AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 Nathaniel Crawn [Terminé !]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

avatar
« Nathaniel Crawn »
IDENTITY CARD

Masculin
→ PAPIERS : 1332



MessageSujet: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Dim 19 Déc - 0:56


/ NATHANIEL CRAWN

Feat Chace Crawford





© Copyright icons

« La tristesse est conscience d'une absence, la joie est conscience d'une présence. »



© Copyright avatar (Manchester)

« Bohémien des temps modernes ». C’est ainsi que les gens m’ayant connu s’amusent à me qualifier la plupart de temps, phrase à laquelle je ne peux répondre qu’en souriant. Il est vrai que choisir à seulement 15 ans de fuir le confort du luxueux appartement parental de New-York pour vivre dans la rue voilà qui est peu banal et d’ailleurs, peu de gens parviennent à comprendre la vie que j’ai choisie. Néanmoins je ne peux considérer mon existence autrement. Je n’ai guère besoin de confort, de télé et de toutes ces choses inutiles qui plonge irrémédiable l’être humain dans une vie matérialiste. Mon bonheur je n’ai jamais su le trouver en acquérant le dernier ordinateur en vogue ou en m’entourant de personnes hypocrites qui se diront mes amis uniquement lorsque cela les arrange. Non, moi ce que j’aime ces les matins glaciales où le monde n’est pas encore venu pollué l’air de son rythme de vie étouffant, c’est les chants des oiseaux à la tombée de la nuit ou encore la sympathie et la générosité extrême des sdf du coin se réchauffer au coin du feu et buvant quelques verres de vins chauds en entonnant des chants au hasard. J’aime la précarité, l’idée de ne dépendre de rien ni de personne, d’être libre, en marge de la civilisation et d’aller ou je veux et quand je veux. Ne rendre de compte à personne, ne pas avoir d’attache, se faire vent et aller croquer l’existence aux quatre coins du monde. C’est utopique, fou peut-être et pourtant vous voyez, c’est ainsi que je vis depuis toujours. Un sac à dos, ma guitare, le pouce en l’air et me voilà sur les routes à goûter au monde sans modération, profiter des expériences de chacun, rencontrer des gens, partager et puis se quitter. Je mène ma vie comme on mène une danse, une valse merveilleuse dans laquelle j’ai trouvé ma place. Mais, bien évidemment ce mode d’existence entraine obligatoirement des petites manies qui hélas, ne peut satisfaire tout le monde comme celui d’être grande gueule. Ingérable, je ne suis pas fait pour entrer dans un système, suivre des lois, agir comme tous le monde, se conformer à la bienséance non, cela me paraît impossible si bien que je ne suis jamais parvenue à garder un boulot plus d’un moi sans me faire virer. Je n’aime pas les ordres, ni les obligations alors forcément lorsque l’on me demande de venir à telle heure et de partir à telle heure cela ne peut fonctionner. On ne me contrôle pas, on ne m’oblige pas, je vis pour moi et je vole de petit boulot en petit boulot en y trouvant mon compte. La mode, le regard des autres et tous les quand dira-t-on qui cadre vos vies ne me regarde pas. Je me moque d’avoir une barbe de quatre jours, de porter un chemise mal repassé ou encore un pantalon trop grand. Mais mon plus grand bonheur dans ce gros bordel de vie reste mes rêves. Oui je demeure un grand enfant et je ne peux pas passer une journée sans écrire des pages et des pages d’histoires en tous genre et de chansons. J’aime écrire, lire et jouer de la gratte à m’en user les doigts autant que j’aime passer mes soirées à chanter pour mes quelques amis de route avec lesquelles je partage de pur moments d’extases.
Mais à côtoyer la rue et la misère on finit par prendre quelques’habitudes’ dont j’ai mit très longtemps à me défaire. Ainsi, je n’approche plus une bouteille d’alcool, me tient éloigné de tout fumeur et fuit les drogués comme la peste. Peur de la dépendance, peur de retomber dans ce cercle infernal si bien que j’ai aujourd’hui le plus grand mal à supporter la vision de tous ces jeunes titubants sur les pavés ou se détruisant la santé en touchant à toutes formes de produits illicites. . L’avantage est que j’ai maintenant une santé de fer et je demeure bien moins sensible que les autres aux maladies en tous genre malgré le fait que je ne prenne que très peu soin de moi. Couche tard et lève tôt, accro à la caféine je suis souvent sujet à des insomnies si bien qu’il n’est pas rare de me voir arpenter la ville le soir et m’octroyer quelques heures de siestes le jour.

Et au cœur de ce rythme de vie effréné vient l’amour et l’amitié… Enfin, c’Est-ce que l’on pourrait penser mais je me dois de vous décevoir car je suis bien incapable d’accorder une réelle place à quiconque dans ma vie. Après tout, qui voudrait d’un gars comme moi ? Sans cesse entrain de courir à droite et à gauche, incapable de tenir en place et qui passe le plus clair de son temps dehors plutôt que dans la sécurité d’un appartement. Non, l’amour et l’amitié ce n’est pas pour moi d’ailleurs les seuls expériences où je me suis risqué à aimer, à m’attacher ce sont terminés en abominable catastrophe. Je ne veux pas souffrir, je ne veux pas faire souffrir alors je me contente d’amis de passages, des compagnons de routes si je puis dire et quand aux filles… Elles aussi sont des compagnes, d’un soir ou d’une semaine mais guère plus. Je ne promets jamais d’avenir, je ne crois qu’à l’instant, qu’au présent et puis, il ne faut jamais faire de promesse quand on sait qu’on ne pourra jamais les tenir…







Oh, miroir, mon beau miroir...


