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 Hate me or love me, do what you want || ft alaska

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« Jaime V. Cardozo »
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→ NOMS COMPLETS : JAIME VALENTINO CARDOZO
→ SITUATION : célibataire, plus pour longtemps..
→ PAPIERS : 2167
→ BOULOT : underco
→ J'AIME : EVERLYNN
→ J'AIME PAS : PAPA



MessageSujet: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Dim 30 Jan - 6:29


HATE ME OR LOVE ME


    She won’t ever get enough Once she gets a little touch If I had it my way You know that I’d make her sayCe matin, ce n'est pas une mâtiné comme un autre. Ce matin, Jaime a décidé de faire quelques chose de sa journée. Wow, exploit me diriez vous. Et bien oui, voilà deux semaines que Jaime ne sortait pas de son appart', c'est limite si il sortait de sa chambre. Pourquoi ? C'est Everlynn voyons. La belle, la ravisante Everlynn qui le hante, comme toujours. Finalement, ca change pas des autres jours hein, de la vie quotidienne de Jaime. Où qu'il sois, il pense à elle. C'est surement pour ça qu'il s'enferme chez lui, pour se « protéger ». Ou pas d'ailleurs. Il devrait sortir prendre l'air, se fumer une clope DEHORS, faire quelque chose de ces fichues journée. C'est bien de regarder Dr House, ou encore le bon vieux Jack Bauer, ouais, c'cool, mais c'est chiant. Et puis, il va pas finir sa vie à regarder toute les saisons de ces séries, nan ? OK, ca lui fait passer le temps, mais vraiment, il a pas de vie social après le Cardozo, et c'est bien dommage, c'est pas n'importe qui ce mec. C'est pas un mec en or, mais c'est quelqu'un de bien, à moitié, mais comme même un peu sympa et cool. Il lui suffit juste de faire un petit effort, un mini effort et le tour est joué, il a pleins d'amis. Des amis, oui, il en a, pas mal ouais, mais ca lui importe peu. Plus de la moitié traine avec lui pasqu'il est cool, et plutôt connu à Buenos Aires. C'est ça des vrais amis ? Nan, pas vraiment. Même pas du tout. Mais Jaime, lui, il en a rien à foutre que ce sois des vrai ou des faux, il s'en fou complètement d'eux. Il sort juste pour sortir, rien que pour ça, il s'en fou d'avec qui, il baisse la tête et marche, et fais genre il est content et qu'il ''profite'' de ces soirées sois disant génial. Mais derrière les images, c'est loin de la vérité, c'est totalement différent, c'est loin de la vérité. En vrai, dans le vrai Jaime Cardozo, y'a rien. Nada. Ca fais un p'tit moment d'ailleurs, c'est depuis Everlynn que Jaime est vide, sans âme. C'est depuis qu'il est à Buenos Aires qu'il fou rien de sa vie, à part la détruire. C'est triste une vie pareil, c'est désolant. Mais que voulez vous, qu'il passe ces journées à chialer, ou à rêver ? Rêver, ca oui, il rêve. Beaucoup, beaucoup trop. Il a toujours la tête dans les étoiles. Mais merde, il a passé l'âge nan ? Ca devrait être finis toute ces conneries, de croire encore que tes rêves peuvent se réaliser. Mais bon, laissons le rêver, laissons tranquille quelques instants, le temps qu'il termine ces conneries. Espérons tout de même pour lui que son rêve de retourner avec Everlynn se réalise … Il a tout de même le droit à ça. Ou pas.
    Enfin bref, revenons – en à cette fameuse journée où il décida de bouger son sexy de cul.

    I said no more sailors and no more soldiers With your name in a heart tattooed up on your shoulders Your kiss is like whiskey; it gets me drunk Il se leva de bon pieds, ce qui devient assez rare en ce moment, vous devinerez pourquoi. Les rayons de soleil éclairaient sa chambre en bordel, permettant ainsi à Jaime de regarder où il mettait les pieds. Car ouais, au sol, tu retrouves toutes sortes de merde, encore plus dans la chambre de Jaime Cardozo, là où c'est le bordel complet. Il était bien matinal ce matin là, lever à 9h30, c'est plutôt rare. Aujourd'hui, il ne bossait pas, enfin pas d'après ses souvenirs. Un jour, faudra qu'il prenne l'initiative de reprendre ses études, bosser dans un bar 4fois par semaine, ça rapporte pas grand chose. Mais étudier quoi, hein ? Le droit l'intéressait, c'est plutôt tentant d'être avocat, de défendre les autres c'est cool, et d'être payé pour ça en plus, ça l'est triplement. Un jour, il y arrivera. A devenir avocat je veux dire. Il est plutôt doué pour défendre les gens, aussi bien en frappant qu'en parlant, alors pourquoi pas. De plus, ça rapporte pas mal, et Jaime ne roule pas sur l'or en ce moment faut dire. Sa mère bosse, oui, et lui aussi, mais ils ne pourront pas vivre éternellement ainsi. Si seulement le père de Cardozo était généreux, il donnerait à son fils de quoi vivre. Mais non, rien, c'est comme si Jaime n'avait jamais existé pour Monsieur Strew. C'est si facile d'oublier son fils, son sang ? Apparemment oui, en tout cas pour lui. Jaime lui, n'oubliera pas son père de ci tôt, ce salopard qui avait abandonné sa femme. C'est cruel d'enlever un fils à sa mère, surtout si c'est pour pas s'en occuper. On ne peut pas dire qu'il vivait mal en compagnie de son père, il vivait juste sans amour, et c'est assez dur à accepter, accepter que ton père t'aimes pas. M'enfin bon, le passé c'est le passé, n'est – ce pas ? Oublions tout ça, pour le moment du moins. Donc, je disais, Jaime était matinal aujourd'hui. Après une bonne douche, et un bon petit déjeuné il était prêt pour … Pour quoi en fait ? Pour sa journée de glandage ? P'têtre. Mais non, pour notre plus grand bonheur, il sortit de chez lui. Sa mère était émerveillé. ENFIN ! Il était en manque de clopes, on comprend mieux pourquoi il est sortit de son trou pourri. Après avoir acheté ses clopes, il se promena dans Buenos Aires. Ca faisait un bon moment qu'il s'était pas baladé ainsi, ici. L'air frais de B.A lui avait certes manqué, il ne cessait de pensé à sa chambre et … à ses D.V.D de 24h Chrono. Mais qu'est ce qu'il est chiant ce mec ! Un gros lourd, vraiment ! A croire que son obsession n'est plus Everlynn, mais bien Jack Bauer, un personne fictif. Ça en devient chiant de parler toujours de lui. Ou plutôt, d'entendre parler de lui. Je suis sûr que vous êtes du même avis que moi.
    In the back of the car on the way to the bar I got you on my lips Jaime continué sa grande balade dans Buenos Aires. Il aimait faire ça, ça le calmait. Il se sentait bien, croiser les jeunes – ou vieux d'ailleurs – dans les rues, promenant leurs chiens, courant après un taxi ou un bus, ou ceux qui tout simplement, se promenés comme Jaime, ça lui faisait du bien. Buenos Aires l'apaisait. Cette ville l'enchantait. Après tout ce qu'Everlynn lui avait dis à son propos, il n'était en rien déçu. Everlynn avait raison ; Buenos Aires était la plus belle ville, une ville magnifique et apaisante. Du moins elle l'est pour Jaime.
    L'odeur de poissons arriva au nez du jeune homme et lui fit changer de chemin. Le port était l'endroit parfait pour une belle mâtiné de Samedi. Avec le soleil comme ami, mais que demandez de plus ? Franchement, pour la première sortit depuis … Hum deux semaines, c'était parfait. Parfaitement parfait même. Jaime ne peut rien demander de plus. Il s'assit au côté d'un pêcheur, et il regarda chaque mouvements du jeune pêcheur. Ca l'amusait de le voir galérer à prendre ce fichu poisson. La scène était d'ailleurs assez comique. Jaime avait le sourire jusqu'au oreilles, c'est limite si il explosait de rire.
    Son sourire s'effaça lorsqu'il reconnu une jeune femme à quelque mètres de lui. Elle avait le regard plongé sur les bateau, elle ne l'avait donc pas remarqué. Cette jeune femme, c'était Alaska. Alaska, la petite amie d'un ami d'enfance de Jaime ; Thomas. Entre eux deux, c'est pas le grand amour, ils ne s'apprécient guère. Mais chacun des deux fais un petit effort pour Thomas, qui lui, n'est au courant de rien, rien à propos du froid entre les deux jeunes gens. Mais aujourd'hui, Jaime était de bonne humeur, alors il n'hésita pas une seconde et alla embêter la jeune fille qui paraissait complètement perdue.

    « Comme on se retrouve jeune demoiselle ! Comme je suis content que tu sois là. Thomas n'est pas avec toi ? »

    Bien sûr, il disait avec ça avec humour, ne croyait pas que parce que monsieur n'a pas sortit le pied dehors depuis un bon bout de temps qu'il oublie tout. Manquait plus que ça !


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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Lun 31 Jan - 10:24

Hate me or love me, do what you want.



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« Faut toujours sauver les meubles. »
♣ Jaime & Alaska ♣





    Quand mon réveil sonna je grognais, de mauvais poil. J'avais aucune envie de me lever et j'ouvrais difficilement les yeux. J'avais affreusement mal au ventre et je posais mes mains dessus remontant mes genoux. La journée s'annonçait terrible. Je gémis et fouillais sur ma table de nuit à la recherche de mon ipod. Bien évidemment, il n'était jamais là quand j'avais besoin de lui. Je renversais plusieurs trucs, qui se crashèrent au sol dans des bruits différents. Ma bouteille se renversa, ainsi que ma boite de spasfon. Je regardais ma bouteille se vider lentement sur le sol, à deux doigts de pleurer. Han, mon lit. Je passais mes mains sur mon visage et soufflais. La journée commençait de travers. Je sortis difficilement de mon nid douillet et passais par la salle de bain, prendre une douche bien chaude. J'en ressortis de très longues minutes après, rouge écrevisse. Je m'enroulais dans une serviette, mon ventre faisant des bruits très étranges. Je fouillais dans tout mes placards, mais rien. Bon ! Je retournais dans ma chambre, du sopelin dans la main. J'épongeais la flaque d'eau et récupérais ma bouteille et mes comprimés.

    Sèche, habillée et avec mon mal de ventre en moins, je sortis de chez moi, enroulée dans une veste. Je n'avais pas très froid, mais je détestais sortir le matin, sauf que je ne voulais pas rester à la maison. Je venais de découvrir l'existence de ma soeur cadette, et je ne pouvais pas rester enfermée chez moi à végéter toute la journée sur ça. Annàbeth était une jeune fille très sympa et on se ressemblait pas mal niveau caractère. J'avais l'impression de me revoir à quinze ans. Je souris un peu comme une idiote dans la rue, mais je m'en foutais. Je commençais à aller mieux et je me relevais lentement. Je m'arrêtais un petit moment et fermais les yeux. La ville était quasiment déserte et c'était plaisant.

    Néanmoins, je me dirigeais lentement vers le port. Je me rendais compte de plus en plus souvent et de plus en plus vite que je n'étais pas encore prête à me promener dans la rue, seule. Peut-être qu'en compagnie de Thomas, je serais plus tranquille mais actuellement non. Je pressais le pas pour rejoindre le bord de l'eau le plus vite possible. C'était le seul endroit où je me sentais en total confiance et où j'étais en paix. J'arrivais rapidement au port et regardais un long moment la mer. Cette immense étendu liquide me fascinait complètement. Comment pouvait-on avoir ce sentiment d'être libre de tous, alors qu'on était sur la terre ferme ? Elle donnait l'impression de l'infini, du géant et on pouvait presque ressentir toute cette liberté. Je m'avançais vers le bord et m'y assis.

    Je n'arrivais toujours pas à y croire ! J'avais une soeur. Une petite soeur de quinze ans. Et franchement, j'avais été seule les trois quarts de ma vie et j'ignorais comment agir avec elle. Je ne savais pas comment je devais me comporter. Et ceux qui m'avaient donnés la vie ? Mes « parents ». Pourquoi m'avoir abandonné si c'était pour refaire un gosse quatre ans plus tard ? Encore un grand mystère. Je pourrais peut-être cherché à savoir, demander à Annà, mais je n'osais pas. Même si on était lié par le sang, ce n'était pas vraiment ses affaires. Enfin, si elle fouinait un peu je ne lui en voudrais pas. Je faisais partie de sa famille et elle avait le droit d'avoir des réponses à ses interrogations. Mais, je voulais parler à sa mère, savoir la véritable raison de leur abandon. Je n'avais jamais oublié les paroles de Clémence. « Ils sont en vacances, mon cœur. Ils viendront te chercher quand ils rentreront à la maison. ». Peut-être que pour elle, ça voulait dire qu'ils étaient morts et qu'ils ne reviendraient jamais de ce voyage. J'avais trois ans, mais ses mots m'ont marqués, parce que c'était ma réalité. J'étais complètement perdue et personne ne pourrait jamais m'aider à y voir plus clair. Sauf peut-être eux, mais je crois que c'était trop tôt.

    J'entendis quelqu'un approcher mais n'y fis pas attention. Si je ne bougeais pas, il allait comprendre que je n'avais pas envie de discuter avec quelqu'un et avec un peu de chance, il partirait. Pourtant, une voix que je connaissais que trop bien s'éleva dans mon dos. Jaime Cardozo. Le meilleur ami de Thomas. On ne s'entendait pas du tout, mais on faisait semblant d'être ami devant mon copain. On tenait tous les deux à lui et nous n'avions pas envie de le perdre pour des disputes de maternelle. Je fermais les yeux et serrais les dents. J'allais ESSAYER de me montrer un minimum poli, mais c'était pas gagné, surtout s'il commençait à se foutre de ma gueule ! Là, ça allait pas le faire du tout.

    Alaska Cardozo. Quelle mauvaise surprise. Tu es franchement la dernière personne que je voulais voir ici. En fait, tu es la dernière personne que je voudrais là, tout de suite, maintenant. Est-ce que tu vois Thomas quelque part ?

    Je rouvris les yeux et regardais la mer. Crétin d'argentin. Même s'il est pas argentin, c'est un crétin quand même. Je soupirais bruyamment et me relevais pour lui faire face.

    Alaska Tu sais, Thomas est grand et je pense qu'on peut très bien passer des journées séparées. Et puis c'pas parce qu'on est ensemble qu'on doit forcément être collé l'un à l'autre.

    Ma dernière réplique avait été un peu plus froide, mais après tout, ça ne le regardait pas du tout. On était peut-être ensemble, mais pas marié. Et puis même ! On était tous les deux majeures et vaccinés, on avait des amis et même si je l'aimais parce que oui, je commençais à savoir ce que ça faisait d'aimer quelqu'un et c'était ce que je ressentais pour Thomas, on était pas forcément obligé de devenir des sangsues. Puis j'aime pas les sangsues. Je soupirais et plongeais mes yeux dans les siens, sourcils froncés. Je n'avais pas spécialement envie de lui parler, je n'avais pas envie du tout qu'il me tienne compagnie et j'avais encore moins confiance en ce type. Peut-être que mon blocage venait de là. Peut-être que ça ne passait pas entre nous deux à cause de mon passé. Ou alors, je ne pouvais tout simplement pas encadré sa tête. Oui, c'était aussi une possibilité plus qu'envisageable.

