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 J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN

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« Everlynn C. Marquez »
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Féminin
→ NOMS COMPLETS : everlynn claudia marquez.
→ SITUATION : amoureuse transi. :arrow:
→ PAPIERS : 2282
→ BOULOT : au chomage...
→ J'AIME : JAIME.
→ J'AIME PAS : les vers de terre.



MessageSujet: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Ven 7 Jan - 9:20










where'd you go
I miss you so...


« Je pars de la maison. Je te rejoins là bas. Je t'aime, à tout de suite. » Je consultais ma montre, voila dix minutes que ma personne était attendu au bar, ou j'avais rendez-vous avec Jude et un de ses amis de passage de BA. Il devais venir avec nous à la soirée. Je ne savais rien de cet ami, juste qu'il s'appelait Jaime et qu'il fus forcement sympathique, du fait qu'ami de Jude. Jaime, comme LE Jaime... Je secouais la tête, comme pour chasser mes souvenirs. Ils s'accrochait à moi, ils s'accrochaient, comme s'ils prenaient en fait un malin plaisir à sans cesse m'apparaitre ce dernier en mémoire. Soit.

Ce soir, c'était pas soirée annuelle pour je ne sais plus qu'elle association. J'y allais toujours de bon cœur, malgré la règle d'or de la soirée : soirée déguisée. Et cette année, j'avais héritée DU costume, et pas des moindres. On avais tiré au sort avec Jude, et j'étais tombée sur le kangourou. Pardi. Me voila donc affligée du satané costume du satané kangourou. Passé le coté cruellement ridicule, il fallait avouer que le kangou était quand même... original. S'il y avais bien quelque chose d'utile dans le déguisement, c'était la poche. La poche logiquement du bébé kangou était dés lors réservée à mon téléphone portable et aux clés de l'appartement. Et surement pas au bébé kangou ! Il fallait dire que niveau gosses, ascendance, et tout le panel, j'avais déjà donnée... Passons.

J'ai attrapée mes clés et refermée derrière moi. Glissant ses dernières dans la poche de kangou, je m'engageais dans l'ascenseur. Il aurait été plus facile de compter les personnes qui ne me regardais pas bizarrement dans la rue que l'inverse, mais je m'en fichais. Complètement. Je regard des autres, au fond, m'importait peut. J'ai hélée un taxi et lui ai indiquer l'adresse. Mon portable se mis à vibrer et j'ai consulter le message. C'était Jude. C'était Jude qui me disais qu'il venait d'arriver en rendez-vous, que Jaime allais arriver dans les minutes qui suivaient. Comme moi. Je suis descendue du taxi et ai payer le conducteur. Après un petit rire au sujet de ma tenue ( j'espère ) , il a filer droit vers le coin de la rue. Je me suis retournée et ai commencer à marcher. Puis je suis arrivée au coin de la rue du bar, j'ai relevée le nez et là, le choc.
Le choc, vraiment. Car à peine à dix mètres devant moi, se tenais le père de mon enfant, l'unique amour de ma vie qui mérite ce nom, celui qui avais sembler préférer sa liberté a ses responsabilités, celui qui avais préféré la fuite plutôt que moi... Jaime Cardozo était vraiment là. Je n'arrivais pas à y croire... tout simplement. Et puis, sans attendre, une remonter de sentiments plus inadaptés les uns que les autres sont remonter en moi. Les souvenirs me sont revenus. J'ai tournée de l'œil. Je me suis accrochée, à ma raison. J'ai baisser les paupières, ouvert la bouche et j'ai murmurée.

« Hors de ma vue. » Hors de ma vie aurais été plus correcte. Pourtant, je ne croyais moi même pas en mes paroles. Hors de ma vie, voila plus d'un an que j'essayais de mettre cela en application, en vain. Jaime était depuis ce temps devenu un rêve inaccessible. Je me sentais impuissante, je me sentais sale. J'étais la, moi et ma douleur, et plus les secondes défilais, plus elle avais raison de moi. Comme si elle s'était liée d'armes à mon interlocuteur, comme si elle l'avais battu lui, à son propre jeu. Lui ayant prise sa place dans ma tête.
Ça me rendais folle, car à l'instant précis, ce que je voyais devant moi, ce n'était plus Jaime, c'était ma douleur.

« Dégage. Je ne veux pas de toi. » Mensonge. Je m'en serais donnée des gaffes. J'étais en contradiction totale avec moi même, j'aurais pu dire n'importe quoi, ca n'aurais pas été la vérité. J'aurais pu lui dire que je n'avais pu vivre sans lui, ce n'était pas la vérité, j'aurais pu lui dire que je ne lui pardonnerais jamais, ce n'était pas la vérité, j'aurais pu lui dire que je l'avais rayer de ma vie depuis un bout de temps déjà, ce n'était pas la vérité, j'aurais pu lui dire que je le détestait de tout mon être, ce n'était pas la vérité, j'aurais pu lui dire que c'était le plus royal des salauds, ce n'était pas la vérité. Quoi que.
Il n'empêche que je l'aimais, plus que tout, plus que Jude, plus que moi, plus que la vie.

Et maintenant ? On fessais quoi maintenant ? Comment pouvais-je m'en sortir alors que je désirait autant lui sauter dessus et l'étrangler que lui sauter dessus et l'embrasser ? Je fixais incrédule cette nouvelle réalité sordide. Car oui, il était là, j'étais là, on était là, enfin. Et pourtant, je n'y arrivais pas... Je n'arrivais à ressentir la vague de bonheur me submergeant, celle que j'avais imaginer prendre possession de moi tant de fois, alors que je rêvais de cette instant, ou je le retrouverais. Je n'arrivais pas non plus à ressentir cette haine tant redoutée, ces envies de meurtre à son égard, ce désespoir gagnant sur ma raison à chaque fois que j'osais un peut trop penser à lui. En plus d'être en face de Jaime, j'étais en face de mon dilemme. Je soufflais un coup pour essayer de me calmer. É-chec. Je serais les poins tellement fort que le sang serais sortis de mes paumes.
Je priais mon corps de faire quelque chose, seulement il n'en fis rien. Je ne fis rien. Au même titre que mes pensées actuelles, j'étais perdue, égarée en chemin, oubliée à une intersection.

Je me suis haie. Je me suis haie d'être moi, je me suis haie d'être là. J'ai ouvert la bouche, aucuns sons n'en ai sortis. J'ai compris. J'ai compris que la balle n'était plus dans mon camp, j'ai compris maintenant tout de suite, que la seule chose que je voulais, c'était me terrer sous terre. Et puis j'ai eu peur. J'étais terrifiée, terrifiée à l'idée de faire encore ressortir ce passé que je m'étais tuée à essayer d'oublier. La situation paraissais ridicule, j'étais là, en costume de kangourou, les larmes perlant mon visage, l'humidité de mes yeux brouillant ma vue, mon portable entamant la macarena pour cause d'un appel. Je me suis mordu la lèvre inférieure. Je me suis concentrée sur Jaime. Jaime, ou ce sentiment irréfutable qui prenais au fil des secondes de plus en plus possession de moi.
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« Jaime V. Cardozo »
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→ NOMS COMPLETS : JAIME VALENTINO CARDOZO
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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Ven 7 Jan - 16:08


Se souvenir ranime. Vouloir se souvenir tue.

    « Allez Jaime sors de chez toi quoi ! Grouilles mec ! Eh tu sais que dans 20min on s'barre avec les autres, avec ou sans toi … Allez, j'sais que tu m'entends mec ! » They call me superman, leap tall hoes in a single bound Et merde... Il s'était complètement fait chopper, comme une merde, comme un vieux débutant. Ses potes n'allaient donc jamais le laisser tranquille, juste une journée ? Nan, même pas, c'est dire si ils peuvent le laissé respirer 20minutes. Cardozo est beaucoup trop demandé, et ça, c'est vraiment très chiant pour lui. Cn'est pas une star après tout, et il n'a jamais voulu en être une. Bon OK, on exagère la chose légèrement - à peine – m'enfin bon, c'est pas le drame … L'essentiel est que vous compreniez ce que je veux dire par là. Pour en revenir à son '' pesado '' d'ami – pour être gentil - , il n'allait pas arrêter de si tôt. Mais merde alors ! Jaime ne voulait pas sortir, pas aujourd'hui. Et puis de toute façon, il avait déjà fait ses plans pour aujourd'hui, ce sera Jack Bauer toute la journée, il est accro le Jaime. En 24h chrono, il s'était lancé le paris de se finir la saison n°7 de 24h chrono, il était déjà 15h30, et notre cher ami ne regardait que l'épisode 7 ! Sacrilèges ! Première chose pour avancer plus rapidement ; Appelé son fichu ami pour lui dire qu'il n'allait pas SORTIR de chez lui. Jaime s'empressa de le rappeler.« Mec, je viens pas aujourd'hui, amusez vous, on se revoit un de ces jours ! »

    Il ne laissa pas le temps à l'homme qui était à l'autre bout du fil de parler, qu'il raccrocha instantanément. Voilà, le message était sûrement passé désormais, il pouvait s'attaquer à son 24h chrono, pour toute la journée. AAAH, la bonheur sur Terre ! Enfin libre, enfin concentré. Et si quelqu'un le dérangé, il lâchera un bon gros « Merde » pour le faire comprendre qu'il ne voulait pas de lui à ce moment même. Plutôt sympathique le Jaime, pas vrai ? Des plus généreux de la Terre même. C'est l'homme parfait. Passons.


    I know you want me baby, I think I want you too, I think I love you baby La journée semblait bien se passé, Jaime n'avait pas pensé à « celledontilnefautpasprononcerlenom » et franchement, c'était mieux ainsi. Beaucoup mieux. Non pas que sa vie est mieux sans elle, seulement qu'il est mieux pour Jaime de ne pas pensait à elle. Hier, il n'avait cessait d'écrire dans son journal, écrire sur qui à votre avis ? Elle, ELLE merde ! Genre, notre Jaime est complètement accro à elle, et il l'a veut. Il l'a veut tellement … Mais il ne l'aura sûrement pas, surtout pas après ce qu'il lui avait fait. C'était tellement cruel. Cardozo était tellement cruel. C'était un pur salop, sans âme, sans avenir. L'avenir … L'avenir c'est comme le destin pour lui, il ne vaut rien. L'avenir ressemble plus à destin que futur à destin. L'avenir, ça sonne complètement mystérieux, aventureux... Et c'est justement ça que Jaime n'aime pas dans ce mot. Tout ce qui ressemble à destin est mauvais pour lui, n'est que connerie ! Le destin n'existe pas, c'est pour ça que Jaime s'amuse à dire des bêtises à propos de ça, à crier que c'est le destin de croiser un pote dans la rue... Mais ne croyez pas une seconde qu'il croit à ça. Enfin bref, le ''destin'' frappa à nouveau et la merveilleuse chanson de la danse d'helene interrompit Jack en pleine conversation avec Bill , et Jaime en plein visionage, alors, vous pourrez comprendre qu'il n'aimait pas ça. Non pas qu'il n'aimait pas entendre la conversation entre Jack et Bill, mais ce qu'il n'aimait pas, c'était plutôt la chanson. La chanson représentait quelque chose que Jaime ne voulait surtout pas en ce moment même ; un nouveau message. « Vous avez un nouveau message » AHAH ! Trop fort, pas vrai ? Mais qui est le chnapigarou qui envoi un message à Cardozo ? On s'en fou, vous verrez ça plus tard, quand il le décidera. Pour le moment, Bauer est en pleine mission, Cardozo complètement perdu part les événements qui se passaient beaucoup trop rapidement pour les n'yeux du spectateur. Je sais, je vous soule avec mes histoires de 24h, mais vraiment, il n'y a pas grand chose à raconter de cette journée, et de ces instants précis. OH, miracle ! Le chrono qui annonce la fin de l'épisode apparaît ! ENFIIIN ! Cette épisode était sans doute le plus long – et le plus chiant, mais chut, le dites pas aux ptit devant l'écran, il va se vexer. Et qu'est – ce que ça signifie, la fin de cette épisode ? Cela signifie que Jaime regardera enfin le message supermegaimportant – du moins je l'espère pour l'expéditeur. L'Ipod en main, il decouvra le message. OMFG ! Vous devrez voir sa tête, c'est à se plié en deux ! Quel était ce message ? Facile. « Tu fous quoi ? Je t'attend, Everlynn ne va pas tarder à arriver, grouille mec ! PS ; si tu te matte 24h sans moi, t'es mooort ! » Jajajaja, pauvre Jaime, il va se faire défoncer par Jude il est en retard ! Merdoume ! Mais quel debilos mentalus ce gars ! Il croyait vraiment qu'il peut passer une journée tranquille, sans que personne ne l'embête ? Le pauvre, c'est beau de rêver. Ce n'est pas Jaime Cardozo pour rien !
    A peine eut – il le temps de réaliser, qu'il choppa son casque, ses clés de motos, et sa veste en cuir. Il avait un style très rock avec ces ray ban, sa veste en cuir, son casque et ses magnifique chaussures style motard. Pourquoi aller à ce rendez – vous ? Tout simplement parce que ça lui tenait à coeur de rencontrer l'amoureuse d'un de ses meilleurs pote. Si c'est pas mignon... Mais ne croyez pas que Jaime n'avait pas hésité à accepter le RDV … La demoiselle s'appelait belle et bien Everlynn. Comme Everlynn, LA Everlynn, sa Everlynn. Que dis – je ! Sa Everlynn ? Quel connerie. Il l'avait abandonné, il l'avait fuit comme si elle avait la peste. Et maintenant, il l'a regrette énormément. Le truc typique quoi. Mais elle, la fille en question, ne le regrette sûrement pas, elle ne devrait pas le regretter, ce pd rouge. Soit. Sa mère le regarda ébahie, il n'avait pas mis le pied dehors depuis un bon bout de temps.


    Time slows down whenever your around Il conduisait sa BMW très rapidement, il ne voulait pas arriver en retard, même si il l'était. C'était quelque chose que Jaime n'aimait pas, d'arriver en retard. Surtout pour un rendez vous avec son pote. Encore, avec une meuf – ne croyez pas que ça arrive souvent – ok, mais pas avec un ami, surtout pas avec un ami. Là, en l'occurrence, c'était les deux, mais on s'en fou, l'ami passait avant tout. Donc, Jaime manqué de se tuer avec sa moto pour un ami. Si c'est pas merveilleux l'amitié... Il arriva à quelques rues du lieu de rendez vous – un banal bar - , et coupa le moteur de sa moto. Le silence résonnait. Un silence, horrible, et il n'avait rien d'innocent. Après avoir enlevé son casque, Cardozo se retourna. et son regard croisa celui d'un kangourou. Ou plutôt... et merde. Le regard n'était pas celui d'un kangourou, rien du tout de ça, c'était les yeux si spécial, si magique, c'était ces yeux qui lui lancés des regard amoureux … C'était Marquez, et elle avait bien reconnu notre Cardozo. Celui – ci regardait le sol, trop honteux, et trop incrédule. Non, cn'était pas possible ! Pas ça ! Tout mais pas ça … et si mon petit, ce que tu rêvais depuis tellement de jours ou encore semaines, est arrivé. Tout de suite, maintenant ! Une légère larme coula, mais heureusement, personne ne l'avait remarqué. Il n'en revenait pas. Elle prononça les mots, les mots que, comme Jaime l'avait si bien fait auparavant, détruit complètement Jaime. C'était finis.
    Jaime se sentait mal, horriblement mal. Comme si ça vie était fichu, car oui Everlynn pouvait la brisé en quelque mot, c'était ainsi que notre ancien superman se sentait. Si il aurait trouvé un flingue, il l'aurait prit et se serait quitter la vie, pour de bon, plus besoin de drogue pour le détruire. Car, c'est Everlynn ça drogue la plus forte, et il avait fait une overdose. Non pas parce qu'il en avait abusé, mais parce qu'il s'en était mal servit. Non, Ever n'est pas un objet. Ever c'est la femme de sa vie, son âme soeur, celle qu'il a aimé et qu'il aimera toujours, la mère de son enfant. Everlynn c'est tout simplement la vie de Jaime Valentino Cardozo. Vous avez bien vu sa vie sans elle, elle n'est rien. Ou si, plutôt, elle est quelque chose. De la grosse merde. Du caca boudin. Et ça, ça ne sert à rien pour la Terre, doonc, Jaime Cardozo ne sert à rien sur Terre. Sans Ever, ça va de sois. Car avec elle, il est tellement différent … Il semble heureux – sûrement car il l'est. Alors, la vie de Jaime Cardozo ne sera donc plus rien, elle ne représentera plus rien aux yeux du monde – pff, comme si elle représentait déjà quelque chose ? Je vous répond franchement, après avoir entendu les paroles de la belle demoiselle qu'est l'âme soeur de Jaime, oui. Il y a des chance qu'elle retourna avec lui, mais après ce qu'il lui avait fait, elle devait le haïr. Le haïr plus que tout. Notre ptit bonhomme caca boudin, l'ex superman aux yeux du monde, le debilos mentalus, bref Cardozo, se décida enfin à parler. Mais c'était très dur, les mots avaient du mal à sortir. Ou plutôt, LE mot.« Ev... Ever...Lynn »

    Il semblait ridicule, il était honteux. Pfff, même Ever' déguisée en Kangourou, avec comme musique de portable « la macarena », semblait beaucoup plus à l'aise. En fait non, en quelque secondes son expression changea complètement. La vie de Cardozo avec.
    Plus aucune paroles. Personnes n'osait se regarder. Surtout Jaime, parce qu'après tout, c'était lui le fautif dans l'histoire. Il s'assit sur le sol, le visage dans les mains. Il cachait effectivement ses larmes. Dix mètres les séparaient, c'était beaucoup trop. Mais il sentait son odeur, il sentait sa présence comme un radar, ce qui était sûr, c'était qu'elle lui était vital – et qu'elle n'était pas partit, ce qu'avais, pas moment, imaginait Cardozo dans ses cauchemar les plus fous.
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« Everlynn C. Marquez »
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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Dim 9 Jan - 4:35


Am I supposed to be happy ?
You said, you said that you would die for me...