© Copyright icons (mot-dit-net)

Traits tirés, regard usé, barbe naissante et cheveux en bataille. Résultat d’une semaine passée à ternir le papier d’encre noir, à s’enivrer de création jusqu’à n’en plus pouvoir. « On ne peut laissé de place au sommeil lorsqu’on passe son temps à rêver » Dit-il son éternel sourire cabotin inscrit aux lèvres lorsque ses amis lui demande comment il peut tenir si longtemps sans sortir ni dormir. Car c’est ainsi que l’on connait Nath. Eternel rêveur qui passe le plus clair de son temps un stylo à la main cherchant de quoi nourrir ses compositions de vies et d’illusions. Une passion plus qu’un réel travail qui plus d’une fois a poussé le jeune homme à vivre dans la rue ou encore dans une chambre miteuse de New-York. Non, Nath ne fait en rien partie de la jeunesse matérialiste des grandes villes et lui-même se plaît à dire qu’il préfère vivre d’amour et d’eau fraîche plutôt que de s’user la santé à courir sans cesse après l’argent. Ainsi, le jeune homme n’éprouve guère les même intérêts que les autres jeunes gens de son âge. Ainsi, vous ne le verrez jamais écumant les bars à la recherche d’ivresse ou encore entrain de passer ses nuits à la recherche de nouvelles conquêtes. Non, Nath lui aime la clarté du ciel lorsqu’il se part de ses lueurs vermeilles, le silence figé d’une nuit d’hiver lorsque le monde semble s’immobiliser dans un manteau de glace. Un poète des temps nouveaux ou un pauvre fou ? lui-même ne serait vous donner de réponse à cela mais, une chose est sûr, Nath est loin d’être un garçon comme les autres.

Issu d’une famille relativement riche Nathaniel n’est pourtant pas celui qui a su en profiter allègrement. Allez savoir d’où il tient se goût pour l’aventure et l’ailleurs mais, quoi qu’il en soit, son refus de vivre entretenu par ses parents lui a couté la vie en solitaire dès l’âge de 15 ans. A peine adolescent et déjà entrain de trainer dans les rues de New-York. Une vie de bohème à vivre de sa musique et de sa voix qui contribua à lui forger ce caractère que nous lui connaissons aujourd’hui. Ainsi, Nath est un jeune homme relativement responsable qui n’a besoin de personne pour parvenir à vivre. N’étant pas habitué à vivre en communauté certains pourraient d’ailleurs le qualifier comme étant insociable et, d’une certaine manière, ils auraient raisons. Comme toutes personnes Nathaniel à besoin de rires et de se sentir entourer néanmoins, ce n’est pas pour autant qu’il ressent le besoin d’avoir une bande d’amis. Sans attache, libre et indépendant. C’est ainsi qu’il veut demeurer et, pour en avoir fait la triste expérience, Nath sait que s’attacher c’est aussi accepter l’idée d’un jour souffrir chose qu’il ne pourrait supporter encore une fois. Cependant, il demeure une personne relativement attachante et agréable à vivre, sans cesse souriant Nathaniel est également un éternel optimiste qui parvient à relativiser et ce, même dans les pires situations et, comme il le dit si souvent, après la pluie vient le beau temps.
Polyvalent et surprenant Nathaniel possède une qualité d’adaptation étonnante si bien qu’on le retrouve toujours là où on ne s’y attends pas. Passé maître dans l’art de la débrouille il fait partie de ceux qui parvienne toujours à s’en sortir et qui dévore la vie à pleine dent sans s’encombrer de futilité.

Passionné et emplit d’une énergie tourbillonnante Nathaniel est un inconditionnel amoureux de la vie et de toutes les surprises qu’elle réserve. Aimant les voyages, la littérature en passant par la musique et les arts il touche à tout et désire tous connaître du monde. Ainsi, il n’est pas rare de le rencontrer dans une bibliothèque entouré de mots et de rêves ou encore dans un bar, une guitare à la main jouant et chantant pour le simple plaisir de donner un peu de joie et de bonne humeur à ceux l’entourant.
Généreux, cabotin et enthousiaste Nath et son sourire communicatif parvient à apporter bon humeur et joie de vivre à quiconque le côtoie. Néanmoins, personne ne pourrait réellement se venter d’en faire un ami proche car Nathaniel, malgré sa facilité à engager les conversations demeure un jeune homme instable vivant pour l’aventure et les rêves et qui refuse obstinément de demeurer trop longtemps dans un même lieu. Il reste un baroudeur à l’âme bohème qui préfère vivre de ses rêves et de ses illusions plutôt que d’accepter une existence sédentaire qui parait bien morne et triste à ses yeux. Etrange jeune homme aux rêves de gamins, indompté et indomptable, un fou parmi tant d’autres qui hélas laissera sa marque dans les cœurs de ceux ayant eu le courage de s’attacher à lui.







C'est l'endroit idéal pour draguer...