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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Mar 1 Fév - 7:11


HATE ME OR LOVE ME



    All I want is to mess around And I don't really care about If you love me If you hate me You can save me Qu'elle belle mâtiné, qu'elle beau soleil, et qu'elle belle engueulade. On pourrait même dire que la vie est bien faite aujourd'hui. C'est si beau de voir Alaska et Jaime ensemble, c'est ravisant, et tellement drôle. Les voir répliquer toute sorte d'insultes ou autres, ca fais un bien fou. Quand on y pense, rien que le faite de voir des gens s'engueuler c'est … excellent. Ca te défoule de voir les autres se défouler (?). Pas vrai ? Voir Alaska péter un cable, c'est la meilleur chose qu'il peut vous arriver sur Terre. Ou pas... Mais bon, ce n'est pas parce que c'est drôle que c'est bien. C'est drôle mais à son point.
    « C'est dur pour Jaime de rester calme. Ce mec, c'est un grand malade. Il ferait tout pour certaine chose. Il tuerai pour quelque chose même. Fin' bref, en gros, faut pas le chercher lui, une machine, une bête, peu-être même un monstre. Autant dire que lui, quand il se fâche, cn'est pas qu'un peu. Ce mec là, faut pas le chercher. » Ahah dis ainsi, on pourrait croire que Cardozo est un mec super baraque, genre garde du corps et tout... Mais quand tu l'vois, c'est pas tout à fais ca. Disons tout de même qu'il peut te casser la gueule hein, pasque c'est pas totalement faux. Avec Alaska, ce n'est pas la même chose. Il pourrait si il voudrait, mais il veut pas. Quelque chose l'en empêche. Thomas ? Sûrement. Être amis signifie faire des sacrifices. Jaime a déjà fais sa part de sacrifice, pasqu'Alaska c'est pas n'importe qui. Mais d'un côté, ce côté « je fais genre jl'adore mais en fait je la hais », c'est lui mentir, et Cardozo n'aime pas trop ca, mentir à un ami. En plus, un bon ami. Mais se ne serai pas correcte de demander à Thomas de choisir entre lui ou elle, parce qu'on sait déjà qui il choisira, Cardozo Alaska de toute évidence, et Jaime le comprendrai parfaitement. Seulement voilà, ce n'est pas vraiment ce qu'il veut le p'tit bonhomme, perdre un ami. Alors, pour conserver son amitié, autant lui mentir, non ? Par contre, le jour où Thomas découvrira la vérité … ce ne sera pas très joyeux, autant pour Jaime que pour Alaska. M'enfin bon, passons. En ce moment, Jaime n'était pas très à l'aise en compagnie de la charmante – ou pas – demoiselle, mais il faillais bien s'occuper hein, et en même temps, si on occupe d'autres gens, c'est mieux. Sauf quand c'est occuper en emmerdant bien sûr. Et en fait, là, c'est le cas. Mais c'est tellement bon, qu'on va le laisser le Jaime, le laisser emmerder Alaska. Pourquoi pas, c'est tellement cool de la voir désespérer. De la voir prier pour que Jaime se barre. Ou pas.

    « Content d'être le bienvenue, ca m'fais plaisir qu'on m'aime, t'sais.oh désolé, j'ai des problèmes de vue, d'avoir vu un rayon de soleil tellement « magnifique » -il mima des guillemets- ça m'a aveugler. Tu comprends, voir telle beauté c'est trop pour mes yeux. Donc, si j'ai bien compris, Thomas n'est pas là ? C'est dommage … »

    You're on your knees, begging please, stay with me But honestly I just need to be a little crazy C'est bien dommage oui. Thomas aurait su … Les calmer. Ou pas d'ailleurs, vu que si il aurait était là, il n'y aurait pas eu ça, cette mini dispute. Mais Jaime l'avait cherché, il devait assumer ses conneries, ou pas. Ce n'est pas une connerie en fait, c'est plutôt une distraction, un amusement pour Jaime. Rien à foutre qu'il dérange Alaska en pleine méditation, aujourd'hui il allait être égoïste et n'allait penser qu'à lui, à son bien. Rien à foutre qu'il gène des gens, aujourd'hui les autres n'était pas sa préoccupation principal, si il les dérange qu'ils aillent se faire voir chez les grecs, point. Jaime ne cherchera pas une autres réponses, celle là semble parfaite. Mais non, ce n'est pas ce qu'il va dire à la charmante ( ou pas ) Alaska, il voulait s'amuser, et elle semblait la proie idéal. Le genre de fille qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, c'est ce qu'il faut à Jaime pour bien commencer sa journée. Emmerder les gens, c'est le genre de chose qu'il voudrait faire chaque maintenant. Malheureusement, chaque matin il n'a pas la même force que ce matin là. Des matins comme les autres ce sont ceux où il ne fais que penser à Everlynn, et à rien d'autre. Les matins banal, c'est ce que Jaime n'aime pas, ceux qu'il déteste parce qu'ils le ronge. Les matins où Jaime se détruit, quand il ne peut pas penser à autre chose qu'à elle et à ceux qu'il lui a fais subir. Ce sera difficile de l'oublier, elle. Ce serai même impossible, ou du moins pour le moment. C'est encore trop tôt, beaucoup trop tôt pour qu'il commence à l'oublier. Ca ne fais qu'un an, ce n'est pas énorme. Il devra encore souffrir, qu'il le veuille ou non. Il continuera encore un bon moment à se détruit, à se poser toujours les même questions « Qu'est ce que j'ai fais ? Pourquoi ? ». Le temps à passer, mais Jaime continue toujours à se poser les même questions, les même questions qu'il se posait quand il était en route vers l'aéroport. A ce moment là, ce n'était pas trop tard, mais il avait refuser de faire demi tour, il serait mort de honte face à elle. Il n'aurait pas pu, cette nouvelle l'avait choqué. Non pas qu'il n'était pas heureux, loin de lui cette idée, avoir un enfant avec elle c'était … Magique. Mais il avait été choqué, selon lui c'était '' trop tôt '' . Mais c'était arrivé, et fuir ne servirait à rien, et ce n'est que maintenant qu'il s'en rend compte. Pauvre de lui. Ou pas...

    Don't get me wrong, I just need some time to play eh eh ey. Alaska ne semblait pas aimer la présence de Jaime, et c'était tant mieux. Après tout, c'est son but ce matin, la faire chier au maximum. Ses réponses sont des plus importante pour ca ; il devait bien cogiter avant de répondre. Oui, Alaska n'est pas conne, et elle sait très bien envoyer bouler les gens, Jaime en est la preuve. Quand elle n'aime pas quelqu'un, une chose est sur, elle ne lui cache pas. Mais malheureusement c'est la même chose pour lui, alors deux personnes à fort caractères, c'est assez … Chaud bouillant. Mais après tout, c'est ce que Jaime recherche maintenant, alors ca ne lui pose aucun problème, c'est même tant mieux pour lui. Il avait eu de la chance d'être tomber sur elle, beaucoup de chance.

    « J'ai même pas le droit de faire la conversation avec la petite amie d'un de mes meilleur ami maintenant … J'te parle gentiment et tu m'agresses, t'as un vrai problème j'crois. »

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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Sam 5 Fév - 11:52

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    La journée aurait pu être superbe. Oui elle aurait pu, il n'y avait aucuns doutes là-dessus. Elle aurait pu être parfaite si j'étais restée enfermée chez moi, que je n'étais pas sortie. Ou mieux, encore ! Si je n'étais pas venue au port. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Jaime venait justement de gâcher cette magnifique journée ensoleillée. Je fermais les yeux sous ses « compliments ». Oui, venant de sa part, je considérais ses propos comme tels. Je croisais les bras et soufflais, voulant lui montrer que je ne l'aimais pas et qu'il me dérangeait, même s'il s'en foutait royalement. Ma main droite me démangeait affreusement et je me contentais de serrer le poing, sans rien de dire de plus et surtout sans rien faire. Je me mordis la joue, voulant essayer de garder un semblant. Je n'étais pas le genre de fille à cogner pour un oui ou pour un non, mais Cardozo était le seul à réussir à autant m'énerver, juste par sa présence. Si son truc c'était me faire sortir de mes gonds pour son petit plaisir personnel, il se foutait le doigt dans l'œil jusqu'à l'épaule, le Cardozo. J'étais peut-être une putain d'impulsive avec du répondant, mais je savais me contrôler. Ou pas. Surtout que je devais réfléchir à mes mots avec soin. Il devait être à mon niveau côté répondant. Même si pendant deux ans, je n'ai fais pratiquement que ça.

    Alaska Dommage pour qui mon grand ? Pour toi ou pour moi ? J'avoue qu'il me manque quand même. Mais j'crois que voir ta tête m'a tellement ra-vi que je peux passer au-dessus de son absence. Et puis, au moins on aura pas besoin de jouer les gros faux-culs face à Thomas. On peut montrer à tout Buenos Aires à quel point, on s'adore. En tout cas, tu as illuminé ma journée et ça n'a rien à voir avec ta tête d'illuminé.

    Je faillis rajouter quelque chose, mais je me tus. Aujourd'hui Jaime, me faisait profondément chier, j'avais pas envie de jouer à la fille aimable, malgré ma résolution prise quelques secondes auparavant. Il me cherchait, il le savait et il s'en amusait. J'avais pas envie de lui faire ce plaisir et de le frapper. Car oui, j'étais à deux doigts de lui foutre mon poing dans sa tronche d'argentin. Dans sa sale tronche d'argentin. Je grinçais des dents, sans jamais hurler, le frapper ou pire le jeter dans le port. À sa tête, je jurais qu'il pensait à quelqu'un et pour la première fois de ma vie, j'en avais rien à foutre. Certes, voir une personne malheureuse ne me faisait pas plaisir, mais on parlait de Jaime, là. Le gars qui pouvait pas m'encadrer et qui venait me parler. Je me pinçais l'arrête du nez et fermais les yeux. Sa magnifique voix de carillonneur me sortit de mes pensées et me fit rouvrir les yeux. À la fin de ses paroles, je roulais des yeux. Ce mec est pas possible. Il vient me chercher, commence à me faire chier et il OSE me dire que je l'agresse. Je soufflais et passais une main sur mon visage.

    Alaska Un gros problème ? Bien vu Cardozo, j'en ai un. Il fait genre dans le mètre soixante-dix, yeux bleus, cheveux blonds foncés et il est actuellement en train de me gonfler comme c'est pas permit. D'ailleurs, j'ai pas envie de te parler plus que ça. J'aime pas parler aux cons, ça les instruit un peu trop à mon goût.

    Je soufflais une nouvelle fois et passais une main dans mes cheveux, le fusillant du regard. Ça ne collait absolument pas avec ce mec et je savais très bien pourquoi. Il ressemblait trop à une personne que j'avais connu à Londres, un client un peu trop présent tous les soirs. Mais ça, ils ne le seront jamais. Ni lui, ni Thomas. Pourquoi ? Parce qu'il était son meilleur ami et même si on ne se supportait pas, jamais je ne lui demanderais de choisir entre lui et moi et j'espérais que Jaime ne ferrait pas cette connerie. Franchement, à choisir entre sa copine au passé traumatisant et son meilleur ami depuis des années, je pense que le choix était vite fait. Puis de toute façon, sa tête ne me revenait pas. On était pas fait pour s'entendre et c'était ainsi. Ça arrivait à des tas de gens. Certes, mais sur toutes les personne présentes dans cette ville, j'avais choisi le meilleur ami de mon copain. Intelligent comme choix. Très intelligent, même.

    Je soufflais une nouvelle fois et l'incroyable envie de le pousser accidentellement dans l'eau et de rentrer chez moi me prit. Énervée pour je ne sais quelle raison, je tournais les talons. Je fis quelques pas, avant de m'arrêter et de me retourner vers Cardozo. Je ne l'aimais pas, je le haïssais même, mais quand même. Je reviens vers lui et pointais mon doigt sur son torse, tentant de me calmer. En vain. En fait, mon seul apaisement, serait de passer mes nerfs sur lui. Sauf que c'est exactement ce qu'il attendait et je n'avais nullement envie de lui donner cette satisfaction là. Je tentais donc de me maîtriser. Ou pas.

    Alaska Écoute moi bien Cardozo, parce que j'le répèterais pas deux fois. On s'aime pas, on cherche pas à s'apprécier. La seul chose qu'on a en commun, toi et moi, c'est Thomas. C'est ton meilleur pote et je l'aime. S'il y a bien une chose que je ne ferrais jamais c'est lui demander de choisir entre toi et moi. Même si je ne peux définitivement pas t'encadrer.

    Je le regardais droit dans les yeux, sans jamais ciller, sans jamais baisser le regard. Je voulais que se soit clair entre nous deux à ce niveau là. On tenait tous les deux à Thomas, pas de la même manière certes, mais on tenait à cet homme. J'enlevais mon doigt de son torse et resserrant ma veste, je tournais à nouveau les talons et commençais à m'éloigner tranquillement. J'espérais pour lui qu'il n'allait pas me suivre. Merde quoi ! Sa vie était en danger, à deux doigts de finir noyer dans un port argentin, avec des poissons, quel triste sort. Je soupirais alors qu'un sourire étirait mes lèvres, priant tous les saints pour qu'il ne suive pas. C'était bien à décider de vous faire chier et pas vous lâchez, tiens.

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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Dim 6 Fév - 5:25


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    Là, tout de suite, maintenant, Jaime n'est pas encore prêt à laisser partir Alaska comme ça. Parce que lui, il n'a jamais compris pourquoi elle ne l'aimait pas. Non, ce n'est pas maintenant qu'il va le lui demander, ce n'est sûrement pas le moment, mademoiselle n'est pas très calme, en même temps, après avoir vue la face de Cardozo, il y a de quoi. En réalité, lui, il ne l'aime pas parce qu'elle ne l'aime pas, et pas pour une autre raison. Car en vrai, Alaska semble une fille douce, gentille, à fort caractère, bref le genre de fille sympathique qui sont ( normalement ) amies de Jaime. C'était aussi le genre de fille qu'il fallait pour Thomas. Thomas, c'est un gars charmant, il n'est pas comme Cardozo. Oh ca non, c'est sûr qu'ils ne sont pas pareil. Sinon, vous vous en doutez, Alaska apprécierait Jaime. Bien sûr, si ils se ressemble, la jeune femme n'aura aucune raison de ne pas aimer le gentil et charmant ( ou pas ) jeune homme. Ca coule de source. Mais malheureusement, ce n'est pas le cas, ou du moins pour le moment. Car Jaime peut changer, Jaime veut changer, Jaime va changer. Oui, il changera. Un jour ou l'autre, il en aura marre de cette vie, et comme chaque personne n'aimant pas sa vie, il décidera de changer. Ou alors, il décidera de changer part amour pour quelqu'un. Enfin bon, c'est entre ces deux propositions. C'est sûr qu'un jour, Cardozo changera. Mais bon, c'est pas demain la veille, encore moins maintenant. Car maintenant, Monsieur est avec Alaska, et ce n'est sûrement pas en compagnie de cette demoiselle qu'il changera. Ca, je peux vous l'assurer, faut pas trop rêver comme même.
    Si vous le permettez, revenons – en à la réalité et au moment présent. Revenons – en à l'engueulade, c'est plus marrant qu'autre chose. Jaime manqua de sourire en écoutant les paroles de la belle Alaska. C'était à se plier en deux, vraiment. Ca l'amusait hein le Cardozo, de faire chier les gens, ca l'amusait de voir Alaska Stones, petite amie d'un de ses meilleurs ami à lui, péter un câble. Car en vrai, ce genre de scène c'est drôle. Seulement voilà, elle, elle ne prenait pas vraiment ca à la rigolade, et je la comprend. Même Jaime la comprend, mais c'est tellement tentant qu'il continue, et qu'il continuera jusqu'à se qu'il change.