« Ev... Ever... Lynn » Je me suis figée. J'ai relevée la tête, je n'arrivais pas à y croire. Dans ma lutte contre l'overdose, j'en avais presque oubliée sa présence.
Le blanc. Puis mon téléphone se remit à sonner. J'ai sursautée. Cette fois c'était trop. « Silence... Silence. SILENCE. » Je ne me rendais pas compte, j'étais dans un état second, tout ce que je voulais c'était rester là des heures sans bouger, sans personne pour venir me déranger, sans personne pour venir me perturbée... Je fourrais ma main dans ma poche de kangou précipitamment, puis quand j'ai enfin eu en main mon blackberry, je n'ai pas comme toute personne répondue à l'appel, j'ai bazardée mon portable. Il s'écrasa contre le mur à ma gauche. Retombé en milles morceaux sur le sol, il était désormais le même état que moi. Détruit. Venais-je vraiment d'exploser mon téléphone ? Mon cœur, mon bonheur, ma liberté n'étaient donc plus les seules choses qu'y m'avaient été brisées à cause de Jaime ?

« Parle Jaime. Je t'en prie, dis quelque chose... » Une vague de colère montais en moi. C'était pourtant moi la victime. Et puis non, la victime dans cette histoire, c'était l'enfant de notre sang étant jenesaisou avec jenesaisqui. Ça me tuais, ca me tuais vraiment. Car lui, ce n'était pas sa faute.
C'était dur, c'était trop dur. Alors que je luttais pour rester consciente, lui ne trouvais qu'une seule chose à faire, me refléter. Refléter mon mal être grandissant un peu plus chaque secondes. Je l'ai fixer. J'ai réussie à le fixer. Et puis, ma vue s'est brouiller, je ne voyais plus rien, je pleurais. Devant lui, devant ce désarroi, devant ce désespoir. Je pensais, je pensais à Jude, qu'aurais t-il dis de tout cela.
« C'est toi l'ami de Jude n'est ce pas... »
Je peinais à le croire. Je connaissais déjà sa réponse, c'était juste obligée. Le sort s'acharnait apparemment lui aussi contre moi.
J'étais bel et bien seule dans cette bataille.
Puis, la tache noir au milieu de ma faible vision s'est mise à bouger. J'ai plusieurs fois clignée des yeux, Jaime s'était assis ( ou écrouler ? ) par terre. Je n'ai pas compris. Ce que je ne comprenais c'était pourquoi il éprouvais de la douleur. C'était lui le fautif. Il aurait pu se sentir mal d'avoir fait un tel geste, il serait alors revenu. Il ne l'a pas fait. A cet instant, à mes yeux, c'était un lâche. Je pensais égoïstement, j'étais égoïste, je voulais l'être. Je vivais la scène comme en parallèle et mes pensées me dictaient de lui rendre la monnaie de sa pièce. Était-ce donc ca l'amour, se prouver qu'on existe, se venger sans cesse, à coup de saloperies ? Merveilleuse invention. Pourtant, je n'en avais pas forcement envie. Malgré tout le mal qu'il m'avais fait par le passé, j'éprouvais l'étrange sensation de ne pas vouloir faire de même, de vouloir réparer ses erreurs à lui. C'était trop, il ne le méritait pas, je le savais, pourtant, je ne pouvais pas m'en empêcher. Je ne pouvais pas m'empêcher d'éprouver une certaine pitié pour lui.
Tout ce que je voulais, c'était revenir deux an auparavant, et sortir de ce tourbillon infernale sans fin.

J'ai détournée la tête. La rue était vraiment déserte, j'ai aperçu à une centaine de mètres, la lumière de la vitrine du bar ou j'avais normalement rendez-vous. Voila maintenant vingt cinq minutes que je devais y être. Et curieusement c'était bien la dernière de mes préoccupations actuelles. Je me suis rendue compte que les deux principales période de ma vie s'était matérialiser, maintenant ici. Là-bas, à une centaine de mètres, se trouvaient Jude et la facilitée et ici Jaime et tout ce qui va avec. J'étais ridicule. Je craignais car je préférais rester ici, avec mon raz de marée de sentiments, menacent de prendre le dessus sur moi à chaque secondes. Et puis, un bruit à loin en fendu le silence, de plus en plus assourdissant. Je me retournais et plissais les yeux. Derrière moi, un engin motorisé arrivait en grande vitesse dans notre direction. J'ai reconnue une moto au fur et à mesure qu'elle se rapprochais. Elle nous à doublée puis à fait demi tour un peu plus loin. C'était un homme, assez ridé, tout barbu. Ses ongles étaient sales et une odeur mélangeant l'alcool, la javel et la vielle essence à envahie le périmètre alentour. Il portait des botes dégueulassées et un tatouage d'un tête de mort sur le biceps, il ne m'inspirais pas confiance, loin de là. Je l'ai longuement fixé, il a regarder Jaime avant de se tourner vers moi.
« hé mademoiselle le kangourou, tu viens... »
« OH TA GUEULE, TU VOIS PAS QUE JE SUIS OCCUPÉE » La réponse avait fusée tel un boulet de canon. Au moment ou j'ai ouvert la bouche pour parler, je ne m'était même pas rendue compte que j'avais prise la parole. Comme quoi, je ne contrôlais plus rien, mon propre être encore moins.
« Tu ne veux pas venir m'occuper, moi ? Lui, il à vraiment une tête de déterré. » Je l'ai fixée. Maintenant tout de suite, j'aurais rêvée d'avoir des revolvers à la place des yeux. C'était vraiment pas le moment, je pensais que tout le monde s'en était pourtant rendu compte. Apparemment non. Je n'ai pas oser regarder Jaime, mais le connaissant, je savais que le type et surtout ses paroles n'allait vraiment pas lui plaire. Et puis, si ce dernier avais encore un once d'estime pour moi, il n'allais pas laisser passer ceci. J'étouffais dans mon costume, j'allais exposer, je saturais. Je enlever la capuche à oreilles du kangourou et j'ai dissiper la fermeture le long de ma hanche, le haut de mon costume retombais au niveau de ma taille. J'avais légèrement froid, mais je m'en fichais un peu. Une mort à cause du froid semblait plutôt tentant, en tout cas plus tentant qu'une mort par crise cardiaque. Je secouée la tête et suis redescendue par la même occasion sur terre. Le motard avait détourner les yeux sur Jaime. Il se tramais apparemment quelque chose, je n'osais toujours pas regarder. Je n'ai pas chercher à faire quelque chose, ce n'était pas mon affaire.
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« Jaime V. Cardozo »
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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Mer 12 Jan - 3:31


Se souvenir ranime. Vouloir se souvenir tue.

    Si pudiera bajarte una estrella del cielo, lo haria sin pensarlo dos veces porque te quiero aaay Jaime n'étais plus présent, ce n'était pas lui en ce moment. Il était dans un autre monde. A peine avait – il parlé qu'il avait tout gaché, alors, vaut mieux se taire. Car après tout, mieux vaut se taire et paraître imbécile que de parler et de le confirmer. Et puis, il n'était pas capable de parler en ce moment. Comment lui montrer qu'il n'est pas ce monstre ? Mais dans cette histoire, ce n'est pas ça le problème. Le problème est dans doute qu'elle a refait sa vie avec un autre que lui – en même temps, après ce qu'il lui a fait. Ça le chagrinait, bien que d'un côté, il l'a comprend. Il ne la méritait pas. Encore moins maintenant. Car oui, c'est bien beau de s'en vouloir à mort, de chialer pour elle, mais si il avait bougé son cul, il aurait pu l'appeler, lui envoyé un e – mail – oui, très romantique, je sais ! Mais non, il avait trop peur. Peur de quoi ? D'elle ? Nan mais, elle ne serait pas cap de l'engueuler. Quoi que … Mais quoi qu'il en sois, Jaime est prêt à assumer les responsabilités de ses actes. Toute. Enfin, pour le moment. Car il ferait tout pour être de nouveau avec elle, bien que ça sonne très égoïste, étant donné qu'elle est en ce moment en couple... Avec Jude. Ça, ça ne passera sûrement pas facilement. Le faite qu'il connaisse son copain ça le rendait … Fou de jalousie. Connaissant Jude, il savait que c'était un homme extrêmement bon, gentil et généreux. Bref, le mec parfait. Tout le contraire de lui. Jaime a souvent voulu être lui, ça le rendait malade de voir un mec parfait devant lui, en plus d'être un super pote ! Et maintenant, il avait autre chose à envier de lui ; Everlynn Marquez. Everlynn … Je pense que vous l'auriez compris – et ce, j'espère pour vous, depuis des lustres ! - Jaime l'aime encore. OH, grande découverte ! Mais la jeune demoiselle concernée de doit pas sans rendre compte, elle doit se demander pourquoi il pleure. MAIS MERDE CA CREVE DES YEUX ! Après, on l'a comprend, ce n'est pas si facile à pardonner. C'est même quasiment impardonnable aux yeux de Jaime. Mais il lûte, et essaye de croire que c'est encore possible. Si seulement ça l'était … Cardozo assume ce qu'il a fait. Il assume complètement. Et espère qu'un jour, il arrivera à oublier ce qu'il a fait, et qu'Everlynn aussi l'oublie. Car elle ne le mérritait pas, en aucun cas. Personne ne mérite ça, ni même Jaime – ou pas.
    Le portable d'Everlynn – Ô grand black berry, osef – n'avait pas survécu à l'attaque, ni à la rencontre avec le mûr. Ni aux retrouvailles Ever / Jaime. Pauvre de lui.
    « Parle Jaime, parle merde ! » C'est comme ça que sonnait les paroles d'Everlynn dans la tête du jeune homme. Certes, ça sonnait beaucoup plus … Colérique, c'est sûrement comme ça qu'elle aurait voulue le dire. C'est aussi comme ça que ce le disait Jaime à lui même. Car ouais, elle aurait due dire ça. Elle aurait du lui gueuler après, le gifler, le frapper, tout pour qu'il souffre – bien qu'il souffre déjà sans. Mais elle ne l'a pas fait. Pourquoi ? Telle est la grande question. Sérieusement, pour Jaime, c'était ce qu'elle devait faire, le faire souffrir, c'était ça la chose normal à faire pour lui. Il doit payer pour ce qu'il a fait. Il prit l'initiative de parler, de briser le silence maintenant lourd. Très lourd, chiant et encombrant. « Je... je ne sais pas quoi dire. A part que je suis désolé... » Waouh ! Il avait réussi à sortir une phrase, la classe...


    Cuando me enamoro aveces desespero, se detiene el tiempo, me viene el alma Al cuerpo, sonrio, cuando me enamoro « C'est toi l'ami de Jude n'est ce pas... »Il aurait voulu lui répondre, un truc comme « Et c'est toi la copine de Jude, n'est ce pas... » Mais ça sonnerait beaucoup trop... Je ne sais pas, juste que ça ne le ferait pas. Pas du tout. En guise de réponse, il baissa la tête. Trop honteux. Beaucoup trop honteux de lui et de ce qu'il était.
    Il releva la tête quelques secondes plus tard, écoutant le bruit sourd du grosse moto. Ou plutôt, énorme. Un gros, moche et vieux alcoolique – remercions l'odeur - , se trouvait alors dans la même ruelle. D'abord, Jaime s'en foutait, croyant qu'il allait faire un p'tit tour au bar d'à côté, se bourrer un peu la gueule – chose que, normalement, aurait du faire Jaime. Alors, il rebaissa la tête, il ne voulait se concentrer sur rien. Même pas Everlynn. Il retourna alors dans son monde de bisounours – ou pas d'ailleurs. Lorsque qu'il s'aperçut que l'homme était encore là, grâce à Dieu il avait encore des oreilles, il releva la tête. Et ce fut quand les paroles du vieux pas beau lui arriva aux oreilles, qu'il se leva, et parla, cette fois – ci sans aucun problème. « Tu comprend pas qu'elle a pas envie d'être ne serai – ce une seconde plus au même endroit que toi ? Tu comprend pas que t'es pas le bienvenue ici. Et une dernière chose, si t'as un problème avec moi, tu viens mle dire en face ! C'est pas en me rabaissant que t'arriveras à être … Avec elle. » Il avait hésité pour le '' elle ''. Non, parce qu'elle n'est pas n'importe qui. Elle n'est pas un simple elle, c'est Everlynn, un point c'est tout. Everlynn Marquez. Il regarda dans les yeux l'homme, croyant que c'était fini. Qu'il allait se barrer et en chercher une autre . Mais le vieux avait l'air déterminé. « hé écoutes, je te veux pas toi, alors ce serai sympa que tu te barres pour que je puisse … tu vois c'que j'veux dire avec elle. » « Mais va t'faire voir ! » Sur ce coup, le Jaime n'avait pas hésité plus d'une seconde. Nan mais sérieux, qu'il aille se mettre là où j'pense ! Alors, la dispute physique commença. Ce fut le vieux qui commença, sans doute vexé par les paroles de Cardozo. Jaime plaqua violemment l'homme sur le mûr de la rue, mais rien de plus. Il s'arrêta en plein milieu. Il pensa à Everlynn. Que penserait – elle de lui si, après presque deux, elle le voyait se battre ? Se battre pour elle, après tout ce qu'il lui avait fait. C'était insensé.
    L'homme chargea, et chargea au bon moment, le moment '' faible '' de Jaime. Alors, Cardozo fut obligé de contre attaquer. Il poussa l'homme beaucoup plus violemment que l'autre fois, cette fois ci au sol. Le vieux avait le crâne en sang. L'impacte avait du faire mal, très mal. Mais ça ne l'empêcha pas de continuer. Il était déterminé c'con. Jaime ne pouvait pas arrêté. Dans sa tête, une voix lui criait – avec la voix d'Ever, chose plutôt bizarre – d'arrêter, mais malheureusement, il ne peut pas faire plusieurs chose à la fois, à savoir, réfléchir et frapper. Il continua alors ce qu'il faisait, ou alors il se prenait un coup, et il n'en avait pas vraiment envie. Car lui aussi saigné. Quand tout à coups, l'homme sortit de sa poche un couteau énorme – ou plutôt poignard. Osef, on s'en fou – et tenta d'atteindre Jaime avec ; il visé le coeur. Naan, cette simple bagarre n'allait pas réellement finir à l'hôpital ? Ça n'est jamais arrivé à Jaime, d'avoir une bagarre qui finit à l'hôpital. Et ce n'était ni l'endroit, ni le moment pour ça. Sachant qu'Everlynn était témoin. Jaime intercepta l'objet coupant et tenta de l'éloigner de lui, lutant contre la force de l'autre. Et puis … l'homme lâcha, et Jaime ne put rattraper le poignard. Il lui arriva en pleins coeur. C'était finit.
    Jaime se releva, les mains dans les cheveux, la bouche ouverte. Non, ce n'était pas possible ! Il n'était pas devenu ça ! Pas ça ! Pas aujourd'hui ! Non ! Il versa une larme, puis une autre, et ça s'enchaina. Alors, après quelques secondes, avec l'espoir que l'homme était encore en vie, il appela les secours. Mais merde ! Jaime Cardozo est alors un traitre, et en plus de ça assassin ?
    Les secours arrivèrent, emmenèrent leurs patient mais ne posèrent aucune question, chose qui surprit Jaime. Le connaissait – il ? Jaime donna son numéro à l'ambulance – il veut vraiment aller en prison ce mec, à croire. Il voulait tout savoir sur l'état de l'homme, bien qu'il doute qu'il soit encore en vie.

    Pero por dentro entiendo que no puedo Y aveces me pierdo… Et pendant ce temps, Everlynn, me diriez – vous ? Elle n'avait pas parlé, et Jaime n'avait vu aucune de ses réactions, trop occupé à croire qu'il était un assassin. Et puis merde quoi, Jaime Valentino Cardozo c'est ça ? Être un méchant ? LE méchant de l'histoire. Et Jude serait le bien ? Comme le Ying et le Yang, ou encore l'ange et le démon. Mais aucun ne peut vivre sans l'autre, car sans mal il n'y a pas de bien, et sans bien il n'y a pas de mal. Le choix n'est pas si dur. Jaime connaissait la réponse. Le bien est toujours vainqueur, partout...
    Après avoir fixé, pendant aux moins dix minutes, la trace de sang sur le sol, Jaime se retourna enfin vers Everlynn. Elle avait l'air complètement perdue. Ça c'était passé beaucoup trop rapidement pour elle, et même pour lui. Il s'approcha doucement d'elle, la regardant fixement, puis arriver à deux pas d'elle, s'arrêta et baissa la tête. Il l'avait sans doute perdu, à jamais... Il lui adressa la parole, les yeux toujours au sol. Après ça, il fuira sûrement. Comme avant. Mais cette fois ci, pour son bien. « Tu peux aller voir Jude … Ce serai sûrement mieux pour toi. Tu seras plus en sécurité avec lui. »
    Il comprendrai parfaitement sa décision. Il ne lui en voudrais pas. Elle ne le mérité tellement pas ...

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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Ven 14 Jan - 23:42


But, what do you say to taking chances ?
What do you say to jumping off the edge ?


« Je... je ne sais pas quoi dire. A part que je suis désolé... » Vraiment ? Grosse, énorme avancée. Du moins s'il était sincère. Je gardais le silence, seule avec mes pensées. Pourquoi ne le serait-il pas sincère, sur ce coup la du moins ? A quoi ca pouvait lui servir de me dire qu'il était... désolé ( ouf ) alors que c'était tout le contraire ? J'étais moi même pire que désolé. Désolé de lui, désolé de moi, désolé de la vie.

Le motard n'était toujours pas partis, j'ai fixée un point derrière lui, sur le mur ou mon téléphone avais perdu la vie. Ces paroles m'auraient chopée, et pourtant rien. Comme s'il m'était impossible de ressentir à nouveau un sentiment normal, banal. Puis Jaime, s'est relevé, repris. Ces paroles étaient dur envers l'homme, et pourtant elle était vrai. Je reconnu la panache de mon ancien meilleur ami. Je reconnu sa fièreté. J'ai tournée la tête vers lui et je l'ai suivis des yeux, à vrai dire, j'aurais peut être préféré qu'il reste à terre. Jaime venais de plaquer l'homme au mur, je n'ai pas tout de suite compris. Et puis tout devint clair dans mon esprit quand ce dernier frappa durement Jaime dans les cotes.
« ARRÊTEZ ARRÊTEZ »
J'ai pleurée encore. J'étais inutile, j'aurais pu hurler, les pousser, enlever totalement mon déguisement de kangourou, me mettre à voler, ils ne l'auraient pas vu. Ils fessais abstraction de moi, et ca me tuais. Ça me tuais d'être là à faire l'arbitre, et prier pour que les blessures ne soit pas trop graves. Les blessures de Jaime...
J'étais honteuse, horrible, cruelle. Pour la première fois, j'éprouvais cette adrénaline bizarre. Car oui, je m'inquiétais pour Jaime, et pas pour l'autre. J'ai même esquisser un sourire quand le premier à balancer l'autre type au sol. Je voulais m'enterrer sous terre, je ne voulais plus être moi, je me détestais.