© Copyright icons (Bad Wolf)


Teint buriné par le soleil, regard scintillant et sourire cabotin éternellement inscrit sur les lèvres une chose est sûr Nathaniel n’est pas le genre de garçon à passer inaperçu. Plutôt bel homme Nath possède un charisme certain autant dans son sourire un tontinant provocant que dans son regard lagon emplit d’une fourberie enfantine amusante. Un visage d’ange, aux traits finement ciselés et où la présence d’une barbe naissance ne fait que rajouter à son charme naturel. Bien loin de porter une grande attention sur son apparence Nathaniel est de ceux qui ne s’encombre pas du regard des autres aussi le verra-t-on le plus souvent vêtu de jeans déchirés ou encore de chemises mal repassés ou passées de mode. Il n’est donc pas étonnant que l’on prenne parfois Nath pour un bohémien ou encore pour un vulgaire SDF. Il faut dire qu’avec son teint bruni par le soleil et sa carrure d’homme athlétique battit par la rudesse d’une vie au dehors rien d’étonnant à ce qu’au premier abord on préfère se méfier de lui.
Mais de cela Nathaniel ne s’en soucis guère et parvient même à s’en amuser. Détestant la société d’apparence dans laquelle l’être humain se voit immergé Nath cultive se côté faussement négligé et assume entièrement son dédain pour tout ce qui se rapporte à la mode. Ainsi, vous ne le verrez jamais porter le dernier jean à 180$.
Paradoxalement, Nathaniel aime prendre soin de lui et accorde une place importante à l’hygiène. Féru de sport il n’est pas rare de voir le jeune homme arpenter la ville en courant alors que le jour vient à peine de naître. Grâce à cela, Nath est devenu un homme dont la carrure pourrait lui permettre sans mal de postuler en tant que mannequin. Haut de ses 1m83 il présente un corps finement sculpté, aux épaules carrées et à la musculature ferme et nerveuse. Par ailleurs, Nathaniel peut absolument tout porter sans jamais avoir l’air ridicule. Son charisme époustouflant et sa présence font de lui un garçon à part à la beauté aussi troublante que fascinante.






Je veux l'amour, la joie, la bonne humeur...


    « Savais-tu que le choix du prénom Est-ce qu’il y a de plus important pour l’enfant ? Jane m’a encore affirmé hier qu’il pouvait déterminer son caractère futur. Alors tu vois que l’esthétique n’est pas le plus important ! Et une chose est sûr, les Thomas sont apparemment intenables tandis que les Nathaniel… Je veux dire, tu sais mon père ? Ce grand homme portait ce merveilleux prénom et il possédait toutes les qualités requises à un homme d’affaire. Je veux que mon fils soit comme lui, noble, fier, sans pitié et surtout, puissant. Alors il n’y aura pas de Thomas et encore moi de Matteo tu m’entends ? Matteo… C’est un prénom de voyou ça ! Mon fils ne sera pas un voyou, il sera… L’être idéal, ma perfection, l’aboutissement de mes rêves et il pourra enfin reprendre l’entreprise familiale. Oui, les Crawn domineront New-York et il sera à la tête de mon entreprise. Pas comme toi, toi et tes papiers, toi et tes rêves, toi et tes idées lumineuses bien trop utopiques pour être réalisables… Non, jamais il ne sera toi… »

    Pitoyable tableau que celui d’une mère éplorée hurlant sa rancœur au visage éternellement figé dans le marbre d’une tombe. Atroce douleur que de devoir affronter la perte d’un être cher à seulement quelques semaines d’une naissance. Son époux… Son parfait contraire dont les infinis désaccords les rendaient plus proches, plus fous l’un de l’autre que jamais. Passion dévorante, amour explosif qui contribua à la fabrication de l’être dormant en son ventre. Mais le sort s’acharne et l’épouse éplorée ne peut à présent que maudire son amant de l’avoir si lâchement abandonné. Suicide… Pourquoi n’avait-elle rien vu ? Il avait dû tenter de lui montrer d’une manière ou d’une autre mais comme reconnaître le désespoir quand l’autre se pare chaque jour d’une carapace de sourires et de tendresses ? Au final peut-être l’avait-il fait exprès. Son geste… Il voulait la punir oui voilà ! Elle lui avait brûlé les ailes, enfermer ses rêves et ses illusions tout en s’évertuant chaque jour de son existence à gérer sa vie et ses affaires. Mais, là encore elle c’était lamentable trompée. Il était libre, merveilleusement libre et en choisissant de mourir quelques semaines avant la concrétisation de leur amour il avait reprit sa liberté. Et alors maintenant que restait-il ? Des questions, des énigmes, la douleur, la peur, la haine et puis là, dans son ventre, lui… Nathaniel. Son avenir qu’elle ferait à son image. Oui, tel sera sa vengeance. Elle avait échoué avec son père, il avait refusé sa domination, osé déchirer ce fastueux bonheur dans lequel elle se complaisait tant. Vengeance, Nathaniel serait son roi et jamais personne ne pourra l’empêcher d’atteindre ses objectifs. Il sera le meilleur et ce, qu’importera le prix à payer. Foi de Crawn…