    « Content de t'avoir servis à quelque, encore une fois, ca me fais plaisir. Pas de quoi. »


    Oui, qui a dis que Jaime ne servait à rien ? Bien sûr qu'il sert à quelque chose ce p'tit bonhomme littéralement chiant. On peut même dire qu'il est indispensable sur cette Terre. Ouais, sinon, qui emmerdera Alaska dites moi ? Personne, et ce serais ennuyant pour elle. Surement oui, mais disons qu'elle ne l'avouera jamais. Qui avouera sur cette grande Terre, qu'il a besoin de Jaime Cardozo, sérieusement ? C'est surement pour ca qu'il se sent seul au monde.
    Bizarrement, lorsqu'il entendit la description faites par Alaska sur Jaime, ca lui rappela Everlynn, allez savoir pourquoi. Ce jeune homme « dans le mètre soixante-dix, yeux bleus, cheveux blonds foncés », c'était vraiment lui ? En apparence surement, mais pour lui, il n'est pas comme ca. Pour lui, il est rouge comme le diable avec des cornes. Oui, c'est comme ça que Jaime Cardozo s'imagine. C'est bizarre, n'est - ce pas. Il regarda quelques secondes, minutes peu être, la mer. Son regard était lointain, et pendant un instant, il se dit que c'était mieux qu'il repartes chez lui à se morfondre. Il secoua la tête comme pour chasser cette idée, non, pas aujourd'hui. Il mit quelques instants à se rappeler ce qu'avais dis Alaska, il n'avait pas été présent pendant un fragment de secondes, et il avait déjà oublié les cinq dernière minutes. C'est grave. Après s'être lentement rappeler de leurs conversations, entre autres, le problème d'Alaska, il se retourna vers elle et la regarda droit dans les yeux.

    « Tu sais, il y a des manières plus polis de demander à quelqu'un de partir, mais apparemment toi tu ne connais pas ce genre de formule de politesse. Je sais très bien que tu m'aimes pas, je t'aime pas non plus tu vois, mais c'est pas une raison pour être aussi … malpolis. Je suis comme ca moi ? Non, ca m'étonnerai. Alors s'il te plait, ou pas d'ailleurs j'ai pas à te le demander, calmos, peace and love sur Terre. »


    Eh oui, c'est bien lui qui parlait de politesse. C'est bien lui qui parle de peace and love. Vraiment, ça n'a pas de sens. Non, ça n'en a pas vraiment. Voir Jaime Cardozo parler de paix, c'est hum … choquant. Ca dois sûrement l'être en ce moment même pour Alaska. Je me sentirais comme elle.
    Mais elle ne perdait tout de même pas de temps pour répondre à Cardozo. A quoi bon attendre ? C'est comme si son texte avait déjà étais tout pensé, comme si elle avait déjà planifier cette conversation. Impressionnante l'Alaska, vraiment. Si impressionnante qu'il en perdit les mots. Ou pas.
    Les dernières paroles d'Alaska résonnèrent dans la tête de Jaime comme un echo. « Écoute moi bien Cardozo, parce que j'le répèterais pas deux fois. On s'aime pas, on cherche pas à s'apprécier. La seul chose qu'on a en commun, toi et moi, c'est Thomas. C'est ton meilleur pote et je l'aime. S'il y a bien une chose que je ne ferrais jamais c'est lui demander de choisir entre toi et moi. Même si je ne peux définitivement pas t'encadrer. » Pasque lui, lui, il aimerait bien savoir pourquoi elle ''n'arrive définitivement pas à l'encadrer''. Non pas par simple curiosité, non, parce que c'est à son sujet, alors il se dois de savoir pourquoi. Il devint aveugle, il ne vit plus rien pendant quelques secondes, il était trop perdu dans ses pensés. Lorsqu'il rouvrit les yeux, elle n'était plus là. Bien que ca peut sonner comme '' un signe '' pour qu'il la laisse tranquille, Jaime n'abandonne pas, non, il n'abandonnera pas. Il se retourna rapidement et la vit, à plusieurs mètres de lui. Et là, Cardozo ne perdit pas son temps, vraiment pas. « Alaska ! » Aucune réaction, mais en réalité il ne s'en attendait pas à plus de sa part. Alors, il se mit à courir vers elle. Il voulait des réponses, et il les aura. Quitte à la torturer pour savoir. Ou pas . Une fois arrivé à son hauteur, il ne lui laissa pas le temps d'ouvrir la bouche qu'il la bombarda de questions.

    « J'aimerai bien savoir pourquoi tu m'aimes pas. J'ai le droit de savoir. Ne crois pas que c'est juste que ta gueule ne m'inspire pas confiance, non. Je ne t'aime pas tout simplement parce que tu ne m'aime pas. J'aime pas avoir des ennemies, crois moi ou non, j'en ai pas beaucoup. Et en plus de ça, la petite amie de mon meilleur ami … Hum non. OK, tu m'aimes pas, jl'accepte, j'veux juste savoir pourquoi. J'ai surement le droit de savoir, il s'agit de moi. »


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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Dim 6 Fév - 11:49

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    Oui j'étais mal-polie, mais je n'en avais rien à faire. Je n'aimais pas ce mec. Tout en lui me rappelait trop de mauvais souvenirs. À commencer par cet ancien client. Je voulais me refaire ici, du moins la continuer sans tout ça. Alors il était normale que je me montres désagréable envers lui, non ? Enfin moi je trouvais cela normale. Je soupirais quand il me parla. J'essayais de ne pas me montrer désagréable mis c'était dur, affreusement dur.

    Alaska Parce que tu crois vraiment que si je te demandais, gentillement, de me laisser tranquille, tu le ferrais ? Non. Pourquoi ? Parce que tu adores m'emmerder quand Thomas n'est pas là.

    Ça y est, je suis définitivement énervée. J'essaie de me calmer et bon dieu ça m'énerve ! Je ne veux pas qu'il voit qu'il arrive à m'énerver car c'est son but, depuis le début. Je devrais peut-être lui dire pourquoi je le déteste tant, non ? Pas la peine. J'ai mes raisons, ça ne le regarde pas. Même s'il est le meilleur ami de mon copain, ça ne change rien. Je soupire et tourne les talons, dans le but de partir, mais quelque chose m'oblige à me retourner et à revenir vers Cardozo. Jamais je ne demanderais à Thomas de choisir entre lui et moi. Je n'étais pas ce genre de fille à vouloir absolument que mon petit-ami soit uniquement à moi. Il avait eut une vie avant qu'on se connaisse, tout comme moi. Il a des amis à qui il tient et je ne voulais pas qu'il renonce à eux pour moi. Tout comme je ne voulais pas me séparer de lui à cause d'un de ses amis. J'étais bien depuis ce jour-là sur la plage et je voulais continuer à être bien. À avoir l'impression d'être heureuse et je savais que sans Thomas, j'pourrais pas y arriver.

    Quand je retournais les talons, Jaime semblait perdu dans ses pensées et j'en profitais pour m'éclipser et essayer de trouver la paix, seule. J'espérais qu'il avait comprit que je ne voulais pas lui parler, ni le voir aujourd'hui. Pourtant, au bout de quelques mètres, j'entendis des pas derrière moi et Jaime m'appela. Je levais les yeux au ciel en jurant et accélérais le pas. Sauf qu'il arriva à ma hauteur et se mit à ma cadence. J'allais ouvrir la bouche pour lui demander gentillement d'aller se faire foutre, mais il fut plus rapide que moi. Bien, il avait comprit que je ne l'aimais pas mais il voulait savoir pourquoi. Je déglutis et je sentis mon regard changer. Oui, j'arrivais à sentir ça. C'était simple, je ne commençais plus à le haïr, mais une boule se forma dans ma gorge. Je fermais les yeux et soupirais. J'étais pas prête à en parler avec lui. Je ne pouvais pas. Peut-être que d'abord en parler avec Thomas, serait une bonne idée. Il m'aiderait sûrement à y voir plus clair et il serait me conseiller. Enfin y avait pas grand-chose à dire, ni à faire. Et puis comment réagirait-il quand il apprendra que depuis qu'on se connaissait son meilleur ami et moi, on arrivait pas à se voir ? Il nous faudrait, c'était sûr. J'inspirais et tournais la tête vers le jeune homme à côté de moi.

    Alaska T'as l'droit de savoir pourquoi je t'aime, je dis pas le contraire. Seulement si je te dis pourquoi, ça m'obligerais à tout te raconter et ça je n'en ais aucune envie. Juste, dis moi c'que Thomas t'as dit sur moi. J'ai envie de te répondre Cardozo, crois-moi, mais pas de parler de ça. C'est tout.

    C'est moi ou j'étais en train de l'implorer pour ne pas qu'il me questionne sur ça ? Mon dieu, j'étais foutue. Foutue de chez foutue de chez archi foutue. Je soufflais et passais mes mains sur son visage. Je regardais l'étendu salée à côté de moi et vis un oiseau plonger, attraper un poisson et remontrer dans le ciel. Sauf que manque de chance, il le lâcha et le poisson replongea dans l'eau. Je ne pus empêcher un éclat de rire de sortir de ma gorge. Il allait me prendre pour une folle et alors ?! Je m'arrêtais pour ne pas tomber. Je n'avais pas envie d'avoir encore plus la honte que ça. Je réussis à me calmer, sous le regard étrange de Cardozo. Je respirais en me tenant les côtes pour éviter de rire. Alors juste pour ne pas repartir, je ne relevais pas la tête vers le jeune homme me contentant de regarder la mer, face à moi. J'essuyais une larme qui avait roulé sur ma joue. Pas une de celles du bonheur, celles de d'habitude. Celles de ma peine. Oui, il me faisait mal et il me peinait. Jaime ne le savait pas, mais j'avais mal à cause de lui. Sauf que je refusais de me livrer au jeune homme, au meilleur ami de mon copain. Pourquoi ? Parce que j'avais peur qu'il profite de cette faille pour me briser encore plus que maintenant.

    Je le laissais en plan et partis à l'opposé. Il y avait un endroit sur le port, qu'on pouvait escalader et on avait une vue imprenable sur la mer et sur la ville. Je partis dans cette direction, ouvrant ma veste pour avoir des mouvements plus souples. La danse allait enfin pouvoir me servir. Soit il fallait être grand et dans ce cas on passait au-dessus, soit on passait par-dessous et il valait mieux être un chat et sans me vanter, j'étais assez souple pour passer en dessous. Je ne jetais même pas un coup d'oeil derrière moi, je savais qu'il me suivait et qu'il voulait sa putain de réponse. Or, tant que je n'aurais pas eu la sienne, je ne dirais rien.

    J'arrivais prêt du grillage et regardais rapidement autour de moi. Normalement, on avait interdiction de passer par là, mais personne n'était sensée savoir que je venais. Et puis, le port était désert, alors autant en profiter. Je me glissais sous le grillage et sortis de l'autre côté. Je grimpais la petite montagne de terres et passais sur un des toits. J'arrivais sur le plus haut et m'installais assez loin du bord. De là où j'étais, on ne voyait pas et je pouvais voir quiconque arriverait.

    Alaska T'installes pas près du bord, c'est sensé être interdit.

    Je ne savais pas s'il était là, mais je n'avais pas de doutes là-dessus. Dans l'genre tenace, le Jaime est pas mal du tout. Il pourrait même avoir la palme d'or du mec le plus chiant, bornée, têtue et casse-pied de l'univers. Je soupirais et regardais la mer, cette grande étendue salée, grâce à laquelle ma vie avait prit un tournant à cent quatre-vingt degrés, un beau jour, ici même. Un sourire étira mes lèvres à ce souvenir. À cette journée.

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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Lun 7 Fév - 8:09


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    « Tu pourrais essayer, on sait jamais. Je suis pas du genre à être chiant, sauf quand on m'aime pas et qu'on m'le montre. En d'autres termes, quand on me parle mal. Bien que j'avoue, J'AVOUE, je dois te faire légèrement chier. »

    Sur ce coup là, elle n'avait pas totalement tord. Oui, il adore l'emmerder, vraiment. Et il faut dire qu'il se débrouille pas mal dans cette voie... La preuve, elle-même venait de le dire. Elle venait de dire qu'il l'emmerder, et bizarrement, ca ne réjoui pas Jaime. Non, ca ne lui fis rien. Monsieur était beaucoup trop perdu dans ses pensés, ses pensés lointaine, ses souvenirs... Décidément, il n'allait pas rapidement l'avaler le faite qu'Everlynn n'est plus là. Ca va être dur, long et chiant, et en plus de ça, il n'y a pas de garantie. Peu-être que ça marchera, peu-être que non, et pour le moment, on penche plus vers le « pas marché ». En un an et demi, presque deux ans, il n'a rien foutue de sa vie, totalement rien. Sortir de temps en temps en boîte, et c'est tout. Passer ses journées à fumer dans sa chambre, et c'est tout. C'est tout. Ce n'est qu'à ses début à Buenos Aires qu'il s'éclatait, mais maintenant ses souvenirs semblent lointain et médiocre. Encore plus lointain que ceux d'Everlynn, c'est dire. Repenser à ça, c'est voir le sourire imbécile de Jaime en boîte, alors qu'il venait d'abandonné celle qu'il aimait. Ca n'a pas de sens. En réalité, lui, il n'a jamais eu de sens, sa vie n'a jamais eu un sens concret. Tu peux aller où tu veux, présent passé ou futur, tu verras la même chose, ca ne vaut pas la peine d'essayer, crois moi. Enfin, peu être pas pour le futur, mais ça, c'est secret, alors interdiction d'aller voir. C'est écrit « DANGER » pour vous dire. Personne ne veut voir ce qu'il va devenir quand il sera grand, encore moi Jaime. Pour le moment, il en a rien à foutre en fait. Pour une fois, il pense au moment présent. Ca remonte à longtemps ça, ça fais bien longtemps qu'il n'y a pas pensé. Mais maintenant, qu'est-ce qu'il va faire ? A-t-il tout planifier ? Et bien non, car il n'a jamais osé penser ce qu'il se passait à ce moment même, qu'il demande ça à Alaska, sa réaction, tout... Au début, il était venu à la base pour l'emmerder, et là, il était entrain de la supplier pour qu'elle lui dise se qu'elle n'aimait pas chez lui et pourquoi. Comme je l'ai dis plus haut, ça na pas de sens. Non non... Essayez, rien qu'un jour, de comprendre une journée du Pauvre Cardozo, essayez voir. Ca n'a rien de simple, il n'a rien de simple. Cet homme est si compliqué. Et pourtant, la vie facile, elle est juste à quelques pas de lui... Être, oui elle y est, mais lui il n'a pas vraiment envie d'y aller. Non pas que sa vie ainsi lui plait, non, mais partir vers ce côté si facile de la vie serait barrer décidément un traie sur Everlynn, à tout jamais... Il n'y aura pas de retour possible, car une fois commencé, on n'arrive pas à arrêté.
    La question de Jaime, pourtant tellement simple, gêna Alaska et la rendit bizarre... Seulement pourquoi ? Elle ne voulait surement pas lui dire le pourquoi du comment, mais après tout, il s'agit de lui, et il n'abandonnera pas. Non, lui, je vous en donne ma parole, il n'abandonnera jamais quelque chose face à Alaska Stones. Jamais, JAMAIS DE LA VIE. Hors de question.
    Sur ce coup là, le Cardozo, il savait pas du tout comment réagir. Quoi dire. La pousser à lui dire, ou ne rien dire, sans tout de même abandonner la guerre. Elle aurait gagner une bataille, mais pas la guerre...