Jaime saignait aussi, c'était un effroyable bain de sang. Cette rue puait, je ne voyait presque rien, à cause de mes yeux embuée de larmes. J'allais tournée de l'œil. Je savais que Jaime se battait, pour un rien, je l'avais toujours su, mais le voir comme ca, devant moi, c'était au dessus de mes forces.
Je l'avais souvent sermonnée à ce sujet, en vain apparemment. Par le passé, je pensais qu'il pouvait changer, pour moi. Je m'étais bien mise le doigt dans l'œil. Il m'avait promis d'être toujours là, de crever pour moi, et puis il est partis. Depuis ce jour, j'ai apprise à ne plus croire. Même plus en moi.
Le motard puant à alors sortis un poignard de sa poche, s'en était trop. Est-ils vraiment sérieux ces deux là ?! Je rêvais c'était sur et certain. Je n'avais jamais revu Jaime, cette scène ne s'était jamais passée... Et pourtant, plus j'espérais, plus la réalité me frappais. Car effectivement, la réalité était bien là. Il y avais moi, il y avais lui, et il y avais cet homme qui essayer de le tuer. J'ai ouvert la bouche pour hurler quelque chose, appeler du secours ou une débilité dans le genre, et rien n'est sortis. Rien de rien. J'essayais encore, en vain. J'ai été agitée de nouveau spasmes, mes larmes m'ont empêcher de voir.
C'était finis. Il allais y passer à cause de moi. Juste parce que je n'étais pas assez forte. J'ai cru mourir quand il m'avais laisser, des mois pour ne pas dire années auparavant, seule dans ce hall d'immeuble. Cette mort ci était différente, plus rapide, plus dur, plus... réelle.

Et puis, retournement de situation. J'ai mise un petit temps avant de comprendre, et quand mes yeux ont été à nouveau en capacité de voir, c'était finis. Ma bouche s'est lentement ouverte et j'ai porter mes mains à cette dernière. C'était la pire scène d'horreur, c'était trop. Il y avait l'homme, étalé par terre, inerte et Jaime, debout devant lui, une expression sur le visage que je n'avais encore jamais vu chez lui. Ces mains étaient pleines de sang, c'était horrible. Pas le sang sur ses mains non, mais ce qu'il avait fait pour ce mettre ce sang sur les mains, ce sang qui n'était pas le sien. Mes jambes se sont mise en action, j'ai courus vers les deux hommes, j'ai fais un grand tour autour du centre de l'action, contournant l'homme, contournant la marre de sang, et je suis arrivée au niveau de Jaime. J'ai levée les mains devant moi et elles ont rencontrées l'épaule de Jaime. J'ai poussée de toute mes forces, les bras tendus. Il n'a pas bougé. J'ai serrée les poids et je l'ai encore poussée comme je pouvait. Il a légèrement faiblis sous le coup et s'est décalé d'un pas. Et puis je me suis rendu compte que je le touchais. J'ai aussitôt retirer mes mains, comme si je les avaient précédemment posées sur une boule de feu. Il était toujours dans un désarrois pas possible, je me suis laissée tombée au sol, mes genoux ont très durement rencontré ce dernier et j'ai grimacé sous la douleur. J'ai haleté quand j'ai regarder le couteau planté dans ton torse. Et le verdict était sans appel. C'était finis pour lui. Je ne pris même pas le soin de vérifier ma théorie en essayer de plaquer mon oreille au niveau de son cœur. Car au niveau de son cœur, il y avait un énorme couteau enfoncé en lui. J'ai porter mes mains devant mon visage et je suis restée là. Je ne pensais même pas, c'était dur, c'était impossible. Je suis sortis de ma transe quand j'ai entendu la voix de Jaime. Il était en train d'appeler des secours. Était-il fou ? Ce mec était vraiment cinglé, pas possible ! Je relevée la tête vers lui, je ne parlais toujours pas, je ne pouvais pas.

J'ai attrapé Jaime par la manche et je l'ai tiré. Il ne semblait pas comprendre, alors je me suis relevée, j'ai attrapée sa veste au niveau de ses deux épaules et je le lui ai retirée d'un coup sec. Il était juste devant moi, à cinq centimètres de moi. J'ai imaginée ma grand-tante en sous vêtements pour ne pas ( trop ) perdre mes moyens. J'ai jetée un regard furtif à son visage pendant que mes mains secouait sa veste par automatisme. Elle était pleine de sang, dés lors, mes mains aussi. Je me suis penchée vers l'homme et j'ai délicatement posée la veste sur son visage et ses épaules. J'aurais voulu retirer le couteau, mais c'était au dessus de mes forces. Je n'avais jamais fais ca, et je ne voulais jamais faire ca. Je me suis retournée, j'ai regarder mes mains et j'ai soufflée. Au loin, j'entendais des sirènes, je me suis éloignée lentement. Je me suis assise sur le trottoir, le dos contre un mur, un peut en retrait. Mes jambes pliées contre ma poitrine, mes bras entourant ses derniers. J'ai posée mon menton sur mes genoux, j'ai regardée, et j'ai pleurée. J'étais complètement dans mes pensées, j'ai regardée la scène, sans vraiment vouloir la comprendre. Jaime était mal, très mal.
Je repensais au moment ou j'avais posée mes mains sur lui, quoi que ce geste péjoratif, j'y avais éprouver plaisir. Cela voulais avant tout dire qu'il était là, et même si je ne savais toujours pas si je devais de le taper ou courir dans mes bras, le résultat était bel et bien présent, il était là.
Ça me gênait plus qu'autre chose que d'avoir fais ca, compte tenue de l'histoire, notre histoire. Je n'avais pas réfléchis. Et maintenant je le payais. Mes mains tremblait, je le regardais parler à un autre homme et j'étais complètement perdue, comme jamais je ne l'eus été.

L'ambulance est partie, il est revenue timidement, doucement vers moi. Je l'ai fixée, il a fais de même, il est arriver à deux pas de moi, puis à détourner le regard.
« Tu peux aller voir Jude … Ce serai sûrement mieux pour toi. Tu seras plus en sécurité avec lui. »
Et puis alors, tout le calme que j'essayais essayer de gagner petit à petit depuis le moment ou j'étais venue me terrer dans mon coin avant la venue de l'ambulance, s'évanouit. Comme ca, en un instant. J'ai posée mes mains sur le mur derrière moi et me suis maladroitement relevée.
Je l'ai fixée, il ne me regardais toujours pas. J'ai crispée les mains contre le mur derrière mon dos. J'ai alors explosée, comme je n'avais pas explosée depuis un bon bout de temps, comme je n'avais explosée pour personne d'autres...
« Quoi ? Mais... quoi ? Est-tu vraiment sérieux Jaime ? Tu n'essaie même pas de te battre. Mais bon dieu, tu n'essaie même pas de te battre ! Tu m'entends ? Tu pense que tu peux arriver comme ca, refoutre ce trouble en moi que j'ai mise si longtemps à essayer d'oublier, en vain. Puis me dire de repartir. Tu crois vraiment que je vais, faire ca ? Tu crois vraiment que je veux, faire ca ? Mais bat toi bordel ! Tu ne veux plus me voir, tu ne veux plus me parler ? Merde fais quelque chose quoi. Réveil toi ! Tu ne sais même pas à quel point c'est dur. Tu ne sais pas... Essaie de te mettre à ma place, juste un instant. Trouve l'humain qui est en toi, trouve ce cœur qui bat en toi. Je suis sur que tu en a un, un cœur... »
J'ai reprise mon souffle et j'ai bruyamment respirée. Mes paroles avaient fusée, aucuns sons n'étaient sortis de ma bouche depuis le moment ou Jaime et le motard avait commencer à se battre. Je me sentais libérée de ce malaise et en même temps, encore plus emprisonnée dans mon mal-être.
Ça me cassais la tête, ca me cassais vraiment la tête. J'avais envie de le crier et sur tout les toits, et pourtant, j'eus l'impression que si je le fessais, rien n'aller changer. Et c'était vrai.
J'ai pensée à Jude, c'était dur. J'ai baisser la tête et j'ai murmurée.
« Je ne veux pas partir... » Je me serais étrangler sur place, pire qu'être faible, avouer ma faiblesse. Car oui, Jaime était ma faiblesse en ce moment même, il l'était, depuis fort longtemps d'ailleurs.
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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Dim 16 Jan - 5:25


Se souvenir ranime. Vouloir se souvenir tue.
    Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile… Tout c'était passé rapidement. Beaucoup trop rapidement. Aucun événements n'avaient réellement un sens concret et ni même Jaime avait encore pu comprendre ce qui venait de se passer. Alors, n'imaginait pas Everlynn … Jaime avait tué pour elle. Se mettre à sa place est carrément impossible, se sentir dans cette position, s'est être coupable. Mais Jaime n'avait pas suivis des ordres ni rien ; c'était son corps qui avait tout fais. Le coeur fais effectivement partit de ce qui le contrôlais. Il n'avait pas eu le temps de réagir, dans sa tête, le chemin avait déjà était tracé. Cette homme était déjà comme mort à la minute où il avait croisé son regard, et enterré six pieds sous terre lorsqu'il a ouvert la bouche. Rien que ça. Et maintenant ? Rien. Jaime allé abandonné. Abandonné sa bataille pour Everlynn … A peine commencé, c'était déjà finis. Elle ne voudrait plus de lui. Il n'aura alors plus aucun sens dans sa vie, et alors … Vous savez ce qu'il se passera pour Jaime. Everlynn vivra heureuse, et aura complètement oubliée Cardozo, et c'était mieux ainsi, beaucoup mieux pour les deux. Car, en réalité, Jaime ne fait que des conneries plus conne que les autres en sa compagnie. Et même sans elle. Il était prêt à faire un sacrifice, à abandonner, à perdre. Oui, c'est un lâche. Un gros lâche. Mais il ne peut rien y faire, le choix de la jeune femme était déjà choisi pour lu ; c'était Jude le gagnant. Monsieur Parfait aura la Femme Parfaite comme épouse. Le prince et la princesse. Le roi et la reine. Vous croyez vraiment que la magnifique princesse finira avec l'ogre moche et méchant ? C'est beau de croire à Shrek. Mais la réalité et bel et bien là ; le prince et la princesse se marient et eurent beaucoup d'enfants. Le premier enfant de la demoiselle était une erreur, une erreur de jeunesse. L'erreur de jeunesse qu'est Jaime Valentino Cardozo. Le passé barré d'un trait. Et maintenant, c'est le présent, surligner en fluo.
    Mais … Everlynn l'avait.. touché ? Oui oui, elle voulait le réveiller de cette transe. Il ne réalisait pas, il ne réalisera jamais. Il avait tué quelqu'un putain ! C'est pas rien ! Il a enfreint une loi ! Et ca aussi c'est pas rien ! Jamais il ne pourra oublier, ni se pardonner de ses actes. Qu'est – ce que nous ne ferions pas par amour … Mais, c'est par amour ou est – il obsédée ? Son journal intime est remplie de son prénom, et maintenant qu'aujourd'hui, il se met à la défendre en tuant quelqu'un, c'est à dire, en allant en prison ! Pour des retrouvailles, c'est sûr que c'est mouvementé. Lui qui s'imaginait quelque chose de banal, une engueulade et puis c'était finis. Que l'histoire d'Everlynn Marquez et Jaime Cardozo sois terminé. Mais non, ce n'est pas ça la réalité. Ce qui c'est passé est passé. Il fait désormais essayer de réparer ces erreurs, ces erreurs commise il y a moins d'une heure et plus d'un an … Toute ces erreurs qu'il avait faite. Ces conneries stupide, dont pour la plus part, il n'a jamais réussi à trouver d'excuse. D'excuse pour ses actes. Et là, aujourd'hui, son excuse c'est elle. L'amour. C'est ça sa merdique d'excuse. Oui, il se ramènera devant un flic et il dira qu'il a fais ça par amour. Que de conneries !

    Être une femme libérée tu sais c'est pas si facile... Il sentait un regard. Un regard pesant. Le regard de la seule présente dans cette rue, elle ; Everlynn. Tenait – elle encore à lui ? Car, pourquoi rester en compagnie d'un meurtrier, d'un lâche. De celui qui vous a abandonné en situation de galère, refusant toute responsabilités. Etait – elle … folle ? Conne ? Ou bien … amoureuse ? Amoureuse de ce monstre, je me demande bien comment elle peut faire. Mais soit, chacun ses gouts. Chacun son âme soeur. Chacun son monde. Elle, en l'occurrence, son monde devait être celui de Jaime, et vice-versa. Ils sont liés, ça c'est sûr. Unit comme les doigts de la main. Et surtout... Amoureux.
    Après la dernière phrase d'abandon de Jaime, les paroles de la demoiselle avait fusé telle un boulet de canon. Il y avait là, dans ces paroles, une révélation pour Jaime. Des mots qui lui mettèrent un doute. Un énorme doute. Peu être même, une raison de vivre. LA chance de sa vie. « Quoi ? Mais... quoi ? Est-tu vraiment sérieux Jaime ? Tu n'essaie même pas de te battre. Mais bon dieu, tu n'essaie même pas de te battre ! Tu m'entends ? Tu pense que tu peux arriver comme ca, refoutre ce trouble en moi que j'ai mise si longtemps à essayer d'oublier, en vain. Puis me dire de repartir. Tu crois vraiment que je vais, faire ca ? Tu crois vraiment que je veux, faire ca ? Mais bat toi bordel ! Tu ne veux plus me voir, tu ne veux plus me parler ? Merde fais quelque chose quoi. Réveil toi ! Tu ne sais même pas à quel point c'est dur. Tu ne sais pas... Essaie de te mettre à ma place, juste un instant. Trouve l'humain qui est en toi, trouve ce cœur qui bat en toi. Je suis sur que tu en a un, un cœur... » '' refoutre ce trouble en moi que j'ai mise si longtemps à essayer d'oublier, en vain '' Elle ne l'avait donc jamais oublié, même à travers de Jude ? Ca, j'en doute. Mais si c'est ce qu'elle dit … Et que Jaime y croit. Ce serai bien pour lui, de voir une petite lumière faible dans son couloir sombre et noir. Et mieux encore, que ce sois un lustre énorme. Mais il ne savait que dire. Surtout, il ne pouvait pas parler, surtout pas après tout ces évènements. Après tout ce qu'il avait fais. Elle le rendait timide. Extrêmement timide. Faible et encore plus lâche. Elle ne le mériter pas du tout. « Mais merde tu comprends pas ! Je … Je suis pas bien pour toi ! Tu es tellement mieux que moi. Je ne veux pas te faire douter, je veux que tu vives ta vie, que tu sois heureuse. Avec ou sans moi, peu m'importe. Je veux que tu vives ! Je veux que tu ressentes ce que c'est. Je veux que tu ailles bien … Je veux le meilleur pour toi, et je l'ai toujours voulu, bien que je ne l'ai pas montré. Mais vas – en . Désolé de te le dire comme ça mais, PARS ! Tu as vue qui je suis, je suis un monstre. Tu as tellement mieux à quatre pas … S'il te plait, fais – le pour moi. » Oui, après tout ce qu'il lui avait fais, il lui demandé une faveur. La faveur de partir. De vivre sa vie. D'être heureuse. Ca le tuerait qu'elle parte, mais c'était sûrement mieux ainsi. Il devait être raisonnable, elle n'avait rien à faire avec lui. Alors, il n'allait pas la garder plus longtemps. Mais, apparemment, elle ne voulait pas partir. Elle voulait restée... avec lui. Il était totalement perdu. Pourquoi ? Ce n'est surement pas le mieux pour elle, et elle le sait. Alors, tout ça est insensé. En réalité, leur relation a toujours était insensé, alors ça ne change pas tellement d'avant. Mais là, c'est tellement différent que dans le passé...

    Mais elle s'en fout, elle s'éclate quand même et lui ronronne des tonnes de "je t'aime" Jaime n'a aucune idée de comment réagir. Car dans chaque cauchemar elle partait sans qu'il ne l'a supplie. Mais là … C'est la réalité. La pur réalité. La vérité. Le moment présent. Bref, maintenant ces évènements se passent réellement, et il faut improviser comme il le peut. Réfléchir rapidement et avec efficacité, non pas comme avant. Il faut être intelligent désormais. Il ne faut pas être égoïste, mais il ne faut pas la rejeter... En fait, il faut tellement de chose. C'est tellement compliqué, ça devient beaucoup trop compliqué. Qui aurais imaginé que ça se passerait comme ça, qu'Everlynn lui demande de se battre pour... Pour quoi en fait ? Pour elle ? C a va être dur, très dur. N'ayant plus la force, il ne s'en croit plus capable. Face à Jude, il n'a aucune chance. C'est toujours le gentil qui gagne, jamais le méchant. Ou alors, le méchant se convertit en gentil, mais vous croyez vraiment que Cardozo va devenir un Saint ? Il viens à peine de tuer quelqu'un ! Alors, c'est beau de rêver, c'est magique, mais ça tue et ça détruit.
    Que voulait – elle qu'il lui dise ? Il lui avait déjà dis l'essentiel ; qu'il était désolé. Elle rendait les choses tellement plus compliqués. Elle voulait les rendre ainsi, difficile à comprendre. Mais, en réalité, c'était si difficile de comprendre ? Comprendre qu'aucun des deux n'avaient réussis à s'oublier, qu'ils se sont manqués mutuellement. Savoir tout ce que Jaime avait écrit et pensé à son propos, savoir à quel point il s'en voulait … Mais elle, de son côté. Cardozo gardé encore espoir, l'espoir qu'elle l'aime encore … Si seulement c'était vrai. Si seulement ils pouvaient revenir ensemble, et former le couple presque parfaits, le couple de la décennie. LE supercouple de la planète, le meilleur couple de la galaxie etc. C'est beau d'espérer. C'est beau d'attendre aussi. Jaime ne sait pas quoi dire. Il continua dans la même voie qu'avant ; lui dire qu'elle ne devrait pas être là, être encore là... Lui dire, qu'au final, il doit être raisonnable et partir. Quoi que, ça ne sonne pas très raisonnable. Ca sonne comme la dernière fois ; lâche. Car ouais, ça c'est abandonné, comme avant. « Tu ne devrais pas être encore là, à mes côtés. Tu devrais me fuir. » Il n'est personne pour lui dire ce qu'elle doit faire ou ne dois pas, et pourtant, il est là et lui dis bien clairement qu'elle fait une erreur en restant ici. Une grosse erreur. Elle tient alors autant à lui ? Everlynn ne bougea pas d'un centimètres, elle paraissait déterminée. Elle ne changera pas d'avis, elle restera que Jaime le veuille ou non. Et il souffrait encore plus. C'était comme si on le torturer, tout en le laissant en vie, attendant le bon moment pour l'achever. Ca devient beaucoup plus difficile. Il regarda Everlynn dans les yeux, oui il osa. Son regard lui produit une battement de coeur indescriptible. Comme si son coeur allait sortir de son corps.
    Puis, totalement perdu, il baissa les yeux. Il ne devait pas, et pourtant... Pourtant, il l'avait trouvé son cœur. Le cœur qu'elle lui demandait ... Le cœur amoureux de Jaime, sa partie perdu et aveuglé par l'amour .



