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 Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn

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MessageSujet: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   Sam 8 Jan - 12:47

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EVERLYNN & ALASKA




« Tu pousses le bouchon un peu trop loin Mauricette ! On s'en fou, les reines des DA ont la classe et elles assument ! »


    Ces saloperies de réunions forcées ma foutaient en rogne. J'allais très bien, je n'avais pas besoin de ça. Aller chez le psy pour lui parler de mes problèmes et finalement le rendre complètement chèvre me suffisait amplement. Tout Buenos Aires n'avait pas besoin de savoir tout mon passé. De toute façon les gens s'en foutaient et pour les trois quarts, il était question de viol. Oui, bon, c'est mon cas, mais merde, quoi ! Je souffrais plus que les autres. Je mis mes mains dans mes poches énervés. J'avais reçu un message ce matin de mon abruti de psy, qui me demandait de venir ce matin à l'hôpital pour une réunion avec tout le monde. Avec tous les désespérées de la planète. J'espère qu'Ever sera là, parce que sinon ça serait mortellement ennuyeux. Je soufflais quand je vis l'hôpital se dessiner au loin. Lieu stupide, psy emmerdeur et vie de merde ! Je rentrais à l'intérieur et m'avançais vers l'accueil. Mais qu'est-ce que je foutais là ? Elle savait que je venais pour ça, et elle me connaissait. Mais la salle avait peut-être bougée, ou mieux ! La réunion avait été annulé.

    Alaska Bonjour. Je viens pour la réunion organisé par le docteur Jackson.
    Secrétaire La psychologue ?

    Tu connais beaucoup de docteur Jackson, qui fait parler des désespérées de la vie et qui les obligent à venir à ses foutus réunions qui ne servent à rien, un dimanche matin ?! Je grinçais des dents, mais essayais de rester polie. C'est pas le moment de me mettre la vieille à dos. Pas du tout le moment, ni la journée.

    Alaska Oui c'est ça, c'est elle.
    Secrétaire Cinquième étage, couloir de droite, tu vas tout au fond et à ta gauche tu as une porte, c'est là.

    Heureusement qu'il y a une porte ! Il ne manquerait plus qu'il y ait un mur et qu'il faille passer au travers comme dans Harry Potter. Je secouais la tête en attendant l'ascenseur. Bon dieu mais qu'est-ce qu'il fabrique ? Je soupirais et partis vers les escaliers. Je les montais rapidement jusqu'au cinquième. Je ne voulais peut-être pas aller à cette foutu réunion à deux balles, mais s'il y a bien une chose que je déteste c'est arrivé en retard. Je partis vers la direction que m'avait indiquée la secrétaire. Je connaissais le chemin. J'avais remarqué qu'il y avait une salle pas très loin du bureau de Jackson et elle m'avait expliqué que c'était une salle de réunion pour quand on ferra des trucs comme ça. Quand selon elle on sera prêt à parler devant les autres. Sauf que je m'amusais plus qu'autre chose, et j'adorais mettre le bronx avec Ever. J'étais arrivée devant la porte et je posais ma main sur le poignet. Je me rappellerais toujours l'était dans lequel j'étais lors de ma première visite ici. J'avais peur de tout et de tout le monde. Même de ma psy que je trouvais trop curieuse. Elle avait faillit se retrouver avec un pot de fleur dans la tête. J'avais tellement paniqué qu'elle avait été obligé d'appeler une infirmière avec un tranquillisant. La suite, je ne m'en rappelle pas puisque je mettais réveillé chez moi. Je fermais les yeux et poussais la porte. Je pensais être la première à arriver, mais il y avait déjà deux trois personnes. Dont deux hommes. J'avais difficilement ma salive alors que Jackson s'avançait vers moi, tout sourire.

    Dr Jackson Alaska ! Comment vas-tu ?
    Alaska Hier soir j'ai mangé un chat avec des croquettes pour poisson rouge. J'ai été malade toute la nuit. D'autres questions ?

    Je croisais les bras sur ma poitrine et fixais mon regard au sien. Elle semblait complètement blasée alors que les autres n'en revenaient pas. Ok, j'y avais été un peu fort, mais ça me faisait profondément chier d'être là. Je sortis mon ipod de mon sac et l'allumais en cherchant une piste. Je retirais ma veste que j'accrochais avec mon sac à main au porte-manteau. Je me dirigeais vers une chaise que l'attrapais et allais la mettre vers la fenêtre. Je m'installais dessus et posais mes bras sur le rebord. On me tapota sur l'épaule et je fis un bond immense. Abruti de psy !

    Dr Jackson Peux-tu remettre ta chaise avec les autres ? La réunion va bientôt commencer, s'il te plaît.
    Alaska Non. Je ne me rangerais pas là-bas en rond avec des gens qui me foutent les pétoches. Vous le savez aussi bien que moi, je ne m'assois jamais à côté d'un homme. Et puis il manque pleins de monde ! Alors me faite pas croire que ça va bientôt commencer !

    Elle le savait et elle essayait de me mettre là-bas ? Oui, oui, maître ! Je m'exécute. Je me retournais et retournais à la contemplation de la ville. Je voulais sortir et aller au port ou à la plage. Je n'avais pas envie d'être là et de m'emmerder. La porte s'ouvrit et par automatisme je me retournais pour tomber sur le visage d'Ever. Mon visage se fendit d'un sourire. Commençons à faire tourner la psy en bourrique.
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« Everlynn C. Marquez »
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MessageSujet: Re: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   Mer 12 Jan - 1:51


My daddy owns a dealership
The rest is fuckin' history


« Salut, vous etez bien chez Jude et Ever, laissez nous un message et on vous rappelleras ! » BIPPPPP. « Salut Ever, c'est Jules. Ton portable et eteins et ... » Jules ? Jules... JULES ! J'ai net ouvert les yeux et ai sautée de mon lit d'un bond. « Rappelle moi dés que tu à une minute... » Non non non. J'ai courus vers le téléphone. « Bisous... »

« ALLO ? Allo Jules ? Jules JULES ? ... » BIP BIP BIP. Et merde. J'ai raccrochée le téléphone et déjà, je me suis sentie défaillir. Je venais de me lever d'un bond, et la lumière du jour m'aveuglais. Je me suis accoudés au bar de la cuisine et j'ai laisser s écouler quelques secondes, les yeux fermés. Et puis, je les ai réouvert lentement, l'horloge dans la pièce affichait neuf heure un quart, déjà. Jules était un très bon ami Européen, je l'avais rencontrée lors de ma grossesse et alors que tout le monde semblait m'avoir tourné le dos, lui m'avais épaulée, encouragée et surtout supportée.

Je suis retournée dans la chambre, et j'ai fourrée dans ma poche de jean. C'est bien ce que je pensais, mon portable y avais élu domicile. Je l'ai allumée et ai constatée mes quelques messages et appels manqués. Il y avais un nouveau message vocal sur la boite de messagerie, je l'ai écouté. « Bonjour mademoiselle Marquez. Ici le docteur Jackson. Je me permet de vous appeler pour vous faire part de la prochaine réunions, aujourd'hui même. Je compte sur vous à seize heure, à l'hôpital dans la salle du cinquième étage. Sachant qu'il est inutile de préciser encore que votre présence est obligatoire dans le cadre de votre traitement. Bonne journée à vous, et à ce soir. » Un traitement, j'avais un traitement maintenant ? Il ne fallait tout de même pas abuser... J'ai soufflée, ces réunions commençais vraiment à me donner des cheveux blancs. Je détestais ca, et tout le monde semblaient s'en ficher... Tout le groupe me regardais incrédule et murmurais des choses incompréhensible quand ils se rendaient compte que je n'allais encore une fois pas ouvrir la bouche. Tout le monde, sauf Alaska.

Je vais vous dire, la seule chose qui est déprimant dans les réunions des Désespérés Anonymes, c'est le nom. C'est vrai quoi, comment vouliez vous rependre le gout de la vie ( le but des réunions apparemment, c'était marquée sur les flyers ) avec un nom pareil ? « Mum, je vais à la réunion des Désespérés Anonymes m'enlever l'envie de me repeindre le poignée de rouge à chaque fois que je vois un couteau de cantine, à ce soir. » Lamentable.