    « J'veux pas savoir ta vie tu sais, je veux juste savoir ça, cette petite partie de toi, minuscule partie de toi qui me concerne. »

    Minuscule, ça oui elle l'est. Car, que représente-il pour elle ? Surement rien. Peu-être qu'il lui rappelle quelqu'un, ou peu-être qu'elle le connait. Si c'est cette deuxième option, il a des sérieux problème de mémoire, le Cardozo. Elle ne lui rappelle rien, personne. La première fois qu'ils se sont rencontrés il n'a rien vu.
    Et puis... Il remarqua qu'elle n'était pas dans son assiette. Elle était presque devenue pâle après sa question. C'était louche. Très louche. Thomas ? Il ne lui avait pas dis grand chose à son propos, juste qu'elle a eu une vie difficile, mais qu'il vaudrait mieux oublié le passé et vivre dans le présent. Et Jaime n'a pas cherché plus loin, si Thomas savait tout, ça ne l'emmerder pas le Cardozo hein. Du moment que son ami soit au courant de la vie de sa petite amie. D'un côté, ce n'est pas totalement c'est oignons, mais rien à battre. Le Jaime, il se mêle de tout. Il fouille dans les vies minable des autres. Ca ne l'amuse pas, mais il n'a rien d'autre à foutre.
    Et une larme coula. Alaska pleuré. Sur ce coup là, il ne sait vraiment pas quoi faire.

    « Hum … ca va ? »

    La question était idiote, bien sûr qu'elle n'allait pas bien, ça crève des yeux qu'elle souffre. elle se leva est partit. Mais lui, il n'allait pas la laisser comme ça. Déjà, elle n'avait pas l'air dans son assiette et puis, c'est comme même la petite amie de son meilleur pote, et notre bon vieux Jaime s'en voudrais si il lui arrivé quelque chose ce matin là. Quoi que... Enfin si, comme même un peu. Peu être légèrement, mais comme même un peu. Alors, bien sûr qu'il la suivit, hors de questions de la laisser se barrer sans qu'il n'est sa réponse. Dis comme ça, ca sonne genre demande en mariage... Ahah. Doonc, il la suivit, et de très près, pas question de la perdre des yeux. Elle se rendait à un endroit plutôt bizarre, mais rien à foutre, il n'allait pas la lâcher d'une semelle.
    Après plusieurs acrobaties, il arriva à ses côtés. Elle savait qu'il l'avait suivis. Aucun regard, aucune parole. Il y avait un léger froid, et ce n'est pas le genre de situation que Jaime apprécie. Elle le mis en garde, à propos d'une bêtise, mais il prêta pas plus d'attention et se place à côté d'elle. Il plongea son regard vers l'horizon.

    « Thomas ne m'a pas dis grand chose à ton propos. Tu as eu une vie difficile, c'est la seul chose que je sais. Je n'en sais pas plus, et je chercherai pas plus loin. »


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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Mar 8 Fév - 10:09

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    J'aurais tellement voulu que Thomas soit là. Juste pour qu'il me dise que je n'avais rien à craindre de Jaime. Qu'il me rassure et qu'il me calme. Certes, il n'avait pas besoin de tout savoir mais indirectement tout était lié. Oublier et aller de l'avant. Voilà ce qu'on m'avait dit. Avancer avec ça sur les épaules, quoi qu'il arrive. Je déglutis mes yeux noyés par les larmes. Il voulait savoir ? Ok, il allait comprendre. Je savais que j'allais me faire mal à en parler, je le savais mais j'allais le faire. Je pris une inspiration. Juste au moment où j'ouvris la bouche, il me dit ce que mon petit-ami lui avait raconté sur moi. En gros, Thomas n'avait rien dit. Un fin sourire se dessina sur mes lèvres. Quelque part ça me rassurait légèrement. Mais vraiment pas beaucoup. Je pris une autre goulée d'air et regardais l'horizon, fronçant légèrement les sourcils.

    Alaska J'ai été violé pendant deux ans tous les soirs par différents hommes. Environ une dizaine. Parfois plus, parfois moins. Isolé c'est assez compliqué à comprendre je te l'accorde, mais on s'en fou du contexte. C'est juste que ta tronche me rappelle un de ces salauds. J'pensais pouvoir partir de Londres et tout laisser derrière moi, mais à priori, non. Je sais ma rancœur envers toi est pas fondé, blablabla. Mais c'est plus fort que moi, c'est comme ça.

    Je fermais les yeux alors que le vent secouait mes cheveux. J'étais à deux doigts de me lever et de me laisser tomber dans le vide. Plus de douleurs, plus de souffrances et enfin la paix. Je n'aurais plus cet étau autour de mon cœur qui se resserre de secondes en secondes et qui m'étouffe. Je n'aurais plus cette impression de me noyer chaque jour. Juste cette immense paix pour toujours. Plus de pleurs, de larmes, de cris, de cauchemars, de peur. Plus de bruits, de craintes, d'horreur. Juste la paix, le calme, le silence. Je rouvris les yeux et contemplais la mer. Cette immense étendue désertique qui abritait la vie. Cet endroit où tout semblait possible, où les lois de la gravitation n'existait pas. Au lieu d'être attiré par le bas, on flottait.

    J'ignorais pourquoi Jaime m'avait suivi. Peut-être avait-il vu que j'allais mal, tout le monde le voyait, et il ne voulait pas que je fasse une grosse connerie. Il devait avoir peur que je plonge dans le port et que je me laisse mourir. Morte par noyade dans un port de Buenos Aires. Je tournais les yeux vers lui, alors que des larmes débordaient. Je ne cherchais pas à les arrêter. Ma peine coulait ainsi, elle s'allégeait comme ça, toute seule.

    Alaska Pourquoi tu m'as suivi, Cardozo ? T'avais peur que j'fasse une connerie et que j'me suicide ? De toute façon, ça aurait changé quoi ?! Il y aurait une seule personne à qui j'aurais manqué, les autres n'en n'ont rien à foutre de moi.

    Je remontais mes jambes contre ma poitrine et posais ma tête dessus, enroulant mes bras autour. Je commençais à me balancer lentement. J'avais tellement mal que je ne savais plus quoi faire pour alléger ma souffrance. J'essayais d'oublier mais il suffisait d'un regard, d'un objet, d'un mot et ça me revenait en mémoire. Tous. Les cris, les larmes, les gémissements, l'alcool, les drogues. Mon monde passa devant mes yeux. La réalité était dur à accepter, mais à part souffrir, danser, me droguer et boire à outrance, je ne savais rien faire d'autres. J'avais toujours tout encaissé sans jamais ciller. Les coups, mes viols. J'avais même survécu à la drogue et l'alcool. J'avais toujours proche de l'overdose, sans jamais y être. J'avais plusieurs fois côtoyé la mort, sans jamais la rejoindre. Plus d'une fois, j'avais voulu en finir, mais je m'étais accrochée et j'étais encore là. Tous les jours, je me disais qu'à dix-huit ans je partirais, que je revivrais ailleurs. Or, ce n'était pas le cas. Je survivais dans un autre lieu, mais je me promenais encore avec tout ce mal-être. J'essuyais les larmes qui coulaient sur mes joues et reniflais. C'était d'une grâce ! Je tournais la tête vers Cardozo, la voix rendu rauque.

    Alaska Pars, rentre chez toi. Je sauterais pas. Je suis peut-être une loque humaine, j'ai sûrement eu une putain d'existence de merde, mais j'ai réussi à survivre jusqu'à aujourd'hui, c'est pas pour m'enlever la vie maintenant. Même si j'avoue que l'idée me tente bien, je le ferrais pas. Ce dire que j'ai traversé toute cette merde pour me jeter du haut d'un toit un an après la fin de mon calvaire ? Ça ne sert à rien.

    Je haussais les épaules. Si j'avais vraiment voulu mourir, il y a bien longtemps que je ne serais plus de ce monde. J'avais eu tellement d'opportunités de le faire, que je ne les comptais plus. Maintenant que j'avais Thomas et que je voyais enfin une petite parcelle de ce que pourrais être le bonheur, autant le vivre jusqu'au bout. Je me relevais avec difficulté et m'approchais du bord, lentement. Mes yeux roulèrent dans leurs orbites. Ce n'était pas haut et je n'avais pas peur. Je continuais de fixer la mer, les pieds au bord du vide. Mes yeux continuaient de fixer l'horizon. La mer était tellement proche et si éloigné de moi.

    Alaska Plus d'une fois j'ai côtoyé la mort, plus de dix fois j'ai faillis y rester. Elle n'a jamais voulu de moi, à aucun moment.

    Je fermais les yeux et mis mes mains dans mes poches, en inspirant l'air marin. La brise soufflait et secouait mes cheveux. Un sourire fendit mon visage et je me laissais tomber en arrière. Mes mains touchèrent le sol, mon dos craqua et j'envoyais mes jambes en l'air, de manière à faire une roue à l'envers. Un sourire était accroché à mon visage. J'avais peut-être perdue la joie de vivre, mais au moins ma souplesse restait la même et mon agilité ne bougeait pas. Même si j'avais mal partout, je fis quelques pas, histoire de me dégourdir les jambes et retournais m'assoir à côté de Cardozo.
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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Dim 13 Fév - 2:20


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    La journée, cette journée, elle n'était pas comme les autres. Elle était différente de celle de d'habitude. Aujourd'hui, peu être que Cardozo dévoilera son passé à quelqu'un de Buenos Aires. Aussi bizarre que cela puisse paraitre, à Alaska. Ca semble irréel en fait, car ca l'est. Qu'aurait-il en échange ? Surement le passé de la demoiselle. Mais reste à voir si il en aura le force, la force de prononcer le prénom, son prénom. Ce prénom, ca fais un moment qu'il ne l'a pas dis, presque personne de Buenos Aires n'a entendu ce mot sortir de la bouche de Jaime. A quelques exceptions près...
    Et là, elle dévoila tout. Ce fut un choque d'entendre ca, d'apprendre ca. Il n'aurait jamais imaginé ca, il n'aurait jamais pu... Sa vie en comparaison n'a rien de minable. Ou presque.

    « Je suis désolé, je savais pas que... que ta vie a était aussi dur. »


    Il n'aurait pas trouvé d'autres mots. Autres choses n'aurait pas pu sortir.
    Car oui, la vie d'Alaska dites comme ca a l'air minable, horrible. Mais elle ne l'est surement pas. Le passé, c'est le passé. Certain ne peuvent pas vivre avec leur passé, d'autres si. Jaime et Alaska. Lui, il ne pourra plus vivre normalement, il avait abandonné la femme de sa vie pour on-ne-sait-quel-raison, mais elle, bien que sa vie a était dur, elle a quelqu'un, elle a Thomas, cette homme pleins de bonté. Dans son horrible vie noir, elle avait un rayon de soleil. La vie de Cardozo, à lui, elle n'avait pas de sens, et est entièrement noir. Dans sa vie à lui, le seul échappatoire, le seul petit point positif, c'est qu'il a encore la capacité de penser à elle, bien que ca le fais souffrir, c'est son moment de plaisir. Le moment où il est, pour quelques secondes, heureux. Heureux d'avoir vécu ca avec elle. Des moments comme leurs rencontre, leurs premier baiser, leurs retrouvailles après de longs mois l'un de l'autres, ce genre de moment sont gravés dans le coeur et la mémoire de Jaime. Pour toujours. C'est comme ca, il ne peut pas l'oublier, il ne pourra pas. Personne ne pourra lui faire oublier cette jeune femme. Alaska est loin de se douter qu'elle est en compagnie d'un monstre. Elle ne devrait pas savoir... et pourtant un jour, peu être même aujourd'hui, elle saura. Qui sait. Peu être qu'aujourd'hui, il montrera à Buenos Aires, à l'Argentine, le salop qu'il est. Il en perdra des amis, oh oui... Mais rien à foutre. La vie est tellement plus facile lorsque tu es tout seul, car tu n'as rien à perdre. Lui, en l'occurrence, il a perdu ce quelque chose. Il a perdu sa raison de sourire, et c'est lui le fautif.
    Sans le savoir, il allé dévoiler une partie de lui, une partie de ce qu'il pense de lui, à Alaska. Elle voudra surement en savoir plus.

    « Je peux te jurer que je ne suis pas un d'entre eux, j'ai jamais mis mon pied à Londres. Mais je suis comme même un connard. J'ai fais des erreurs, j'ai fais des faux pas, et j'ai foutu la merde. Certes, j'ai pas eu une vie comme la tienne, mais je n'arrive plus à vivre. Ta vie n'est pas une merde, tu as Thomas. Moi, je n'ai personne... Plus personne. Et tout ca, c'est ma faute, et seulement la mienne. Toi, tu n'as surement rien à te reprocher, ce n'est pas ta faute. En revanche moi, c'est le cas, je suis entièrement coupable de ma vie de merde. Et puis, tu as de la famille, tous le monde en a. »

    De la famille... même lui il en a. Sa mère, c'est tout ce qu'il lui reste.
    Il n'a plus rien désormais. Bien que sa mère c'est quelqu'un d'important dans sa vie, elle ne pourra remplacer l'âme soeur, la raison de vivre de Jaime. Personne ne pourra.
    Et voilà qu'Alaska lui demandé de partir. Elle n'allait pas bien. Il ne partira pas comme ca lui. Il ne partira plus jamais comme ca, en abandonnant. Il en a fais la promesse. Jamais, Ô grand Jamais, il abandonnera quelqu'un.
    Sans le vouloir, il venait de changer les plans de sa journée. Et dire qu'en ce levant, il pensait qu'il n'allait qu'emmerder les gens aujourd'hui... Il s'était bien mis le doigts dans l'oeil, bien profond cette fois-ci.

