’il avait vu l’état de son appartement avant qu’il emménage, il aurait fait une crise cardiaque. Mais tout de même, Blondie était adorable et pas trop difficile à supporter… Non ?

    La sonnerie du portable de Santana retentit dans sa chambre avec une musique de.. devinez qui ? Carlos Santana. La jeune femme sursauta. Qui pouvait bien l’appeler à une heure aussi précoce ? –onze heures, terriblement tôt. La jeune femme fouillait dans son foutoir dans le but de mettre la main sur son foutu portable, qui même en sonnait était introuvable. Où elle l’avait foutu. Elle avait beau tenté de le retrouver avec le son. Il avait la même tonalité partout. Après avoir sonné le nombre minimal de fois, l’appareil téléphonique de la jeune femme avait laissé sa place au répondeur qui s’était automatiquement mis en route. C’est beau la technologie.

    « Salut Vanille.. euh, c’est.. c’est Nate. J’voulais qu’on s’voit cette aprem, mais t’es pas là apparemment… »

    Doux Jésus, Nate, Nathaniel Crawn, celui qu’elle considérait comme un frère de cœur. Il avait tout de son grand frère d’ailleurs, le caractère, l’attitude. Santana se mit à chercher comme une acharné avant qu’il ne raccroche. Elle souleva son sac et trouva son portable, comme par miracle.
    Allelujah, sauvé !

    Vanille appuya sur le bouton vert avant que son amour de « grand frère » ne dise « bisous, à plus !» la jeune femme s’empressa de dire quelque chose, n’importe quoi pour qu’il ne raccroche pas.

    « Tadam ! Nate ! Non, raccroche pas, je trouvais plus cette saloperie de portable ! Qu’on se voit cette aprem ? Oui, oui et oui ! Où ça et à quelle heure ? A la plage ? Vers 13h? Pas de soucis, bisous et à tout à l’heure alors. »

    Blondie raccrocha, le sourire aux lèvres. Ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas revu Nate-une semaine quand même !- elle avait hâte de passer une après midi avec lui. Avant toute chose, la jeune femme entreprit de ranger sa chambre. Du moins, un minimum, pour qu’elle ne soit plus obligé de foutre encore plus le bordel pour retrouver un portable à la con. Elle rangea tous ses cahiers, et ses livres de partitions qu’elle regroupa dans un coin sur son djembé. Elle rassembla tous ses affaires de cours sur son micro bureau et ramassa les vêtements « sales » qu’elle avait posés sur sa chaise pour aller brancher une machine. Liam n’était pas là, on était jeudi et il avait cours lui. Tous les jeudis Blondie devait donc se trouver une occupation. Ces études ne lui donnaient pas vraiment de fils à retordre, elle n’avait pas un emploi du temps très chargé et ses journées de cours n’étaient que très rarement remplies…

    Après avoir rapidement déjeuné, un reste de pâtes carbonara, Vanille se prépara. Elle enfila son maillot de bain et rassembla tout ce dont elle aurait besoin cette après midi, crème solaire, bouquin, serviette, lunettes de soleil, portable… Est-ce qu’elle prenait son djembé ou non ? Un concert improvisé, gratuit et en plein air avec Nate n’avait jamais déplu à la jeune femme. Et au pire des cas, elle aurait apporté son instrument pour rien, mais là n’était pas le souci.
    Une fois fin prête, Vanille sortit de son appartement et vérifia à trois reprises si elle avait bien verrouillé la porte d’entrée. Sa hantise, laisser la porte ouverte lorsqu’il n’y avait personne. Elle avait beau être bordélique, elle était maniaque de ce côté. C’était une phobie comme une autre après tout…

    Elle arriva à la plage, dans le coin ou elle et Nate avait pour habitude de squatter et elle ne vit personne. Elle était en avance ? Sérieusement ? Fallait faire péter le champagne. En attendant, elle pensa à envoyer un message à Liam pour lui dire où elle était et pour qu’il ne s’inquiète pas si elle n’était pas là lorsqu’il rentrerait. Cinq minutes venaient de s’écouler, elle appela Nathaniel.