Il n'était que dix heure du matin, mais je savais déjà ce que j'allais faire de ma journée, déprimée à l'idée que ce soir, encore une fois, je serais bloquée pendant une heure trente dans une sale à faire faire une crise cardiaque à un claustrophobe, puant l'enfermement et le ridicule. Avec des gens flippant me matant comme si j'étais l'alien. Après avoir usée tout le ballon d'eau chaude de l'immeuble dans la douche, j'ai zappé la télévision une bonne partie de la journée et quand quinze heure trente à sonner, j'ai capitulée. J'ai enfilée ma veste, pris quelques billets pour le taxi et ai refermée l'appartement derrière moi. C'était plutôt une belle journée, le ciel était sympathique et il ne fessais bonne température. Je suis montée dans un taxi et j'ai priée pour qu'il se perde dans un coin paumé de BA, qu'on soit pris dans les bouchons, qu'on... « Mademoiselle ? Mademoiselle ? Nous sommes arrivés. » Raté. J'ai sourie timidement et je lui ai donner le compte juste avec quelque peut de mal. L'hôpital se dressais devant moi, je me pris une baffe. Courage, je pouvais le faire. Dans deux heure, je serais à nouveau chez moi, je rentrerais à la maison, Jude m'attendrais dans le canapé, une bonne odeur de bolognaise enivrant la pièce, je me blottirais contre lui... « Bonjour mademoiselle Marquez. Le docteur Jackson vous attends. » C'est pas possible, ne pouvais donc pas me laisser tranquille dans ma narration ? Je marmonner un bonjour à l'infirmière derrière le contoir et je me suis engouffrée tête baisser dans l'ascenseur.

Une fois au cinquième étage, je me suis diriger vers la salle et une fois arrivée au niveau de cette dernière, j'ai soufflée. J'y était maintenant, je ne pouvais plus reculer. J'ai alors poussée la porte. La salle était presque complète, je devais être des les derniers arrivés. J'ai scrutée le cercle de personnes assissent en cercle qui me fixaient toutes. Le silence c'est fait. Pas d'Alaska... La psychologue est venue vers moi, m'a sourie et m'a parler. Je ne l'ai pas entendue, je regardais derrière son épaule. Et c'est là que je l'ai aperçue, dans un coin. J'ai esquisser un léger sourire, la psy à dus croire que c'était pour elle, car elle à fait de même en m'invitant à m'assoir. J'ai tournée les yeux et ai fixée Alaska. Je lui ai lancée un bonjour. « Everlynn et Alaska, venez donc parmi nous. Nous allons commencer. » Exact commençons, allons y, commençons. J'ai fixée la psy et alors qu'elle commençais son monologue débile sur la vie, j'ai levée bien haut la main et lui ai coupée la parole.
« S'il vous plait, madame Jackson, j'ai une question. Les lapins crétins, c'est tous des mecs ? Comment ils font pour avoir des bébés ? »
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MessageSujet: Re: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   Mer 12 Jan - 8:50

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EVERLYNN & ALASKA




« Tu pousses le bouchon un peu trop loin Mauricette ! On s'en fou, les reines des DA ont la classe et elles assument ! »


    Quand Ever rentra dans la salle tout le monde la regarda et je levais les yeux au ciel. Aucun respect pour personnes. Ils pensent quoi ? Que c'est parce qu'on est là, qu'on doit regarder tout le monde pour essayer de percer les secrets à jour ? J'étais très bien avec le mien, et je ne comptais pas leur dire de sitôt. La psy me jeta un regard autoritaire et je lui souris hypocritement. Ever me salua et je lui rendis son bonjour. Après tout, elle était la seule que je supportais dans ces réunions de déprimés. Je me suis relevée et ais mis ma chaise face à Ever. Ce n'est pas que je ne voulais pas être à côté d'elle, mais c'était plus marrant pour faire des grimaces. La psy commença son monologue sur la vie, qu'il fallait l'apprécier, blablabla. Je tirais la langue en secouant la tête. N'importe quoi. Ever leva la main bien haute et la psy la regarda.

    Everlynn S'il vous plait, madame Jackson, j'ai une question. Les lapins crétins, c'est tous des mecs ? Comment ils font pour avoir des bébés ?

    Je souris alors que la psy bafouillait quelque chose que je ne comprenais pas. Nous n'avions pas envie de parler de nos passés à des gens que l'ont ne connaissait pas. En plus, ils compatiraient et je déteste vraiment ça. Les autres patients semblaient choqués par les paroles de mon amie. J'étendis mes jambes et les croisais ainsi que mes bras. Je regardais la psy qui semblait nous surveiller du coin de l'œil, Ever et moi.

    Alaska Je me pose la même question ! Parce que si y a pas de lapines, bah ça peut pas marcher. On sait tous comment ça marche pour faire des bébés. Le papa aime très fort la maman et la fée de l'Amour elle vient et elle plante une graine. Et après c'te garce, elle s'en va et elle laisse la mère se démerder seule. Mais les lapins, s'il y a pas de lapine, baaaah la fée de l'Amour elle peut pas venir, et donc la descendance n'est pas assurée !

    Je fis les gros yeux à toutes la salle. C'était vrai ! Sans lapine, pas moyen. Ils peuvent pas. À moins qu'ils soient hermaphrodites. C'était ptêtre ça. Je fronçais les sourcils alors que tout le monde me regardaient médusé. Je leur souris, fausse comme je ne l'avais jamais été. Je n'aimais pas vraiment me moquer des gens qui avaient vécus des choses qu'ils pouvaient qualifiés d'affreux. Pas quand j'avais vécu tout ce qui m'était arrivé. Je regardais autour de moi, me demandant ce que je faisais là. Je ne parlais quasiment jamais, tout comme Ever. Et les rares où nous ouvrions la bouche, c'était pour dire des conneries et faire enrager notre psy. D'ailleurs, cette dernière prit la parole.

    Dr Jackson Bien. Merci mes demoiselles pour cette intervention, très … constructive. Donc si je vous ais fais venir, c'est que pour certains d'entre vous apprennent à parler d'eux autour de personnes qu'ils ne connaissent pas forcément. C'est un premier grand pas …

    Je décrochais à partir de ce moment précisément. Je n'en avais rien à faire de ces stupides réunions et les seuls raisons pour lesquels je venais, c'était pour éviter une remontrance pendant mes séances. Et puis aussi parce qu'avec Ever, on rigolait. Je baissais les yeux sur mes chaussures. Est-ce qu'Ever était comme moi ? 'Fin, je veux dire si j'agissais comme ça, si je me foutais de tout lors de ses réunions c'était parce que dans ces moments-là, je souffrais. J'avais mal et je n'arrivais pas à parler. Des fois, j'avais du mal à respirer. Comme si une planche se mettait en travers de ma gorge et que je ne pouvais plus respirer. Je secouais la tête et relevais les yeux J'étais partie très loin, encore une fois. La psy avait l'habitude de commencer par les gens à sa gauche et là c'était moi la prochaine. Et j'étais à quatre chaises d'elle. La brune à côté me regarda et me demanda de commencer. Je regardais ma psy qui espérait que je parlerais. Peine perdue, personne ne sera d'où je viens. Ils savaient mon prénom et ça leur suffisait. Je me redressais et regardais Ever en souriant.

    Alaska Je suis Alaska. Le premier qui me sort l'éternel « Ah mais comme le pays », j'lui fais bouffer ses tripes. Je suis née un jour sur Terre. Ouais, ouais comme le film avec la voix de la chanteuse, là. Dans une vie antérieure j'étais un crapaud déguisé en labrador orange avec des rayures mauves et des étoiles roses barbies. J'avais un hérisson comme amoureux et même qu'il avait des yeux de biches et une queue de lion.

    Je fermais la bouche et tournais ma tête vers ma voisine, qui me regardait bizarrement. Quoi ?
    Bon d'accord, ce n'était pas vrai. Mais je ne voulais pas qu'on me dise quoi que soit. Pas après l'horreur que j'avais vécu.

    Dr Jackson Et bien, merci Alaska. Si tu nous racontais, maintenant ta véritable histoire ?

    Je soufflais et secouais la tête. Il en était hors de question. Je ne parlerais pas devant ces gens. Je ne parlerais plus. À part Thomas, personne ne savait. Du moins pas dans son intégralité. Nevaeh connaissait la partie où j'ai été battu. Miguel m'avait connu à Londres. Trois personnes au courant, c'étaient trois de trop. Je secouais à nouveau la tête et regardais durement ma psy.

    Alaska Vous savez très bien que j'en ais honte ! Vous savez mieux que personne que je déteste en parler. Encore plus avec des gens qui ont « souffert ». Je suis désolée, non en fait même pas, mais je ne dirais rien. Je ne parlerais pas et même sous la torture je ne l'ouvrirais pas. Qui viens de Saturne ?