    « Non, je ne veux pas partir. Aussi bizarre que ça puisse paraître, j'ai peur pour toi. Tu ne vas pas sauter, je le sais. Tu n'es pas une lâche, tu es forte. »


    La mort, lui aussi il l'avait croiser. Plusieurs fois. Vive les drogues. C'est surement pour ça, qu'en ce moment, le Cardozo il réduit sa consommation, de beaucoup. Avant, c'était une fois par semaine au minimum, maintenant c'est une fois chaque moi maximum. Ca change beaucoup pour lui. Cn'était pas un toxico', mais la mort est venu trop souvent à sa porte. On ne peut pas arrêter, mais on peut essayer, essayer d'arrêter, et pour le moment, il est sur la bonne voie. Ca dois être Rose qui l'a convaincue. Et puis, nouvelle année, nouvelle résolution. Espérons que celle de cette année seront meilleurs que celle des années antérieur. Mais c'est toujours les meilleurs qui partent en premier, alors le Cardozo, il va mourir dans pas mal de temps. Même si il mérite la mort, il n'y pourra rien, c'est ca, c'est comme ca, la vie c'est ca... Et personne ne peut changer les règles du jeu. Elles sont comme ca, c'est la vie comme disent les français.
    Elle bougeait, beaucoup trop, elle s'agitait légèrement. Mais rien à foutre, du moment qu'elle restait en compagnie de Jaime. Aujourd'hui, il se sent seul, terriblement seul. Comme tous les jours me diriez vous. Surement.
    Le vent sifflait dans ses oreilles, et l'odeur fraiche lui montait aux nez. Ca faisais du bien de sentir ca. Alors, pour augmenté le plaisir, notre cher Cardozo sortit une clope, l'alluma et la porta doucement à ses lèvres. C'est son addiction, et ca, c'est sûr qu'il ne pourra pas arrêter, quoi que sa chère amie Rose lui dise. Quoi qu'Alaska lui dise à propos de ce geste en ce moment. C'est une chose qu'il change de psychologie, s'en est une autre qu'il change de personne.
    Lui, c'est Jaime Valentino Cardozo, et il n'y peut rien. Il est ainsi.


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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Dim 13 Fév - 3:52

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    Aujourd'hui aurait pu être une journée banale. Je serais allée me promener sur le port, je serais peut-être montée ici et j'aurais regardé la mer jusqu'à ce que mon ventre grogne, pour me montrer qu'il avait faim. Je serais rentrée chez moi, pour me terrer et puis j'aurais probablement regarder un film. Je le regardais de travers, littéralement. J'avais envie de le frapper. Pourquoi ? Parce que je détestais que les gens s'excusent de choses qu'il ne connaissait pas. Je fermais les yeux et respirais essayant de me calmer. Je ne devais pas céder à la colère et m'énerver pour rien.

    Alaska T'excuse pas pour des choses dont tu ignores tout. Ça ne sert à rien de présenter ses excuses, et d'avoir de la pitié. Ça n'aide à rien.

    Je fermais les yeux. Mon ton avait un peu plus sec que ce que j'aurais voulu, mais tout ça, la pitié, la compassion, je ne le supportais pas. À quoi ça servait de vouloir faire comme si on comprenait, alors qu'on ignorait le mal que ça faisait ? Je soupirais et rouvris les yeux, le vent soufflant dans mes cheveux. Ils passèrent devant mes yeux et je baissais la tête pour qu'ils se poussent. Ça me rongeait de l'intérieur, comme de l'acide. Il attaquait mes cellules une par une, et les bouffait sans ménagement. Il y a pire que de mourir avec une balle entre les deux yeux, c'est de savoir qu'on meurt de l'intérieur mais qu'on peut rien faire, peut-être que c'est ça le pire. Je n'avais rien pour me rattraper et me sortir de ça. Pas de familles, pas de proches. Enfin si j'en avais, ils ignoraient mon existence. Je serrais le poing et le mordis, à deux doigts d'hurler. La seule chose qu'il me restait ici était Thomas. Peut-être que lui pourra m'aider, d'une manière ou d'une autre. Sentant le sang couler dans ma bouche, je ressortir mon poing et l'enroulais dans mon débardeur, sous mon pull. Je regardais la tâche rouge grossir lentement, mais je n'en avais rien à faire. Je ne prendrais même pas la peine de le nettoyer, je le jetterais simplement. Un débardeur ça se rachète, une vie non. Je soufflais et passais ma main gauche dans mes cheveux. J'aimerais tellement qu'il soit là, j'aurais l'impression d'avoir un minimum de paix en moi. J'aurais juste l'impression d'être bien et j'arriverais peut-être à oublier que Jaime me fait penser à lui. En l'entendant parler, je tournais la tête vers lui. Un petit rire sortit de ma gorge.

    Alaska Ma famille ? J'en ai plus. Ils m'ont abandonnés quand j'avais trois moi, je les ais jamais connus. Je sais juste que j'ai une soeur cadette de quinze ans. Mais j'suis pas prête à revoir ceux qui m'ont donnés la vie. Je peux pas faire ça, pas après ce que j'ai enduré par leurs fautes. J'ai que Thomas, ici. Et puis on fait tous des erreurs. J'en ais fais, même si j'ai jamais voulu de cette vie, j'ai déclenché cette série de viols. Si j'avais pas été dans la rue, de peur de retourner en foyer ou chez un malade, il m'aurait jamais trouvé, il m'aurait jamais proposé un toit, à manger, de la chaleur et rien n'aurait commencé et j'en serais probablement pas là, dans cet état.

    Il ne voulais pas partir, soit. Qu'il fasse comme il voulait. Malgré la douleur dans ma main, je fis quelques pirouettes. C'était la seule chose que je gardais de cette époque, la seule chose que je ne voulais pas perdre. Alors même si j'avais mal, des fois je m'amusais à faire ça. De toute façon, mes os ne pouvaient pas être en pire état que celui actuel. Jaime pensait-il sincèrement que je n'étais pas lâche ? Croyait-il que je n'avais pas jamais donné ma parole à quelqu'un, lui promettant que je l'aiderais et je l'avais abandonné ? Pensait-il un seul instant que je n'avais pas essayé de faire une overdose pour mourir ? Je soupirais et baissais la tête, honteuse.

    Alaska Je lui avais promis que je l'aiderais et que quand je partirais, on s'enfuirait toutes les deux. J'ai jamais tenu ma promesse et elle est morte. N'en parle pas à Thomas, j'ai pas envie qu'il sache ce que j'ai fais. J'ai essayé de me donner la mort, volontairement. Je me droguais plus que nécessaire, mais ça m'aidait à tenir. Je buvais aussi. Tous les soirs pour supporter et encaisser sans rien dire. J'étais souvent dans un état second proche de l'état de légume. Dans ces moments, on me ramenait dans ma chambre et j'avais droit à une journée de paix. Ça m'arrivait souvent, mais c'était comme ça. J'ai souvent demandé qu'on me laisse seule et je prenais des doses plus fortes, je buvais plus. À chaque fois elles savaient et me ramenaient dans ma chambre, pour me faire vomir. Elles s'occupaient de moi et elles m'ont jamais lâchés. Quand j'ai pu partir, j'ai pas réfléchis et je les ais complètement oubliés. Toutes.

    J'avais été égoïste ce jour-là. Elles savaient toutes que je voulais partir, que j'en avais marre de souffrir et d'avoir constamment mal alors ma majorité obtenue, j'étais partie. Sans un au-revoir, sans un dernier regard. Je remontais mes jambes et passais mes bras autour de mes genoux. Je me laissais bercé par le bruit des vagues, ne sachant pas quoi dire. Les larmes coulaient sur mes joues, sans que je ne puisse rien faire pour les arrêter. Quand il sortit son paquet de cigarettes je le regardais. Ça faisait longtemps que je n'avais pas fumé, ça ne me manquait pas plus que ça, mais aujourd'hui j'en avais envie. Je relevais mes épaules et le regardais.

    Alaska J'peux en avoir une ? Te moques pas si je m'étouffe, ça doit faire un truc comme deux ans que j'ai pas fumé.

    Je coinçais la clope entre mes lèvres et l'allumais, mettant ma main en paravent pour avoir du feu. Je rendis son briquet à Jaime et tirais dessus, manquant de m'étouffer. Je toussotais un peu et attendis que ça passe pour retirer. Ça faisait bizarre de re-fumer, mais étrangement, ça me soulageait.
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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Dim 20 Fév - 10:21


HATE ME OR LOVE ME


    Quand on y repense, cette journée n'est pas ( encore ) merdique. Certes, elle n'a pas suivi le chemin désiré pour aujourd'hui, mais c'est pas si mal. C'est tout de même mieux que si il serait resté chez lui, à se morfondre encore et encore. A la place, il est ici en compagnie d'Alaska. Et non, il n'est pas entrain de l'emmerder, ni inversement. Ils sont même en complète harmonie. Enfin, complète non, mais ils ont fais la paix. Au final, entre eux deux, il n'y avait pas de haine, juste des souvenirs éloignés sans une réel approche ou lien avec lui. Maintenant, il sait tout. Et elle, peu-être qu'aussi, elle saura tout. Peu-être bien, qui sait. Aujourd'hui, c'est la journée des confidences dis donc...

    « Bas alors, je suis désolé de t'avoir demandé de tout me raconter. Désolé que tu ai du me dire ça. Je suis conscient que ça dois être difficile de se confier après tout ce qu'il t'est arrivée. »

    Après tout ce qu'il lui est arrivée... La pauvre comme même. La vie de Jaime en comparaison n'a pas l'air si minable. Quoi que... Dans son histoire à lui, c'est lui le fautif, le con de l'histoire. Elle, ce n'est surement pas le cas. Elle, elle n'avait pas le choix. Mais lui, lui, c'était sa décision de partir. Et voilà à quoi il est arrivé après cet évènement. A se morfondre, à se haïr sois même. Pasque ouais, il se déteste. Il se déteste de lui avoir fais ça, à elle, l'unique femme qu'il aime, et qu'il aimera. Mais bon, c'est bien beau de s'en vouloir, il devrais tout de même bougé son cul, faire quelque chose de sa vie, qu'elle ai un lien avec Everlynn ou pas. Et pourtant, il ne fais rien de ça. Enfin si, sa vie a un lien avec elle. Ses journées ont une connexion avec cette jeune. La connexion ? Ses larmes et ses pensés. Toute en relation avec la charmante demoiselle qu'il a abandonné. Parfois, par moment, il essaie tant bien que mal de se dire que ce n'est pas de sa faute, mais c'est se mentir. Alors, comme il est conscients que c'est mentir, autant se morfondre sur son sort. Si il dois faire quelque chose, autant que ce sois quelque chose de bien, d'honnête. Qu'il sache enfin que c'est sa faute, et seulement la sienne. Qu'il sois au courant de sa vie.
    Alaska... Jamais Jaime aurait cru qu'elle cachais un si gros secret, un si horrible passé. Il n'aurait pu l'imaginé.
    La vie... est-elle si horrible ? Ou alors c'est juste qu'il ne connais , genre QUE les personnes qui ont eu une vie minable ? Si c'est cette deuxième option, c'est qu'il est vraiment malchanceux le Cardozo. Et pas qu'un peu, de rencontrer juste les personnes tristes, cn'est pas très joyeux, c'est le cas de le dire. Alors, c'est sa vie qui est lié aux vie des autres malheureux dans son genre ? Il appartiens au côté triste de la force ? Hein ? Tellement de question sa réponse. La seul chose qu'on puisse faire, c'est s'inventer les réponses. Et les réponses de Cardozo, elles sont bonnes ? Si oui, la vie est vraiment dégueulasse... Sa vie est vraiment dégueulasse.

    « Parfois, il faut savoir pardonné... C'est dur, mais certaine personne le font. Je sais que ce ne sont pas mes affaires, désolé si je m'occupe de chose qui ne me regarde pas, mais je te dis ca par '' expérience ''. Pardonné c'est merveilleux. Après, essayé d'oublier s'en est une autre. »

    Son expérience à lui ? Il sait juste que si Everlynn le pardonne, ce serait merveilleux. Point.
    Mais comme même, énorme avancé. Il a de l'expérience le Cardozo eh ! Dans des sujets assez minable, peu-être, mais dans quelque chose. C'pas trop cool ça ? Maintenant, il se sent tellement... Il se sent comme utile. Alaska en a surement rien à foutre de lui et de ses paroles, mais il n'en a rien à foutre, il essaye tout simplement d'aider, et ca, ca l'aide à se dire qu'il sert à quelque chose sur cette Terre, qu'il n'est peu-être pas finalement si minable. Être quelqu'un de vrai, quelqu'un de bon, voilà se qu'il voulais depuis un bon petit moment. Et entendre les confessions des autres, qu'il leurs parle et etc. ca l'aide énormément. Peu-être qu'il enfonce les chose, peu-être oui, mais au moins, il le fais avec de bonnes intentions. C'est ca l'important dans l'histoire. C'est pas le résultat le plus important, les intentions sont surement le plus important. Dans un sens du moins.
    Sa clope... elle lui procurait un bien énorme. Avoir le vent en pleine figure, et en plus de ça, sa clope, c'est quelque chose de si agréable. Une des choses qu'il aime le plus sur cette Terre ; le mélange clope + vent frais + étendu d'eau salé = bien être. Pour un moment, certes, mais pour un instant. Peu être une micro seconde, pt'être bien, mais durant cette micro seconde, il se sens bien, et c'est ca le plus essentiel de toute l'histoire ; le faite qu'il se sente bien durant un moment.
    Enfin bon, revenons-en à ses clopes du jour. Il en tendis une avec plaisir à Alaska, au moins, il n'allais pas se fumer le paquet entier hein, c'cool. Et puis, fumer en bonne compagnie, ca ne fera jamais de mal à quelqu'un, Oh non Jamais.
    Entendant les petit toussotements d'Alaska, il fit un léger sourire amusé. La situation étais plutot comique, surtout quand on retourne à quelques minutes près. Car ouais, il n'y a pas si longtemps, ils s'engueulaient et se charier, et les voilà maintenant, se fumant ensemble un p'tit joint. Quel changement !
    La regard dans le vide, après avoir écrasé sa première cigarette ( de la journée hein ), il posa une question à Alaska.

    « Dis, pourquoi tu as choisie Buenos Aires ? Simple curiosité si on me demande. »


    Il paraissait perdu dans ses pensés, et pourtant il réussisait à parler et à entendre les réponses. Car non, il n'avait pas encore appris la méditation. Bientôt, il aura le secret de la médiation parfaite, et peu-être qu'un jour, il pourra entrer dans le Nirvana. Enfin ca, c'est un autre sujet. Pour le moment, on est pas entré dans le sujet « religion » alors le Nirvana attendra un petit moment.
    Buenos Aires ? Lui même ne sait pas ce qu'il fais dans cette ville. Ca parait idiot qu'il sois ici, étant donné qu'Everlynn vient d'ici, et peu-être même, y vit. Mais ca lui donne un espoir, une excuse de croire encore qu'elle puisse revenir, qu'ils puissent se retrouver. La ville est grande, mais si elle est bel et bien ici, ce ne sera pas bien difficile de la revoir, après tout, ils ne sont pas unis pour rien hein. « Ensemble jusqu'à la mort. » s'étaient-ils même promis. Dis ainsi, ça sonne genre gamin de 6-7ans, et pourtant, ils étaient en pleine adolescence lorsqu'ils s'étaient fais cette promesse. Alors qui sait, peu-être qu'eux deux, c'est vraiment pour la vie... Forever & Ever.
    Mais ça, c'est une autres histoires. L'histoire de Jaime et d'Everlynn. Revenons-en plutôt à Alaska et Jaime, si vous me le permettez. La clope à la main, les deux jeunes avaient plutôt l'air de se détendre. Ou pas vraiment en fait... Rien n'est jamais calme entre eux deux, même après qu'Alaska lui ai dis la raison de sa '' haine '' envers lui. Tout peu basculé, la tempête n'est jamais très loin.
    Pasqu'Alaska à toujours étais quelqu'un que Jaime ne peut comprendre. Il ne peut pas lire en elle, il ne peut pas savoir ses réactions. C'est nouveau pour lui, de ne pas savoir à quoi s'attendre. C'est bizarre. Ca change...


