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 Aux pays des rêves nous serions les rois du monde. [Pixie.]

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« Nathaniel Crawn »
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MessageSujet: Aux pays des rêves nous serions les rois du monde. [Pixie.]   Mer 2 Mar - 23:50




« Nate and Pixie »
Lorsqu'on rêve tout seul, ce n'est qu'un rêve alors que lorsqu'on rêve à plusieurs c'est déjà une réalité. L'utopie partagée, c'est le ressort de l'Histoire.
CRÉDIT - CSS




Dix jours c’étaient écoulés sans qu’il ne vit la lumière du jour. Survivant sur ses réserves de nourritures et d’eau le jeune homme avait préféré plongé son misérable appartement dans le noir le plus complet plutôt que de devoir supporter chaque jour encore, la morsure du soleil.
Penché sur son minuscule bureau il tenait encore dans sa main l’ombre d’un crayon de papier à l’usure manifeste. Sous ses yeux, des multiples feuilles venaient s’entasser les unes sur les autres, un mélange de notes et de mots, de sentiments diverses dont les silences bourdonnants emplissaient l’atmosphère de sa petite chambre.
Dix jours sans sortir… Cela lui était rarement arrivé. Lui qui avait par habitude besoin de vivre, de rire et de partager c’était retrouvé pour la première fois de sa vie acculé au pied du mur. Nate n’avait plus envie de rien et même ce papier qu’il noircissait jour et nuit ne parvenait à combler cette frustration étrange qu’il ressentait. Manque de famille, manque de repère, manque d’amour et d’amitié sincère. Manque… D’une existence normale, d’une maison douillette et d’un boulot qui lui offrirait une paye qui lui permettrait de vivre confortablement. Son boulot… Perdu lui aussi, son patron avait bien essayé de le joindre des jours durant mais comme il ne c’était jamais montré… Alors quoi ? Ce serait le retour à la rue encore, la gratte à la main et le bocal devant soi. Bocal qui ne serait que trop vide, on à beau croire en la solidarité des gens dans ce monde ce mot perd de son sens. Les gens ont peur, ils vous regardent mais ne vous donnent rien et, sous leurs yeux vous passé du statut d’homme à celui d’animal pitoyable sur lequel on a envie de cracher.
Un soupir se fit entendre alors que la main de l’homme vint soudain s’abattre sur son bureau dont le craquement sinistre témoignant de son âge avancé. Agacé, Nate se leva d’un bon, chercha des yeux sa guitare avant de sauter sur son lit et de se mettre à jouer. Il lui fallait se calmer un instant, oublier les fêlures de sa vie et puis… Tout irait mieux après tout, sa vie n’était pas si mal. Pas si mal… Cela faisait dix jours qu’il essayait de se dire cela.