    « Nath vient ici ! Non ne touche pas à ça tu sais très bien que… NATHANIEL CRAWN ! Quoi ? Mais que… Mon Dieu mais que dirait ta mère ? »
    Et il joue et il rit. L’appartement se transforme en un tourbillon de bonheur illusoir de rêves qui prends vies. L’enfant a découpé des oiseaux en papiers et, persistant, il essaye de les faire voler. C’est drôle quand ils s’envolent d’autant plus lorsque la bonne se lance à la poursuite tout en tâchant de maitriser la fougue du jeune garçon. Mais cela ne sert à rien et elle le sait. Voilà sept années qu’elle vient chaque samedi s’occuper du petit Crawn et la même musique se répète à chaque fois. L’enfant, comme libéré de ses chaînes et de cette abominable pression qu’exerce sa mère sur lui se métamorphose entièrement. Il rit, il court, il détruit tout et remodèle son monde à sa façon. Et elle, simple domestique attachée à son image de surveillante joue la mégère tâchant en vain de le ramener à la raison. Mais ce n’est qu’un jeu. Nathaniel le sait, avec elle il peut être ce qu’il désire. Un jour chevalier et un autre tigre sauvage, parfois shérif mais plus souvent indien. Il devient ce que sa mère ne veut surtout pas qu’il soit : un enfant insouciant dont la curiosité de la vie jamais rassasier anime sans cesse le magnifique regard lagon que possédait son père.
    « Dit Janny tu crois que je pourrais devenir un oiseau un jour ? » S’exclame l’enfant, le regard pétillant d’une malice retrouvée alors qu’il tient entre ses mains le livre sur les oiseaux que Janny, bravant les interdits de sa patronne avait offrit au jeune garçon. Souriante, elle pose sa main de femme usée par le temps sur cette petite tête blonde, observe ce visage à la douce candeur un instant avant de répondre, dans un murmure de certitude voilé par la tristesse :  « Mais tu es déjà un oiseau petit homme simplement, tu n’as pas encore apprit à voler. »
    Mais comment apprendre. Comment gagner sa liberté lorsque chaque jour une mère démoniaque vous emprisonne dans son monde d’illusions. Janny l’avait vu se comporter avec son fils cependant, jamais elle n’avait osé s’interposer entre lui et sa mère. Et pourtant, il était si dur de voir un enfant si vivant et touchant avec elle se transformer en véritable bourreau de travail, si cruel de voir son merveilleux regard bleuté se vider de toute vie, de toute joie se laissant abominablement ternir par l’ennui mêlé à une froide détermination. Que se passait-il dans l’esprit de Nathaniel ? Où s’évadait-il lorsque, suite à de longues heures à étudier son regard se perdait sur la surface vide et plate des grandes baies vitrées offrant une vue incroyable de la grande pomme ? Janny savait qu’il était malheureux et pourtant il continuait d’obéir à sa mère, lui offrant tout ce qu’elle désirait sans jamais rien demander d’autres. C’est ainsi qu’âgé de tout juste neuf ans Nathaniel possédait un savoir sur le monde bien plus supérieur à n’importe quel enfant de son âge. Car sa mère désirait qu’il maîtrise la totalité du savoir aussi l’obligeait-elle a étudier religions, arts, mythes et légendes sans oublier les cours habituels pour un enfant de son âge qu’il suivait seul, par internet bien à l’abri de toutes influences extérieurs.
    A cette époque Nathaniel ne sortait peu pour ne pas dire jamais. Telles étaient les consignes : Nathaniel devait passer ses matinées à étudier et ses après-midi à étudier l’art tout aussi complexe que divin de la musique. Abomination que Jenny n’avait jamais trouvé la force réelle de contourner. Qui était-elle après tout pour oser s’élever contre Madame Crawn ? Elle était si noble, si hautaine, si sur d’elle et méprisante que même un escroc aurait eu peur de son regard d’ancre aussi profond et terrifiant que le néant vous menant aux Enfers. Et, alors que, observant les doigts de l’enfant glisser sur le piano Jenny en venait à se demander comment un homme tel qu’Alec avait pu aimer une telle démone. Il était si différent, si libre, si doux, si brillant de vie que demeurer à ses côtés donnait à votre existence un goût meilleur. Alec… Par son sourire il pouvait vous faire oublier le moindre de vos soucis et en un regard… En un regard il vous transperçait le cœur, capturait l’essence même de vôtre être et lisait en vous aussi aisément que dans un livre ouvert. Jenny l’avait aimé, aimé comme une femme puis comme une mère si bien qu’elle n’avait pu qu’accepter lorsque, dans un dernier souffle il lui avait demandé de veiller sur son fils et d’empêcher cette femme de le transformer en bourreau de travail sans cœur et sans humanité. Et la voilà, elle, pauvre vieille femme voyant un enfant merveilleux devenir ce qu’Alec ne voulait surtout pas qu’il devienne. Elle avait échoué, bêtement, stupidement, cruellement échoué. Nathaniel deviendrait le chef d’entreprise, il aurait sous ses ordres des dizaines et des dizaines de personnes qu’il paieraient au lance pierre et il passera le restant de ses jours à profiter de la misère d’autrui pour agrandir sa propre richesse.