    « Bon, tu fais quoi ? Oui, j’suis en avance, pour une fois. Bon, grouille je t’attends. Bisous. »

    Il était devant l’accès à la plage, donc il n’allait pas tarder. Vanille entreprit d’installer sa serviette et de se mettre de la crème solaire. En effet, sans crème solaire Blondie cramerait. Et elle n’a certainement pas envie de ressembler à un … homard avec des traces rouges partout…
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MessageSujet: Re: Without your love, you're tearing me apart, I need you. Ϟ Nate.    Mer 13 Avr - 2:12

« Ne cherche jamais à comprendre comment j’ai réussi à te faire parvenir ces mots. J’étais et je reste une femme puissante Nate et, bien que tu puisses penser me fuir sache que j’aurais toujours un œil sur tes actes. J’ai tant de contacts, tant de personnes pitoyables dont la simple vision d’un chèque bien remplit suffit à les rendre soumis, faibles, manipulables… Mais qu’importe, cela n’est pas le sujet. Ne crois pas que je cherche à reprendre contact avec toi, ne pense pas non plus que je t’envois une quelconque aide financière je sais qui tu es et je ne désire en aucun cas réitérer les erreurs du passé. Je souhaite simplement que tu saches que je t’ai aimé, un amour sincère, véritable simplement je n’ai pas su te le montrer. J’ai mal agit, j’ai voulu te garder sous mon contrôle en tentant vainement d’étouffer dans l’œuf ta soif d’aventure et d’ailleurs. Tu lui ressemblais tant… Même regard, même caractère diable que j’aurais aimée partager votre vision de l’existence. Mais… Je n’aime que trop l’argent, je fais partie de ces gens avares qui s’enivre de puissance et de richesse. Tu me hais pour cela mais je reste ta mère, une mère qui, quelque part, cloitré entre les quatre murs de sa prison dorée t’envoie chaque jour des centaines de penser. Je resterais en toi Nathaniel que tu le veuilles ou non. Je t’aime et bien que je ne te reverrais plus jamais savoir ce que tu ressens pour bien quand bien même cela fut de la haine reste une profonde consolation qui m’empêche de céder à la folie. L’oublie serait la pire des punitions et fort heureusement, oublier tu ne peux pas, tu n’as jamais pu, tout comme ton père et il suffit de voir où cela l’a mené. Adieu fils, je t’aime… »

Entre haine et amour. Déchainement d’émotions incontrôlables qui ne le rendait que plus fou de rage. Mais elle avait raison. L’oublie était impossible et, où qu’il aille, quoi qu’il fasse, le souvenir de son visage d’dépourvu de toutes émotions, figé dans un perpétuel rictus sévère ne le quitterait jamais. Lui qui l’a tant de fois espérer mère avant de renoncer à recevoir son amour venait de se ramasser cette lettre en pleine gueule. Il aurait voulu hurler, la déchirer pour enfin laisser les flammes la dévorer mais il se voyait étrangement incapable d’agir d’une quelconque manière. Le regard dérivant sur les mots, les doigts figés dans une crispation distincte de sa colère Nathaniel ne savait plus que penser. A quoi bon lui faire parvenir cela aujourd’hui ? Pourquoi sortir aussi cruellement de l’ombre ? Qu’ai-ce que cela lui rapporterait-il ? O il la savait machiavélique, mauvaise et prête à tout simplement il ne l’aurait jamais cru aussi sadique. Sa mère… Était-il possible que son sang coule véritablement en lui ? Avait-il été réel cet amour passionnel que son père lui avait porté avec tant de force et de loyauté ? Mené dans la tombe… Unique manière de lui échapper, fin inutile tout juste bonne à offrir à Nathaniel une nouvelle vague de souffrance et d’incompréhension. Il n’y avait rien à faire… Continuer d’avancer et laisser ce mot de coté. Non, insuffisant. Nate ne pourrait pas garder le silence sur cela, pas aujourd’hui alors que les remises en question perpétuels assaillaient chaque jour son esprit le forçant de plus en plus au repli. Nate n’était pas un amoureux des confidences, il n’aimait d’ailleurs que très peu parler de lui mais aujourd’hui, un visage connu lui serait favorable et sans doute est-ce pour cela que le doux sourire de Vanille s’imposa à lui comme une évidence. Sa sœur de cœur… Voilà une semaine qu’il ne l’avait pas vu, une semaine qu’il n’avait plus vu personne d’ailleurs et il serait grand temps de remédier à cela. Il devait continuer d’avancer malgré tout et refuser de répondre à ce désir de fuir une fois encore.