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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Mar 22 Fév - 23:53

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    Je soupirais et râlais dans ma barbe. Les gens qui s'excusent pour rien, ça m'énerve. J'avais toujours été comme ça, même quand ça allait un peu mieux. Même après mon passage chez Daniel, quand Maria et Adam m'avaient fait remonter la pente. Ou du moins, qu'ils avaient commencés à le faire. Je passais une main dans mes cheveux et regardais la lèvre, me mordant l'intérieur des joues, jusqu'au sang. Soit c'était ça, soit je l'envoyais chier en bonne et dû forme. Pour une fois que Jaime ne me faisait pas chier, j'allais pas chercher les emmerdes, alors je me la fermais. Enfin, j'essayais.

    Alaska Ouais, on va dire ça.

    J'aurais bien aimé savoir ce que ça faisait d'avoir une belle vie, de se dire qu'on avait des amis sur qui compter n'importe quand. La plupart de ce que j'avais « connu » vivait encore à Londres. Il y avait Vanille qui était là et qui me connaissait de l'époque de Daniel. Peut-être qu'un jour j'arriverais à faire l'impasse sur ces dix-neuf années de galère herculéenne, et que je pourrais peut-être sourire comme avant, quand j'avais trois ans, et profiter de la vie. La vivre avant qu'elle me bouffe et puis être heureuse, tout simplement. Mais même ça, je sais pas ce que ça fait. J'ai quasiment connu le bonheur, sauf pendant quelques mois et c'est tellement loin, que je ne me rappelle de rien. Je fermais les yeux, profitant de cette liberté dont j'avais été privé pendant deux ans. Profitant du soleil qui me réchauffait la peau et qui me donnait l'impression d'exister. J'étais libre de faire ce que je voulais. Si j'avais envie de pleurer, rien ne m'en empêchait. Si je voulais sauter comme une gamine dans une flaque, personne ne pourra me l'interdire. Je rouvris les yeux aux paroles de Jaime et dardait un regard noir sur lui. Pardonner ? Il en a de bonnes lui ! Comment excuser celui qui m'avait fait prostituer contre mon gré ? Oui, il m'avait sortit de la rue et d'une mort certaine, pour mieux m'enfoncer en enfer.

    Alaska Pardonner ? Tu veux que je lui pardonne la seule chose qu'il m'a volé et que je voulais offrir à quelqu'un que j'aurais suffisamment aimé pour me donner entièrement à lui ? Tu veux que je l'excuse de m'avoir violé ? De m'avoir entraîné dans sa propre merde et m'avoir fait sombrer comme si je n'étais rien ? Et tu sais ce qui est pire que tout ? Quand je lui demandais un peu de repos juste une heure ou deux, ou que je craquais devant lui, tu sais à quoi j'avais droit ? Une claque dans ma gueule et un coup de pied dans le ventre. C'est tout. Il ne m'a jamais rien accordé, comment veux-tu que j'excuse celui qui m'a fait autant de mal, consciemment ? Tu peux pardonner certaines choses, mais d'autres non. J'emmènerais ma rancœur avec moi, dans ma tombe.

    J'essuyais mes joues, trempées de larmes. Je n'avais même pas remarquer que je pleurais. En fait, je ne le voyais plus. C'est quand je sentais de l'air trop froid sur mes joues, quelque chose qui sèche à cette endroit que je me rends compte de l'eau qui ruissèle le long de mon visage. Jaime sortit son paquet de cigarettes et je lui en pris une. J'avais déjà fumé, mais c'était il y a tellement longtemps. Je la coinçais entre mes lèvres et l'allumais. En tirant dessus, je faillis m'étouffer. Merde, ça brûle ! Je toussotais alors que je n'avais qu'une envie, recracher mes poumons par terre. Je vis Jaime esquisser un petit sourire amusé, alors que j'étais à la limite de la suffocation. J'hallucine ! Oh et puis si je dois mourir étouffer par une clope, il aura qu'à s'arranger avec Thomas et cacher mon corps quelque part. Ou alors le balancer dans l'eau. Un frisson monta le long de ma colonne vertébrale. Je n'avais pas froid, mais disons que finir ma vie avec des poissons, ça me branchait pas tellement. On fumait un moment en silence, quand il le rompit après avoir finit sa propre cigarette tout comme moi.

    Alaska J'aurais pu aller vivre en Sibérie, ça aurait été pareil. Quand je suis partie, j'ai demandé à l'hôtesse de me mettre sur un vol qui partait loin de Londres et immédiatement. Il restait une place pour le vol de Buenos Aires. J'ai pas réfléchis et j'ai sauté dans l'avion. Finalement, je ne regrette pas ce choix. Et toi ? Je suppose que tu viens pas de là. C'est marrant ça, enfin marrant, j'pense pas mais c'est bizarre, mais toutes les personnes que je croise ici viennent à BA refaire leurs vies. Toi, Thomas, Nev', Ever. De tous ces gens, aucuns est venus là par gaieté de coeur, c'est bizarre. À la limite y aurait que ma soeur qui est née ici, même si à la base mes parents viennent de Londres. Mais tu sais quoi ? On en a rien à foutre.

    Je laissais tomber ma tête en arrière et fixais le ciel. Pourquoi est-ce que j'étais aussi bavarde ? Pourquoi avais-je besoin de parler autant quand j'allais mal ? Je me rappelais encore de cette balade avec Andrew, alors que j'étais encore malade, quand j'avais débité un nombre incalculable de conneries, partant dans un délire sur l'eau et sur pourquoi on devait la payer, alors que c'était une ressource vitale. Mais je ne comprenais pas. Tout comme Jaime. Il restait une énigme pour moi et je n'arrivais pas à le cerner correctement. Peut-être pour ça que je ne l'aimais pas plus que ça en fait. Et quand je n'arrivais pas à cerner les gens, je me méfiais d'eux et les évitais. Même si pour ça je devais être froide et désagréable. Jaime faisait des gens que j'essayais d'apprécier, mais je n'arrivais pas à comprendre. On était en train de fumer une cigarette sur le toit d'une usine dans un port de Buenos Aires, mais qu'est-ce qui me dit que dans cinq minutes on ne sera pas en train d'essayer de s'étrangler dans un coin ? Mais ce qui me surprenait le plus était ses réactions. Oui, Jaime Cardozo était une énigme pour moi.
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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Sam 26 Fév - 8:31


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    Alaska avait mal interprété ses paroles, ou tout simplement ne l'avait pas compris comme il le faillais. Enfin bon, c'est un peu la même. Et c'est vrai qu'il n'est pas très claire, le Cardozo. Dans tous les sens. Un coup sympa, un coup chiant à mourir. Un jour, il choisira son camp. Un jour ou l'autre, il devra choisir. Dans la vie, il n'y a pas de neutre. C'est le bien ou le mal, tu n'as pas d'autres articles en magasin, c'est comme ca.

    « Pardonner ce connard ? Oh ça non, ne crois pas que je suis un gogole qui pense qu'un jour tu pourrais le pardonner. Tous le monde fais des erreurs. Mais je voulais parler de... pardonner tes parents. »


    Ever ? Comme le surnom d'Everlynn ? Peu-être. Cette pensé provoqua un léger frison à Jaime. Et si Alaska connaissait Everlynn Marquez ? C'est sûr que si c'est le cas, ils se détesteraient vraiment eux deux. Complètement là. Mais il n'osa pas demander, elle aller le prendre pour un fou. Il se contenta juste de trembler intérieurement. Oui, de peur. Et en fait, qu'est ce qu'il faisait là ? Et pourquoi... il se barré pas ?
    Non, loin de moi cette pensé. Fuir encore ? Non merci. Pour la même personne, en plus. Et cette fois ci encore, pour aucune raison. Alors là non, s'en est assez de fuir comme un con. Con, il l'est surement. Mais pour le moment, on s'en fou un peu. Qu'il le sois ou non, on aime les gens comme ils sont, pas vrai ? Qu'il sois con ou non, peu importe, du moment qu'il sois heureux dans le magnifique pays qu'est l'amour.
    Là, vous voyez deux personnes se fumant un joint. L'une avec de l'amour, l'autre sans. Vous voyez la différence ? Moi oui. Malgré la difficulté de la vie de l'amoureuse, maintenant elle sait vivre heureuse. Et l'autre, sa vie en est presque pathétique. Perdu par amour, pour toujours. Perdu dans ce tourbillon sans fin. Sa fin à lui, c'est elle. La fin du monde pour lui, ce serai la perte de cette femme si précieuse. Il perdrait son rayon de soleil, bien qu'il ne la vois plus. Ne plus être en contact avec elle ne signifie pas qu'il ne pense plus à elle, bien au contraire. Il est fou d'elle. Un grand malade. Il n'y a pas d'autre mots, car lui même pourrais dire ca. Jaime Cardozo est un grand malade, fou amoureux d'Everlynn Marquez.
    Ca, il pourrait le crier sur tout les toits. Et qui sait, un jour peu-être qu'il le fera...
    Qu'elle romantique ce Jaime.

    « Buenos Aires pour moi c'est... Nouveau. Je suis juste venu pour ma mère, j'aurai peu-être même du aller en Sibérie pour la voir, aussi. Qui sait, on s'y serais peu-être rencontré, là-bas en Sibérie – il fit un sourire amusé. BA c'est surement la ville sois disant tranquille où tu penses refaire ta vie. Mais on pourrai essayer de refaire sa vie n'importe où, y'aura toujours le même résultat. »


    Il est vrai que c'est nouveau, cette petite ville tranquille. Ou pas si tranquille en fait. Pour sa mère, il serait partis n'importe où. C'est vrai qu'il aurait préféré vivre au Paraguay, mais maman Cardozo a refais sa vie à Buenos Aires, alors il devra s'y faire.
    Et le destin, vous y croyez ? Le faite que sa mère se trouve dans la même ville d'enfance de l'âme soeur de Jaime ? Cn'est pas bizarre ? Avouez, c'est étrange. Ce qui l'est encore plus, c'est le fait que lui, il sois là. Après l'avoir fuis, voilà qu'il se plante dans genre, LA MÊME ville qu'elle.
    Enfin, qu'elle y sois, ce n'est pas encore certain, en un an il ne la pas vu, bizarre bizarre...
    Mais après, elle a surement refais sa vie. Peu-être que B.A lui rappelais Jaime, pour une raison encore inconnu. Et ce serai surement mieux pour elle, de s'éloigner de chaque souvenir. Un jour, lui aussi il devra s'y faire, essayer d'effacer chaque souvenirs d'elle. Bien que ca semble ( et ca l'est surement ) impossible, si elle ne reviens pas, il devra vivre ainsi. Essayer de vivre comme ca. Aucune personne sur cette malheureuse Terre ne voudrait vivre dans cette situation, et encore moins Jaime Cardozo. C'est pour cela qu'il espère, qu'il pris, qu'il rêve d'elle et de son retour. Un retour joyeux, un retour pleins de bonheur. Mais quand on y réfléchis bien, ca devrais être lui qui fais son grand retour. Après tout, c'est lui qui est partit, et non elle.
    En fait, ce serai le grand retour de leurs magnifique couple.
    De leurs magnifiques vies.
    De leur magnifique relation.
    De leurs magnifiques sourires.
    De leur magnifiques baisers.
    LEURS retour.

    Mais ca, c'est vraiment un rêve, un rêve de gamin de 8ans. Il aura 8ans éternellement, lui. Du moins, jusqu'à ce qu'il se fasse à l'idée qu'elle ne reviendra surement pas.
    Et à ce moment, son monde s'écroulera.
    Mais bon, ce moment n'est pas ( encore ) arrivé. Et tant mieux, ca ne fais jamais plaisir à quelqu'un de voir un autre quelqu'un chialer à longueur de journée. Même si ca, c'est déjà pratiquement ce qu'il fais, le Cardozo.

    Et heureusement qu'en ce moment non. Oh oui ! Parce que là, il est encore avec Alaska. Ne l'oubliez pas, elle, c'est sûrement une des personnes importante de la vie de Jaime. Pourquoi ? Parce qu'elle ne l'aime pas, ce qui est rare dans cette ville. D'accord, aux U.S.A il avais pas mal d'ennemies. Mais ici... il essaie tant bien que mal de se faire discret, de se calmer niveau vacheries et etc. Et elle, elle n'arrange pas tellement les choses.
    Enfin ca, c'est peu-être bientôt finis. En tout cas, pour le moment, ils sont dans la bonne voie, et ca fais plaisir à voir. On croirait presque voir deux jeunes amis.
    Ou presque...

    Après s'être fumé une deuxième clope, il se lâcha. Il se sentais libre, libre comme l'air. Il s'étala comme une gaufrette au sol, et se mit à regarder le ciel. C'était son moment de détente à lui. Le ciel et le soleil suffisait à le calmer. Sa séance de méditation à lui, c'est ca. Le soleil étais tapant, mais heureusement que l'atmosphère et la couche d'ozone existe. Les rayons du soleil ne l'atteignait pas beaucoup, car l'ombre du bâtiment d'à côté caché légèrement le soleil, et heureusement, on veut pas qu'il choppe une insolation le p'tit gars. On préfère attendre un petit moment. Encore un peu...
    Alors perdu dans ses pensés, il devint légèrement trop bavard. Même un peu trop...
    « Tu sais, tout le monde fais des erreurs. Y'a ceux qui veulent se rattraper, et les autres qui en ont rien à foutre. Dans le côté bien, y'a ceux qui font tout pour se faire pardonner, et les autres qui foutent rien mais qui espère, plus que tout au monde de se faire pardonner. Je fais partis de ce groupe. Je suis un glandeur, et j'ai peur de la vie. J'ai peur de ma vie, après avoir fais cette bêtise. Je ne veux pas en faire d'autres, alors je reste la plus part du temps chez moi. J'ai honte, et je me cache comme un animal. Je suis un lâche, et toi, tu es forte. On est si différent. Ca semble bizarre, même après ce que tu m'as raconté, mais je t'envie. J'envie ta vie. Peu-être pas ton passé, mais je sais que je veux ton présent. Tu as l'air si... heureuse. Tu dois cacher de la tristesse, et tout le monde en cache. Moi c'est l'inverse. On devrai envier mon passé, jusqu'à une certaine période. Ensuite, c'est comme si ma vie n'existait plus, comme si on m'avait supprimé. Tu dois croire que j'dis des conneries – il lui fit un léger sourire. Non, je te rassure, je suis pas fou. Du moins pas pour le moment... »

    Mais qu'est-ce qu'il foutait ?



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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Ven 11 Mar - 12:56

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    Je haussais les épaules aux paroles de Jaime. Pardonner à mes parents de m'avoir, indirectement, foutu dans la merde et de m'avoir détruit ? Je ne pouvais pas. Certes, j'aimerais les connaître et puis j'avais une soeur cadette et j'imagine assez facilement ce que ça fait de passer d'une statut de fille unique à celui d'avoir une soeur aînée. J'étais bien passée de orpheline à l'obtention d'une famille.

    Alaska Je sais pas. J'ai pas envie de leur pardonner ça. Ils m'ont laissés et m'ont foutu dans la merde eux-même sans réellement le savoir. Puis ils ont eux une autre fille quatre ans plus tard, alors bon.