    Ainsi la vie n’est pas comme dans les livres… Couleurs, odeurs, sons, rires, pleurs, boucles d’or ou cascade de chocolat. Ici ! Corps trop musclé, visage trop fermé, corps trop parfait, visage trop ingrat.
    Ainsi la vie n’est pas comme dans les livres. Et ça hurle et ça crie, la des enfants jouent mais à quoi ? Pourquoi l’un fait-il semblant de tenir un pistolet ? Ai-ce réellement plaisant de donner des miettes de son pain aux pigeons ? Et lui ? Que fait-il avec sa guitare et son chien ? Fatigué son chien mais il à l’air heureux plus que moi en tout cas. Pourquoi… Pourquoi sont-ils tous plus heureux ? Pourquoi paraisse-t-ils tous plus en vie que moi ? Je ne comprends pas. Ainsi, en m’enfermer dans ma prison dorée c’est de tout cela que ma privé ma mère. Et moi… Moi je n’ai en tête que ma culture, qu’en arme mon savoir et ma maturité et là, du haut de mes tristes douze années je me rends compte que je n’ai jamais goûté à la véritable enfance et que celle-ci vient de m’échapper à jamais. Responsable, intelligent, surdoué. Je comprends des choses qu’un enfant ne devrait pas comprendre, je m’intéresse à la complexité du monde, à la politique, à la mondialisation, à toutes ces choses compliquées qui selon les dires de ma mère « te feront devenir le meilleur si tu apprends dès à présent à les comprendre ». Le meilleur… Mais le meilleur de quoi ? Le meilleur pour elle ou pour moi ? Je n’en peu plus. Ca déborde de couleurs ici, New-York… Je vis dans une ville merveilleuse à la culture débordante et pourtant je ne la connais que par le biais des livres, je sais que c’est ici que je devrais étendre mon empire, me faire connaître, devenir le plus puissant mais je sais également que c’est ici que je suis passé à coté de mon enfance et de mon adolescence projeté sans le vouloir dans le monde impitoyable des adultes et des affaires.
    Dans mon monde, tout n’est qu’une histoire de domination et de supériorité intellectuel, œil pour œil dent pour dent, il faut détruire son ennemi avant même qu’il se soit déclaré comme tel, gagner le respect par le savoir et la crainte par la domination. Manipuler pour finalement gagner. Ma mère était si forte à ce jeu que des dizaines d’hommes répugnant lui léchaient misérablement les bottes se comportant comme des chiens soumis espérant vainement obtenir ne serait-ce qu’un regard de la maitresse de maison. Mais la vie, la vraie…
    Je ne sais pourquoi Jenny avait attendu ce jour pour me proposer une sortie. Je ne sais d’ailleurs pourquoi j’avais accepté, alors plongé dans des études compliqués je m’étais tout simplement laissé tenté par le sourire fatigué pour ne pas dire inquiet de ma vieille nourrice. Jenny… Quand je l’observe aujourd’hui je découvre une femme nouvelle. A croire que le soleil de New-York la fait renaître mais, aujourd’hui, alors qu’elle sourit à une enfant jouant au cerf-volant je la voie d’un œil nouveau. Jenny… A la fois mère et père, autorité et acceptation, douceur et fermeté, bonté d’âme et de cœur. Jenny… Etrange comme je remarque pour la première fois sa peau parcouru de rides, sèche et colorée de cacao, ses cheveux corbeaux tombant en une cascade volatile le long de ses épaules carrées signe distinctif d’une femme habituée aux durs labeurs en dehors. D’où venait-elle ? Qui était-elle ? Etrange que de comprendre qu’il ne suffit pas de vivre chaque jour avec une personne pour la connaître. Jenny était une inconnue pour moi et, aujourd’hui, alors que je demeurais encore abasourdie par la découverte d’un New-York volcanique je décidais de remédier à cela. Première décision, premier désir venant réellement de moi et non d’une personne extérieur. Première fois que j’allais agir tel que j’en ai envie sans avoir à demander la permission à ma mère. Premier pas vers l’autre et c’est sans le savoir qu’en désirait connaître Jenny je décrocherais les clefs qui m’ouvriraient enfin les portes de ma prison dorée.