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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Ven 4 Fév - 12:24


I'm holding on your rope
Got me ten feet off the ground
And I'm hearing what you say
But I just can't make a sound
You tell me that you need me
Then you go and cut me down
But wait...
You tell me that you're sorry
Didn't think I'd turn around and say...

That it's too late to apologize, it's too late,
I said it's too late to apologize, it's too late.


« Tu m'énerves, t'as pas changer. »

Erreur. J'étais complètement à l'ouest, je me sentais complètement à l'ouest. J'avais l'impression d'être dans un monde parallèle, mais bon dieu, quand allais-je me rendre compte que j'y était enfin ? Ce n'étais pas possible.
Je me souvins de toute mes soirées de solitude et de déprime, ou je me torturais d'images parfaites, des souvenirs parfait que j'avais vécu avec lui. Ça n'existait donc plus ? NOUS existions donc plus ?
Il fallait que je me réveille, ce temps là était résolu...
Jaime était là, et il fallait que je me rendre à l'évidence, il n'avais plus rien du garçon qui m'avais pour la première fois embrasser ce doux après-midi d'automne. Tout avais changer, à mon plus grand regret. Il suffisait d'une toute petite chose pour que votre vie soit basculée, foutue, à jeter aux ordures, pour l'éternité.
J'avais cru trouver mon échappatoire au désespoir. Mon rayon de soleil, en Jude. J'en étais d'ailleurs toujours fermement convaincue, alors donc pourquoi je ne partais pas tout simplement ? Je quitte cette rue glaude, retrouver ma routine. Non, je préférais, tel est le grand mot, rester ici et mourir à petit feu. Esclave du souvenir, bouffer par la douleur.
« Mais merde tu comprends pas ! Je … Je suis pas bien pour toi ! Tu es tellement mieux que moi. Je ne veux pas te faire douter, je veux que tu vives ta vie, que tu sois heureuse. Avec ou sans moi, peu m'importe. Je veux que tu vives ! Je veux que tu ressentes ce que c'est. Je veux que tu ailles bien … Je veux le meilleur pour toi, et je l'ai toujours voulu, bien que je ne l'ai pas montré. Mais vas – en . Désolé de te le dire comme ça mais, PARS ! Tu as vue qui je suis, je suis un monstre. Tu as tellement mieux à quatre pas … S'il te plait, fais – le pour moi. »
Je me suis figée. Jaime venais d'émerger, et pourtant, ca me fessais plus mal qu'autre chose. Pour changer... Mes yeux se sont mis à paniquer dans leurs orbites, j'aurais voulu me terrer sous terre. Déjà que ma raison me martelais le cerveau pour me faire entendre raison. La raison que Jaime Carodozo était indigne de mon pardon ou de n'importe quoi d'autre pouvant provenir de moi...
Et voila que lui s'y mettais aussi ? Qu'il se liguait à ma raison ? Fucking reason, fucking love.
Je n'arrivais pas à le croire, et pourtant si. J'avais si longtemps espérer qu'il regrette son geste d'autrefois, même s'il ne semblait pas le montrer. C'est bien connu, l'espoir fait vivre... Mais là, j'avoue que je tombais de haut, de très haut même.
Pas assez haut pour en finir, apparemment.
« Mais par pitié arrête de ne penser qu'a toi ! On est deux, y'a toi, y'a moi, deux. Ne soit pas si égoïste... »
J'étais limite suppliante, quel ironie. Il s'écoula un temps avant que je prenne complètement conscience de mes dires. J'ai fermée les yeux et je me suis mordu la lèvres inférieure à me les faire saigner.
« Tu ne devrais pas être encore là, à mes côtés. Tu devrais me fuir. »
Ce n'était pas faute d'avoir essayer. Vraiment.
C'était un supplice, pire qu'un supplice, pire que de le voir ôte la vie à un pauvre inconnu, inutile dangereux autant soit-il. Je me serais jeter sur lui pour l'empêcher d'en dire dire, je ne serais mise à genoux pour qu'il cesse. C'est comme si on m'avais planter une centaine d'aiguilles en même temps dans le corps. J'avais tellement mal, que je savais même plus d'où provenais la douleur. Je me suis dis que j'allais m'y habituer, à la douleur, et pourtant rien. Il continuait à me blesser de toute part, comme s'il choyais son geste.
Et puis ses yeux se sont ancrés dans les miens. J'aurais défaillis si la situation n'avais pas été si abominable. Je réalisais que depuis le début de notre échange ( plutôt un non échange dans ce cas ci ) , nous avions même pas pris la peine d'échanger un regard digne de ce nom. Je n'ai pas lâchée le bleu de ses yeux ternis par la situation ambiante.
Cette ci merveilleuse habitude que les meilleurs amis ont de se regarder dans les yeux et de se comprennent, cela sans paroles, nous l'avions perdu. Tout ce que je voyais dans les yeux de Jaime, c'était mon reflet. Le reflet de mon désarrois. C'était triste, c'était comme ca, c'était insupportable. Mes mains se sont crispées sur le mur derrière moi et j'ai pincer les lèvres. Je ne sait combien de temps ont est rester comme ca, à se juger l'un l'autre. Une seconde, une minute, une heure, peut m'importe. J'y aurais passé ma vie.
Et puis, au moment ou je commençais à me faire à cette nouvelle proximité, il a fuis. Il avais baissé les yeux. C'était tuant. Je me suis souvenue ses paroles, j'avais faite un effort, mais il fallait que je me rende à l'évidence, Ever et Jaime c'était finis. Mort, outside, hors-sujet. Cette réalité m'a frappé en plein visage et j'ai secouée la tête. Doucement mais surement, j'ai repris possession de l'usage de mes jambes. Lentement, j'ai commencer à marcher vers l'extrémité de la rue. Et puis je me suis rendue compte que j'allais dans la direction inverse du bar. J'étais venue, avec une personne pour me soutenir, j'avais trouvée, une personne pour me détruire, et maintenant j'étais seule, comme jamais.
Je me suis figée, que fessais-je donc ? C'était maintenant, c'était finis ? Non ca ne pouvais pas être possible... Pas comme ca, pas tout de suite. Je me suis retournée, Jaime n'avais pas bougé, il me fixait, aussi intensément qu'il était donner à la nature humaine permetais de fixer quelque chose ou quelqu'un. J'aurais voulu trouver quelque chose à lui dire, seulement rien ne me semblait à la hauteur. La balle était dans son camp. Elle l'était depuis plus d'un an, mais à cet instant-ci, elle l'était, plus que jamais.
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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Sam 5 Fév - 8:46


Se souvenir ranime. Vouloir se souvenir tue.

    Just a little more love « J'en ai conscience, j'ai conscience que nous sommes deux. Je ne pense pas à moi dans cette histoire ; je ne pense qu'à toi. Ne crois pas que c'est facile de te demander de partir, loin de là. Ca me détruis de prononcer ces mots, et pourtant, c'est vrai, tu devrais me fuir. Fuis moi tant que tu le peux encore. Ne me fais pas ca, ne restes pas. Pars, je t'en pris. Si tu ne veux pas faire ca pour moi, fais le pour Jude, pense à lui. Il te mérite, pas comme moi. Il mérite ton amour. Vas – y, n'ai pas peur pour moi, n'ai pas pitié de moi, je ne mérite pas cette pitié, c'est à peine si je mérite ton regard et ta présence. » Ca avait était dur de rester calme, mais il avait fais de son mieux, et ca avais l'air de faire son effet. Car en vrai, les seul mots qu'il voulait lui dire son « je t'aime », mais c'est justement ca qu'il ne faut pas dire, alors il devra s'abstenir, pour toujours, se taire jusqu'à sa mort. Elle avait tort, il n'était pas égoïste, il pensait à elle avant tout le monde. Elle comptait tellement pour lui, et à peine vient – il de tuer quelqu'un pour elle, que cette demoiselle lui dit qu'il est égoïste. Ca n'a pas de sens, en réalité, ca n'en a jamais eu. Car Jaime se sentirais coupable de la laisser partir, à tout jamais, il se sentirais horriblement mal, comme si on venait de lui tirer une balle dans l'estomac, et qu'il est entrain de se vider de son sang, doucement et cruellement … Mais de l'autre côté, si elle resterais, il se sentirais également coupable. Coupable qu'elle reste, coupable pour Jude. Jaime lui aurait voler Everlynn, cette fille pas comme les autres, cette femme qui a deux hommes à ses pieds, deux côtés différents, le bien et le mal. Mais qu'attendait – elle ? Qu'attendait – elle pour partir loin de Jaime ? Rien, elle ne faisais rien, elle ne faisais que le fixer. Elle ne devrait pas … S'en étais trop, elle détruisait Jaime en restant ici. Il baissa les yeux, il ne voulait plus la voir. Plus jamais, cette fois c'était réellement finis, pour toujours. C'est en écoutant les pas de la jeune demoiselle qu'il versa une larme tout en relevant la tête ; elle avait fais le bon choix, elle avait fais ce qu'il fallait faire. Partir loin de Jaime Cardozo, pour toujours. C'est surement mieux ainsi, pour eux deux. Qu'ils vivent leurs vies, loin l'un de l'autre. Peu être que lui feras le choix de l'oublier, et de reconstruire sa vie, peu être que non, car peu être qu'il n'en seras pas capable. C'est même casi certain. Personne sur cette magnifique Terre ne peut oublier une telle personne, après tout ce qu'on a fais pour elle et après tout ce qu'on lui a fais subir, Everlynn Marquez c'est une période marquante à vie de Jaime Cardozo. Mais qui sait, un jour pourras – il trouver la force qu'il lui faut pour … tirer un trait sur cette époque de sa vie. Il la fixait toujours, il ne bougeait pas, il l'attendait de ne plus la voir dans son champs de vision pour pouvoir pleurer en paix, mais, retournement de situation. Alors qu'une larme roulait librement sur la joue de Jaime, elle se retourna. La chose à ne pas faire, se retourner. Mais il se rendit compte de quelque chose, elle prenait la mauvaise direction, elle n'allait pas vers Jude. Il l'a regarda, perplexe. « Tu fais quoi ? »Puis, il fronça les sourcils, complètement perdu. Et ensuite, il comprit. La balle était de son côté, l'avenir qu'il a toujours essayer de fuir, dépendait désormais de lui, et de lui seul. Everlynn était incapable de faire quelque chose, alors, se fut Jaime qui s'avança vers elle, d'un pas timide mais ferme. Il n'était qu'à quelque mètres d'elle, mais il sentait son odeur, ce qui lui procura la force de continuer. A ce moment même, Cardozo ne sait pas se qu'il fais. Il ne sait pas si son geste la ferra fuir ou alors ca la fera rester, mais il n'en avait rien à faire. Car là, l'unique chose qui contait pour lui, c'était bien elle, Everlynn. Alors, doucement et timidement, il l'a prit dans ses bras, et la serra fort. Son contact fit enclencher les larmes. Ou plutôt, ré enclencher les larmes. Il pleura silencieusement. Leurs étreintes aurait pu durer des secondes, des minutes, des heures ou des jours, Jaime ne l'aurait pas remarquer. Le temps s'était arrêté. Il ne voyait rien, à part elle, rien qu'elle. Il ne sentait pas les goûtes salés tomber jusqu'à sa bouche, non. Il l'a sentait, elle. Son odeur, sa présence. C'est sans doute ça l'amour, ne détecté que la présence de son âme soeur, de celui qu'on aime. Jaime sentit même sa douleur … La douleur que lui produisait ce câlin, cette douleur émotionnel. Il ne s'était pas préoccupé des conséquences de ses actes, là il avait était égoïste, cette fois ci oui. Encore une fois. Il avait fais ce qu'il voulait depuis bientôt quarante cinq minutes. Bien sûr, il ne lui susurrera pas un « Je t'aime », ça par contre, ca aurait était trop. La goûte d'eau qui fais débordé le vase. Mais peu importe, il avait fais une partie de se qu'il voulais faire avant qu'elle parte, et il en était fière. Fière de ne pas avoir abandonné. Fière de savoir qu'il était encore capable de faire ca. Rien que ca. Ca, ca le soulageait.
    Puis, après onnesaitpascombien de temps, il lâcha prise. Il s'écarta doucement, et après quelques secondes à regarder derrière elle, il osa la regarder. Son regard montré bien qu'il était timide. Mais non, aucun signe de honte. Il n'avait en aucun cas honte de ce qu'il avait fais, comme je les dis plus haut, il en était même fière. La voyant rougir, il ne sut que dire à part qu'il était désolé. « Je suis … désolé » Mais ce n'était pas vrai. Loin de lui cette pensé ! Même si elle se mettait à l'engueuler, il ne serait pas désolé de son acte, de cette action. Jamais, oh non jamais, il ne regrettera ce qu'il vient de faire. Même pour Jude.
    just a little more peace Et c'est à ce moment qu'il se rappela de son ami Jude. Car ce dernier venait de lui envoyer un message? « Tu fais quoi ? Je t'attend. » Il devait sans doute avoir envoyé le même message à Everlynn, mais malheureusement, on ne pourra pas vérifié cette hypothèse. Tout en lisant ce message, Jaime rougit. Après avoir manquait de se tuer pour venir à ce rendez vous, il n'allait sans doute pas y aller. En fait, tout dépend d'Everlynn. Décideras – elle de partir, loin de ces deux hommes ? Ou alors, rester avec un deux ? Mais, ce n'est pas un câlin qui arrangera tout. Elle n'avait pas parlé depuis un bon moment, ou alors il ne l'avait pas entendu, je ne sais pas. « Jude t'attends … Nous attends … » Il n'y eut pas de réaction de la part d'Everlynn, celle ci était dans un autre monde. « Je crois que … que je vais y aller, je n'ai rien à faire ici, dans ta vie. »
    Oui, il faisait justement ce qu'elle disait qu'il allai faire. « Tu pense que tu peux arriver comme ca, refoutre ce trouble en moi que j'ai mise si longtemps à essayer d'oublier, en vain. Puis me dire de repartir. » C'était exactement ce qu'il est entrain de faire. Mais il n'en avait rien à faire. Il l'a regarda une dernière fois dans les yeux, et se dirigea vers la sortie de cette rue puante. Bizarrement, ca ne le faisait rien de la laisser là. Il devait sans doute penser que c'est ce qu'elle veut, qu'il parte à tout jamais. Une larme ne put s'empêcher de couler.