    Je lançais un regard circulaire à toute l'assemblée, attendant une réponse malgré le froid que je venais de créer.
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« Everlynn C. Marquez »
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MessageSujet: Re: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   Dim 23 Jan - 2:55


When you see my face
Hope it gives you hell



J'étais quelque peut endolori, je l'avoue. A l'ouest, l'est, au grand nord de ma raison. Alaska venais de péter son câble, la psy voulais encore la faire parler. Elle était con pas possible, elle voyais pas que ca fessaient des mois que ca durais, et que malgré tout ses efforts, tout ses cheveux blancs, tout ses bonbons gratuit de chez total, tout ses steak surgelé, ca ne servais à strictement rien ? Car oui, le steak surgelé et très bon pour le cerveau, je soupçonnais mrs psy d'en être accro au même titre que moi et Alaska, pourrions être accro à notre silence, toutes les deux semaine, dans la salle du cinquième étage.
« Vous savez très bien que j'en ais honte ! Vous savez mieux que personne que je déteste en parler. Encore plus avec des gens qui ont « souffert ». Je suis désolée, non en fait même pas, mais je ne dirais rien. Je ne parlerais pas et même sous la torture je ne l'ouvrirais pas. Qui viens de Saturne ? »
Je l'ai fixer du regard, espérant capté son attention. Quand ce fus le cas, je l'ai regarder dans les yeux quelques secondes, elle a sembler d'adoucir. Alors, j'ai projetée.
« MOI. Moi je viens de Saturne, avec Canabis. »
J'ai légèrement tournée la tête vers la psy, puis j'ai consultée ma montre. Voila déjà un quart d'heure que j'étais là, même pas le quart du temps normal, et j'en avais pire que marre. Vraiment. La psy n'avais pas du tout apprécier mon intervention, et j'ai remarquer qu'elle commençais déjà a en avoir marre, de notre petit jeu, à moi et à Alaska. Mais ca me fait que commencer, meuf.

« Mademoiselle Marquez. Puisque vous tenez tant à prendre la parole aujourd'hui, dites nous donc pourquoi vous avez eu puis abandonné votre propre enfant ? »
J'ai écarquiller les yeux à leurs faire sortirent de leur orbites. Était-elle... sérieuse ? Premièrement, c'était juste anti-thérapique de sortir ca comme ca à ses patients, deuxièmement, ca ne la regardais nullement, troisièmement, ca regardais encore moins toutes les personnes qui était ici. Ils me fixaient tous comme si j'étais un left for dead à moi toute seule.
Leur tête disaient " Moi j'ai essayer de me tueur, de gâcher ma vie à moi, pas celle du autre " , " Moi j'ai juste trahi pour le bien des autres, je ne suis pas venger sur quelqu'un d'autre car je suis la pire égoïste " ," Moi j'ai juste mis mon gosse au réfrigérateur, je ne lui ai pas laisser la pire vie qui puisse exister " . C'était trop. J'étais paniquée, j'ai ouvert la bouche, mes yeux cherchait du secours. J'ai fixée la psy, toujours rien ne sortais de ma bouche. Je me suis levée d'un bond, ma chaise et tomber dans un gros fracas derrière moi. J'ai courus vers la porte, j'ai entendue des chaises s'agiter, j'ai ignorée.

Abandonné mon enfant avais été la pire tragédie de toute ma vie. Personne ne savais, à part Jaime et Prune. Quoi que, même Jaime ne savais pas que je l'avais abandonné. Seulement deux personnes le savais au monde, c'était très bien comme ca. Et voila que cette fucking psy fouillais ma vie et ce n'est pas tout, l'exposait au grand jour en plus de ca ! J'ai cru mourir. C'était insoutenable. J'ai continuer dans le couloir a grande foulée, je tremblais de tout mon corps, et pourquoi, mes larmes n'arrivais pas à sortir.
J'ai tournée dans la pièce marquer " pharmacie " . Personne ne m'avais remarquer, personne ne fessait attention à moi. J'ai ouvert des tiroirs au hasard, je ne contrôlais plus mes mains, je cherchait juste quelque chose pour arrêter cette douleur en moi. La solution aurait été de sauter par la fenêtre, je l'aurais fais. Douleur insoutenable. Et puis là, il y y avais une bouteille d'alcool à moitié vide. Je n'eus même pas le temps de me demander ce qu'elle fessais là. Je bu cul sec. Et puis, j'ai rapidement zieuter l'étiquette, " Vodka " y avait-il inscrit. Astucieux ces infirmiers.
C'était trop fort pour mon pauvre petit corps pas du tout habitué à l'alcool si fort à tel abondance comme je venait de lui en donner. Je me suis agrippée au bord de la table pour éviter la chute. Ma tête me tournais, j'ai quand même pu entendre des pas derrière moi. Je ne me suis pas retournée, je savais qui c'était. Ici, maintenant tout de suite dans cet endroit de malheur, seule une personne se préoccupais bien de moi un minimum. J'ai murmurée. « Je ne sais même pas comment il s'appelle. S'il a les yeux bleu ou noisette. S'il est heureux. Si il a des frères ou sœurs, merde. Si c'est une fille ou un garçon... »
Je me suis retourner, j'avais une mine sombre. J'ai jugée Alaska et ai secouée la tête. Penser à cette histoire me mettais dans tout mes états, elle avais pu maintenant le constater de fait. Oublier, il fallait oublier. Je ne voulais pas me montrer sous ce jour avec elle. J'ai entendus des pas dans le couloir, je lui ai dis d'approcher de la main, je me suis penchée dans un coin pour pas être repérer et je lui ai faiblement souris. Par terre, il y avais un flacons de cachés, j'ai rapidement lu l'intitulé, je n'y connaissais rien. Merde, on était accroupie dans une pharmacie, cachées dans un hosto, échappées d'une réunion des da. Tout était possible.
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MessageSujet: Re: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   Ven 28 Jan - 0:52

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EVERLYNN & ALASKA




« Tu pousses le bouchon un peu trop loin Mauricette ! On s'en fou, les reines des DA ont la classe et elles assument ! »


    En sentant un regard, j'ai tourné la tête vers Ever. Bien sûr, sa réponse a été à la hauteur de mes espérances. Elle ancra son regard dans le mien et je m'adoucis. C'est vrai qu'elle m'avait foutu en rogne c'te cloche. Mais au moins, on se comprenait un minimum pour qu'elle arrive à me calmer. Je souris à mon amie et quand je la vis jeter un coup d'œil à sa montre, j'en fis de même. Un quart d'heure ? Ça ne faisait qu'un tout petit quart d'heure qu'on se faisait chier comme pas permit ? Je soufflais et quand je captais le regard de la psy, je me dis que ça allait être notre fête. Dommage, ça vient de commencer. Pourtant sa réplique me troua littéralement le cul.

    Dr Jackson Mademoiselle Marquez. Puisque vous tenez tant à prendre la parole aujourd'hui, dites nous donc pourquoi vous avez eu puis abandonné votre propre enfant ?

    Ever écarquilla les yeux, alors que je la fixais, attendant sa réaction. Là, elle était allée trop loin. Beaucoup, beaucoup trop loin. Elle n'avait pas le droit de dire ça, pas devant des gens sans qu'Ever ne l'ait raconté. Je les regardais tous avec leurs têtes de gars qui en ont rien à foutre de leurs vies. Limite si sur certains l'étiquette « J'ai déjà essayé de me tuer pleins de fois, mais je m'en sors toujours » n'était pas collé sur leurs fronts. Ever a ouvert la bouche, cherchant de l'aide. J'essayais de capter son regard, mais elle était complètement paniquée. J'ai fixé la psy qui semblait contente de son effet. J'ai commencé à m'énerver moi aussi. Mon amie c'est levée, renversant sa chaise. Elle est partit en courant, et j'ai essayé de me relever, mais le docteur Jackson fut plus rapide que moi/

    Dr Jackson Mademoiselle Stones ! Restez ici, je vous prie ! Cette réunion est obligatoire et ...
    Alaska Mais je vous emmerde ! C'que vous faites c'est juste la pire qu'une chose qu'une psy est sensée faire ! Vous pensez vraiment que si Ever ne dit rien c'est parce que ça lui fait plaisir ? C'que vous venez de faire c'est anti-thérapeutique ! Normalement c'est à la personne de parler, si elle le veut, pas à sa conne de psy de dire quoi que soit !

    Une claque partit dans ma joue. Je posais ma main dessus en fixant ma psy. Elle n'avait pas osée ? Je sentis les larmes me monter aux yeux et reculais instinctivement d'un pas. Pourquoi avait-elle fait ça ?