Les heures défilèrent sans qu’il ne s’en rende véritablement compte. Les doigts usés à force de provoquer la corde, le regard éteint le jeune homme finit néanmoins par sortir de l’étrange transe dans laquelle il se voyait plongé. Se fut l’obscurité qui le frappa, cette nuit qui lentement déploie ses ailes recouvrant peu à peu les cieux de sa cape bleuté piquée de quelques diamants étoilées. Une nuit calme, sereine qui peu à peu, étouffe les rumeurs de la ville et plonge cette dernière dans une quiétude factice certes mais reposante. Pour tous, ils étaient l’heure de se retrouver en famille, de partager rires et embrouilles autour d’un repas et de fuir le temps d’une heure ou deux la pénible réalité de l’existence. Et pour lui, peut-être serait-il temps de fuir aussi ? Prenant soin de ranger avec précaution sa guitare Nate ouvrit enfin les rideaux qui recouvraient ses fenêtres afin d’observer un peu plus la vie du dehors. Il croisa le regard d’un vieux monsieur qui, surprit d’enfin apercevoir sa tête lui offrit un grand signe suivit d’un sourire auquel Nate eu le plus grand mal à répondre. L’homme sembla s’en inquiéter, il hésita cherchant certainement une excuse valable pour aller voir Nate puis, finalement, s’éloigna rapidement de sa démarche boitillante. Nathaniel se sentit faiblement sourire. Dans ce quartier, il n’était pas rare d’entendre hurler la souffrance à tous les coins de rues néanmoins, personne n’était jamais personne de manière frontale. Si l’on devait agir c’était subtilement aussi était-ce pour cela que jamais personne ne vous aurait posé une question. Dans ce lieu la pudeur était de mise mais Ô combien mensongère, les gens étaient curieux et Nate savait que, si il ne prenait pas garde dans les jours qui viennent il finirait peut-être par vendre le morceau sur son état mental en ce moment.
Virant ses habits actuels qu’il balança sur un coin de son lit Nate couru jusqu’à sa douche sous laquelle il reste un bon quart d’heure. L’eau chaude lui fit le plus grand bien et c’est avec un plaisir certain qu’il sentait à nouveau ses membres répondrent sans rechigner. Dix jours de quasi immobilité ça vous fige un homme et pendant un court instant Nate songea à rejoindre la plage afin d’aller courir à la lueur de la lune. Mais… Non, il avait besoin de voir du monde, de se mêler au monde et de se perdre dans ce dernier alors…
La porte claqua et les clefs de l’appartement vinrent glisser dans la poche de son vieux manteau de cuir usé. Passant une main dans ses cheveux ébouriffés Nate tourna sans hésiter sur sa gauche afin de fuir au plus vite ce maudit appartement qui l’avait retenu que trop longtemps dans ses griffes. Qu’il était alors étrange de retrouver Buenos Aires. Cette dernière l’étouffait toujours de sa chaleur d’été néanmoins, une légère brise venait caresser sa peau si bien que marcher ainsi en pleine nuit devenait un véritable plaisir pour celui qui, curieusement, ne parvenait plus à supporter le soleil ces derniers temps. Un comble lorsque l’on vit en Argentine et se paradoxe le fit presque sourire.
Il ne sait véritablement combien de temps il marcha ainsi quoi qu’il en soit. A ce perdre librement dans les dédalles de Buenos Aires le jeune homme finit par atterrir dans l’un des quartiers les plus festif de la ville. Ici les rires fusaient, l’alcool aussi et en instant le silence auquel il c’était habitué devint un magnifique tohu bohu si soudain qu’il se sentit sursauté. Sous ses yeux, des dizaines de femmes et d’hommes buvaient à l’extérieur où se bousculaient pour obtenir une place dans un bar. Sur sa droite, une femme semblait particulièrement mal au point mais son ami la soutenait l’empêchant de tomber sur le bitume et de sombrer totalement dans sa folie passagère. La fête… Nate n’était pas vraiment doué pour la faire. D’une part, la drogue et l’alcool l’avait autrefois mené à de biens sombres agissements et la dernière qu’il avait véritablement bu et bien… Nathaniel secoua la tête, enfonça ses mains dans les poches de son jean et avança d’un air tranquille sans prêter attention aux regards qui se posaient sur lui. Certes, il n’avait aucunement envie de boire mais rien ne l’empêchait de filer jusqu’au bar le plus proche et de se noyer dans le monde comme il désirait tant le faire. Qui sait, peut-être parviendrait-il à retrouver le sourire en constatant que, finalement, il y avait bien plus pitoyable que sa propre existence.
C’est ainsi qu’il débarqua au Sahara. Un bar connu pour son ambiance chaleureuse et pour sa petite piste de danse qui, chaque nuit et inlassablement jusqu’à six heures du matin se noircissait de monde. Les Argentais savaient faire la fête, comme tous ils voulaient oublier et comme tous ils n’y parvenaient pas réellement. L’alcool et la drogue te sauve le temps d’une soirée mais ensuite c’est à nouveau l’Enfer. Il serait tellement plus juste d’affronter une bonne fois pour tous ses démons et parvenir enfin à s’entendre avec eux. Enfin, il n’était guère le temps de philosopher. Se frayant un passage parmi le monde, Nate évita quelques jeunes femmes alcoolisées et se garda de répondre à de multiples œillades. Sexe et débauche semblait hurler ce lieu et cela l’amusait curieusement de ne pas faire partie de leur ambiance, d’être à coté de la plaque et d’assistait à leur déchéance sans qu’ils ne puissent seulement s’en rendre compte. Ils étaient tous si pitoyable…

Mais il n’était pas là seul exception et c’est avec surprise que son regard se posa sur le visage d’une jeune femme. Assise à sa table cette dernière semblait bien sobre et bien seule aussi si bien que Nate ne pu s’empêcher de la rejoindre. Après tout, quitte à faire de nouvelles rencontres autant que ces dernières demeurent agréables non ?