    Je soupirais et me perdis dans la contemplation de la mer. Même si je détestais Londres parce que la ville était forcément synonyme de mauvais souvenir pour moi, j'avais le mal du pays. La grisaille me manquais presque quotidiennement. J'ai bien dis presque ! J'aimais bien le soleil, mais pas la chaleur. J'aimais la pluie, mais pas l'humidité. Ça faisait boucler les cheveux et après je n'arrivais plus à voir grand chose quand ils tombaient devant mes yeux. L'alcool et la drogue ne m'aidait pas à aller mieux. Je bougeais mes doigts et étrangement je sentais les aiguilles transpercer ma peau et la drogue couler dans mes veines. Je regardais mon bras et j'avais l'impression de revoir à nouveau les trous qu'elles avaient fait.
    Je tournais la tête et remontais mes yeux sur Jaime. Un sourire débile et moqueur étira mes lèvres. On ne s'entendait pas et j'étais en train de fumer une cigarette avec le meilleur ami de mon copain que je ne supportais pas. J'étais au bord du gouffre et lui peut-être pas. En fait, je n'en savais rien. Je terminais rapidement ma première cigarette et le goût me resta dans la bouche. Je ne supportais pas ça et encore moins l'odeur dans mes cheveux. Je fis tourner le mégot entre mes doigts et le lançais finalement dans le port. Ce n'était pas le premier et ça ne serait sûrement pas le dernier à tomber par là. Je glissais mes mains sous mes cuisses pour m'empêcher de reprendre une cigarette. J'étais suffisamment bousillée de l'intérieur, il était inutile de rajouter autre chose par dessus le marché. Je soupirais et la voix de Jaime me fit sursauter.
    J'étais d'accord avec lui. Qu'importe l'endroit où tu veux refaire ta vie, le résultat sera le même. Soit tu te relèves et tu te bats, soit tu te casses la gueule comme une merde. Je me rangeais dans la deuxième catégorie. Le cassage de gueule. Lui, je ne savais pas. J'ignorais tout de sa vie, jusqu'à l'endroit où il avait passé la plus grande partie de sa vie. Je m'en foutais un peu, ça je ne pouvais pas le nier, mais je m'étais promis de faire des efforts vis-à-vis de Thomas. Efforts mal partis au début de la journée et qui avaient finalement l'air de me faire arriver à quelque chose de correct. On était toujours en vie, pas blessé, je considérais cela comme une victoire sur une possible bonne entente. J'ai bien dis, une possible. Je soupirais et passais à nouveau une main dans mes cheveux.

    Alaska De tout façon, il n'y a que deux solutions. Soit tu arrives à te reconstruire une vie, soit tu te casses la gueule encore plus. Le choix de la ville n'a rien à voir là-dedans.

    Je me reperdis à nouveau dans la contemplation des vagues. Je supportais la présence de Jaime mais sa ressemblance avec un de mes anciens clients m'empêchait de vraiment me lier avec lui. Pourtant, je le voulais. J'arrivais à peu près à être calme, mais je ne pouvais pas. Parce que ça bloquait là et que je n'y arrivais pas. Mes yeux se fermèrent et sa voix me sortit de mon espèce de sommeil. Je sentais l'odeur de la cigarette, mais je résistais. Sa voix résonna dans mon dos et je me concentrais sur ses paroles, sans jamais me retourner.

    Alaska Tu as vraiment de la merde dans les yeux Cardozo … Je ne suis pas forte. Je suis heureuse, mais pas totalement. J'aurais toujours l'impression de traîner un poids derrière moi et je sais pas … je donne peut-être une impression de force, mais pas du tout. Toi par contre, tu … Comment dire ? Tu imposes le respect juste par ta carrure. Quand, tu commences à parler on a envie de se taire et de t'écouter. J'ai rien pour moi. Aucune personnalité, aucun caractère. Je ne suis rien et tout ça parce que j'ai été détruite. T'as ptêtre pas un passé difficile, mais même si je ne connais pas le tiens, je le préfèrerais au mien. Enfin je crois. On dit que l'erreur est humaine, mais ptêtre que certains humains sont des erreurs.

    Je passais à nouveau une main dans mes cheveux et me fis violence pour ne pas lui piquer une autre cigarette. J'en avais envie et je venais seulement d'en prendre une. Je grimaçais et remontais mes genoux pour poser mon menton dessus. J'étais à nouveau à mille lieux de Buenos Aires. Je me retrouvais dans le bar de Londres, là où la musique battait son plein. Je l'entendais dans mes oreilles, et elle se répercutait contre mon crâne. Mon corps bougea vacilla légèrement et l'odeur de la clope de Jaime et celle de la mer se mélangèrent.

    Alaska Tu vas sûrement trouver ça con et je sais pas trop quoi, mais je sais pas à qui demander. Je sais même pas comment je dois faire. Thomas est vraiment la première personne que j'aime. Enfin j'veux dire … Bref, t'as compris, non ? Et je sais pas comment agir avec lui. J'ai peur mais en même temps, bah j'ai vachement confiance en lui, mais je bloque à un moment et je sais pas pourquoi. De toute façon, je raconte n'importe quoi et je suis sûre que ça ne te passionne pas plus que ça.

    Est-ce que j'étais vraiment en train de raconter au meilleur ami de l'homme que j'aimais, que j'avais peur de lui ? J'étais franchement en train de faire ça ou c'était une blague ? Nan, parce que là je battais tout les records de la débilité. Je soupirais et fermais les yeux respirant l'odeur marine et celle de la cigarette dans mon dos.

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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Dim 13 Mar - 8:14


HATE ME OR LOVE ME


    La scène qui se passait en ce moment même était vraiment très bizarre. C'était louche. Un peu trop pour Jaime. Les scènes louche, il en a l'habitude, vu que sa vie est vraiment très spécial, mais il n'aurait jamais cru qu'avec Alaska il y aurait pu avoir un moment comme celui-ci. C'est vrai, leurs relation a tout de plus normal ; ils ne s'aiment pas. C'est ca. Dans la vie, on s'aime ou on s'aime pas. C'est ca les cases normal. Alors là, brusque changement de situation. Ils s'aiment bien. C'est dur à suivre une vie comme celle-ci. En à peine une heure ils se confit certaine chose, tout en restant éloignés l'un de l'autre. Plutôt spécial comme relation, c'est le cas de le dire. La mâtiné aussi est bizarre. Il fait frais tout en ayant notre bon vieux soleil. Des l'éclaircit avec du vent. Et on est en été. Ou du moins, on est supposés. L'été, à B.A, c'est supposés être la canicule ! Enfin peu-être pas autant, mais comme même un peu. Mais bon, un peu de vent ne va pas le tuer aussi. Il n'est pas en sucre, ca va, il ne s'envolera pas. C'est pas vraiment le moment.
    Là, c'est l'heure des confidences, et c'est plutôt croustillant comme confidences.

    « Je sais pas. J'ai pas envie de leur pardonner ça. Ils m'ont laissés et m'ont foutu dans la merde eux-même sans réellement le savoir. Puis ils ont eux une autre fille quatre ans plus tard, alors bon. »« C'est sûr que dis comme ca, c'est pas très pardonnable tout ca. » Après un petit rire amusé, il sourit d'un sourire également amusé.

    Ca l'amusé de parler de pardon. Parce que lui dans la vie, c'est la seul qu'il veut. Le pardon d'Everlynn. Alors comprenait que ca lui fais bizarre de demander à quelqu'un d'en pardonner d'autres. En fait, il lui disait juste ca pour ne pas se sentir coupable. Ou alors parce qu'il se sent un peu comme eux. Ils ont fais une erreur, ils ont fais du mal à une fille qu'ils aimaient sûrement. Tout à fais comme lui. Alors en disant ca à Alaska, ca apaisait sa petite conscience, un peu comme si Alaska les pardonne, Everlynn en sera peu-être aussi capable.
    Car c'est juste ce qu'il veut lui.
    Tout chrétiens qui se respecte ne désire que le pardon de Dieu pour ses pêchés. Mais pour lui, ca ne servait à rien de demander le pardon à Dieu pour ce qu'il a fais à Everlynn. Ca n'a aucun sens. Alors en attendant, lui, il ne fera que pleurer sur son sort et se maltraiter pour ce qu'il a fais à celle qu'il aime. Peu-être qu'un jour il priera, mais ce sera dans ses dernier élans d'espérance du retour de la jeune femme. Il ne savait pas où elle était, mais en ce moment même il voulait qu'elle sois là, avec lui. Peu-être sans Alaska. Mais là, dans la même situation, pile poile où se trouve Alaska. Pour le moment, 'suffit juste de remplacer la tête d'Alaska par celle d'Everlynn, et le tour sera joué.
    Seulement non. Il ne devais pas s'imaginer ca, sinon il finira par craquer et partir à nouveau comme un lâche. Mais face à Alaska cette fois-ci. Alors non, surtout pas. Il ne veut pas craquer, il ne faut pas qu'il craque... Tout mais pas ca.
    Il ferma durement les poings, il ne faillait pas qu'il y pense. Il serra aussi très fort les dents.
    On aurait dis un vampire qui se retenais de sauter sur sa proie. Sa proie, ici, c'est sa débilité. Comme si sa rage voulait sauter sur sa débilité du passé. Sur son erreur du passé.

    « L'erreur est humaine tu sais... »


    Voilà, c'est vrai.
    Mais non, il ira pas se planter devant la porte d'Everlynn et lui faire « EEEh, t'sais c'est Cardozo, le mec qui t'as brisé le coeur. Juste pour te dire, l'erreur c'est humain ! Wééé, alors c'est humain ce que je t'ai fais, ET JE SUIS HUMAIN. Dans ton cul, tu pourras plus me faire la gueule. Alors, on fais d'autres bébés ? » JAJAJ non, sûrement pas. Déjà, parce qu'il a trop de respect pour Ever', beaucoup trop. Et puis, parce que, vous croyez vraiment que ca, c'est humain ? Se faire du mal les uns les autres c'est quelque chose... d'humain ? Non, ca me dégoûte de faire ca, et ca en dégoûte beaucoup. Même les animaux souffre des résultats de l'erreur HUMAINE des hommes, même la nature elle-même. Ce n'est pas acceptable. Pour moi, ''Hommes'' est synonyme de ''cruauté''. Les humains veulent transformer ce havre de paix qu'était la Terre en un dépotoir sans fond... Les humains ne sont pas dignes de régner sur une aussi belle planète ! Avons-nous vraiment besoin de tout ça ? Ses désirs matériels sont-ils seulement fondés ? Certes, les Hommes sont les êtres vivants les plus intelligents. Mais à quoi rime l'intelligence quand elle est tournée à mal ?! A quoi sert-elle ? A construire des putain de machines pour détruire le peu de vie qui nous reste ?! Quand viendra le jour où l'Homme détruira le dernier arbre, il se rendra compte que ce n'est qu'un con ? J'attend impatiemment ce jour, rien que pour voir leurs gueules de blasé de la vie. Eh oui, l'Homme comprendra qu'en fait, c'est lui, l'imbécile, l'impuissant. Enfin, je vais arrêter de faire ma défenseure de la nature et de la Terre, sinon, Jaime risque de se faire taper dessus.
    Mais pour lui, la Terre n'existait déjà plus. SA Terre avait étais réduis à néant. Pasque lui dans le fond, c'est un hippie, un peace man, et il sait que l'avenir du Monde est foutu. Rien qu'à cause de leurs stupidité.
    Enfin ca, ca n'allait pas l'empêcher de se fumer un joint hein ! Après tout, les hippies ca fume bien de l'herbe...
    Bon, arrêtons de parler de nature et tout, ca en deviens chiant, pas vrai ?

    Revenons-en au vif du sujet.
    « De tout façon, il n'y a que deux solutions. Soit tu arrives à te reconstruire une vie, soit tu te casses la gueule encore plus. Le choix de la ville n'a rien à voir là-dedans. »
    Alaska et Jaime, eux. Eux et leurs conversation intéressante.

    « Tu as vraiment de la merde dans les yeux Cardozo … Je ne suis pas forte. Je suis heureuse, mais pas totalement. J'aurais toujours l'impression de traîner un poids derrière moi et je sais pas … je donne peut-être une impression de force, mais pas du tout. Toi par contre, tu … Comment dire ? Tu imposes le respect juste par ta carrure. Quand, tu commences à parler on a envie de se taire et de t'écouter. J'ai rien pour moi. Aucune personnalité, aucun caractère. Je ne suis rien et tout ça parce que j'ai été détruite. T'as ptêtre pas un passé difficile, mais même si je ne connais pas le tiens, je le préfèrerais au mien. Enfin je crois. On dit que l'erreur est humaine, mais ptêtre que certains humains sont des erreurs. » - « Moi ?! Imposer le respect ? Tu te foues surement de ma gueule là. Tout les mecs grand impose le respect alors. Je fais pitié, comme beaucoup d'hommes sur Terre. Peu-être, peu-être que tu n'es pas forte, mais c'est l'impression que tu donnes. Surtout quand on sait ce qui t'es arrivé. Tu ne l'es sûrement pas complètement, nul hommes ne pourrait être aussi fort qu'avant après ca, mais tu es proche de ca. J'en suis sûre. Toi, tu n'as rien fais de très choquant. Et ca, c'est comme même un exploit dans une vie. Je connais pas toute ta vie, mais j'en suis juste sûre. Certaine erreurs ne sont peu-être pas des erreurs aussi, qui sait, c'est peu-être juste le destin.»

    Il fit un sourire amusé. Ni même lui y croyais. C'est bien beau de balancé des choses, encore faut-il y croire.
    Oui, c'est vrai, Jaime fais pitié. Sa vie est pitoyable sans une malheureuse femme. Il n'est rien sans elle. Son coeur cesse de battre quand elle n'est à ses côtés. Et c'est comme si il s'était lui même arraché le coeur en l'abandonnant, enceinte. Et ca, ca fais pitié. Il avait comme tué une partie de lui, la plus grosse partie de lui, la meilleur partie de son être...

    L'amour... Il s'y connaissais dans ce domaine le Cardozo, pasqu'il en a eu, une aventure à ce propos. Et après ce qu'Alaska venait de lui dire, il se reconnut en elle. Perdu dans le monde de l'amour. Le seul conseil qu'il pourrait lui dire c'est de ne pas foutre la merde. Pas comme il l'avait fais...

    « Tu vas sûrement trouver ça con et je sais pas trop quoi, mais je sais pas à qui demander. Je sais même pas comment je dois faire. Thomas est vraiment la première personne que j'aime. Enfin j'veux dire … Bref, t'as compris, non ? Et je sais pas comment agir avec lui. J'ai peur mais en même temps, bah j'ai vachement confiance en lui, mais je bloque à un moment et je sais pas pourquoi. De toute façon, je raconte n'importe quoi et je suis sûre que ça ne te passionne pas plus que ça. » - « Bien au contraire, ca me passionne. J'aime tout savoir... Par expérience, je sais ce que sais. Le Premier Grand Amour. Y'a les douées pour ca, et la merde pour ca. Je suis plutôt la merde moi. Tu devrais te poser réellement la question, ce qui te bloque. Et puis... évites les décisions prise trop rapidement, et tout ca. L'amour, il ne faut jamais le prendre à la légère, l'amour nécessite du temps... Ca viendra. »

    Non, il ne l'aidait pas beaucoup. Il lui donnait juste un petit conseil. Avec son expérience aussi, il sait de quoi il parle...
    De tout façon, lui, il n'a jamais étais doué pour aider les autres. La preuve, il avait sûrement gâché la vie d'une femme.