    Dr Jackson Vous aller immédiatement vous calmez et reposez vos fesses sur cette chaise ! J'espère que cette claque vous aura remise les idées en place. Maintenant assis.
    Alaska Mais allez vous faire voir ! Je ne poserais pas mon cul sur cette chaise !
    Dr Jackson Faut-il que je demande à un homme de vous assoir ? Faut-il que je lève la main sur vous comme il la fait pendant dix ans ? Ou faut-il que je dise à toute cette salle que vous avez été stripteaseuse et prostituée pendant deux ans, que vous avez consommé de la drogue et de l'alcool jusqu'à en être malade ? Que vous avez été violé pendant deux ans ? Faut-il que je dise tout ça pour que vous vous asseyez ?

    Mon corps tout entier était figé. Je la regardais comme une idiote. Je n'ouvris même pas la bouche, ni les yeux. Je me contentais de la regarder. Les larmes montaient et coulaient sur mes joues. Je jetais un rapide coup d'oeil aux personnes encore présentes. Toutes me regardaient avec cette putain de compassion dans les yeux. Leurs visages reflétaient ce qu'ils ressentaient. Du dégoût, de la compassion. Je ne savais plus quoi faire. Pourtant, je relevais les yeux vers la psy. Son regard changea pour devenir tout doux.

    Dr Jackson Alaska, je ...
    Alaska Fermez-la. J'pense que vous avez assez fait de conneries pour la journée. Oui, j'ai été battu et violé. Oui, j'me suis tellement droguée et j'ai tellement bue que j'ai faillis y rester plus d'une fois. Mais c'que c'te conne n'a pas dit, c'est que mes propres parents m'ont abandonnés. Maintenant essayez de vivre le quart de ce que j'ai vécu pendant seize ans. Essayez et vous comprendrez pourquoi j'refuse d'en parler.

    Je me retournais et ouvris violemment la porte. Elle partit dans le mur laissant un trou. Avec mon pied je la refermais. Je ne viendrais plus ici, plus jamais. Je fermais les yeux et serrais les dents. Je me laissais glisser le long du mur et restais peu de temps comme ça. J'essuyais mes larmes et me relevais avec peine. Je devais retrouver Ever avant qu'elle fasse une connerie quelconque.

    En passant devant une porte avec marquée « Infirmerie » j'entendis du bruits à l'intérieur. J'ouvris la porte et tombais sur Ever. Elle se tenait à la table et semblait mal. Je suis rentrée dans l'étroite pièce et me suis lentement approchée d'elle. Sur la table, j'ai vu un flacon étiqueté « Vodka ». Je grimaçais. L'alcool n'était pas une solution. Je passais ma main sur l'épaule d'Ever et la pressais doucement. Je posais ma tête dessus, ne sachant pas quoi faire. Sa voix me fit relever la tête. Je fermais les yeux. J'aurais du la détester d'avoir fait subir ça à un enfant, mais je n'y arrivais. C'était Ever et je ne pouvais pas lui en vouloir. Elle se tourna vers moi, la mine sombre. En entendant des bruits de pas, sûrement ceux de la psy, elle a attrapé ma main et m'a emmené dans un coin. J'ai récupéré la Vodka et une fois assise, j'en ai bu plusieurs gorgés. Le liquide coulait dans ma gorge et la brulait un peu. J'avais tellement eu l'habitude. Je reposais la bouteille au sol et posais ma tête sur le mur derrière moi.

    Alaska J'ai été abandonné par mes parents, moi aussi. J'devrais t'en vouloir, mais j'y arrive pas. En fait, j'crois que j'leur en veux même pas à eux. Tu devais forcément avoir tes raisons et vaut mieux qu'il soit heureux ailleurs que malheureux ici. Mais tu peux essayer de prendre contact avec ses parents adoptifs, non ?

    Je repris la bouteille et bus encore un peu. J'essuyais le goulot et la tendis à Ever. On était dans un hôpital, enfermée dans une infirmerie alors qu'on devait être à une réunion des DA. Tout était possible, même le pire.
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MessageSujet: Re: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   Ven 4 Fév - 10:28


All my life I’ve been good, but now
Oh I’m thinking what the hell



« J'ai été abandonné par mes parents, moi aussi. J'devrais t'en vouloir, mais j'y arrive pas. En fait, j'crois que j'leur en veux même pas à eux. Tu devais forcément avoir tes raisons et vaut mieux qu'il soit heureux ailleurs que malheureux ici. Mais tu peux essayer de prendre contact avec ses parents adoptifs, non ? »
Touchée, coulée. Alaska venais de trouver mon point faible. Je me sentais lâche, reprendre contact, j'y avais déjà pensée, plus d'une fois même. Seulement je n'avais jamais eu le courage. J'étais une égoïste, je savais qu'en pensant à mon enfant, je pensais à la descendance de Jaime Cardozo, et c'est ÇA, que je n'arrivais pas...
« Je suis désolé. Je mérite la tombe pour... ce que j'ai fais. »
Jamais je ne m'étais ouverte comme tel à quelqu'un autre que Prune, ce fus nouveau, ce fus angoissant. Je me laissait tomber sur les fesses, mes genoux commençaient à mal supporter ma position impossible. Alaska me tendis la bouteille, j'en bus encore quelques bonnes gorgées au goulot. Ce n'était vraiment pas des mes habitudes de boire. En général, le Sam, c'était moi. Cette fois ci, ni l'une ni l'autre n'était le Sam, et je m'en contrefichais pas mal à vrai dire...

Et puis je me souvins que je n'étais pas seule, pas seule dans cette situation. La psy venais aussi de secouer Alaska dans une torture mentale impossible et sans issues. C'est pour cela que je secouais la tête, projetant d'enfouir cette souffrance dans un tout petit coin dans ma tête, comme je le fessais depuis plus d'un ans, et de penser à quelque chose de plus léger.
L'alcool dans mon sang commençais à faire effet. Un papillon à traverser la salle en se grattant les fesses. J'aimais ce papillon. Je ne suis relevée d'un bond et j'ai légèrement divaillé. Une fois bien en équilibre sur mes deux piliers jambes, j'ai tendu la main à Alaska pour l'aider à se relever. J'ai encore portée la bouteille à mes lèvres, puis j'ai laisser Alaska la finir.

« Si un cosmonaute à envie de manger un schtroumpf. Que fait-il ?
Il va chier sur sa psy, pardi ! »

Je levais la bouteille au dessus de ma tête et dans l'élan, elle s'est délogée de ma main pour finir par se briser contre le mur. Les morceaux retombèrent en miettes sur le sol dans un vacarme assourdissant. SHIT. Bon au moins, elle était vide, ce n'était pas trop du gâchis... Des pas pressés se sont fait entendre dans le couloir. J'ai chopée la main d'Alaska et je l'ai entrainée hors de la pharmacie, ma tête me tournais toujours mais j'en fessais abstraction. J'étais bien, j'étais rock'n'roll comme dirait l'autre.

« Vite, vite ! »

Nous sommes à nouveau arrivées devant la porte de la réunion. J'ai regardée dans les yeux Alaska quelques secondes et un sourire s'est dessiné sur son visage. J'ai fais de même, comme un miroir. Et puis j'ai fixée quelques secondes la poignée de porte de la salle, et j'ai faite un clin d'œil à ma collègue de réunion. En ce moment précis, les mots étaient inutiles, ont se comprenais, dans tout les sens du terme. Ma main a bondis sur la poignée de porte sans que je ne contrôle plus que ca et l'a sèchement ouverte. Ils étaient tous là, en train de discuter en petits groupes. Ils n'étaient pas à leur place sur les chaises... La psy parlait au téléphone à jenesaitqui. Encore tout émoustillés de notre scène de ménage, il ont tous bondis en arrière quand ils nous ont vu et la psy à lâchée son téléphone.
Revenir à cette réunion était la dernière chose que je désirais au monde, je pense que vous l'auriez compris... Seulement pourquoi j'étais là ? Et bien parce que ma conscience me l'avais dictée. Et une conscience à une demi bouteille de vodka, il n'y a que ca de vrai.
Et puis, je n'étais pas seule, j'étais avec Alaska.
Je voulais juste réglée une petite histoire avant de partir, c'est la moindre des choses de dire au revoir quand on s'en va, non ? ...
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MessageSujet: Re: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   Dim 6 Fév - 10:59

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« Tu pousses le bouchon un peu trop loin Mauricette ! On s'en fou, les reines des DA ont la classe et elles assument ! »


    Ça faisait longtemps que je n'avais pas bu et mon organisme avait un peu oublié ce que ça faisait. Je grimaçais au mal de tête qui commençait à pointer son nez et aux paroles d'Ever. Elle avait pas à s'en vouloir. Même si je désapprouvait son geste, elle avait eu ses raisons pour agir ainsi et pour rien au monde je ne la blâmerais de faire ça. Mon côté violenté espérait que son enfant soit tombé dans une famille aimante et chaleureuse et pas chez un trou du cul qui abuserait de lui ou qui le frapperait.