    « Petit homme, quand tu liras ces lignes c’est que tu auras enfin trouvé la force de trouver un autre chemin que celui que ta mère ta tracée. Si tu lis ces lignes c’est que Jenny a réussi une partie de son travail et qu’enfin, je peux espérer que tu parviendras à t’extirper des griffes de Ange. Un prénom merveilleux n’ai-ce pas ? Peut-être ai-ce cela qui m’a le plus attiré chez ta maman, ce paradoxe entre son prénom et la femme qu’elle était réellement. Un air d’ange qui cache une âme noircie par la haine et le désir de pouvoir. Et malgré cela, je l’ai aimé petit homme. Aimé comme j’aime le jour, aimé à vouloir lui offrir le monde sur un plateau d’argent, tant aimé que j’aurais pu tout quitter pour elle, tant aimé que j’ai fini par m’oublier, perdre mon identité et, peu à peu, me laisser façonner par ses divines mains que j’aimais tant caresser. J’ai perdu ma liberté, mes convictions, j’ai cessé de croire et d’espérer pour finalement me ranger et suivre le destin qu’elle m’offrait. Mais je m’emporte, je vais trop vite pauvre petit homme tu ne dois même pas savoir qui je suis et j’imagine que ta mère ne t’aura jamais parlé de moi. Honte, mépris. Je me suis donné la mort avant que tu viennes à la vie. J’ai reprit ma liberté à ma manière et je comprendrais que cela te paraisse lâche mais vois-tu, petit homme, je ne t’oublie pas pour autant et, à l’heure ou j’écris ses lignes je sais que Jenny, ma fidèle Jenny prendra soin de toi comme elle a su prendre soin de moi. Veille sur elle petit homme, c’est une femme incroyable, bien plus humaine que ta mère. Croit en elle tu le peux car qu’importe les décisions que tu prendras elle croira toujours, toujours en toi.
    Mes excuses petit homme je m’emporte encore une fois. Reprenons. Je m’appelle Esteban Sanchez et je suis né en Argentine à Buenos Aeres très exactement. Jenny est né là-bas elle aussi. Plus âgé que moi elle fut ma sœur, mon amante puis finalement ma mère et jamais, oh grand jamais elle ne m’a abandonné. Vois-tu petit homme je ne suis pas comme tous les hommes que tu peux connaître. Oublie le monde des affaires et tous ces clowns en cravate que tu as du déjà rencontré mainte et mainte fois et imagine un monde nu, dépossédé de toutes obligations et offrant à ton regard mille et un chemin. Imagine la liberté, imagine de pouvoir aller où tu veux et quand tu veux avec pour éternel compagnon le vent qui te murmure sans cesse la liberté. Et à présent, image-moi. Jeune homme d’à peine treize ans partant déjà sur les routes avec sur le dos un sac à dos et une vieille guitare transmis de générations en générations. Voilà, tu as ta réponse. Je suis un romanichel, un bohémien, un SDF, vois cela comme tu veux peu m’importe non moi ce qu’il m’importe c’est que j’étais libre ! Je vivais en marge de la civilisation, me grisais de solitudes et de voyages, vivait de la courtoisie des gens et vendais à qui voulait bien les entendre mes folles aventures ! Je sais que cela te parais fou, irréalisable et pourtant mon existence pendant très longtemps c’est résumé à cela. Ca n’avait rien de facile, j’ai connu maladies et souffrances, dangers et peurs et pourtant j’étais heureux, infiniment heureux jusqu’au jour ou… J’ai rencontré ta mère. J’étais alors de passage à New-York. J’en rêvais de cette ville tu sais ? Et j’ai mis une bonne dizaine d’années avant de pouvoir fouler ces terres et, bien que je n’imaginais pas ma vie dans ce tumulte sans cesse renouvelé d’existence je comptais bien y demeurer un temps. Jenny ne m’avait pas suivit nos chemin s’étant séparés quelques années plus tôt alors qu’elle décidait de retourner vivre quelques temps dans sa famille afin de « retrouver ses racines ». (D’ailleurs petit homme, apprends lui que je ne lui ai jamais reproché ce choix là, elle était libre autant que je l’étais et chacun envisage sa vie comme il l’entends.) J’étais donc seul cependant cela ne me faisait guère peur. Après des années et des années passées sur les routes j’avais rencontré bon nombres de personnes différents grâce à qui j’avais pu apprendre tour à tour l’anglais, le français, l’italien et même le russe ! Autrement dit, je me débrouillais parfaitement et il New-York grouillait tant de monde qu’il m’était aisé de me fondre dans la population.
    Provocateur dans l’âme j’ai établit mon squatte dans le quartier riche où tu vis sans doute encore. A mon époque il existait un immeuble en construction où séjournait d’atroces molosses censés garder l’immeuble. Ces chiens sont devenus mes amis et, grâce à eux j’ai pu séjourner pendant longtemps dans un future appartement à l’abri des intempéries. Par la suite j’ai écumé les bars à la recherche d’un boulot. J’ai fini par décrocher le boulot de serveur puis celui d’éboueur. C’était dégradant mais je m’en moquais tant que je pouvais continuer de me perdre dans New-York et goûter à tous les paradoxes de cette ville j’étais heureux.
    Ange je l’ai rencontré un soir ou je me faufilais dans mon squatte de passage. Elle rentrait alors chez elle et m’a bien entendu aperçu. Elle a voulu tour à tour fuir, crier puis finalement appeler la police. Elle n’a rien fait de tout cela. Ta mère détestais les imprévus, elle n’a jamais su gérer les situations d’urgences avec elle il fallait toujours que tout soit désespérément réglé, rangé alors j’ai eu vite fait de l’attraper et de l’empêcher de commettre une bêtise qui m’aurait tout droit emmené en prison. A ton âge tu ne dois sans doute guère connaître le monde merveilleux mais oh combien illusoire de l’amour mais je ne doute pas qu’un jour, tu seras hélas capable de comprendre ce qui m’est arrivé. Coup de foudre, elle était belle comme le jour, son apparence fragile, son regard d’ancre sur l’instant effrayé et à la fois colérique, hésitant preuve d’un caractère fort et dominant. Je l’ai désiré dès que je l’ai vu et si je ne pourrais jamais savoir ce qu’elle pensa de moi à cet instant les heures qui suivirent me laissèrent imaginer qu’il en fut de même pour elle.

    Nous, nous sommes aimés durant une année. Une année d’amour passionnel, fusionnel, violent, déroutant, exclusif et presque animal. Une année durant laquelle elle parvint à me convaincre de quitter ma vie de bohème, de venir vivre avec elle, de trouver une place dans ce New-York que j’avais tant désiré et de construire quelque chose, ensemble et pour toujours. On a rien construit, elle m’a détruit et comme un abruti je l’ai laissé faire. Parce que tu vois petit homme je croyais en mon amour, je l’aimais encore malgré toute la souffrance qu’elle me faisait enduré, je l’aimais tellement que j’ai accepté de lui donner un enfant. Toi… Son destin selon elle, le sien et non le nôtre. En disant cela elle a fini de me tuer, tu étais l’ombre de mon espoir et elle t’a arraché à moi avant même que tu ne vois le jour. Je savais que je n’aurais le droit de t’aimer tel que tu le mérites. Elle craignait trop que tu me ressembles et alors c’est un fourbe élan de cruauté que j’ai décidé de me tuer quelques semaines seulement avant ta naissance. Mais je ne voulais pas te laissé sans rien, je ne voulais pas qu’elle t’empêche de te libérer et je savais que même d’entre les morts je pourrais lutter contre elle, j’aurais même plus d’emprise que jamais aussi ai-je décidé de faire venir Jenny. Elle est venue, elle m’a écouté et surtout pardonné. Pardonné ma faiblesse et mes erreurs mais je me souviens avoir lu dans ses yeux une si grande déception qu’à l’heure ou j’écris ses lignes je peux t’assurer, mon fils, que j’ai hâte de rejoindre mon dernier repos. La mort comme libération, la mort pour laver ma honte mais surtout, l’espoir, l’espoir grandissant, infini que je pourrais continuer de vivre à travers toi. Je n’aurais qu’un seul regret c’est de ne pas pouvoir connaître ton prénom. As-tu mes yeux ou celle de ta mère ? Es-tu matte ou plutôt clair ? Mon Dieu petit homme j’espère que tu comprendras mon geste… Mais reprenons, Jenny a accepté de postuler en tant que nourrisse lorsque j’aurais disparu et dès lors je la préparais clandestinement à l’atroce entretien que lui ferait subir Ange. Je la connaissais ta maman, plus et mieux que n’importe qui et même à l’heure ou je m’apprête à mourir je ne peux empêcher mon cœur de battre encore pour elle.
    Et si tes yeux parcourent aujourd’hui ces lignes c’est que ma tendre Jenny a encore réussi. Alors petit homme, tu me connais à présent, tu sais qui est ton géniteur et surtout, j’espère que mes mots t’aurons fait réfléchir, qu’il n’est pas trop tard et que l’atroce emprise de ta mère n’a pas encore réussi à geler ton cœur. Garde espoir petit homme, devient ce que tu veux, suis-ton propre chemin et je t’en pris ne m’en veux pas. Je veille sur toi de mon nuage et ces lignes sont exclusivement pour toi. Tu trouveras également une photo de moi afin que tu puisses voir à quoi ressemblait ton fou de père et puis, je te lègue ma guitare sans doute aura-t-elle besoin d’être réaccorder mais je ne doute pas que Jenny sera s’y prendre. Maintenant je vis à travers toi, que tu le veuilles ou non. Je t’aime petit homme et à jamais.