« Et bien… Moi qui pensait que croiser des gens sobres ici relevait de miracle me voilà bien surpris. Mais… Serait-il possible que je me joigne à vous ? »

Au culot comme d’habitude. Nathaniel n’avait décidément pas perdue la main et, si ses dix jours d’enfermement se lisaient à ses traits tirés et à sa barbe naissance son sourire sincère et son regard pétillant quand à lui camouflait à la perfection la dur période qu’il venait de traverser.
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« Pixie S. Sanders »
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MessageSujet: Re: Aux pays des rêves nous serions les rois du monde. [Pixie.]   Jeu 10 Mar - 3:49

    Allons rêver tous les deux





      J U N E : Pixie ce soir c'est soirée au Sahara ! C'est pas une invitation c'est un ordre !

      P I X I E : Puisque j'ai le choix ^^'

      J U N E : Super on se rejoint là bas alors ! A ce soir !

      P I X I E : D'accord à ce soir !



    Pixie aime bien les soirées, ça lui permet de s'évader de sa vie réelle. Même si ça commence à aller mieux du fait de ses nouvelles rencontres, elle n'arrive pas à oublier tout ce qu'il s'est passé. Comment ? C'est impossible. Luke, Thomas ... La nouvelle vie, les mensonges, la trahison ... Plus de confiance mais pourtant toujours autant de naïveté. C'est fatiguant de devoir faire attention a tout tout le temps. Pourquoi est ce qu'elle ne serait pas une fille sans principes qui couche à droite ou gauche & qui se fout du reste ? Pourquoi est ce qu'elle s'attache au premier mec qui lui fait un sourire, qui lui dit bonjour ? Ou à la première fille qui va lui prêter un tampon ? Parce qu'elle est comme ça. Une pauvre petite conne qui réitère toujours les mêmes erreurs, inlassablement.

    Fin bref, ne pas s'enfermer dans son malheur qui la ronge de l'intérieur. Elle doit relever la tête, il y a des cas bien plus dure que le sien. Elle a un toit, un boulot, des amis ... Juste un coeur brisé. Faut pas demander la lune. La Roue tourne de toute façon, elle tournera bien un jour pour elle.
    Pixie était face a son miroir, elle se passait un peu de mascara, du fond de teint histoire d'estomper les cernes qui s'étaient formées suite à plusieurs nuits passer au boulot. Les heures des serveurs sont vraiment ingrates. Elle ne s'était pas " bien habillée", un short & un marcel. Il fait chaud à Buenos Aires, surtout dans les boites, & le Sahara ne porte pas son nom au hasard, il fait une chaleur torride là bas. il faut s'habiller en conséquence.

    Pixie à l'art de faire remarquer mais par son excentricité ou par un look extravagant. Mais par sa différence. Il y a toujours quelque chose chez elle qui est différent des autres filles. Comme pour cette soirée, où elle y va les mains dans les poches ... Fin bref, en parlant de cette soirée, notre jeune blondinette vient de pousser la porte de la boite. Elle fut absorbée par la vague de musique qui se jeta sur elle à son arrivée. Comme elle l'avait prévu, June était complètement faite ... Bon ben la soirée se fera en compagnie d'un verre de mojito ou de Pina Colada. Elle s'assit à une table & attrapa le premier serveur qui lui tomba sous la main.


      P I X I E : Hep hep hep ! Une Pina pour moi s'il te plait =)



    Il lui sourit & partir gueuler la commande au bar. Elle eut son cocktail très vite & le but assez rapidement. Elle lui en demanda un seconde. Alors qu'elle attendait sa précieuse boisson, on vint se poser à sa table. Un beau jeune homme qui n'avait pas dormi depuis plusieurs jours, à l'instar de notre blonde. Pas de quoi paniquer pour le moment =)


      U N K W N O W : Et bien… Moi qui pensait que croiser des gens sobres ici relevait de miracle me voilà bien surpris. Mais… Serait-il possible que je me joigne à vous ?

      P I X I E : Je ne suis pas un miracle, je ne suis pas sobre. Mais joignez vous à moi =)



    Son deuxième verre arriva. Elle regarda l'homme qui était en face d'elle. Il avait l'air gentil. Elle attrapa le bras du serveur qui venait de s’éclipser en douce. Elle lui demanda de mettre un mojito pour l'homme qui était avec elle.


      P I X I E : Vous êtes venu seul ? Moi non, j'étais avec une amie mais elle est trop bourrée pour se souvenir que je suis là.



    Le Mojito arriva enfin & c'est un avec un grand sourire plein de dents qu'elle lui tendit le verre. Elle avait une idée, mais pour qu'elle fonctionne, il faut qu'il ai prit une charge dans le pif - MOUAHAH je t'engraine ! -


      P I X I E : Si tu me suis je te montrerai un truc. Mais pour ça, il faut que tu sois dans un état de plénitude totale =)
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