    Alaska J'espère pour toi et pour lui qu'il sera heureux. Ça t'évitera d'avoir plus de remords que tu n'en as déjà.

    Je fermais les yeux et ma tête partis en arrière. Mon dieu, que j'avais mal. Je souffrais, je brûlais de l'intérieur. Je crois que j'allais arrêter les séances avec la psy. Ça ne servait à rien et elle venait de balancer mon passé plus que sombre en plein milieux d'une de ses réunions de merde. Je ne resterais pas plus longtemps là-bas. Le fait de savoir que des gens étaient au courant de ce j'avais traversé, étaient en train de me bouffer de l'intérieur et je ne savais pas du tout vers qui me tourner pour avoir du soutien. J'avais des gens autour de moi mais qui pourrait comprendre ? Thomas ? Peut-être. Et même s'il ne comprenait pas, il était là. Je rouvris les yeux et un éléphant était en train de se la jouer à la spider-man. Je haussais un sourcil. Je ne sais comment le pachyderme se fit un croche-pied à lui tout seul et il heurta le sol, pour disparaître de mon champ de vision.

    Ever a bondit sur ses pieds et après avoir légèrement tangué sur ses pied, elle a trouvé son équilibre. Elle m'a tendu sa main et je l'ai prise dans la mienne. J'avais bien besoin de ça pour me relever. J'avais définitivement perdu la main avec l'alcool. Elle m'a tendu la bouteille et après une légère hésitation, je l'ai terminé. Bourré pour bourré. Je ne serais pas Sam et elle n'est non plus ? Et puis vous savez quoi ? C'était le cadet de mes soucis en ce moment même. Je lui rendis la bouteille et l'écoutais et ris à sa blague. Même si elle était pas drôle, je riais. Bonjour, je suis Alaska et je suis bourrée. De toutes les cuites que j'ai pris dans mon passé c'était la première où je riais. Mes rires redoublèrent quand, en levant le bar, Ever envoya la bouteille se fracasser contre un mur. Je me bouchais les oreilles, ne riant plus du tout. J'allais ouvrir la bouche pour dire à Ever qu'on allait se faire repérer, mais elle attrapa ma main en me tirant. En faisant attention, j'ai entendu des bruits de pas dans le couloir et j'ai commencé à courir, malgré que ma tête tournait énormément. J'en faisais abstraction et me dépêchais.

    On arriva devant la salle de réunion des DA et mon cœur s'arrêta de battre. Il repartit et se serra douloureusement dans ma poitrine. Je poussais une sorte de petite gémissement. Je ne voulais pas y aller et les affronter. J'avais peur de leurs regards sur moi. Je ne voulais pas voir de la compassion dans leurs yeux, je ne voulais pas entendre leurs peines. Ever a capté mon regard et tout est partit. Quoi qu'il arrive, elle sera là. Elle m'a sourit et je savais que je voyais mon propre reflet. On pensait à la même chose. Pas de mots, pas de gestes. Juste un regard et nous nous comprenions. Elle a bondit sur la poignée et la porte c'est ouverte. Par réflexe, j'ai cherché la psy. Elle était au téléphone avec je ne sais qui et je m'en foutais. J'ai tourné la tête vers Ever, ne fronçant les sourcils. Je voulais éviter leurs regards à tous. Je ne voulais pas lire leurs peines. Ils ont tous bondis en arrière et le portable de la psy c'est crashé au sol. J'ai eus un petit ricanement mauvais. Bien fait, sale garce.

    Alaska Avec Ever, on est bien élevée, on dit au-revoir comme toutes personnes … Heu … comme toutes personnes poilus. Non ! Comme toutes personnes polies !

    Je ne sais pas ce qu'on foutait là, tout se mélangeait dans ma tête. Peut-être que nos pas nous avais guidés jusque là, peut-être qu'on était venue en sachant parfaitement où nous allions. Mais quoi qu'il se passe, quoi qu'il arrive, qu'importe ce que je les gens diront de notre retour, je m'en foutais. Je m'en contre-balançais comme de l'inventeur du papier toilettes, bien que très utile, on s'en foutait, parce que moi j'avais un atout de taille. J'avais Everlynn avec moi. Je vis la psy ouvrir la bouche et faire un pas vers nous. D'un coup, j'ai explosé. Trop de rancœurs conservées, un mélange d'alcool et de je ne sais quoi.

    Alaska OH MAIS FERMEZ LA ! ET NE BOUGEZ PAS !

    Je fermais les yeux et pinçais l'arrête de mon nez, essayant de me calmer. Elle avait suffisamment foutu la merde comme ça, ce n'était pas la peine dans rajouter ou d'essayer d'arranger les choses. Je soufflais et rouvrir les yeux, fusillant la psy du regard. Je baladais mon regard un peu partout dans la salle et ce que je vis dans les yeux de tous le monde, m'énerva encore plus. Ils avaient pitiés, ils compatissaient et on leur faisait de la peine. Je serrais les poings pour ne pas leur hurler leurs quatre vérités au visage. J'avais mal et ça brûlait à l'intérieur.

    Spoiler:
     
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MessageSujet: Re: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   Ven 25 Fév - 11:05


Something tells me everybody hates me
But what you've go to do it right When you know



« Avec Ever, on est bien élevée, on dit au-revoir comme toutes personnes … Heu … comme toutes personnes poilus. Non ! Comme toutes personnes polies ! »
Est-ce qu'elle le fessait... exprès ? Cette psy était complètement à coté de la plaque. D'accord avec Alaska, on était toujours insupportable avec elle, d'accord on refusais de faire des effort, D'ACCORD on en avais rien à foutre de ce truc de merde ? Mais était-ce vraiment une manière de traiter ses " élevés " ? Je n'arrivais toujours pas à le croire. Pourtant j'avais l'impression que le moment où elle avais tout balancée sur moi était loin, très loin. Qu'il s'était passé des jours, des mois, que j'arrivais à y repenser sans que ca me fasse trop mal. Oui car ce qu'il me fessais mal, ce n'était pas le fait de le dire, mais le fait de me souvenir que les faits ont bien été fait... Vous me suivez ?
« OH MAIS FERMEZ LA ! ET NE BOUGEZ PAS ! »
Ça commençais, j'étais dans ce monde parallèle ou ma raison ne contrôlais plus rien. J'étais tiraillée de tout les coté, j'eus l'impression d'être une poupée de chiffon sur laquelle on passais ces nerfs. C'était fatiguant, de toujours passé pour une chose fragile, qui manquait de se casser au moindre choc, physique comme émotif. J'étais fatiguer de ma passable vie, à espérer quelque chose qui n'arriverais pas. Je n'étais pas la seule dans ce cas. Alaska se tenais à coté de moi, elle avais autant connu la douleur que moi. Différemment certes, mais quand on y pense, toute forme de douleur fais mal, toute force de douleur détruit. Je me devais d'être la pour elle, c'était sans appel. Je ne la connaissais que très peut, et pourtant j'avais cette sensation qu'on était lié par quelque chose d'autre que les stupides réunions des DA. On étaient reliées par l'envie de se battre, pour quelque chose, pour quelqu'un... Aujourd'hui, je me battais pour deux, on se battais a deux, et c'était bon. C'était rassurant, c'était pour une fois, pas mal seule bataille. J'ai regardée Alaska, elle vais baisser la tête et tremblait comme une feuille. Doucement, j'ai refermé mes doigts délicatement autant de son coude et j'ai exercer une légère pression. Elle n'a pas bronché, je devais être la seule personne qu'elle acceptais dans cette pièce, il faut dire. Une chose était sure, c'était réciproque. Elle a relevée la tête et j'ai laissée ma main sur elle. Ma tête à moi, s'est encore mise à tournée, j'ai fermée les paupières quelques secondes, j'étais bien. La psy à fais un pas et Alaska s'est à nouveau braquée. J'ai fais un coup en avant et les paroles sont sortis de ma bouche comme un boulet de canon, à en déchirer les tympans de qui oserais trop s'en approcher.
« ELLE VOUS A DIS... de la laisser... »
J'ai serrer les dents sur les derniers mots, comme un auto-contrôle. J'étais à peine a une mètre de la personne qui me dégoutais le plus au monde. Son geste m'avais tel dégouté que je geste de Jaime que de me laisser seule à mon triste sort semblait jouer en amateur à coté. Elle venais de bousiller tout un système de reconstruction, de renouveau afin d'oublier le passé de deux personne. C'était inhumain. Je lui ai jeté le regard le plus noir qu'il me fus jamais donnée de lancé et j'ai détournée la tête en me mordant la lèvre inférieur.
Là-bas, prés de la fenêtre, il y avais une petite table, avec un vase remplis de fleurs fanées et une grande panière à fruits qui eux en revanche semblait très bien se tenir. J'accusais, des fruits en plastiques. Un drôle de sentiment montais en moi, comparable à l'eau du thé qui boue sur le feu. Ça allais explosée, ca allais forcement explosée, je le redoutais tellement je le sentais. Je fus secouée d'un léger spasme, et puis c'est arrivée, cette douleur insoutenable dans ma tête, comme si cette dernière allais exploser. Je me suis ruée vers le fenêtre, en manque d'oxygène. J'avais besoin de respirer, absolument. Dans ma précipitation, j'ai fais tanguer la tablette, et le vase est passé par dessus le bord de la fenêtre, il s'est craché à peine quelques mètres en dessous de l'ouverture ou je me tenais, sur le balcon de l'étage au niveau inférieur à celui ou je me tenais. J'ai entendue de l'agitation derrière moi, je me suis net retourné. La psy reparlais dans son téléphone, je n'écoutais que d'un oreille, mais j'entendis quand même les mots " problème " " urgence " avec le numéro et l'étage de la salle en prime. Mon sang ne fis qu'un tour, j'avais compris. J'ai regardée Alaska d'un air paniquée, il fallait qu'on parte, tout de suite. J'ai tournée la tête vers la porte, la psy à suis mon regard et s'est placée entre cette dernière et moi, bitch. Le plafond, les conduis d'aération ? Hum, ce n'était pas un film, mais la réalité, à exclure donc. Je ne voyais qu'un seule solution et elle était derrière moi, plus de deux mètres plus bas. J'ai tendue la main à Alaska pour l'inciter à me rejoindre. J'étais énervée, contre cette dame, qui prétendais nous aidez, alors qu'elle ne fessait rien d'autre que de nous mettre dans de tel états... J'ai donnée un grand coup de poing dans la panière à fruit, comme pour faire sortir le superflu de haine que j'avais en moi. Il est restée une banane perdue toute seule égarée, comme moi, sur le rebord de la fenêtre. Je l'ai chopée et par reflex, je l'ai pointée devant moi, le bras bien tendu, en direction des éberlués, tel un pistolet. La scène était ridicule, et pourtant j'avais l'impression que rien ne pouvais m'atteindre, que j'étais invincible, que je pouvais sautée de trente étages sans mourir. Alors je l'ai fais.