    Signé : ton père qui n’a pas su réapprendre à voler… »


    J’ai son regard et son sourire, le teint de sa peau et la souplesse de ses cheveux. Je lui ressemble tant que je comprends enfin pourquoi ma mère a toujours interdit à Jenny de me mener hors de mon appartement. Je suis le reflet de celui qu’elle a aimé hors je ne devais pas être lui, surtout pas ressembler à Esteban. Elle doit me haïr pour cela et je comprends enfin pourquoi je lisais parfois dans son regard une tristesse absorbante mêlé d’une farouche colère effrayante. Mais il avait été plus fort qu’elle et, bien que je me sentais démuni, dérouté je ne parvenais pas à en vouloir à cet homme d’avoir choisi la mort. Après tout, n’était-il pas libre ? Il avait vécu en homme libre et il avait décidé de mourir de la même manière. Et ces mots… Cette lettre… Non, il ne m’a pas abandonné, il savait ce que ma mère ferait, il savait ce que je risquais de devenir, ce que j’allais devenir si je ne luttais pas dès à présent. Mais ma tendre mère ne devait pas savoir, tout restera comme avant, elle croira en son rêve jusqu’au dernier instant où je ferais la peau à ses espoirs.


    « Maman,
    Voilà sept ans que j’ai disparu de ta vie. Sept années où je me suis toujours retenu de t’écrire songeant que ce qui t’arrivait n’était que mérité mais, aujourd’hui, alors que je m’envole sur les traces de mon père je ne sais pourquoi, je t’écris. Tu vois maman, tout à changé grâce ou à cause de Jenny. Elle était une proche amie de papa simplement elle a toujours su te taire la vérité afin de pouvoir continuer de veiller sur moi. Pendant mes quinze années de vie à tes cotés elle fut sans doute meilleure mère que tu ne pourras jamais l’être et c’est elle qui me parla de papa. Non, il n’est pas mort dans le silence, non il ne nous a pas lâchement abandonné comme tu as voulu me le faire croire et sache qu’à sa dernière heure c’est à moi qu’il songeait. La lettre qui suit et celle qu’il me destinait, celle qui m’apprit qui il était, d’où il venait et pourquoi il avait agit ainsi. C’est grâce à cette lettre que j’ai décidé de vivre comme lui, d’abandonner stylo et obligations pour rejoindre la précarité d’une vie que, je le sais, tu jugeras de misérable. Mais une vie est-elle véritablement misérable alors qu’on est heureux ? Tu vois maman, tu as passé ta vie à te tromper de chemin. Tu t’es entourée d’or et de diamants, tu as obtenu richesse, crainte et respect, tu es devenu une femme puissante de New-York mais jamais, oh grand jamais tu n’as été heureuse. Tu as tout voulu diriger, tu as tué la liberté de mon père et tu as faillit faire de même avec moi mais, malgré tout, je te remercie. Tu m’as apprit que le bonheur matériel n’existait pas et que ce dernier résidait ailleurs. J’ai vu tant de choses en sept ans maman, visité tant de pays. J’avoue que ça n’a pas été tous les jours faciles, j’en ai usé des chaussures, j’en ai volé des choses mais bon sang je me sens tellement… Grand ! Si tu voyais le monde maman ! Tous ces gens, tous ces sourires, tous ces espoirs, ces illusions, ces amours, ces déceptions ! L’être humain est si fascinant que je ne pourrais jamais me lassé de l’explorer, de tâcher de la comprendre encore et encore et cette curiosité folle que j’ai là a su me laver de toute la haine et la rancœur que je te portais. Car j’ai compris que je n’avais pas à t’en vouloir. Ta vision de la vie est mauvaise, tu as emprunté le mauvais chemin mais, malgré tout, j’imagine que tu as cru bien faire en désirant m’imposer ce mode de vie. Au final, je crois que tu as désiré que je fus tel que tu voulais que sois papa. Mais voilà aujourd’hui, j’ai 22 ans, je file droit sur Buenos Aères et je ne suis pas et je ne serai jamais ce que tu voulais.