    It's all it takes to live a dream walk hand in hand gotta understand and one day soon we'll live in harmony Quand tout à coups, il pensa à la raison du pourquoi il l'avait abandonné ; l'enfant. Qu'était – il devenu ? Dans cette lutte contre l'égoïsme, il en oublia carrément son fils. Leurs fils. Alors, il se rendit compte de se qu'il faisait, et s'arrêta net. Quelques secondes s'écoulèrent avant qu'il ne se retourne vers Everlynn. Elle était dos à lui, elle n'avait pas bougé, elle était choqué. Comme la première fois, la première fois qu'il l'avait abandonné. Jaime refusa de la laisser là. « Everlynn » Elle sursauta, surement étonnée qu'il soit encore là. Il souffla un coups, près pour son discours. « Je me rends compte que je fais justement ce que tu ne voulais pas que je fasse, que je vienne et que je reparte comme si rien ne s'est passé. J'en suis désolé. C'est dans ce genre de moment que j'oublie mes responsabilités, et que le Jaime Cardozo complètement con fais surface. Pardon. Pardon pour tout, pardon pour ce que je t'ai fais il y a bientôt deux ans, pardon pour ce que j'ai fais il y a quelques minutes. Pardon d'être entré dans ta vie. Mais je ne trouve pas la porte de sortie de ta vie, je n'arrive pas à partir, à te laisser. Je n'arrive pas à t'oublier … En fait, je n'arrive à rien sans toi. Je ne change pas sans toi, pasque le bouton de modification est bloqué quand tu n'es pas là. Mais je peux changer, je vais changer … Je vais essayer de le faire, pour toi et pour tout qu'on a vécus ensemble. Je ne pourrais oublier tout ces moments, ils sont gravés en moi et je ne peux pas les effacés, tu es gravé en moi, je ne pourrais jamais t'oublier. Je ne peux pas m'imaginer comment tu peux te sentir en ce moment, désolé. Je n'arrive pas à me mettre à ta place, c'est pour ca que je ne réalise pas ce que je fais. Tout à l'heure, tu m'as dis que j'en ai un de coeur. Oui, j'en ai un, mais c'est toi qui l'a, pas moi. Tu l'as depuis qu'on s'est rencontré, ca fais un bon bout de temps que je ne l'ai plus. Je ne suis plus maître de moi même quand je suis avec toi. Mais je sais que je peux y arriver, je sais que je suis prêt. Je suis prêt à tout venant de ta part. Que tu me hais. Je suis prêt à être d'accord avec ca, être d'accord sur le faite que tu ne m'aimes plus, et que tu aimes quelqu'un d'autre, je serais toujours prêt désormais. C'est toi ma force, que tu sois là ou pas, que tu le veuilles ou non, que je le veuille ou non, je ne pourrais pas sortir de ton coeur. Et puis … j'ai pensé à mon fils, notre enfant. Crois moi, encore maintenant je me demande pourquoi je vous ai fuis. Je suis peu être impardonnable. Et si je le suis, je l'admettrais. J'accepterais toute sorte de punition. J'accepterais tout de ta part … Mais avant que tu m'envoie bouler … Je voudrais juste savoir comme il ou elle s'appelle. Je ne suis surement pas celui qu'il ou elle pense que je suis son père, car en réalité, il provient juste de moi, je n'ai pas était là pour toi ni pour lui. Je n'ai rien était pour lui. J'aimerai le devenir, oui, mais je sais que ce serai beaucoup trop te demander. Et ca aussi je l'accepterais. Je te demande juste ca, son prénom … Après, si tu le veut, je te laisserai tranquille, une bonne fois pour toute, tu seras débarrasser de moi, enfin. Je ne serais plus un problème. Je suis un connard, un salaud, un idiot, je suis tout ce que tu voudras.» Voilà, c'était sortis. Et dire qu'au début, c'est à peine si il pouvait prononcer son prénom, maintenant il lui fais un énorme discours. Il venait de rendre les choses encore plus difficile pour Everlynn, et il en est désolé. Tellement désolé. Désolé pour tout. Car la vie d'Ever' sans Jaime, elle serait tellement belle. Elle, c'est le genre de femme que chaque homme qui se respecte rêve d'avoir, dont Jaime fais partis. Et lui, il l'avait, et qu'avait – il fais ? Il avait tout gâcher, parce que ce con ne peut pas se contrôler quand il est amoureux. C'est tellement compliqué la vie, surtout leurs vies à eux deux. Vraiment.
    Entre temps, elle s'était retournée et ne l'avait pas quitté du regard, tout comme Jaime. Il ne pouvait ôté son regard d'elle. Elle est si belle...
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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Dim 6 Fév - 5:33


Oh it seems to me
That sorry seems to be the hardest word

« Tu fais quoi ? »
Je l'ai fixée. Ce que je fessais ? Même moi je l'ignorais. Je me laisser porter, par le courant du moment présent, quel tempête soit-elle. C'était facile de se laisser porter, c'était reposant. Du moins, cela devrais l'être. On dis que la vie n'est pas à long fleuve tranquille, c'est bien dommage, ca aurais été tellement plus simple... Seulement, ce n'étais pas le cas, et je devais me prendre en mains, quelques soit les conséquences, quelques soit les raisons, c'était comme ca et pas autrement.
Je suis durement retombée à la réalité quand il s'est avancé vers moi. J'ai levée un sourcil, comme interrogation. Ma seule réponse fus le fait qu'il vienne se placer devant moi, à quelques centimètres seulement. Je n'ai pas oser relever la tête vers son visage. Et puis, comme un moment si attendu, comme un geste si désirer, comme un rêve, il a entouré ses bras autour mon corps frêle et faible. J'aurais du faire un bond en arrière, le repousser, fuir cette prétention. Et pourtant je n'en fis rien. C'était mon corps qui me dictait mes mouvements, qui avait pris possession de moi.
J'étais un pantin aux ordres de mes sentiments.
Et puis, j'ai réaliser que c'était bien réelle, et que c'était surement ma dernière chance de profiter de cet instant. J'ai volontairement laissé mon cœur défié ma raison et la ratatinée.
Je fermée les paupières de toutes mes forces. Mes mains se sont logée contre ses omoplates et mes doigts agrippaient son dos de toutes leurs forces. C'était insoutenable et pourtant c'était une toute nouvelle sensation qui apparaissais, qui ne se fus pas encore montrer depuis le début de notre échange, le soulagement.
J'ai laissée aller ma joue contre son torse, et je suis partie. Je suis partie dans ce bonheur inégalable que j'éprouvais quand j'étais a proximité de Jaime. Cette sensation que je pensais à tout jamais morte, partie, disparue dans les ténèbres de mes souvenirs...
Elle venais tout juste de ré-exploser en moi. C'était bizarre, c'était flippant, mais c'était tellement bon.

Les éclaircies sont passagères, rapides, capricieuses. Je l'ai sentis s'éloigner, de tout, de moi. J'ai laissée mes bras retombés le long de mon corps, ne sachant quoi en faire. Il a fixé un point invisible derrière moi, comme pour reprendre du courage et a à nouveau tourné les yeux vers moi. J'ai sentis le sang affluer à mes joues, j'ai entendu les pulsations de mon cœur dans mes tempes. J'étais gênée et en même temps affreusement fière de son initiative.
Son regard était timide, incertain, mais au moins, il n'était plus fuyant. Il était désolé, pourquoi ca ne devais pas être le cas. Ce qui était fait est fait, au même titre de ce qui devais être fais soit fait. J'avais appris au moins ca avec Jaime, ne jamais essayer d'oublier le passé. Vous pouviez essayer de le cacher par tout les moyens possible et impossible, il était toujours là, prés à vous narguer lors de moments de doutes, prés à vous avaler, à chaque moments de faiblesse...
« Ne le soit pas... »
Je le pensais, vraiment. Il le fallait de toute manière, par tout les moyens, il ne fallait pas être désolé. C'est alors à ce moment qu'on peut commencer à avancer. J'ai légèrement secouée la tête, mes yeux toujours rivés sur le sol.
Plus le temps passais, plus Jaime semblait s'humanisé, plus cette haine en moi retombait.

« Je crois que … que je vais y aller, je n'ai rien à faire ici, dans ta vie. »
J'ai ouvert la bouche, mais rien n'est sortis. C'était finis, les espoirs, nous, tout. C'était horrible, dur. Je le fixait toujours, mes yeux embuer de larmes à nouveau. Il a fait de même. Puis sans plus de paroles, et passé à coté de moi, en me frôlant et est partie. J'ai baisser la tête, je ne savais que faire, j'étais complètement perdue.

J'ai sentis une larme rencontrer mes lèvres, une autre tomber dans mon cou. C'était maintenant fini pour de bon. Cette fois, c'était plus doux, mais plus douloureux à la fois. Qu'est ce que j'allais faire maintenant ? Rester là, des heures durant dans cette rue à pleurer sur mon triste sort ? Retrouver Jude et faire semblant, comme d'habitude ? Car oui, maintenant que j'y pensais, Jude avais été plus un échappatoire à ma vie d'avant, j'avais apprise à l'aimer par le repos spirituel qu'il m'apportais, par sa protection quotidienne, et non pas, pour lui vraiment, en fait. Toute perspective d'avenir semblait ridicule, et pourtant, comment y échapper, à l'avenir...

« Everlynn »
J'ai sursautée, étais-je à ce puis dans l'horreur de le voir partir encore que je m'étais à entendre sa voix ? Étais-je à ce point obsède ? C'était absurde et en même temps... flippant. Flippant car si c'était bel et bien ca, si j'étais à ce point attaché à lui, comment allais-je pouvoir continuer à vivre après ca ? J'y avais négligemment, absurdement tenté d'y parvenir cette dernière année. Et si cette fois, maintenant que je l'avais revu, maintenant que cette présence oppressante c'était à nouveau installer dans ma tête, je n'arriverais pas à en faire abstraction ? Cette nouvelle perspective d'avenir me semblait insurmontable, c'était trop.

Il venais de me balancer son monologue. J'étais... scotchés, vraiment.
« Je... hum... »
J'ai haleté. La force, c'était maintenant qu'il fallait que je la trouve. Nous semblions enfin enclin à la discussion civilisé, comment oserais-je laisser passer cette opportunité pas seulement rare, mais peut être unique de toute ma vie ? J'ai rassembler mon courage et j'ai commencer doucement, pesant mes mots.
« Ne t'excuse pas d'être entré dans ma vie, c'est complètement illogique. Si tu est rentré comme tu le dis, c'est bien parce que j'ai voulu que ce soit le cas et rien d'autre...
Ai conscience que je n'ai moi même non plus jamais pu t'oublier, et que ce point ne changeras jamais, quoi qu'il se passe, quoi qu'il se passeras, c'est comme ca. Je ne te hais pas voyons, comment pourrais-je ? Même si tu m'en donne toute les raisons, je ne pourrais jamais... »
Pourquoi n'arrivais-je pas à lui répondre comme je le voulais vraiment ? Ses dires venaient de tomber comme un cadeau du ciel, et pourtant, rien. C'était trop d'un coup.
Et puis, il a continuer sur notre fils. Là c'était très dur. Et j'ai cru exploser quand je me suis rappeler qu'il n'était pas au courant. Pas au courant que je n'ai en tout vu notre enfant pas plus de deux minutes de plus que lui...
« Jaime hum... Je dois t'avouer quelque chose. je n'ai jamais grand chose de plus que toi pour lui non plus. Il s'appelle Alvaro, et... il a été adopté à la naissance. »
Je ne savais pas s'il avais décrypter un seul de mes mots, tellement ma voix était secouée de spasmes au moment ou je les avaient prononcés. A son expression, j'ai comprise qu'il avait quand même réussie à me comprendre... Comprendre mes paroles ? Comprendre mon geste ? Je n'en savais rien, mais il semblait tout du moins comprendre.

Je me suis demandée, comment aurait été ma vie si je n'avais jamais rencontrée Jaime ? J'aurais eu une vie plus tranquille, plus heureuse, plus... chiante ? Quand j'y pense, jamais je n'aurais eu la possibilité d'être si proche de Prune, elle me soutenais, à cause Jaime. Jamais je n'aurais rencontré Jude, pour la simple et bonne raison que je n'aurais jamais eu besoin de prendre de taxi ce jour là. Tout les piliers de ma vie semblait être relié à lui, pourtant, pourquoi avait-il détruit le sien. J'en était comme handicapée.
C'était un lot à prendre, un tout, un risque. La vie était injuste, on ne peux jamais prendre le meilleur, c'est comme ca.
En fait, tout été lier, comme si ma vie, c'était lui.

Et puis, le monologue qu'il venais de me sortir me monta enfin au cerveau. C'était grisant, c'était impossible.
« Jaime, tu ne sais pas a quel point c'est... horriblement merveilleux d'entendre ca de ta bouche... »
La tête me tournais, je n'arrivais pas à réaliser, j'avais besoin d'oxygène, de réalité et d'un peu de raison d'espérer.
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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Dim 6 Fév - 8:06


Se souvenir ranime. Vouloir se souvenir tue.


    driving in a fast car trying to get somewhere don't know where i'm going but I gotta get there A veces me siento perdido inquieto, solo y confundido entonces me ato a la estrekkas y al mundo entero le doy vueltas. Le son de sa voix l'adouci, l'apaisa. Savoir qu'elle était là, en ce moment, à ses côtés, ça ne fais que le rassurer, lui donner la force de continuer dans cette lancé. De continuer, de rester... Cette force, il n'y avait qu'elle qui la produisait, il n'y a qu'elle, et il n'y aura qu'elle. Car elle, elle représente le passé, le présent et le futur de Jaime. C'est maintenant et ça l'a toujours était que la vie du jeune homme est dépendante d'elle, et de sa réaction. D'elle, et seulement d'elle. Imaginez la vie de Jaime sans elle, ne serait-elle pas … désolante ? Minable ? Ennuyeuse ? Oui, elle le serait, et elle la était, durant ses deux années sans elle. Il n'y a pas de lui sans elle. Il n'y aura jamais une vie de Jaime Cardozo sans Everlynn Marquez, soyez-en sûr. Ce n'est pas possible, tout simplement. Il n'y a pas d'explications à chercher c'est juste comme ca, la vie est comme ca, la vie c'est ca. Pas besoin de chercher plus loin, y'a pas de plus loin. Plus loin que l'amour, vous trouverez quoi ? Rien. La vie c'est l'amour. La mort ce n'est pas la vie, elle n'a rien à voir avec l'amour. A quelques exceptions près...
    Aucun mot ne put sortir de la bouche de Jaime. La seul chose dont il était encore capable était de la regarder, et croyez moi, c'est une grand chose. Il ne pouvait pas réaliser, réaliser ce qu'il venait de faire... Il lui avait tout dis. Il lui avait avouer qu'il n'avait pu vivre sans elle, et qu'il ne pourra jamais. Oui, Jaime Cardozo, ce jeune homme aux allures de machos, vient d'avouer à quelqu'un qu'il l'aime et qu'il l'aimera jusqu'à la mort. Non, ce n'est pas un rêve, c'est bel et bien la réalité. Et ça la toujours était quand il s'agit d'eux deux.
    Dans son regard, il y avait... de l'amour ? De l'amour dans un regard, étais-ce possible ? Surement, dans l'amour, tout est possible. Absolument tout, du bon comme du mauvais, on ne peut pas y échapper. Jaime avait essayé d'échapper à l'amour, regardez où ca l'a menait. Dans une impasse. « En réalité, je t'avoue que je ne le suis pas...» il lui fit un faible sourire, et rougit aussitôt. Il venait de lui mentir. C'était sûrement la chose à ne pas faire, et lui, il le faisais, avec de bonnes intentions, peu être, mais il le faisais, et n'empêche que ce n'est pas très... gentil de mentir à quelqu'un. Encore plus quand c'est ton âme soeur. Ca ne se fais pas, un point c'est tout.

    Yo canto para alguien como tú solo como tú, baby. I'm singing for somebody like you, what about you Everlynn ne trouvait pas les mots, et c'était compréhensible, même Jaime ne savait quoi ajouté. En fait, si, il savait quoi ajouté, cependant il ne le fera pas. Peu être à un autre moment, mais pas maintenant, surtout pas maintenant, encore moins maintenant. « Ne t'excuse pas d'être entré dans ma vie, c'est complètement illogique. Si tu est rentré comme tu le dis, c'est bien parce que j'ai voulu que ce soit le cas et rien d'autre... Ai conscience que je n'ai moi même non plus jamais pu t'oublier, et que ce point ne changeras jamais, quoi qu'il se passe, quoi qu'il se passeras, c'est comme ca. Je ne te hais pas voyons, comment pourrais-je ? Même si tu m'en donne toute les raisons, je ne pourrais jamais... » Il se figea, instantanément. Donc, elle ne le haïssais pas ? Comment pouvait-elle faire ? Après tout, après tout ce qu'il avait fais, après tout ce qu'il venait de faire... De son point de vu, ça, c'était impardonnable. Etais-ce un rêve ? Doucement, il mit ses mains dans son dos et se pinça, il voulait en avoir la certitude. Non, c'était bel et bien la réalité. Everlynn était en face de lui. C'était alors vrai. C'était vrai, tout ça s'était réellement passé. Dans la vrai vie, et non dans la tête de Jaime. C'est réel. Lui même n'en revenait pas. Et pourtant... Il va devoir s'y faire. De toute les retrouvailles possible, celle-ci était surement les meilleurs imaginés part Cardozo. Oui, même si il avait tué quelqu'un, il venait d'apprendre qu'elle n'avait pas pu l'oublier... bien que ca sonne égoïste, ca lui faisais plaisir. Plaisir d'avoir hanté ses nuits. Plaisir de ne pas être le seul dans cette situation. A ce moment même, il était heureux. Heureux pour la première. Depuis plus d'un an, il n'avait pas sentit cette sensation, la sensation d'être heureux, la joie de vivre. Cette joie de vivre qu'est être avec elle, Everlynn. Ce monde de bonheur inexplicable où Jaime est quand elle est à ses côtés... Personne ne pourrait comprendre se qu'il ressent en sa présence, ni même le comprend. Il ne comprend pas se qui lui arrive quand elle est là, mais un jour, il comprendra. Il ne comprend pas pourquoi il est si con quand il est avec elle. Son excuse était qu'il n'était plus maitre de lui, mais alors qui le contrôlais dans ce genre de moment, hein ? Pourquoi ce n'est pas lui ? Ca serait tellement plus simple si Jaime, peut TOUJOURS contrôler son coeur, ce serait tellement mieux. Peu être que si il était plus fort, peu être qu'il serait encore avec Everlynn, qu'ils auraient leurs enfants et qu'ils vivraient heureux... Ou peu être tout le contraire, peu être qu'il ne l'aurait tout simplement pas connu. Ca aussi, ca aurait été plus simple, mais pas forcement mieux. Surement pas. Certes, ca aurait était plus facile, aussi bien pour l'un que pour l'autre, mais la vie facile, ce n'est pas ennuyant ? Ca dois te gaver d'avoir une vie banal, où chaque jour représente la même chose. N'est-ce pas mieux de te lever le matin, et te demander se qu'aujourd'hui, il va se passer ? Espérer, qu'aujourd'hui va être un bon jour, prier, rêver de ca chaque nuit. Une vie mouvementé c'est cool. Mais une vie mouvementé et très compliqué, par contre, ce n'est pas forcement sympa. Pour certain, ca dois l'être, certain sont fans de cette sensation forte qu'est la surprise d'une journée choquante, amusante ou ennuyante. D'un point de vue comme ceci, ça dois être amusant. Ca peux te donner la force de continuer, continuer sur ton chemin pleins de zig-zag. Mais un chemin droit, sans obstacle, n'est-ce pas énervant ? Ce n'est pas énervant d'attendre la fin de ce chemin, la fin de cette forêt ? Oui, ça l'est sûrement. En tout, ca dois l'être, du point de vue de Jaime du moins. Il ne veut pas d'une vie comme ça. Tout mais pas ca. Non merci.