Le choc fus rude, quelques mètres plus bat. J'étais tombée oh chance sur une sorte de tapis bizarre et inconfortable, mais au moins, il avais le mérite d'être la et d'avoir amortie ma chute. Je me relevais doucement, j'étais tombée sur le flanc. Je me suis frottée la hanche avec une grimace. J'avais connu pire, bien pire, alors j'ai serrée les dents une fois et je relevée la tête. Alaska me fixait de son balcon. On aurait dis une princesse, et j'étais son prince. Je lui aurait bien chantée une chanson, si une psychologue psychopathe ne serais pas en train d'essayer de jouer à la pèche aux moules derrière elle. Non pas que nous étions des moules, c'est bien clair ? La moule, c'était l'autre tarée. Des infirmiers devaient déjà être à nos trousse à l'heure qu'il est, et nous n'avions pas de temps à perde, même pas une seule seconde. J'ai tendue les bras vers les haut, comme si je comptais la rattraper à l'aide des mes frêles bras et je l'ai encourager à venir me rejoindre du mieux que je le pouvais avec quelques encouragement que je voulais rassurant. Elle s'est finalement lancée, et est tombée aussi lourdement que moi, juste à coté de moi. J'ai posée ma paume contre sa joue et je l'ai invitée à me regarder. Elle semblait être en même forme que moi, on était bonnes. Et puis, un autre visage s'est penché au dessus de la fenêtre. Celui là, je n'avais pas du tout envie de lui chanter une chanson, mais plutôt de lui lancée des tomates. Je regardée autour de moi, et j'ai vue un ustensile qui servait à jenesaitquoi. Je l'ai fermement pris et je l'ai jeter de toutes mes forces vers le haut, il atteignit largement la hauteur de l'étage au dessus, mais le fais que j'avais mal visée lui fis du coup atterrir à trois fenêtres de là. Soit, ne dit-on pas que c'est l'intention qui compte ? je l'ai fixée une dernière fois, et et presque dis calmement à ma plus grande surprise, mais avec tout l'ironie du monde :
« Allez chier des asticots, pauv' meuf. »
J'ai aider Alaska à se relever et j'ai délicatement ouverte la porte fenêtre qui donnais sur le balcon où nous nous trouvions. J'ai scrutée, personne... Et puis, j'ai sentis de la vie à coté de moi, du mouvement. j'ai tournée la tête vers mon amie, et je compris, que cette (mes)aventure était à des miliaires d'année lumière de se terminée. Tout ce que je voulais, c'était vivre quelque chose d'extraordinaire, sans pensée à rien de ma vie, pour une fois, et ca semblait ma foi, bien partis.
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MessageSujet: Re: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   Dim 27 Fév - 5:57

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    J'avais mal. Partout et nulle part en même temps. Une douleur sourde qui me prenait de l'essence même de la vie. J'avais mal au coeur, sans pouvoir arrêter cette peine que j'essayais de contrôler et de refouler au plus profond de moi. Je fermais les yeux et j'avais l'impression de chanceler. Pourtant, je savais que je ne bougeais pas et que l'immeuble ne bougeait pas non plus. Je passais une main dans mes cheveux et essayais de calmer les tremblements que j'avais aux mains. Trop d'émotions et elles vibrent seules. On avait pas vécu la même forme de douleur, mais elle était pareille. Elle faisait aussi mal et elle nous pourrissait autant la vie. Je rouvris les yeux quand je sentis les doigts d'Ever se fermer avec douceur sur mon bras. Je relevais le visage vers elle. Tout semblait tellement loin. Tous ce qu'elle venait de dire, c'était comme s'il c'était passé des années et pas quelques heures tout au plus. J'ai souris à la jeune femme à côté de moi. On supportait notre fardeau à deux et ça allège considérablement nos épaules. Enfin pour moi, c'est le cas. La psy a avancé et Ever a fait un pas en avant, hurlant de nous laisser tranquille. Elle semblait en colère et plus qu'énervée. J'ai posé ma main sur son épaule, voulant l'apaiser un minimum. Je voulais qu'elle est des problèmes parce que notre psy était conne. On était obligée d'assister à des réunions plus que chiantes des DA et même si on était pas spécialement bavarde et très sympathique, on avait jamais tabassé quelqu'un ou quoi que soit, alors qu'elle dévoile notre vie comme ça, ça ne marchait pas.

    Ever a tourné la tête vers la fenêtre et j'ai serré ma main sur son épaule. Je ne savais pas ce qu'il y avait en-dessous, mais je ne voulais pas qu'elle saute au risque de se blesser. Il y avait forcément un autre moyen de sortir de là. En cherchant, je vis la psy devant la porte et j'avais envie de la bousculer pour qu'elle nous laisse passer. Je fermais les yeux et me mordis la lèvre. Pendant ce temps, mon amie c'était dégagée et elle était près de la fenêtre grande ouverte. J'ai paniqué et sans réfléchir, je me suis précipitée sur elle, pour la dissuader de sauter. Derrière nous, j'entendais de vagues murmures à propos d'urgence et de je sais pas quoi. Hors de question que l'on nous drogue ou quoi que soit. Ever a tourné un regard paniqué vers nous et j'ai compris qu'on avait pas d'autres solutions que sauter. Je me suis légèrement reculée, d'à peine un pas, attendant qu'elle fasse le premier pas. Faire l'oiseau n'était pas mon tripe, mais si je devais me sauver la peau j'étais prête à tout. Même si pour ça je devais finir avec un plâtre à une jambe. Ça n'aurait pas été le premier et ça ne sera pas le dernier. Elle a tendu sa main vers moi et j'ai secoué la tête, voulant qu'elle passe d'abord. Je ne sais pas pourquoi, mais je voulais qu'elle saute. Peut-être parce que je voulais qu'elle s'en sorte. Je roulais des yeux, me désespérant. J'avais l'impression d'être dans un mauvais film bidon.