Sa Blondie dormait encore. Evidemment, essayer de joindre Santana à une heure aussi précoce relevait de la folie et pourtant elle parvint à répondre avant qu’il n’eut terminé son message vocal. Portable perdu, voilà une phrase qui fit sourire le jeune homme lui faisait oublier l’espace d’un instant la lettre qu’il tenait toujours entre ses doigts. Durant une seconde, il se prit à imaginer l’état bordélique de la chambre de sa Blondie tout en souriant à la simple écoute de sa voix. Les deux jeunes se ressemblaient sur bons nombres de points et Nate ressentit une grande vague de chaleur l’envahir. Elle était là, elle serait toujours là et ce simple savoir l’aida à fermer à double tour sa douleur naissante. Il allait la voir, il allait lui parler, se raccrocher aux couleurs simples et douces que prenait la vie lorsqu’il demeurait à ses côtés et il songerait à ses tourments plus tard. Vraiment ? Se taire encore ? Oui… Elle n’avait pas besoin de l’écouter sa vie, après tout, Nate n’était pas de ceux qui se livre et il en était mieux ainsi.
Soupirant, le jeune homme déposa la lettre sur sa table et jeta un bref regard à son squat. N’importe qui aurait pu penser qu’une bombe avait explosé ici : des dizaines de fringues jonchaient le sol tandis que ses livres, partitions, dessins et autres écrits se battaient furieusement pour trouver un peu de place sur sa petite table de chevet. Et tout cela sans compter ses chaussettes ayant perdues leur voisine se cachant sous le lit et autres débris de vie jonchant le sol. Il devrait songer à faire le ménage, mettre de l’ordre, se débarrasser de ce don il n’avait pas besoin et puis… Ficher le camp. Il travaillait depuis maintenant plusieurs mois et ses nombreuses magouilles lui permettait de vivre décemment sans trop utiliser l’argent qu’il mettait à coté petit à petit alors pourquoi ne pas louer un vrai appartement en ville ? Pourquoi ne pas se rapprocher de la vie de monsieur tous le monde et envisager de devenir sédentaire ? Bon sang à trop réfléchir il allait finir par se mettre en retard.

Saisissant son sac Nate fourra à l’intérieur serviette et crème solaire avant de disparaître dans la douche. L’eau chaude lui fit le plus grand bien et il parvint peu à peu à se détendre avant d’en ressortir frais comme un gardon. Jetant un regard dans le miroir il ne put s’empêcher de froncer les sourcils à la vision de son faciès. Il ne ressemblait plus à rien. Ses traits demeuraient perdus sous une barbe bien trop importante lui donnant un air sévère et ses cheveux en bataille accentuaient l’aspect dur et sévère de ses yeux bleus. Un vieil ermite négligé voilà ce à quoi il ressemblait aussi prit-il le temps de raser sa barbe avant d’essayer d’arranger ses cheveux, peine perdu mais au moins Santana ne lirait pas sur son visage les derniers jours d’isolement qu’il venait de traverser.
Ressortant en trombe de sa salle de bain Nate saisit en vitesse son sac et ses clefs avant de reposer son regard sur la lettre qu’il finit par prendre malgré tout. La pliant soigneusement il la mit dans son sac avant de jeter sa guitare sur son dos n’étant pas contre l’idée d’un mini concert improvisé sur la plage comme avant…