    « Jaime hum... Je dois t'avouer quelque chose. je n'ai jamais grand chose de plus que toi pour lui non plus. Il s'appelle Alvaro, et... il a été adopté à la naissance. » La voix d'Everlynn réveilla Jaime. Sa voix n'était pas très clair, mais il put, il sut comprendre ce qu'elle lui avait dis, avouer... Il venait d'apprendre qu'elle avait fais adopté leurs enfant, et bizarrement, ca ne le choqua pas, il resta indifférent. Il la comprenais, il la comprendrais toujours. Dans une situation comme celle-ci, Jaime n'aurait su que faire, et il aurait surement fais la même chose. Ce garçon, Alvaro, il avait le sang de Jaime Cardozo, celui qui lui avais brisé le coeur. Alors, ca ne dois pas être facile à vivre. Mais il ne sut tout de même que dire. « Je hum... Je vois. Je comprend ta décision. »

    Looking for paradise... Bizarrement, aujourd'hui, il comprenait tout, absolument tout, ce qui n'est pas vraiment dans ses habitudes. Même pas du tout. C'était la première fois qu'il comprenait Everlynn, comme si il s'était connecté à ses émotions, et que désormais il sait ce qu'elle ressent. C'est un choque, c'est frustrant. Jaime était perdu. C'est la première fois. Et à chaque première fois, on est choqué et on ne sait pas quoi faire. Les paroles d'Everlynn le choqua nettement plus. « Jaime, tu ne sais pas a quel point c'est... horriblement merveilleux d'entendre ca de ta bouche... » Elle avait apprécié. Apprécié ses douces paroles. Il la regarda profondément dans les yeux, encore plus profondément qu'avant. Son regard était brûlant d'amour. Un pas, puis un autre, et ça s'enchaina jusqu'à qu'il arrive à quelque centimètres d'elle. Forcement, ce n'est pas très facile de parler à dix mètres l'un de l'autre. Il n'avait pas lâché son regard une seconde, il n'avait pas regardé où il mettais les pieds, il était tout simplement hypnotisé par son regard. « Ca vient du coeur. Pour une fois, je te dis la vérité, se que je ressens. Everlynn je … » mais il ne finit pas sa phrase, non. Il était resté bloqué. Le silence lui sifflais dans les oreilles, son regard se perdit, ses jambes manquèrent de lâcher, sa bouche s'approcha dangereusement d'Everlynn, et les doux mots agréqbe qu'il désirait tant dire à la belle sortirent sans qu'il ne put s'en empêcher.

    « Je t'aime. »



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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Sam 12 Fév - 10:47


What have I got to do to make you love me
What have I got to do to make you care


« En réalité, je t'avoue que je ne le suis pas... »
Voilà qui nous avançait bien. Jaime venais de s'écraser pour éviter de faire jaillir la tempête de ma colère. C'était mignon, moi qui ne l'en aurais pas cru capable. Peut être que je ne l'avais pas vraiment connu en fin de compte ... ? Notre pseudo-histoire niais il fus jadis était à tout jamais chamboulée par les évènement des derniers mois ? Je découvrais un Jaime dont je n'avais jamais oser supposer l'existence. Un Jaime qui cherchais le bonheur d'un autre être avant le sien, moi. C'était flattant et en même temps angoissant. Parce que maintenant, j'étais en train de me dire que je m'étais trompée, sur toute la ligne. On avais été deux, à se morfondre après cette première séparation si brutale. J'avais toujours pensée avoir encaissé les frais toute seule, apparemment non. Lui aussi en avais souffert, surement presque autant que moi d'ailleurs.
C'était une foultitude de nouvelles choses pour moi.

« Je hum... Je vois. Je comprend ta décision. »
Comprendre ma décision ? Il comprenais ma décision ? Je me dis qu'il serais bien le seul... Ma vie n'avais été qu'une succession de mauvais choix depuis sont départ, garder et surtout faire adopter l'enfant avais surement été le pire de tous. En fait, je n'avais jamais eu vraiment le choix, quand je l'avais découvert, il avais été trop tard. Je devais donc vivre avec un bout de Jaime, pour l'éternité, toujours là pour me hanter. En choisissant de faire adopter notre enfant, j'avais la très nette impression d'avoir prise la fuite. La fuite de mon destin, car oui mon destin fus du temps Jaime, et en abandonnant notre enfant, je m'étais débarrassé du dernier lien qui nous unissait.

J'étais ridicule. Voila plus d'une heure que je m'accrochais à Jaime comme une locke, et maintenant que la situation semblait enfin se débloquer, je le repoussais.

Et puis, j'ai repensée à Jude. J'ai eu la nette, horrible, cruelle impression d'être la traitresse de l'histoire. C'était moi la saloperie dans le tableau, l'incertaine, qui foutais tout son petit monde en éclats...
Je ne pouvais pas me dire que je le trahissais, je ne voulais pas me le dire. Jude n'avais été que ma roue de secours pendant tout ce temps ?
Non, c'était impossible, je l'aimais, il m'aimait, et qu'elle salope je serais, je ne pourrais jamais lui faire ca. J'étais dans une torture inenvisageable, mes pensées allant de Jude à Jaime. Car oui, maintenant, j'avais l'impression qu'il faudrait que je fasse un choix. Grande avancée. Jaime serais redevenue l'être humain dans mon esprit ? C'était vite s'avancer. Et pourquoi, plus cette nouvelle proximité durait, plus je l'acceptais. C'était excitant, c'était triste. J'étais triste pour Jude, jamais il ne m'aurais fais ca. Jamais même il n'aurais pris la peine de reconsidère son passé. Du moins, je l'espérais. Avait-il au moins déjà aimé quelqu'un plus que son propre être, avait-il déjà aimé quelqu'un à en crever ? Pouvait-il au moins comprendre ce que je vivais à l'instant présent ? Je doutais et pourtant.
Non, je ne pouvais pas lui faire ca...
« Ça vient du cœur. Pour une fois, je te dis la vérité, ce que je ressens. Everlynn je … »
Il s'est dangereusement approché de moi. Je ne l'écoutais que d'une oreille, trop omnenbulée par ma bataille contre le désir. J'ai baisser la tête, j'attendrais que je courage me vienne. Et pourtant rien, quelque chose me retenais ici. Je me suis mordue la lèvres inférieure, j'ai serrée les doigts. je le devais, je devais être forte, passée au dessus de mes vieux sentiments d'illusion. Illusion, je l'espérait, je le voulais, pour Jude. Je voulais que quand je partirais de cet endroit de ce moment, tout redevienne comme avant, la torture de l'absence de Jaime en moins. Je me baignais d'illusions, qu'elle ironie. Étais-je a ce point idiote pour penser que je pourrais partir, comme ca ? Comme une voleuse ? Maintenant que je l'avais vu, maintenant que je l'avais regardé dans les yeux, maintenant qu'il m'avais avouer l'inavouable, maintenant qu'il m'avais prise dans ses bras, maintenant qu'il...
« Je t'aime. »

QUOI ?

J'ai ouverte la bouche, j'ai haletée, et j'ai défaillis.
Maintenant que quoi ?
Je l'ai repoussée, mes mains contre son torse, de toute mes forces. C'était trop trop pour moi, il y a juste un peu plus d'un heure, il était en train de tuer un homme, j'étais en train de mourir à sa seule vu. Et puis, il me disait... ca ? Mes efforts fus vain, Jaime s'était éloigné de quelques centimètres, et pourtant, j'éprouvais toujours cette sensation d'oppression. Alors, par réflexe que je ne contrôlais pas, ma main à battu l'air avant d'atterrir sur son visage, dans sa joue. Je venais de lui donner une baffe. Et pas qu'une faible vu l'expression de son visage. Elle eu au moins l'effet souhaiter car Jaime eu un léger mouvement de recul, accompagné d'une expression incrédule et interrogatrice sur le visage. J'ai portée mon autre main à ma bouche, recouvrant cette dernière. Quelques secondes se sont écoulées, et puis j'ai finalement porter ma main qui lui avais infliger la gifle à l'endroit exact ou cette dernière et sa joue venaient d'entrer en collision justement. J'ai scruté son visage, rien de très grave à première vue, juste une rougeur. C'était ridicule, on aurais cru voir une mère materner son rejeton. Jaime avais déjà vu, bien pire même qu'une simple baffe, et pourtant, je ne pouvais m'empêcher de m'inquiéter, comme quand le motard avait sortis le couteau de sa poche...
J'ai fais la moue et je me suis mordue la lèvre pour m'empêcher de sourire. J'ai prier pour qu'il ne voit pas l'expression de mon visage, à savoir un léger amusement. La situation était comique, il fallait l'avouer. Il venais de me dire Je t'aime, et quel est la seule chose que je trouvais à faire ? Le baffer. C'était une blague ou quoi ? Parfois, je ne me comprenais pas moi même. Enfin, pour ma défense, c'était arrivé trop... brutalement. Je n'étais pas prête à l'entendre,je n'était plus prête à l'entendre. De lui, du moins. Je t'aime était devenue le mot le plus tabou dans ma quête contre le souvenir de Jaime. Quand j'y pense, Jaime tout court était devenu un sujet tabou. J'ai baisser la tête et j'ai fermée les paupières quelques secondes. J'étais en train de penser à mon avenir, à Jude, et voila qu'il m'avais lancé les trois mots fatidique, comme ca. J'étais encore plus dans le désarrois, car même si je me sentais incapable de lui répondre maintenant, ca m'avais fais quelque chose, je n'oserais jamais le nier.
J'ai déglutis et j'ai compter jusqu'à dix, lentement, dans ma tête. Toujours rien. Jaime devrais être incrédule, je n'osais plus le regarder dans les yeux. J'ai contorsionnée mes doigts, plus gênée que jamais depuis nos retrouvailles explosives.
« Pardon. »
Pardon de quoi ? De lui avoir donner une baffe ? De ne pas pouvoir lui répondre ? D'être dans un tel dilemme ? De ne pas être digne de ses dires ? De lui répondre pardon, justement ? J'étais honteuse. Dans un mouvement que je m'en serais pas cru capable, j'ai attrapée sa mains. Délicatement, doucement, comme s'il s'agissait d'une fleur délicate et fragile. Je l'ai doucement pressée et là, j'eus la force de relevée la tête. Je ne me suis pas fais prier. La situation était tellement incertaine, embuchée. J'ai serrée mes doigts contre les siens, comme pour m'excuser d'être la fille dont il disait être tombée irrévocablement amoureux, et j'ai plongée mes yeux dans le bleu de son regard en quête d'aide. D'aide pour y voir un peu plus clair, optionnellement.
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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Sam 19 Fév - 9:50


Se souvenir ranime. Vouloir se souvenir tue.


    Sé que faltaron razones, sé que sobraron motivos, contigo porque me matas, y ahora si ti ya no vivo. Vraiment, la situation est plus que... comique ? Surement. Ni même Jaime y croit, il n'arrive toujours pas à digérer qu'elle étais là, devant lui. Alors qu'il digère qu'il a tué quelqu'un, ca attendra un bon petit moment. Beaucoup même. Après une année, bientôt deux, c'est ca leur « magnifique » retrouvailles ? J'ai connu mieux. Mais chez eux, tout est compliqué, rien n'est comme les autre, eux, c'est différent. Leurs vies, leurs amours et leurs histoires est différente de celle des autres, et ca le sera toujours. Ils, ou du moins, Jaime, ne sont pas près à avoir une vie normal. Et ce ne sera sûrement pas aujourd'hui qu'une vie banal commencera, encore moins aujourd'hui.
    Aujourd'hui, sois c'est une journée de bonheur, de sourire, de rire et etc. ou sois, c'est celle de la colère et des larmes. Et pourtant, ce n'est ni l'un ni l'autre. Leurs émotions ne ressortent pas, elles ne peuvent pas. Il ne pourrais pas les contrôler. D'ailleurs, c'est louche qu'il se tienne encore debout devant elle. Elle, son unique raison de vivre. La seule qui lui donnais une raison de vivre. La seule image qui arrive à le motiver et à rester. Maintenant, c'est surement finis, à tout jamais. Alors, c'est ca l'histoire du couple Jaime / Everlynn ? Ca se termine comme ça ? On aurais voulu mieux, quelque chose de beau et de joyeux. On leurs aurais souhaité tout le bonheur du monde, pour toujours. Parce que, le bonheur, ils le méritent. Certes, ils ne sont pas parfais, ou du moins Jaime ne l'est pas, mais il l'aime, plus que tout au monde, et ca, c'est une vrai raison de vivre. Un jour, ca se terminera, après quand... Peu être aujourd'hui même.

    Alors, c'est certain, dans une situation comme celle-ci, l'homme ne peut pas cacher ses sentiments. La déclaration fut courte, rapide mais efficace. Elle avait provoquer ce qu'il fallais chez Everlynn, de la surprise et du refus. Elle refusée, refusée de croire qu'il n'avait cessé de l'aimer. Et pourtant, c'est la vérité, la vrai vérité.

    Sa réaction fus rapide à elle aussi, sa main claqua rapidement la joue de Jaime.
    Mais ca ne lui fis rien. Il ne regrettais pas, il ne regrettera jamais.
    Car, pourquoi regretter, c'est si la pur et simple vérité ? Pourquoi regretter, si il ne mens pas ? Quoi qu'elle lui dise, quoi qu'on lui dise, quoi qu'il se dise, il ne pourra arrêter de pensé qu'il a bien fais. C'est ça, c'est comme ca, il l'aime. De tout son corps, de toute son âme, de tout son coeur. C'est lui, tout lui qui l'aime. Absolument tout chez elle le fais craquer, même cette gifle. Qu'elle refuse la vérité ? Très bien, il comprendrais, chacun son choix. Mais maintenant au moins, elle le sait. Et il ne pourra pas retourné dans le passé, ce qui est fais est fais. Et puis, même si elle lui aurais ordonner, il ne l'aurait pas fais. Il faut toujours accepter la vérité, et ne jamais l'éviter, voilà ce qu'il se disais depuis maintenant plus d'un an et demi. Ne jamais fuir le présent, quel qu'il sois. Il faut vivre la vie comme on te la donne, et profiter des moment que la vie te propose.


    Tu dices blanco, yo digo negro ; tu dices voy, yo digo vengo. Miro la vida en colores y tu en blanco y negro. « Pardon » Pourquoi était-elle désolée ? De cette baffe ? Elle ne signifie pas grand chose. Elle a fais ce qu'elle devais faire, point. En revanche, celui qui devrais être désolé, c'est bien lui. « Ne le sois pas, ce n'est rien. En revanche... moi je le suis » Il plongea son regard dans le sien. Il étais perdu, il ne contrôlais plus rien. Ses mouvements n'avaient aucun maître.
    Son visage s'approcha dangereusement du sien, mais assez rapidement pour qu'elle ne puisse détourner la tête. Et puis, ce qui devais arriver arriva.
    Il l'embrassa.

    Le baiser fus passionné, amoureux, adorable... Comme les premiers baisers. La flamme se ralluma, celle qui étais éteinte, perdu, sans aucun espoir. Peu importe qu'elle ne veuille pas de ce baiser, lui, il le voulais. Ce fus... WAOUH. Comme un conte de fée. Des feux d'artifices, partout. Des étoiles dans les yeux. Il avais pris son assurance, il ne reculera devant rien.
    Le baiser dura... des secondes, des minutes, des heures, des jours, des semaines, des mois, des années ? Peu importe. Le baiser dura, c'est ça l'important. Parce que le baiser existe. Il ne durera pas éternellement, mais peu importe. Elle lui en voudra, peu importe. Maintenant, elle savait tout. Tout ce qu'il ressent pour elle. Elle avait tout appris, en seulement trois mots et un baiser. Sa réaction, quant à elle, restera un mystère. ( Pour le moment, je veux dire. ) Pasque là, elle est plutôt occupée. Car non, elle ne la pas rejeté, elle n'a rien fais, étant surement en état de choc. Elle a Jude ? Personnellement, il n'en a rien à battre. Jude, dans sa vie, il a surement déjà tout eu, et maintenant c'est au tour de Jaime. Bien qu'il la eu, il ne la pas eu assez longtemps et ça, par sa faute. Alors maintenant, c'est à son tour, et il devra rattraper le temps perdu.
    Une fois que cette '' beauté '' s'acheva, il ne lui laissa pas le temps de reprendre son souffle, parce qui voulais parler, parler, lui dire tout. « Je pourrais te dire que je suis désolé pour ça, je pourrais te le dire des millions de fois, sois sûre que je ne le serai pas, en aucun cas. Je sais, même après tout ce que je t'ai fais. Mais que veux-tu, c'est comme ça. Je t'aime, et je t'aimerai toujours. Je suis conscient que je te fais du mal en te disant ca, mais il faut bien que tu l'entendes. Everlynn, je ne peux pas t'oublier, je ne peux pas vivre sans toi. Ma vie n'est pas une vie sans toi. Je ne suis rien sans toi. Alors, comment veux-tu que je parte comme ça ? Ou bien que je reste pour rester ''amis'' ? Je ne pourrais pas, je ne veux pas être ton ami. Je veux beaucoup plus. Tu as Jude, je comprend. Alors juste, dis moi si je dois partir ou pas, je sais pas quoi faire tu vois ! Partir, sans me retourner ou rester ? Ca devrais être mon choix, mais ce choix il te concerne, et je ne veux pas faire une erreur, pas la même qu'avant... Il me faut ton accord, il me le faudra toujours. » Et voilà, encore une autre déclaration. Si c'est pas beau l'amour... SI c'est pas beau leur histoire d'amour.

    Dicen que el amor es suficiente, pero no tengo el valor de hacerle frente. Tu eres quien me hace llorar, pero solo tu me puedes consolar. Te regalo mi amor, te regalo mi vida, a pesar del dolor eres tu quien me inspira. No somos perfectos, solo polos opuestos, te amo con fuerza te odio a momentos. L'amour que Jaime a pour Everlynn est plus que fort, plus que puissant, sinon tout ca plus du surnaturel / iréel mais geeeenre. C'est beau l'amour n'est-ce pas ? Son amour pour elle est éternel, une vie sans elle ne pourrait pas être une vie pour lui. Une vie sans elle ne serait pas bien. Elle fais désormais partis de son monde, et bonne chance pour en repartir. Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point il l'aime cette fille. Il l'aime tellement. Comme un fou. Il n'y a qu'elle, et il y aura toujours qu'elle. Leurs destin est lié. Ou plutôt, c'est elle son destin. Elle, c'est son passé, son présent et son futur. Voilà donc pourquoi il n'a pas pu vivre sans elle, sans son sourire magique. Alors là, il ne peut vraiment pas partir comme ça. Et il ne peut également pas la laissé partir. Soyez-en sûr. Au final, c'est ça la vie ? C'est ça sa vie ? Sa vie se résumera à elle, à son amour éternel pour elle. Désormais, son monde est encore plus lié à elle qu'à d'autres moment. Les retrouvailles, des retrouvailles... Leurs retrouvailles. Et que voit-on en ce jour si sacré ? Un merveilleux baiser. De l'amour, encore et toujours, énormément d'amour. Et bientôt, ce sera l'overdose d'amour...
    Puis, il se réveilla doucement, il rouvris les yeux et la fixa. Son regard étais passionné, et éternellement amoureux. Mais elle, est-elle autant amoureuse de lui ? On l'espère, on l'espère. Mais elle, elle a son Jude également. Jaime sait que ce qu'il fais est mal, mal envers son ami, mais disons qu'il n'en a rien à foutre. Egoïste, lui ? A peine. L'amour le rend aveugle. L'amour le rend fou. L'amour le perd. L'amour le change, tellement... L'amour lui fais tellement d'effet en fait, certain négatif, d'autres positif. Son amour pour elle le perdra...