    J'ai sentis deux bras forts s'enrouler autour de ma taille, et une main se plaquer sur ma bouche. Ever passait par la fenêtre, pendant que la psy hurlait des consignes et qu'elle demandait à tout le monde de rattraper la jeune femme. Je savais sans le voir qu'un homme me retenait. Je me suis tendue comme un arc, raide comme un piquet et j'ai commencé à le taper avec mes bras et mes jambes. La psy hurlait de ne pas me lâcher. J'étais complètement paniquée et je l'ai vus s'avancer avec une seringue contenant probablement un calmant quelconque. J'ai ouverts de grand yeux et en dernier recours, je l'ai mordus fortement à la main. Il a hurlé et j'ai vus du sang sortir de sa main. La nausée est montée rapidement et mon corps a heurté le sol. J'ai craché le peu de sang que j'avais eu dans ma bouche et je me suis précipitée sur la fenêtre. J'ai passé la tête par la fenêtre. Ever était en bas et elle semblait aller bien puisqu'elle m'a tendu les bras pour que je saute aussi. J'ai jeté un regard derrière moi et en les voyant approché, j'ai sauté. Je suis tombée à côté d'elle, lâchant un petit cri en tombant sur ma hanche droite. Ça fait mal ! Je l'a entendu parler et je l'ai vu jeter un truc, mais rien d'autre. Je me suis rapidement relevée sans rien comprendre et j'ai suivis Ever. J'avais l'impression d'être dans un autre monde. L'alcool devait y être pour beaucoup.

    Loin devant moi, j'ai vus Casimir passé en dansant et en chantant. Je me suis tendue comme un arc, m'arrêtant. Je savais qu'on devait partir et fuir le plus vite possible, mais j'avais toujours eu peur de ce monstre orange. Depuis petite, quand je le voyais à la télé ou que les autres enfants de l'orphelinat avait cette peluche avec eux, je me rappelais que je piquais une crise horrible, allant jusqu'à taper Clémence pour qu'elle me sorte de là. Je détestais ce dessin animé et voir ce dinosaure, là devant moi dans une pièce que je ne connaissais pas, ça me foutait les pétoches. Je ne sais pas pourquoi, mais il me faisait peur. Trop peur, même. Je déglutis et fermais les yeux. Sauf que quand je les rouvris, Casimir était devant moi et je reculais en poussant un petit cri. Il m'impressionnait, mais au-delà de ça, dès que je le voyais, je pleurais. Et là, j'étais à deux doigts de pleurer. Je déglutis et secouant la tête je me remis les idées en place. Casimir n'existe pas et ce sera toujours comme ça. Ce n'est qu'un monstre imaginaire, rien de plus. J'avais peur de lui, mais sans raison c'était comme ça. Certaine peur ne s'explique pas et c'était le cas pour moi. Un frisson traversa mon dos et je suivis Ever.

    On devait sortir de là, parce que mine de rien, cette chambre ne m'inspirait pas confiance. Et ma peut c'est confirmé quand j'ai senti du mouvement près de moi. J'ai regardé Ever, sentant adrénaline couler dans mes veines. Je voulais faire quelque chose de ma vie. J'avais qu'un truc complètement fou se passe maintenant et je sens que ça allait arriver. J'ai attrapé la main d'Ever, l'obligeant à me suivre. Je grimaçais et me dirigeais vers la porte, collant mon oreille contre cette dernière. Je me tournais vers mon amie et j'ai chuchoté.

    Alaska On devrait se dépêcher de sortir de là, ça m'inspire pas confiance et puis y a Casimir qui s'promène dans la pièce. Et puis tu veux pas qu'on fasse un remake de James Bond ?
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MessageSujet: Re: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   Mer 23 Mar - 6:00

J'ai délicatement posée un pied dans la pièce avant de totalement y pénétrer, m'assurant qu'elle était bel et bien vide, Ma main droite était logée dans celle d'Alaska et nous ne voulions ni l'une ni l'autre sembler vouloir en changer les choses. Ça avait quelque chose de rassurant de ne pas se sentir seule. De se sentir unies, intouchables, invincible. Je suis arrivée dans la pièce, j'ai refermée la porte fenêtre derrière Alaska. Je me suis retournée. Mon amie s'est alors braquée. Ses doigts ont glissés des miens et elle s'est figée, fixant l'autre coté de la pièce. Je lui ai jetée un coup d'œil en coin, inquiète. J'ai suivi son regard, là-bas, se tenait cette grosse peluche orange du dessin animé ( Casimir ) posée sur une tale basse. J'ai à nouveau tournée les yeux vers Alaska, elle a fermée les paupières un instant et quand elle les à ré ouvert, elle a fait un bond en arrière.
« Alaska ? »
Et puis brusquement, elle s'est reprise. Je n'ai cessée de la fixer, un mélange d'incrédulité et d'inquiétude. Elle s'est tournée vers moi, une expression malicieuse dans les yeux. J'ai cessée de m'inquiéter pour elle quand elle a prise ma main et m'as entrainée vers la porte. Elle a collé son oreille sur la porte et s'est tournée vers moi.
« On devrait se dépêcher de sortir de là, ca m'inspire pas confiance et puis y a Casimir qui s'promène dans la pièce. Et puis tu veux pas qu'on refasse un remake de James Bond ? »
Casimir ? Qui se promenait dans la pièce ? J'ai tournée la tête vers la peluche, les sourcils froncés. Alaska commençais sérieusement à dérailler. A ce rythme là, on allait croiser des éléphants roses dans le couloir. Et puis oui. OUI que je voulais faire un remake de James Bond, pardi. Je n'aimais pas spécialement James Bond, avec sa sacoche de grand-mère, comme disait Phil dans Very Bad Trip. Mais il fallait avouer qu'à nous deux, Alaska et moi, on était plus sexy que toutes les James Bond girls réunies. Si ca c'est pas la classe.
J'ai délicatement appuyée sur la poignée avant de laisser couler la porte devant nous. Mes lèvres se sont allongées en un sourire ravi quand j'ai regardée Alaska. J'ai respirée un grand coup, j'ai tournée la tête une dernière fois vers la pièce derrière nous et je me suis dignement engagée dans le couloir, mon amie à mon coté. Avant de quitter la pièce, j'eus jurée avoir vu Casimir me faire un clin d'œil. Alors, qui c'est la folle maintenant ?
Je jubilais. J'étais là, à sourire comme une idiote. Durant les instants qui avaient suivi ( après avoir quitter la pièce à Casimir j'entends ) , nous avions croiser bon nombre de personne en blouse blanche. Des médecins. Des dangers pour nous, donc. Certains nous disaient même bonjour en nous croissant... Si seulement ils savaient que les deux brunettes cinglées s'étant échappées des mains des infirmiers décrient dans l'annonce micro quelques minutes avant ca, c'était nous... Je pense qu'ils auraient quelque peut réagis différemment, entre nous et en toute bonne foie. J'accélérais le pas, j'étais de mieux en mieux. Ici, dans un couloir long et blanc de blouses de médecin, dans un hôpital grouillant de tarés d'infirmiers qui rêvaient à l'heure qu'il est de mettre le grappin sur nous, je me sentais libre. Ironie quand tu nous tiens.
Intersection. Gauche, droite ? Droite ou gauche ? Bon allez gauche, parce que ca rime avec pôche, môche, côche... J'ai fais un clin d'œil à Alaska et je suis partie vers la gauche. Il y avait des portes. Partout, encore et encore. De tout les cotés, et au moment où je commençais à saturer de cette vision cauchemardesque, j'ai vu une petite porte carré à un mètre au dessus du sol au fond du couloir là-bas. On aurait dis une sorte de petit ascenseur sauf que les portes se refermaient à l'horizontale et que la place était très réduite à l'intérieur. On est arrivées devant, j'ai contemplée la chose un bref instant et j'ai appuyée sur le bouton à coté.
Le silence s'est fut autour de nous et se fit entendre alors un petit déclic, puis les portes se sont ouvertes devant nous. Comme par magie, whaouh !
J'ai effectuée plusieurs petits sauts sur place en claquant des mains. Je me suis tournée vers Alaska et dans une sorte de révérence, je lui ai indiquée le petit réduit. J'en fessais tellement et je suis descendue tellement bas que je pouvais toucher le sol avec mes mains.
« Mademoiselleeeee ! »
Je me suis relevée hilare et j'ai tapée sur ma cuisse. Tellement fort que j'en ressentis des petits picotements. Et puis j'ai tendue l'oreille et j'ai entendue des pas pressés, de plus en plus prés. J'ai bondis sans réfléchir dans le mini-ascenseur et j'ai cliqué sur le seul bouton que j'ai réussie à atteindre à l'extérieur. Les portes se sont refermées et j'ai aperçu les infirmiers au bout du couloir au moment où les portes se refermaient. OUF !
Il y eu soudain un silence. J'ai pliée les jambes, j'ai passée les bras autour et j'ai posée le menton sur mes genoux. J'ai tournée la tête vers Alaska et je lui ai faiblement souris.
« Je suis désolé pour ce que l'autre a dit tout à l'heure... »
J'ai jouée avec mes doigts et je l'ai encore regardée, plus assurément cette fois.
« Mais bon, maintenant on est toutes les deux, et effectivement j'ai bien envie de faire un remake de James Bond. »
Je lui ai sourit de toutes mes dents, alors qu'un déclic se fessait entendre.
Les portes se sont encartés et une vague de froid en envahis notre réduis espace. J'ai frissonnée, attendu quelques secondes que mon amie réagisse avant de pénétrer dans la grande pièce devant nous. Il y avait pleins de Néons bleu au plafond, et des sortes d'étagères en fer partout. Des boites de conserves, des cartons, il y en avait vraiment de partout. J'ai contemplée la pièce un instant, fasciner. On était dans une sorte de réserve/chambre froide.
«Viens Alaska, allons voler un pot de miel à Winnie l'ourson. Manger des brocolis sur une étoile filante. »
J'ai délicatement fait courir les doigts sur une des étagères et j'ai inspirée fort. La vodka commençais à me monter à la tête ( du moins si ce n'était pas encore chose faite ) , et cette claustrophobie inexistante jusqu'alors commençais à monter en moi. J'ai tournée la tête vers mon amie. Le silence était maitre autour de nous, et pourtant j'avais ce martèlement incessant dans ma tête.
« Tu aimes les brocolis ? »
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MessageSujet: Re: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   Dim 27 Mar - 7:14