En retard certes mais Blondie en avance et oui, les miracles existent ! Souriant, Nate raccrochant en vitesse avant de prendre le pas de course. Sa blonde favorite était là, lui tournant le dos elle prenait soin de couvrir sa peau blanche de crème solaire. S’arrêtant un instant, Nate prit le temps de l’observer en souriant bêtement. Oui, cela ne faisait qu’une semaine qu’ils ne c’étaient pas vu, une semaine qui lui avait paru une éternité. S’approchant à pas feutré il laissa tomber son sac à ses cotés ainsi que sa guitare avant de s’écraser délibérément sur elle pour finalement la prendre dans ses bras.

« Tadam ! Le roi des rois et de retour pour te jouer un mauvais tour ! »

Lança-t-il sur un ton joyeux en reprenant la célèbre phrase de la team rocket tout en déposant un énorme baiser bruyant sur ses adorables joues de bébé.

« Comment vas-tu ma belle ? »

Demanda-t-il finalement alors qu’il se reculait afin de la laisser respirer mais également de lui offrir un sourire étincelant de bonne humeur. Bon sang, il ne pensait pas que la revoir lui ferait un bien aussi fou.

[Mawarf ce n’est vraiment pas superbement écrit mais bon, j’avais envie de te répondre alors j’espère que tu aimeras tout de même. ♥]
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MessageSujet: Re: Without your love, you're tearing me apart, I need you. Ϟ Nate.    Jeu 28 Avr - 12:04

    Son adorable frère de cœur, le jeune homme qui lui apportait l’amour que son frère biologique lui avait retiré lorsqu’il était parti (certes, elle l’aimait toujours, son véritable frère, mais il n’était plus à ses côtés pour la défendre, pour l’aimer comme un frère aime sa sœur.) Celui qui avait senti qu’il manquait quelque chose chez Blondie, celui qu’elle avait rencontré un soir, intriguée par la mélodie qu’il jouait sur la plage déserte, celui qui au départ s’était méfié, mais qui l’avait malgré tout abordé. Celui-là était enfin arrivé. Il venait de s’écraser de tout son poids sur la demoiselle, il fallait dire qu’elle l’avait sentie. Mais ça montrait tout l’amour qu’il avait pour elle ça non ? Elle l’imita et le serra dans ses bras. En respirant son parfum. Et elle sourit immédiatement en entendant sa réplique.

    « Oh oui le roi des rois, le plus beau des rois ! Hâte qu’il me joue de mauvais tour alors !»

    Il l’embrassa sur la joue comme il avait l’habitude de faire et s’éloigna. Vanille lui sourit et l’embrassa sur la joue à son tour. Il sentait l’après rasage, cela voulait dire qu’il s’était rasé en vitesse avant de venir et donc qu’il n’avait pas prit soin de son corps pendant une semaine, il avait certainement du rester enfermer dans son appartement. Vanille n’était même pas persuadée qu’il allait à l’université, à vrai dire, ils ne parlaient que très rarement de ce genre de chose, toujours plus occupés à rire, faire de la musique et se taquiner. Dans tous les cas, Nate ne semblait pas être sortit depuis un beau de temps. Heureusement qu’il avait entreprit de voir Blondie. Et de toute manière, si ça n’avait pas été le cas, elle l’aurait forcément appelé par manque de câlins fraternels.
    Elle se redressa légèrement, et du bout de ses doigts encore enduits de crème solaire, elle en étala sur le nez et les joues de Nathaniel. Elle lui sourit, d’un sourire amusé et pouffa finalement de rire. Il avait un air d’amérindien, ça lui allait plutôt pas mal.