    Et enfin, il se réveilla complètement. Après un bon en arrière, il baissa la tête. Là, c'était bel et bien par honte. Mais non, il n'était toujours pas désolé pour son acte et ses paroles. Que faire ? Elle devait le détester, il ne faisais qu'aggraver les choses. Comme toujours. Jamais il ne changera ? Jamais ? Après s'être mordu la lèvre, il eu le courage de lever la tête de de la regarder. Des mots, il fallais des mots. Et rapidement si possible. Des mots clair, qui laisserai rapidement passer le message. Sa bouche ne put rien dire. Mais alors, comme la dernière fois, le temps se ralentis. Etais-ce un malaise ? Peu-être. Mais ce malaise l'aide bien. Ou il l'enfonce, mais peu importe. Alors, il ouvrit doucement la bouche, et il ne put rien dire d'autre que ;
    « Haïs moi. »

    Oui, il lui demandais de le haïr. Un peu plus haut, il lui dévoilai ses sentiments, et désormais, il lui supplie de le détester. Rien ne va plus. Plus rien n'a un sens.
    Ca y'est, ils sont totalement perdu dans le monde de l'amour. Pour toujours et à jamais. Les portes sont fermés...


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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Sam 26 Fév - 4:02


I wake up, it's a bad dream, no one on my side
I was fighting but I just feel too tired to be fighting


Je courais. Je courais comme sur un tapis roulant, avec cette horrible sensation que plus j'avançais, plus je fessais du sur place. Je courais ma vie. Ma course éfreinée m'avais paru sans fin et pourtant quand je suis arrivé à mon but, j'avais l'horrible sensation que le chemin n'avais pas été assez long. Que je n'y était pas prête, que c'était trop facile. [...]
Je voulais qu'il m'embrasse, comme la première fois. Je voulais qu'il me donne une raison de penser que tout allais s'arranger, que ca allais bien se passer, qu'il était là pour moi, pour toujours. Je voulais qu'il me pousse des ailes comme autrefois, quand j'étais amoureuse de lui et qu'il ne le savais pas, quand un temps soit peu d'intimité entre nous avais le pouvoir de me sentir vivre comme jamais. Et pourtant je ne ressentis rien, où peut être de l'empressement. Comme si c'était ma dernière chance de vivre quelque chose avec lui. J'ai sursautée quand il y a mis fin et les instants d'après on semblait défiler en accéléré devant mes yeux. Il partait, il fuyait, et j'avais beau extérioriser ma douleur comme jamais, ca ne changeais rien.
J'étais en train de mourir... Et lui, il ne se retournais même pas...


J'avais mal pour l'enfant, j'avais peur. Peur pour lui, peur de lui, peur du jour où il se rendrait compte que sa mère était une incapable. sa mère... Vous me verriez vraiment, moi Everlynn Marquez, dans cette situation ?
« A...Allo... ? »
« Oui ? Qui est à l'appareil ? »
« C'est... ton fils. »
J'aurais fait bon nombre de crises cardiaques en imaginant cette situation. Énormément angoissant. J'avais peur, car je savais qu'un jour ca m'arriverais, dans deux ans, dans dix ans, dans cinquante ans, ca allais arrivé. Et je n'avais pas la force. Par la force ? Je n'avais pas non plus la force de me retrouvée en face de Jaime, et pourtant on était là maintenant, à l'instant présent. Un lourd passé, un avenir horriblement flou.

J'ai longuement soufflé, c'était plus dur à avouer que je ne l'aurais jamais pensée.
J'ai timidement baisée la tête et j'ai grattée une petite croute de sang sur mon doigt. Puis, je regardais mes mains, elle étaient salement amochée, comme moi. J'étais tellement omnenbulée par mes sentiments que j'en avais presque oubliée la situation initiale. Jaime lui aussi avais du sang sur les mains. Qu'on était laid, qu'un fessais peur à voir. N'importe qui qui pouvais alors passer par la nous prendrais pour des psychopathe, moi avec mon déguisement de kangourou à moitié enlevé, lui amoché bien comme il fallait. Tout le monde aurait eu peur de nous... sauf moi.
Je n'arrivais pas à faire ressortir ce sentiment que je voulais pourtant vainqueur, le fait que je l'aimais, plus que tout au monde, plus que moi, plus que la vie.
Je venais de frapper la vérité, de l'éloigne de nous, et pourtant, elle persistait elle revenais sans cesse à nous, se battant sans répis avec ma raison... La vérité c'est que je l'aimais, et j'étais maintenant persuadée que c'était réciproque, et puis il y avais ma raison, qui elle me martelais le cerveau, à essayer de me convaincue que le passé ne pourrait jamais être effacé. J'aurais du écouter ma raison, j'aurais du aller dans sa direction. J'avais toujours fait ainsi, pourquoi changer maintenant ?
Pourtant, c'était moins dur d'écouter la vérité que ma raison.
C'était moins dur de l'aimer que de le fuir.
Quelqu'un à dis " Le passé nous retiens, l'avenir nous tourmente, c'est pour cela que le présent nous échappe. " L'avenir me retenais, le futur me torturais, le présent m'échappais.
Et puis, j'ai fermée la main dessus, sur le présent, je l'emprisonnais, il était à moi. Il n'y avais plus que lui et moi, je fessais abstraction du passé, je fessais abstraction du futur, et je fessais abstraction de Jaime, un instant.
Qu'est ce que je voulais, MAINTENANT ?
Je regardais Jaime debout devant moi, je ne voyais ni notre passé, ni notre enfant, ni... rien. Juste Jaime.
Puis, je regardais le coin de la rue, le bar, j'y voyais Jude, sans le soutien et les cachets de médicaments qu'il m'avaient apportés. Juste Jude.
Il n'y eu pas photo.

« Ne le sois pas, ce n'est rien. En revanche... moi je le suis. »
Son visage s'est approché du mien, j'ai compris. J'aurais pu m'enfuir, pourtant je n'en fis rien. C'était trop tentant, c'était trop tentant de voir si tellement de chose avec finalement changer entre nous. Si le passé était réellement du passé, où si tout se mélangeais, comme un tourbillon. Ses lèvres ont rencontrés les miennes et il y eu cette explosion en moi. Le temps d'un instant, j'eus l'impression que toute cette maudite histoire était terminée, que je n'avais jamais eu d'enfant ( pour le moment du moins ) , que Jaime n'était jamais partis. Je n'aurais pu ne plus toucher terre si le bonheur ultime vous fessais pousser des ailes. J'ai ouvert la bouche et posées mes mains derrière son cou. J'étais en vie, comme jamais, comme je rêvais de l'être depuis toujours. Ce fus encore mieux que nos autres baisers partagés, amplement mieux. La signification de cet acte me libérais. J'étais libérée. Libérée de ce poids, de cette honneur, de ce mal-être. J'avais passée ces deux derniers années à pleurer sur mon triste sort, que Jaime ne m'aimais pas, que j'étais une idiote, une incapable. Et pourtant, il m'aimait. J'avais mise des jours, des mois à en prendre conscience, mais il m'aimait, surement autant que moi je l'aimais. J'étais heureuse, je me suis permise je me suis autorisée de l'être, au moins un instant. Et puis, il s'est éloigné, ce fus brutal mais rassurant en même temps. Je me suis attardée quelques secondes sur lèvres douces, et puis j'ai doucement reculée.
Ouvrir yeux, remettre cerveau en marche, calmer cœur qui bat la chamade.

Je n'eus même pas le temps de me remettre de ce bonheur intense qu'il avais déjà remis tout mes sens en éveil.
" Je t'aime, et je t'aimerai toujours. " ... Je t'aime aussi... Pourquoi ca n'arrivais pas à sortir de ma bouche ? Il avais fais ses preuves, ils avais pris les devants, il m'avais prouvé que cette personne qui était partis sans se retourner la première fois, ce n'étais pas lui. Et pourtant, je n'y arrivais pas. Jamais je ne me serais vue dans une telle situation, jamais je ne me serais cru capable de ressentir autant de chose au point de ne même pas arriver à transformer mes émotions en paroles, en mots.
« Je ne veux pas être ton " amie " , je veux... »
J'étais vraiment bonne à rien, je tournais autour du pot. J'avais réussie à virer ma raison du paysage, et je n'y arrivais toujours pas. Serait alors moi, le problème ? Étais-je à ce point une incapable que mon corps et ma tête, intentionnellement et en dépit de mon cœur, s'était liés pour m'empêcher de rêver d'être cette personne qu'il aimait ?
Et puis, il a reculé, j'ai froncée les sourcils. Pourquoi ? Pourquoi à chaque instant ou il senblait y avoir une amélioration, un des deux avais ce mouvement de recul ? Je ne nous comprenais pas.
« Haïs moi. »
Électro-choc. C'était à mon tour de sursautée. Je l'ai fixée, un air apeurée sur le visage. C'était injuste, j'étais perdue. Il s'est redressé, accusant le coup, apportant encore plus de distance entre nous. J'ai comme sentis qu'il allais se détourner, j'ai anticipée.
Je le connaissais. Je le connaissais tellement bien, à en faire peur. J'ai attraper son bras et avec tout le courage dont je pouvais disposer, j'ai prononcés la seule chose que je savais capable de l'éviter de se détourner de moi. C'était trop tard maintenant, il ne pouvais plus se détourner de moi, je n'aurais plus la force de me battre une deuxième fois.
« Je t'aime aussi Jaime... »
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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Ven 11 Mar - 12:32


Se souvenir ranime. Vouloir se souvenir tue.


    Quien te llena de alegría? como yo. Quien te besa quien te mima? solo yo. Quien te da tanto cariño? como yo. Quien te da lo que tu pides? solo yo. Te juro amor que por ti daría todo en la vida seguro estoy que jamas nadie te ha querido como yo Sa vie n'avait plus de sens. Elle n'en avait plus à partir du moment où il l'a vu dans cette rue puante. Et quand il acheva quelqu'un qui n'en valait surement pas la peine, ca l'acheva également. Tout étais finis, car sa vie, c'était elle, et si elle ne voulait pas de lui, il n'avait pas de vie. Si dans sa misérable vie, il n'y aurait pas eu Everlynn Marquez, JVC n'aurait eu aucun but dans la vie, aucun centre dans son existence. Il n'aurait été qu'un vulgaire homme. Et maintenant, c'est un homme malheureux.
    Pauvre de lui.
    Ce baiser avait été si significatif pour lui. Il lui avait ouvert les yeux sur la réalité. La réalité ? Elle est comme avant, mais lui ne serai surement pas comme avant.
    Il regrettais, tellement...
    Pendant cette année, il n'avait cessé de penser à elle, il n'avait cessé d'espérer pouvoir retourner en arrière, comme à leur premier sourire, leur premier regard, leur premier baiser, leur premières. Durant cette année, il ne pensait qu'à ca, le passé. Jaime Cardozo avait été plonger dans le passé.
    Sauf que maintenant, avec elle, c'est bel et bien le présent. Elle, c'est ca clé, sa clé du présent et de sa « destiné ». Qu'elle le veuille ou non, c'était le centre de la vie de cet homme.
    Et maintenant ? Maintenant c'est le présent.
    La suite ? L'avenir est un long passé.

    Aujourd'hui, durant ces minutes, heures (?), il avait tout donné, tout donné pour elle. Pour qu'elle sache qu'il l'aime plus que tout, plus que son être, plus que sa vie. Avec elle, ce sera toujours plus. Vous ne pouvez vous imaginer à quel point il l'aime.
    C'est alors ca qu'on appelle le grand amour.
    Cette amour, grand, il l'est. Et pas qu'un peu. Gigantesque.
    Mais là, il était à bout de force, il ne savait plus quoi faire. Il avait utilisé toute ses ressources, la balle était de son côté. Et elle ne semblait pas réagir. Elle était figée, comme si son coeur s'était arrêté, comme si son monde avait été détruit. Elle était choquée, et il comprenait. Il n'avait plus rien à faire ici, à contre-coeur, il devait abandonner.
    Abandonner, comme avant... Abandonner pour son mieux, à elle. Encore quelques instants, et après, il s'en ira...
    Durant ses dernier instant en sa compagnie, il se rendit compte qu'ils étaient assez... hideux. On aurait dis des fous. Je vous déconseille de passer par là. Une rencontre comme celle-ci, des retrouvailles comme celle-ci, c'est électrique, c'est violent... c'est de l'amour au final. De l'amour pur et dur. L'amour que tout adolescent rêve d'avoir. Connaître l'amour, c'est si beau, c'est si emotinante... Mais ce n'est pas sans danger, loin de là. Regardez-le, Jaime Cardozo, c'est le résultat de cette amour. C'est comme ca que vous voulez devenir ? Fou d'amour pour une femme, malheureux comme tout, pire que Roméo et Juliette... je vous le déconseille, et je pense que lui aussi. Personne ne mérite cette vie de malade.
    Au final, c'est vrai, l'amour ca te détruit jusqu'à l'os. Ca commence par le coeur, et ca finis dans les veines. Une fois ta dépression terminé.
    Alors eux deux, on attend impatiemment comment ils vont finir. Dans le bon ou le mauvais côté ? C'est l'avenir du jeune homme qui est en jeu... Et c'est à Everlynn de faire ce choix. L'aimait-elle comme avant ? Avait-elle pu l'oublier ? Tant de questions qu'il aimerait lui poser. Mais c'est interdit, ce serait mal de lui demander, surtout après ce qu'il lui a fais.

    Quien te admira como yo? Quien te piensa y te ama como yo? Quien te lleva a conciertos mas viajes en barco a cruzar nuevos mares? Quien respeta tu espacio? Quien entiende tus días de cambio? Quien saca lo bueno de ti? Por favor no te olvides de mi. Alors qu'il perdait la partie, voyant l'air gêné de la demoiselle, il renonça et s'apprêtai à partir, et pour de bon cette fois. Mais des paroles le ramenèrent à la réalité...
    WHAT ?
    Qu'avait-elle dis ?
    Etait-elle sérieuse ? Sérieusement sérieuse ?
    Alors, ce n'est pas le grand méchant ? Le destin de Jaime Cardozo n'est alors pas d'être le grand méchant ? ahah dans ton cul jude. Arrow Au final, c'est un peu comme dans moi moche et méchant. Gru et Jaime, c'est un peu les même personnes. Ils se croient les méchant, les moches et tout et tout, mais au final, ils sont tout doux. Bon, d'accord ce film est un gros navet, mais comme même un bon point de référence par rapport à la vie de Jaime. Non pas que la vie de Jaime est une merde -quoi que-, mais pour les personnages c'est plutôt ressemblant. Après, t'as que ca de bons dans le film, juste la ressemblance entre les deux personnages principaux. Parce que vraiment, ce film il est nul ! C'est du vu et revu ! Un méchant qui se crois méchant mais qu'au final est gentil... on s'y attend toujours ! En plus, qu'est-ce qu'il est arrogant ce Gru, il s'y croit trop le mec. Moche, oui il l'est, mais méchant, c'est un grand mot ! Un gros mot même ! Il en faut pour être méchant, et pas qu'un peu. C'est une chose d'être sadique, mais méchant... Bon d'accord, c'est pas vraiment différent. Mais bon, fait vraiment l'être pour se qualifier de méchant. Le mec il finit papa-poule avec des gamines chieuse à en mourir et des minions à ses pieds, avec sa tour eiffel de Las Vegas et la statue de la liberté de Las Vegas aussi, c'est ringard. Le grand méchant loup, grrr j'ai peur ! Il fais plus rire qu'autre chose. Une animation comme ca t'en as des milliers. Va voir Megamind, c'est pas si différent ! Un méchant qui deviens gentil à la fin, pasqu'il découvre des sentiments et etc. Du vu et du revu j'vous dis. Ca en deviens banal. Alors bon, Moi Moche et Méchant ca change pas des autres films, il sort pas du lot. Enfin si, les minions sont trop chou... Alors, au final, la vie de Jaime elle est banale, tout comme ce film. Merdique, avant oui. Mais pour le moment, merdique non. Pas après cette déclaration, surtout pas.
    Résultat, Cardozo n'est pas comme Gru. Et heureusement pour lui, avoir une vie si nul à chier, pauvre de lui. Bien que leurs vies ne sois pas si différente, dans le fond, Jaime il gère beaucoup plus que Gru.
    Et c'est ca la vie.

    Était-il devenu fou ? Elle avait vraiment dis ca ? Il n'en revenait pas.
    Il ne savait pas quoi faire.
    Il ne savait pas quoi dire.

    Quien te quiere y te cuida como yo? Quien te alegra los días como yo? Quien te da desayuno en la cama y te hace sentir una dama? Quien te admira como yo? Quien te piensa y te ama como yo? Il se contenta d'ouvrir la bouche, complètement ébahi. Non, il ne rêvait pas, la femme qu'il aime l'aime toujours. La mère de son fils qui se trouve jenesaisoù, elle, elle l'aime. Et c'est aussi ca la vie, l'amour. Une des belles parties de la vie, c'est l'amour. Moi j'veux, l'amour et la joie. Son sourire disait tout. Oui, il était gêné, et y'avait d'quoi, car mademoiselle a un petit copain, mais cette pensé fur vite passé aux oubliettes. Loin de lui Jude, par pitié. Par pour le moment, du moins. Il s'approcha doucement d'elle, cola son front au sien, et plongea son regard dans le sien.
    Et ca dura ainsi longtemps.
    C'est ca, quand on est perdu dans le monde de l'amour. Enfin ! Depuis tellement longtemps, il l'attendait ce moment... retourner dans le pays de l'amour avec elle. Dans ce pays où il n'y a qu'eux. Le pays de leurs amour éternel et profond.
    Dans son monde à lui.
    « Nous revoilà... »
    Ces paroles étaient peu-être de trop, mais il faillait bien qu'il dise quelques choses. Peu importe si elle l'engueulait, maintenant il sait. Et rien n'y changera, car Monsieur n'est pas encore amnésique.