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EVERLYNN & ALASKA




« Tu pousses le bouchon un peu trop loin Mauricette ! On s'en fou, les reines des DA ont la classe et elles assument ! »


    L'alcool dans mon sang, me fait me sentir bizarre et j'ai l'impression que je pourrais déplacer des montagnes. Avec Ever, on rentre dans une espèce de pièce et là-bas, dans le coin, Casimir qui me regarde. Depuis petite, je le déteste et ce n'est pas maintenant, à dix-neuf ans, que ça va changer. Je déglutis et le surveille du coup de l'œil. La bouteille qu'on a but était peut-être périmée parce que je suis sûre de l'avoir vu bouger. Ou alors, j'avais oublié dans quel état nous mets l'alcool. Enfin, surtout pour moi, puisqu'Ever à l'air d'aller plutôt bien. Ever a ouvert la porte tout doucement et j'aurais presque pus sauter de joie, tellement j'étais contente de sortir de cette pièce. J'avais l'impression d'être une gosse le matin de Noël. Limite si je ne mettais pas à faire des petits sauts en tapant dans mes mains. On sortit dans le couloir, l'air de rien. Je marchais à côté d'Ever et la situation actuelle était … étrange. On marchait toutes les deux dans un couloir remplit de médecins en blouse blanche, qui nous saluait pour certains, alors que quelques minutes avant une annonce venait de passer comme quoi deux brunettes venaient de s'échapper. Genre, on était des psychopathes assoiffées de sang. Déjà que l'autre avait voulu me foutre une aiguille de je sais pas quoi dans le cul, fallait pas déconner. Je secouais la tête et regardais la jeune femme à mes côtés. Elle semblait savoir où aller et ça me rassurait, même si je me doutais qu'elle était aussi perdue que moi. On arriva à une intersection et elle choisit la gauche. Elle me fit un clin d'œil et je fronçais les sourcils. Pourquoi la gauche et pas la droite, d'abord ?

    Alaska Pourquoi à gauche, Ever ? J'comprends pas.

    Je la suivis quand même et le couloir était remplit de porte. Étrange, comme endroit. Remarque, on était dans un hôpital, alors bon. Il y en avait trop et j'avais envie de les ouvrir, juste pour satisfaire ma curiosité. Qu'est-ce qu'il pouvait bien y avoir derrière tout ça ? Peut-être d'autres réserves de vodka. Je souris à cette idée, mais ne m'arrêtais pas. J'avais pas vraiment envie de me faire choper, maintenant. Je soupirais et croisais mes bras sur ma poitrine. Trop de portes, tue les portes. Ça fait peur aussi. Pourtant, on arriva devant une espèce de petite porte carré à un mètre du sol. Je fronçais les sourcils en regardant ce truc assez étrange. Ever l'a regardé et moi j'ai regardé Ever. Elle allait pas nous faire rentré là-dedans ? Au vue du geste qu'elle fit, apparemment oui. On attendit un petit moment avant que le petit ascenseur arrive et qu'un petit clic se fasse entendre. Mon amie commença à faire des petits sauts en tapant dans ses mains et je ris de la voir faire. Elle c'est tournée vers moi et m'a fait une référence avant de partir à rire, tout comme moi. La situation était tellement ridicule à ce moment. Je me suis appuyée contre le mur de façon à ne pas me retrouver assise par terre, comme une idiote. La crise de fou rire d'Ever ne semblait pas vouloir passer, tout comme la mienne. Rapidement des pas pressés ont retentis et j'ai arrêté de rire. J'ai essuyé mes yeux et j'ai tourné la tête vers le bout du couloir, pour voir un médecin courir vers nous. Sans réfléchir, j'ai sauté dans l'ascenseur avec Ever et elle a appuyé sur le seul bouton. Au moment où ils apparaissaient, les portes se sont refermées et j'ai soufflé. J'ai replié mes jambes et mon menton c'est posé dessus. Mon amie a tourné la tête vers moi et m'a faiblement souris, s'excusant de ce qu'elle avait dit tout à l'heure. J'ai haussé les épaules. Elle a retourné vers moi et un petit rire m'a secoué.

    Alaska C'est pas sa faute, si elle est trop conne pour être humaine. Et puis, avec ça on pourrait peut-être se faire engager sur le prochain James Bond et j'suis sûre qu'on est encore plus sexy que ces tapettes dans ses films.

    Mon rire retentit dans le petit espace et je ne sais pas si c'était dus à l'alcool ou quoi, mais je me sentais bien. Un peu pompette, mais ça allait. Un clic se fit à nouveau entendre et quand les portes se sont ouvertes, une vague de froid est entré dans notre petit espace. J'ai serré les dents et frissonné. Il faisait pas vraiment chaud dans cette pièce. Et puis, même. Elle était bizarre. Je suis sortie après la jeune femme avec moi et j'ai regardé autour de moi. Il y avait des néons bleus qui faisait une espèce de lumière bleu -logique !- et pendant un moment je me suis crus sur Pandora. Dans une base spatiale ou je sais pas quoi. Je m'attendais presque à voir sortir un Na'vi de quelque part. J'ai plissé le nez et ais regardé autour de moi. Il y avait des étagères en fer, avec des boites de conserves. Étrange comme pièce.

    Alaska Tu crois qu'il y a quoi là-dedans ?

    Ça me chiffonnait de pas savoir le contenu de ces boites et je me suis approchée des étagères. J'ai pris une boite entre mes doigts et la voix d'Ever m'a fait sursauté. La conserve est tombée de mes mains faisant un grand bruit et rompant le silence. Elle a roulé dans la pièce avant d'aller s'arrêter contre un mur. Hors de question que je la suive. Déjà, parce que j'aime pas les brocolis, et puis Winnie l'ourson c'est pas mon trippe. Je préfère Tigrou.

    Alaska Nan, c'pas bon. Et puis Winnie est moche. Tigrou est dix fois plus sex.

    Ma tête commençait à tourner et pendant quelques secondes, je me suis demandée comment on allait sortir de là. C'est vrai quoi. On était arrivée par un espèce d'ascenseur et en haut, il y avait des infirmiers qui voulaient notre peau. J'ai soupiré et frotté mon visage.

    Alaska Comment on va sortir de là ? Parce que là-haut y a les autres, là et puis l'ambiance Pandora, ça me plaît pas. J'la sens pas c'te pièce. Ça fait trop comme dans avatar et peut-être même qu'un Na'vi va venir nous bouffer.

    J'ai regardé la brunette, comme si elle allait avoir la réponse à ma question. Comme si elle était une apparition divine qui allait m'aider. Ce qui était étrange, c'était qu'on entendait rien du tout ici. Mes oreilles bourdonnaient et ça commençait légèrement à m'énerver.

    Spoiler:
     
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MessageSujet: Re: Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn   

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Les reines des DA, c'est nous ♥ || {Everlynn

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