    « On dirait un grand chef d’une tribu, genre les Apaches, t’es mignon dis donc ! mmh, Moi ça va bien, enfin mieux depuis que je ne suis plus seule sur cette plage quoi. Et toi frérot ? »

    Elle se retourna pour ranger sa crème solaire dans son sac et constata, enthousiaste qu’il avait ramené sa guitare. Ça voulait dire qu’il y aura probablement, voire certainement, voire, carrément un concert improvisé d’ici quelques temps. Mais d’abord, elle voulait lui parler. Nate avait l’air un peu ailleurs ces temps-ci, et son air presque désespéré au téléphone lorsque Vanille avait failli ne pas répondre intriguait la blonde. Il avait vraiment eu envie de la voir, d’accord, il n’y avait rien d’exceptionnel, mais cette envie semblait différente comparé à d’habitude. Et même le fait qu’il soit en retard et qu’il avait du se raser juste avant alors qu’en général, il était toujours soigneux de son apparence, enfin, il semblait soigneux de lui, après peut-être qu’il ne faisait pas grand-chose, enfin passons. Tout ça, ça semblait louche quand même. Et ça intriguait la petite souris Vanille. Cette dernière s’allongea à nouveau, lunettes de soleil sur le nez, elle fixait son « frérot » comme elle l’appelait. Il s’était retiré pour la laisser respirer et s’était assit à côté.

    « Alors, raconte moi ta semaine, t’as quelque chose à me raconter ? À me dire ? Hésite pas tu sais.. »

    Elle lui adressa un sourire –encore ; pour changer - et roula sur le côté pour admirer l’homme qui de tous les points de vues ressemblait à Adam son frère.
    C’était comme un appel à la parole, comme pour lui montrer qu’elle aussi, elle pouvait aider et le protéger, que les rôles pouvaient s’inverser quelques temps, parfois. Parce que malgré son sourire étincellent et sa bonne humeur apparente, Nate avait eu l’air complètement perdu ce matin au téléphone, et ce n’était surement pas parce qu’il s’inquiétait pour Vanille, pour le fait qu’il puisse lui arriver quelque chose. Il se doutait bien qu’elle dormait, ou du moins émergeait, à cette heure là. Il se doutait bien aussi qu’elle était bordélique et qu’elle mettait des années lumières à retrouver une paire de chaussettes.. Le pire, c’est quand elle part à la recherche d’un médiator, pour sa petite guitare folk, c’est pas la joie, lorsqu’elle cherche un médiator. Déjà parce que Blondie remet une couche de bazar dans sa chambre en balançant ses affaires, et aussi parce qu’elle râle. Et ben oui, si elle rangeait aussi…

    « Tu sais, je crois qu’on va finir par jouer dans la rue et faire des concerts sur la plage en saison estivale, c'est-à-dire quand la plage est remplie de touristes; tout ça pour se faire un peu de blé. On joue tellement bien, qu’à chaque fois, on a un public autour de nous. On devrait ouvrir les housses de nos instruments, pour faire comme les gitans, ramasser un peu de thunes en vendant du rêve musical de rue. J’suis sûre qu’on pourrait en faire une bonne affaire ! »

    Voilà ce que ça donne quand Vanille est rempli de rêves de gloire. Certes, la musique, le chant et la danse c’était fait pour elle, c’était sa passion, elle était faite pour faire ça, mais autant elle ne savait pas si elle pourrait en vivre un jour… Parce qu’imaginez que ça marche un temps, qu’on plaque tout, tout ce qu’on a fait avant, tout ce qu’on a eu en trimant et en se faisant chier une bonne partie de sa vie, ou de son début de vie et qu’au final, un an ou deux ans après, tout s’effondre, on perd un public, on perd un producteur et tout fane autour de soit.. Il suffit parfois que de ça pour briser des rêves et des carrières. Alors non, Vanille n’était pas prête à faire ce genre de chose. certes, elle ne savait absolument pas quoi faire, elle étudiait pour étudier, elle aimait étudier, mais il allait falloir qu’elle songe à trouver quelque chose. Et tant qu’a faire, elle pourrait se lancer, juste pour voir, sans trop s’investir…


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MessageSujet: Re: Without your love, you're tearing me apart, I need you. Ϟ Nate.    

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