    « Tu sais, Thomas, il t'aime beaucoup. Ne fais pas de conneries et il n'en fera pas. »


    Beaucoup trop. L'amour tue parfois.
    Mais ils avaient tellement de chance. Ils vivaient un amour si passionné... Il est vrai que par moment, Jaime se sentais jaloux envers eux, mais il se reprenait vite. C'est vrai, ce n'est pas parce que lui il n'est pas heureux, que les autres n'ont pas droit aux bonheur. Sur Terre, il y a le côté « bonheur » et l'autre, « malheur ». Jaime il était dans ce dernier, et être jaloux ou fantasmer sur l'autres groupes de personnes n'arrangera rien.
    En fait, il faut juste qu'il bouge son petit cul, le Cardozo. Pour, qui sait, retrouver le grand amour... Qui que ce sois, il faut bien qu'il trouve ( sûrement retrouve ) l'amour de sa vie.


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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Dim 13 Mar - 12:00

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    Comment on en était venue à parler philosophie humaine, je n'en savais rien, mais cette discussion prenait une direction étrange. On ne pouvait pas se sentir. Moi parce que je ne l'aimais pas tout simplement parce qu'il ressemblait à un de ces salauds qui m'avaient du mal et lui parce que, je ne pouvais pas le sentir. Si je voulais leur pardonner leurs conneries, je devrais faire face à la vérité et pour le moment, je ne voulais pas. Vivre dans le mensonge me convenait. J'avais besoin de calme et surtout de reprendre confiance en quelque chose. En quoi, je ne sais pas mais je le devais. Tout simplement parce que sinon j'allais couler et que je plus jamais je ne pourrais me relever à nouveau. Je souris à ce que me dis mon voisin « L'erreur est humaine ». Je ne dis pas le contraire, tout le monde en fait. Je suis même sûre que Jaime en a fait, lui aussi. Tous le monde en fait, des plus ou moins graves certes, mais ça arrive forcément. Alors oui je le savais, mais ça me faisait foutrement chié.

    Alaska De toute façon, même si elle était pas humaine, on ferait tous des erreurs. Abandonner l'amour de sa vie, abandonner ses gamins pour une raison X, violer une fille parce qu'on est un con. Battre quelqu'un juste parce qu'on peut pas voir sa gueule. Prendre une mauvaise décision.

    Je me laissais tomber et mon dos heurta violemment le sol. Rien à faire, j'avais déjà mal, alors un peu plus ou un peu moins. Je fermais les yeux et inspirais l'air. J'avais envie de refumer une cigarette, mais je ne devais pas. J'avais réussis à m'en débarrasser, tout comme la drogue, ce n'était pas pour retomber dedans. De toute manière, je n'avais pas d'argent. Mais là, il n'était pas question de payer quoi que soit pour pouvoir avoir une clope au bec. Il suffisait simplement que je lui en demande une, je la fume et hop le tour est joué. Y en a bien qui fume de l'herbe, qui sont stone la plupart du temps et ils vivent bien. Enfin, vue toutes les merdes que mon corps avaient encaissés depuis mes quinze ans, je pense pas qu'il apprécie spécialement que je me mettes à la chicha ou à autre chose d'ailleurs. Je pousse un profond soupir et j'ai l'impression de raconter de la merde. Enfin quelque part, quand tu veux faire un nouveau départ, dans une nouvelle ville, soit tu réussis, soit tu échoues comme une merde. J'étais dans la deuxième partie. Pour le moment, je me cassais merveilleusement bien la gueule. Je finis par sourire à ce que me dis Jaime.

    Alaska Puisque je te le dis ! Écoute-moi un peu Cardozo ! Puis franchement, j'ai connus un mec super grand, genre un mètre quatre-vingt, qui était tout fin. Si tu savais pas qu'il avait fait du judo ou du karaté, tu avais pas peur de lui. Il imposait pas le respect, mais il a toujours été là pour nous. Il nous sortait souvent de la merde quand y avait besoin. Mais l'truc con c'est qu'il est mort d'une overdose, la veille de mon départ. Rien de choquant ? Crois-moi, j'ai pas mené une vie très sainte. Maintenant je donne peut-être l'impression d'être forte, mais je le suis encore moins qu'un chaton.

    Ça pour la sainteté de ma vie, on repassera hein. J'avais plutôt été dans lé débauche qu'autre chose. Je me droguais, je buvais et je couchais à droite et à gauche. D'accord, j'étais payée pour ça, mais quand même. Il n'avait pas eu de chances et quand je voyais que Martin, ce mec qui nous protégeait des clients trop chiants, était mort d'une manière aussi conne, j'me disais que la vie c'est rien. Tu traverse la route, une voiture te rentre dedans et tu finis six pieds sous terre. Quand j'avais appris sa mort, j'avais rien ressenti. J'étais déjà morte alors apprendre qu'un autre venait de tomber, ça ne changeait rien. Je m'étais attaché à lui, un peu comme à un frère, et il savait que j'avais peur. On avait un code et je devais l'appeler en cas de soucis.
    Je me sentais tellement nulle. De toute ma vie, j'avais tout vue sauf l'amour. Je savais même pas la gueule que ça avait. J'ai entendu dire une fois, que tant qu'on avait pas connu ça, on avait pas vécu. J'en savais rien. J'avais aucune idée de comment agir avec Thomas et je me disais que l'instinct sera lui, mais il avait du prendre ses jambes à cou et se barrer dans un endroit secret. Même si ce qu'il me disait ne servait à rien, ça m'aidait. Même un peu, mais au moins j'y voyais plus clair. Enfin je crois. Le plus serait que je parle avec Thomas, peut-être. Ça serait pas con comme idée, ça.

    Alaska Faire des conneries ? Genre, me foutre en l'air parce que je supporte plus cette douleur ? J'en ai pas l'intention, Jaime. Je sais pas si j'aime Thomas, j'ai jamais connu ça, l'amour. La douleur, les coups, la violence je sais ce que c'est, j'ai connu, mais jamais l'amour. Je commence à voir à peine ce que ça fait quand tu as des amies sur qui tu peux compter, alors l'amour. Je sais pas si j'aime Thomas mais je tiens à lui, ça je ne peux ni le nier, ni dire le contraire.

    L'idée du suicide m'avait effleuré l'esprit plus d'une fois, et à chaque tentative, je me réveillais. Du moins, à Londres. Ici, ça ne m'avait pas branché, mais j'avais cette certitude au fond de moi qu'un jour, ça arrivera. Je fermais les yeux en mâchouillant ma lèvre inférieur et je dus finir par m'endormir, car quand un énorme bruit de je sais pas quoi retentit dans le port, je me relevais en sursaut, poussant un petit cri de douleur. J'ignorais combien de temps était passé. Peut-être une heure, peut-être plus ou moins. Je passais une main sur le bas de mon dos et regardais l'heure. Je soufflais et grimaçais. Ma tête se tourna vers Jaime qui n'avait pas bougé d'un pouce.

    Alaska Tu veux pas qu'on redescende ? J'ai envie de rentrer à la maison et je suis crevée.

    Je me relevais avec difficulté et faisant attention à ne pas me faire voir par qui que soit, je redescendis lentement du toit, Jaime sur mes talons. On fit un bout de chemin ensemble, avant de se séparer pour rentrer chez nous chacun de notre côté. Cet après-midi avait été bizarre. J'avais philosophé un après-midi entier sur un toit du port de BA avec le meilleur ami de mon copain, que je ne pouvais pas encadré et ni lui, ni moi n'avions finis dans l'eau. Étrange.

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MessageSujet: Re: Hate me or love me, do what you want || ft alaska    Sam 19 Mar - 1:13


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    Un petit mouvement dans l'herbe retint l'attention de Jaime, déjà bien assez à l'ouest. OH, tiens ! Un asticot. Que c'est mignon ! Ni une ni deux, il l'attrapa soigneusement et la mangea. Pas très classe c'est sûr, mais en ce moment, le p'tit Jaime il se regarde beaucoup trop man vs wild, alors forcement, il essaye d'imiter de la meilleur façon possible Bear Grylls. Enfin, là il n'est pas trop en danger de mort, mais bon, quand il sera seul face à la nature, il saura ce que c'est de manger un asticot, et il dira que c'est pas si terrible ( quoi que...). Mais quel geek ce mec ! C'est comme si moi, je me mettais à faire tout ce que fais Jack Bauer. Une chose est sûr, j'en aurai pris des balles et des coups. Qui sait, je serai peu-être morte, c'est vrai, qui est aussi résistant que ce bon vieux Jackounet ?
    Mais osef.
    Heureusement, Alaska avait été trop perdu dans ses pensés pour remarquer le « festin » de Jaime. Imaginez-vous sa tête si elle aurait vue ça... Elle en serait dégouté. C'est vrai, tout c'était passé si vite, leur soudain rapprochement, alors voire ça à quelques minutes de la fin peut vraiment tout changer. En mal, forcement. Ce n'est vraiment pas classe. Tu vois un asticot et tu le bouffe.. Burk, écoeurant.
    Mais bon, ce qui est fait est fait. Et c'est mieux que ce qui a été fait n'a pas étais vue part Alaska. Tellement mieux.
    « De toute façon, même si elle était pas humaine, on ferait tous des erreurs. Abandonner l'amour de sa vie, abandonner ses gamins pour une raison X, violer une fille parce qu'on est un con. Battre quelqu'un juste parce qu'on peut pas voir sa gueule. Prendre une mauvaise décision. » Les paroles de la demoiselle eurent l'effet d'une bombe. Cétait comme si elle savait ce qu'il a fais, et essaye de le torturer doucement, à petit feu. « abandonner l'amour de sa vie » parce qu'on est con, oui. Il faut vraiment l'être pour faire cette erreur. Jaime ne sut que répondre, car il ne voulait pas répondre à ca. Comment pourrait-il parler de ca alors qui lui a fais une de ces erreurs ? Oui, il en parle souvent en mal, de cette fichue erreur, mais que dans sa tête. Jamais il ne pourrait le dire à voix haute, sauf face à son grand amour, l'amour de sa vie, Everlynn. Là, oui, il en serait capable. Il serait même capable de se frapper pour lui montrer à quel point il s'auto-déteste. Il ferait tout pour lui montrer qu'il sait qu'il a était con et qu'il s'en veux, qu'il a énormément souffert depuis qu'elle n'est plus à ses côtés... Mais ca, il ne pourrait qui lui dire à elle, et à personne d'autre. Juste à elle. Sinon, il n'aurait jamais le courage de s'insulter. Parce qu'avec elle, il aurait une raison. Mais sinon, là, devant Alaska, ca n'a pas vraiment de sens, non ? Pas vraiment en effet. Alors, il baissa la tête et versa rapidement une petite larme. Puis, il reprit ses esprit et pris un autre joint. C'était ca sa porte de sortie. Faire comme si tout va bien, faire comme toujours. Fumer son joint comme tous les jours. Juste ca, rien d'autres. Jouer le jeu. Se déguiser en l'autre Jaime Cardozo, en l'image que ce mec a ici, et autrefois avait à Miami. Se cacher derrière une vulgaire image et ne rien faire d'autre. Rien essayer, aucune autre vrai sortie. C'est en quelques sortes comme ca qu'il se conserve, et qu'il conserve sa vie social. Simplement comme ca. Mais une erreur pourrait tout gâcher. Comme maintenant. Maintenant avec sa petite larme. Il ne sait pas si Alaska l'avait vu, mais c'était bien son dernier soucis. Là, il faillait qu'il se reprenne.
    Il s'allongea au côté d'Alaska et lâcha une bonne bouffé de fumé. Puis, il continua enfin la conversation si palpitante.
    « Puisque je te le dis ! Écoute-moi un peu Cardozo ! Puis franchement, j'ai connus un mec super grand, genre un mètre quatre-vingt, qui était tout fin. Si tu savais pas qu'il avait fait du judo ou du karaté, tu avais pas peur de lui. Il imposait pas le respect, mais il a toujours été là pour nous. Il nous sortait souvent de la merde quand y avait besoin. Mais l'truc con c'est qu'il est mort d'une overdose, la veille de mon départ. Rien de choquant ? Crois-moi, j'ai pas mené une vie très sainte. Maintenant je donne peut-être l'impression d'être forte, mais je le suis encore moins qu'un chaton. » - « C'est pas de bol. Alors moi aussi, peu-être que j'impose le respect, mais ce n'est pas vrai. Il n'y devrais rien avoir de respectueux de moi. Moi non plus j'ai pas mené une vie très seine. Un chaton, vraiment ? C'est pas si saint un chaton moi j'te dis. » Rien de respectueux, il n'avait pas tord. Si c'est cette image que ceux de B.A ont de lui, quelqu'un de respectueux, ils se mettaient bien les doigts dans les yeux. Carrément. Jaime Cardozo c'est la parfaite image du type super cool, bien respecté, qui s'amuse qui se drogue et qui fume ici à B.A . Mais vraiment, c'est d'un pathétique. Il en a honte de cette image, terriblement. Bon d'accord, ce n'est pas si faux tout ca. Il fume oui, et il se drogue par occasion. S'amuser ? Il essaye de temps en temps, quand il a une soudaine envie de se lâcher. Lui, il ne s'amuse qu'avec les personnes auquel il tiens, comme par exemple Rose. Ce genre de personnes sont rare, mais heureusement lui, il en a pas mal qui sans vraiment le savoir, lui rende le sourire. Qui arrive à le faire rire et sourire. Au moins, il sait qu'il n'est pas seul au monde, qu'il a des amis sur qui compter. Seulement eux, ils ne sauront jamais qui est vraiment ce Cardozo. Ou alors dans très longtemps.
    « Faire des conneries ? Genre, me foutre en l'air parce que je supporte plus cette douleur ? J'en ai pas l'intention, Jaime. Je sais pas si j'aime Thomas, j'ai jamais connu ça, l'amour. La douleur, les coups, la violence je sais ce que c'est, j'ai connu, mais jamais l'amour. Je commence à voir à peine ce que ça fait quand tu as des amies sur qui tu peux compter, alors l'amour. Je sais pas si j'aime Thomas mais je tiens à lui, ça je ne peux ni le nier, ni dire le contraire. » - « T'as qu'à suivre ton instinct, parfois ca marche quand il s'agit d'amour. » Ce fut les yeux plongés dans le ciel bleu, qu'il lâcha cette phrase. Il n'avait pas réfléchi. ''Parfois''. Parfois ca marche, parfois non. Et dans le deuxième cas, on se déteste. Comme lui en ce moment même.
    « Tu veux pas qu'on redescende ? J'ai envie de rentrer à la maison et je suis crevée. » Il hocha la tête avec un léger sourire.
    Ce fut avec difficulté qu'il arriva à sortir de cette endroit. Un dernier regard ; ca avait l'air si paisible. Quand il remit le pied sur le sol du port de Buenos Aires, ce fut comme un appel. Il redescendait sur Terre. Se qui était arrivé ce matin-là n'allait pas être oublié de si tôt.
    Il tint Alaska pendant un bout du chemin, puis se sépara pour lui retourner également chez lui.
    Ca y'est, il était assez sortit pour le moment.


SUJET TERMINÉ. c'est finis^^
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Hate me or love me, do what you want || ft alaska

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