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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Lun 18 Avr - 3:04

Je vivais depuis quelques instants dans une sorte de monde parallèle. Ou j'avais eu l'impression de vivre toutes les sortes d'émotions plausible. Les millions de scénarios de retrouvailles d'avec Jaime que je m'étais imaginée défilaient dans ma tête. Et pourtant, celui que je vivait actuellement ne ressemblaient en rien de près ou de loin a ceux que je m'étais pré-imaginée. J'étais perdue quelque part entre ce sentiment de bonheur et ce sentiment de douleur. Autrement dis, j'étais perdue dans l'incertitude.
Et puis, il s'est encore rapprocher de moi. Il a baissé la tête et a collé son front contre le mien. J'ai légèrement sursauté, avant de me laisser aller. J'ai soufflée d'aise, et je revivais. J'ai reprise ses mots.
« Nous revoilà. »
Je retombais alors dans ce sentiment de bien être entier, celui que j'avais cru disparu, refoulé, dans les profondeurs de mon être pour l'éternité.

Il y avait moi, il y avait lui, et il n'y avait plus personne d'autre. Comment avais-je pu supporter le fait de vivre sans ? De vivre sans mon repère, mon port d'attache ? Aussi chaotique soit-il. A la réalisation de ces faits, je me sentais cruellement forte. Forte parce que j'avais réussie à passer outrage mon funèbre destin. Jaime avait toujours été le seul, il était temps que je laisse aller à cette réalité tant désirée et pourtant si difficile à accepter. Je me sentais horriblement coupable de retomber dans ce tourbillon dicté par seul sentiment : l'amour.
J'étais prisonnière de mon cœur, esclave de mes sentiments. Mais seigneur ce que c'était bon. Une nouvelle responsabilité pesait sur mes épaules, car maintenant on était à nouveau deux, liés. J'avais mal, il avais mal. Il avait mal, j'avais mal. C'était comme ca, c'était nouveau. J'ai relevée la tête vers son visage et j'ai regardée ses yeux regardés les miens. J'ai regarder mon amour porté reflétez dans ses pupilles. Je lui ai sourit.
« Pourquoi as-tu fait cela ? »
Fait quoi ? M'abandonner ? Abandonner son fils ? Je ne voulait pas parler de ca, en fait. Je ne voulais plus. La question était sortie de ma bouche, comme ca, toute seule. Comme si elle brulait ma langue depuis le début de notre chaotique échange. Je l'aimais, il m'aimait, alors pourquoi donc avait-il fait ca ? C'était illogique. Et puis, je me rendait compte que je ne voulait pas connaitre la réponse. En fait, je ne voulais pas de cette vérité sordide qui m'avait déjà assez fait mal comme ca. C'était du passé, et maintenant que des perspectives d'avenir commençaient à apparaitre pour Jaime et moi, il fallait que je remettre ca sur le tapis... Inconsciemment ou pas. Pauvre moi, impossible moi. Je m'en serait donnée des baffes sur le champ.
Ne réponds pas Jaime, fait le pour.
Passe à coté de ca, et embrasse moi.

C'était comme un vieux vinyle rayé. Toujours la même séquence, toujours la même difficulté.
Changer, de disque.
Pourquoi fallait-il que se soit toujours si compliqué ? Le sort s'acharnait contre moi. J'étais là, avec lui. Je semblait ( du moins ) en osmose avec mon choix. Et pourtant, je n'arrivais pas a être totalement heureuse. Comme si un petit quelque chose m'en empêchait.
Soit forte Ever, ce combat, toute seule tu le gagneras.

J'eus l'impression d'avoir explorée mes songes une éternité, et pourtant ca fessait à peine quelques secondes que j'avais prise la parole. Jaime ne répondais pas et je n'arrivais pas à décrypter l'expression de son visage. J'en fus soulager, avant qu'il ai le temps de réagir à mes dires, je portais encore mon visage vers le sien. Penchée la tête, fermée les paupières, mes lèvres ont une nouvelle fois rencontrées les siennes. Cette fois, moins timidement, j'ai rencontrée sa douce et tiède langue. C'était de loin le meilleur baiser qu'on m'eus jamais donné. Je n'aurais jamais pu oser rêver meilleur scénario, en fin de compte. Je m'approchais de plus en plus de ce monde ou une seule sensation existait : le bien être. J'ai enroulée mes deux jambes autour de sa taille et je l'ai encore embrasser, sans retenue. Je vivait très probablement l'un des plus beau instants de toute ma vie. Il semblait n'avoir pas du tout flanché sous mon poids. Son sang coulait dans les veines de ses avant-bras au même rythme que mon cœur battait, dans une harmonie parfait que je n'avais jusqu'alors seulement imaginée dans mes plus rares moments de faiblesse.

Je n'avais plus besoin de la raison, nos corps discutaient avec passion.

Je me sentais puissante et faible à la fois, dans ses bras. Ce sentiment de protection, d'assurance m'envahis. Je fourrais mes doigts dans ses épris, alors que les siens froissait mon dos. J'avais décollée du sol, dans les deux sens du terme. Le désir m'enivrais, Jaime m'enivrais. Je respirais ce parfum de passion, comme le bleu de ses yeux, dont je ne pouvais contourner la vision dans ma tête. J'ai sentis que je glissais légèrement. J'ai doucement posée un pied par terre, puis l'autre. Enfin j'ai ouvert les yeux et je l'ai surpris à me regarder. Je ne savait pas depuis combien de temps il m'observais ainsi, je ne voulait pas le savoir. J'ai reculée doucement et j'ai perdue le contact de ses lèvres.
« Oublie ce que je viens de dire. Serre moi fort. »
Plus le temps passait, plus je commençait à m'habituer à cette situation nouvelle. Jaime, moi. Juste... moi et Jaime. Ça m'avais, c'est derniers mois, sembler si impossible que maintenant, il m'avais fallu un temps pour réaliser qu'on était bel et bien là. Et surtout qu'il voulait de moi autant que je voulait de lui. Au fond, c'est tout ce que je désirais le plus. De ma main gauche, j'ai attrapée sa main symétrique à la mienne et j'ai apporté cette dernière devant mon visage. J'ai entremêler mes doigts dans les siens et j'ai regardée ces derniers un instant. Un air légèrement ébahi, j'ai mise quelques secondes à réaliser ce que je venait de faire. Je nous avait à nouveau lier, et je me sentais en paix ma foi. J'ai lever les yeux vers son visage, lui aussi contemplait mon " œuvre " . J'ai rebaisser la tête, et j'ai respirer un grand coup.
« Je veux que tu me promettes que tu ne partiras jamais plus... pas comme ca. »
J'ai jouer doucement avec ses doigts, puis j'ai plus durement que voulu tirer sa main pour que son bras passe par dessus mon épaule.
« Partons d'ici... »

[...]

Et puis son téléphone à sonné, me ramenant durement à la réalité. je savais qui c'était, c'est pour ca qu'une larme à rouler doucement et silencieusement sur ma joue. J'attendais de voir si Jaime allait ou non répondre; moi, tout ce que je voulait, c'était disparaitre sous terre. TU TU TU. Jude...

Paniquée, j'ai reculée du plusieurs pas, mes prunelles cherchant une voix de secours. J'ai sentis quelque chose du dur derrière moi, je me suis arrêtée net, grimaçant légèrement. Derrière moi, il y avais une de ses poubelles horrible qu'on voyais dans les rues les moins regardables. Tout en ferraille et grisée par l'ancienneté... J'ai penchée la tête et j'ai regardée Jaime, une moue fautive sur le visage. Son téléphone sonnait toujours, je m'étais faite une peur toute seule. J'ai voulu revenir vers lui, mes jambes se sont remise en marche, mais pendant un quart de secondes, j'ai sentis comme quelque chose qui me bloquait. Je n'ai pas réfléchis, j'ai continuée. Et là, j'ai entendue un énorme " crack " , j'eus légèrement froid aux jambes, j'ai baisser la tête et j'ai fixer incrédule ces dernières nues. Les deux coutures le long des mes deux jambes devant venaient de se déchirer, et ce qu'il restait de mon costume pendant mollement autour de ma taille. Je me suis retournée, c'était en fait la queue de mon costume de kangourou qui était restée coincée dans un des grillages de la poubelle. J'avais sentis que ca bloquais, et pourtant, j'avais quand même avancée... Quelle idiote.
« C'est pas possible....... »
Énervée, j'ai retirée de mes pieds les quelques lambeaux restants, j'ai dénouée les bras du costume de ma taille et j'ai jetée le tout avec hargne le plus loin possible de moi. J'ai respirée fort un coup et j'ai eu un frisson. Il commençait à faire nuit, et surtout il commençait à faire froid. J'étais là, avec rien d'autre sur le dos que mes sous-vêtements, mes pompes et un pauvre débardeur du temps blanc ( maintenant devenu par endroit rouge couleur sang plus vrai que nature si vous voyez ce que je veux dire ) . Je me suis tournée vers Jaime, il me fixait. Je venais de bousiller mon costume, j'étais à moitié à poil dans la rue, encore heureux qu'aucuns passants ne passaient dans le coin. La sonnerie de son téléphone me martelais toujours autant le cerveau. J'ai fixée l'objet dans sa main, puis j''ai croisée les bras, et j'ai tapotée le sol de mon pied. Au point ou on en était ai-je envie de dire...
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MessageSujet: Re: J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN   Mar 5 Juil - 5:32


J'ai trébuché pleins de fois. Mais je peux vous affirmer que la fois où j'ai eu mal, c'est lorsque je suis tombé amoureux ...


    Should known you was trouble, from the first kiss had your eyes wide open, why were they open? « Pourquoi as-tu fait cela ? »
    La rage prit procession de mon corps. Le monde s'acharnait sur moi. La vie me haïssait. Une haine que, finalement, seul moi pouvait décrire, parce que cette haine je la ressentais en ce moment-même pour moi. Je me haïssais. Je sentais le ciel me tombait sur les épaules, et mon coeur se déchirer en mille morceau. Jamais je n'avais ressenti ça. Imaginez-vous à ma place, rien qu'une seconde. Je venais de me rendre compte à quel point j'avais fais souffrir la femme de ma vie. Probablement l'unique femme qui ne mérite pas de méchanceté venant de ma part, l'unique femme parfaite. J'avais été con de me morfondre durant ces deux années. La seule chose que je devais faire dans ces instants était me relever, avec le peu de fierté qu'il me restait. Là, je n'avais plus rien. J'avais tellement honte de me retrouver planté devant elle. Comme si nous avions fais un cache-cache durant deux longues années, et elle avait abandonné. Je réapparaissais, venant de nulle part. Seulement cette fois, saurai-je me comporter ? Je l'espère, parce que plus jamais je ne veux ressentir cette haine qu'Everlynn me lançait. Rien qu'en un regard, elle avait détruit mon monde, mon coeur, mon âme, moi.
    Pourquoi m'avait-elle posée cette question? Pourquoi ne trouvai-je rien à lui dire? Ou plutôt, pourquoi je l'avais fais? Pourquoi étais-je devenu ce monstre? Pourquoi l'avais-je abandonné? Pourquoi avais-je été si stupide? Pourquoi avais-je préféré ma liberté à elle? Pourquoi lui avais-je brisé le coeur? Pourquoi avais-je été si con? Des millions de forme de me poser cette question, et pourtant, aucune réponse. Je n'en avais pas la moindre idée. Le choque? L'adrénaline? Une chose est sûre, la raison n'était pas elle. Parce qu'elle, je suis sûre de l'aimer.
    I'd catch a grenade for ya , throw my hand on a blade for ya, I'd jump in front of a train for ya, you know I'd do anything for ya..Finalement, elle abandonna les « charges » contre ma personne et se rapprocha à nouveau de moi. Ne voulait-elle pas connaître mes raisons? Ne pas savoir est parfois mieux. Soudain, ses lèvres se posèrent brusquement sur les miennes, à nouveau. Seulement cette fois-ci, je pus avoir le temps d'y prendre plus de plaisir. Une folie de sentiment traversa mon coeur, mon être, mon corps, tout en moi jouissait de cette union magique. Rien ne pouvait m'arrêter. Rien ne pouvait nous arrêter. C'était plus fort que moi, je l'aimai. Maintenant, j'en étais sûre. En réalité, j'en avais toujours été sûr, je venais tout juste d'accepter cette hypothèse, et me rendre compte à quel point je l'aimai. Si ça ne tenait qu'à moi, je ne vivrai que d'elle. Je serai dépendant d'elle jusqu'à ma mort. Jusqu'à en faire une overdose, une overdose d'amour. De l'amour que je lui portai. Nous ne voulions pas être séparés, jamais. Elle était mon tout. Absolument tout pour moi. Seulement moi, étais-je vraiment tout ce qu'elle avait? Non, elle avait Jude. Ce baiser signifiait-il qu'elle me choisissais, moi? Je n'en avais aucune idée, et je m'en fichais pas mal, je n'avais qu'une envie à ce moment-même ; vivre le moment présent. Et puis, jouer le rôle de l'amant devait être plutôt « éclatant ». Mais, encore une fois rien à faire, la seule chose que je désirais maintenant, était d'avoir une place dans son coeur. Quelque sois la taille de cette place qu'elle me gardait, petite, grande, moyenne, je voulais juste être présent. Me sentir présent avec elle, dans n'importe quel moment.
    Je me retira de ses lèvres après quelques instants de pur bonheur.
    Je l'aime. Tu l'aimes. Elle m'aime. Nous nous aimons. Vous vous aimez. Ils s'aiment. Les conjugaisons du verbe aimer tournaient et tambourinaient dans ma tête, comme pour me rappeler à quel point l'amour est fort. L'amour touche tout le monde.
    « Oublies ce que je viens de dire. Serre moi »
    Black, black, black and blue, beat me till I'm numbEncore euphorique après se fougueux baiser, j'accomplis son désir. J'obéis à son coeur. Mes bras l'emprisonnèrent, pour que plus jamais elle n'oublie cet amour que je lui portais. Seulement, il fallait bien qu'elle respire, alors je m'écarta légèrement, d'à peine quelque centimètres. Un soupire s'échappa de ma bouche, un soupire d'aise, de bonheur complet. Elle entrelaça ses doigts aux miens et un sourire radieux s'afficha sur mes lèvres. Elle nous unissait, comme autrefois. Elle et moi, pour toujours. Jamais je ne voulais la lâcher, tout était parfait ; nous étions unis, à notre façon, mon coeur était liait au sien. Il battait un même rythme que le sien. Nous chantions la même chanson, nous jouions la même chanson, nous vivions la même chanson ; l'amour.
    « Je veux que tu me promettes que tu ne partiras jamais plus... pas comme ca. »
    Promis, juré, craché. Mon silence voulait tout dire. Jamais plus je ne l'abandonnerai. Il fallait qu'elle en soit sûre. J'acquiesçai d'un signe de tête, déterminé à lui prouver tout mon amour.
    « Juré. » soufflai-je
    Elle m'obligea (enfin, en quelque sorte) à passer mon bras autour de ses épaules, ma main toujours accroché à la sienne. Nous étions ainsi, telle un couple amoureux. Amoureux, nous l'étions. Mais en couple?
    « Partons d'ici... » proposa-elle
    (…)
    Je fourrai ma dernière main libre dans la poche droite de mon jean pour y sortir mon portable, devant une Everlynn paniquée. Et il y avait de quoi. J'essayai de paraître le plus détendu possible, chose peu probable ; comment l'être alors que le petit ami de votre maitresse vous appelle? L'ambiance se rafraichit d'un coup, et je me rappela que Jude n'était qu'à quelque mètres de nous. Un, deux, trois, quatre (…) pas nous séparait de lui. Et si, finalement, Everlynn le choisissait? Non, pas possible. Je secoua la tête de droite à gauche, comme pour chasser cette idée de mon esprit. Loin de moi cette idée!
    Elle s'écarta de moi, plutôt brusquement. Voulait-elle creusé un fossé entre nous deux? Jude était le coupable, cette fois. Je soupira puis regarda mon téléphone mobile, puis elle, puis lui à nouveau. Je remarqua qu'Everlynn en faisait de même. C'était Lui, ou moi. Je m'arrêta quelque secondes de plus sur l'écran de mon portable, hésitant à l'idée de lui parlait après tout ce que je venais de faire. Je venais de foutre la merde dans son couple, en quelque sorte. La voix d'Everlynn me tira de mes rêveries, et m'obligea de la regarder.
    « C'est pas possible....... »
    Elle se trouvait en sous vêtements, à à peine un mètre de moi. C'était bien mieux que dans mes rêves! L'histoire était tordu, on pouvait si perdre facilement, mais le scénario de ces retrouvailles valait bien un oscar ! Mes yeux ne purent s'empêcher de se balader le long de son frêle corps, toujours aussi bien « foutu ». Que voulez-vous, je ne suis pas un mec pour rien. Elle se tourna vers moi, et fixa à nouveau mon portable tout en tapant du pieds. Croyait-elle vraiment qu'avec ce que j'ai devant les yeux, j'allai lui répondre? Au diable Judicaël! Je mis fin à cette interminable sonnerie, sous son regard interrogateur.
    « Nous revoilà. » soufflai-je, un sourire mesquin accrochait au lèvres.
    Puis je m'approcha d'un pas, puis de deux. Pour finalement me retrouver en face d'elle. Je retira ma veste, et lui tendis poliment. Elle sembla choquée du bon gentleman que j'étais devenue. À l'époque, le coup de la veste aurait été plus pour draguer qu'autre chose. Mais là, je me souciais d'elle. Là, je l'aimai, et je le lui prouvais. Je lui vola un dernier baiser avant de la trainer hors de la ruelle. Je jeta un dernier regard vers la porte du bar, sans aucun regret. En ce moment même, Everlynn était mienne, et personne ne pouvait me gâcher ce moment. Vivre l'instant présent, en sa compagnie. Ne pas penser à Jude. Ne pas penser au conséquences de cette rencontre. Voilà ce que je voulais faire. Étais-ce la bonne chose à faire? J'en doute fort, mais pour une fois, je suivais mon instinct. Mais, de toute manières, du moment que je suis avec elle, le reste m'importe peu. Elle, et juste elle.


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J'avoue j'en ai bavé pas vous mon amour ? JAIME ET EVERLYNN

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