    P.S : je ne te laisse aucune adresse, je n’attends pas de réponses ni de nouvelles. J’aime l’idée de ne rien savoir de toi, ça me permet de te fantasmer, d’espérer que tu as su changer et que tu es heureuse. Facilité je sais, lâcheté sans doute mais malgré tout je suis en règle avec ma conscience. Enfaite, même si tu t’en moques sans doute je tiens à te signaler que Jenny est morte. Jenny… C’est un faux nom d’ailleurs, tu te souviens de Sara ? Papa t’en avais vaguement parlé mais tu ne l’as jamais rencontré. Jenny, Sara, une seule et même personne. Elle m’a sauvé cette femme et sans doute sera-t-elle la seule et unique personne au monde que je regretterai vraiment. Je vais d’ailleurs porter la nouvelle de disparition à sa famille, je lui dois bien ça.
    Adieu maman en espérant que tu parviendras à te soigner de cette cécité qui t’as couté ton mari, ton fils et le bonheur.

    Signé : le petit homme devenu bien grand. »











Bienvenue dans la réalité !

Quel est ton nom / pseudo ? L.G
Quel âge as-tu ? 18 petites années
Comment as-tu découvert Remember that day ? Sur le top-site d'obsession il me semble.
Que penses-tu du design ? Tout en sobriété je le trouve superbe.
Sur une échelle de un à dix, donne nous ta disponibilité s'il te plaît pour la semaine 4/10
Ton personnage est-il issu d'un scénario du forum ? Pas du tout.
A quel groupe appartiens tu? Croque la vie à pleine dents !
Quel est le code du règlement ? ok by rosie
Peut-on avoir un exemple de tes RPs ?
Spoiler:
 
Une dernière chose à nous dire ? Je tiens juste à signaler que je n'ai plus joué d'humains depuis trèèès longtemps et j'espère que ça ne dérange pas si mon rp d'exemple à donc été prit sur un forum où je joue un loup mais cela posait problème je pourrais en refaire un il n'y a pas de soucis =).

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ADMIN ϟ ❝come on skinny love just last the year.❞

avatar
« Vanille-Cheerbone Caspian »
IDENTITY CARD

Féminin
→ NOMS COMPLETS : Santana Vanille-Cheerbone Kalliste-Rose Caspian
→ SITUATION : en couple et très heureuse.
→ PAPIERS : 4509
→ BOULOT : étudiante. mais ne va pas tarder à réaliser son rêve.
→ J'AIME : Liam. Liam. Liam. La musique, l'écriture, l'Angleterre et l'Italie
→ J'AIME PAS : Les grogniasses, les machos, ta soeur peut-être et puis le pape allez.



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Dim 19 Déc - 2:04

welcooome please
merci de ton inscription !
Tu me tue avec ton prénom
par contre, à la base, Chace est prit pour un scénario, mais étant donné que la personne qui a crée le scénario est absente depuis un bout de temps, on a décidé de pas monopoliser cette célébrité. Par contre, si jamais la personne qui à crée ce scéna revient, il fauddra certainement changer d'avatar, enfin en tout cas, avec Enjoyce on est d'accord pour que tu le prennes Wink

blablabla. x) bonne continuation pour ta fiche et si tu as un problème ou des questions, n'hésites pas à demander !

______________________


(c) PRETTY YOUNG THING & Morphine.

forever young
si tu as peur du sommeil et que passe le temps, si tu aimes l'automne vermeille, merveille rouge sang, si tu as peur de la foule mais supporte les gens, si tes idéaux s'écroulent le soir de tes 20 ans. mais si tout ne se déroule jamais comme dans tes plans, si tu n'es qu'une pierre qui roule, roule mon enfant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
« Charlie E. Reckless »
IDENTITY CARD

Féminin
→ NOMS COMPLETS : Charlie, Elwynn Reckless
→ SITUATION : En couple, ou célibataire. C'est complexe.
→ PAPIERS : 1831
→ BOULOT : Fleuriste, anciennement, Avocate au barreau de Buenos Aires.
→ J'AIME : Ma famille, le piano, le chant ...
→ J'AIME PAS : La vie, l'injustice, le terrorisme, ...



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Dim 19 Déc - 4:12

♦ Nath' Encore une fois, Bienvenue sur le forum !!
♦ Bonne continuation pour ta fiche & surtout oublie pas notre super lien de la mort qui tue !!! coeur
♦ Et évite de m'imaginer en petite tenue menotté einh, faudrait pas que tu te fasse des films Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
« Nathaniel Crawn »
IDENTITY CARD

Masculin
→ PAPIERS : 1332



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Dim 19 Déc - 4:31

  • Merci de votre accueil et merci de me permettre de garder Chace en espérant que ça dure.
    Charlie : comment t'oublier ? Ne t'en fais pas dès que ma présa est terminée je file voir ta fiche et nous imaginer un scéna du tonnerre. Et si, si je vais continuer de t'imaginer ainsi après tout, c'est beau de rêver ! What a Face
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ADMINISTRATRICE Ϟ Life is like a game; and i'm a misguided ghost in the game of the life.

avatar
« Levannà A.T. Milkova-Levy »
IDENTITY CARD

Féminin
→ NOMS COMPLETS : Levannà Alice Thaïs Milcova-Levy
→ SITUATION : Célibataire
→ PAPIERS : 3502
→ BOULOT : Fait études de photographie et travaille chez un photographe en développement de pellicules.
→ J'AIME : Etre tranquille chez moi à écouter de la musique; sentir le parfum des fleurs; photographier les petites choses de la vie; écrire sur mon corps; me promener tôt le matin; regarder le bleu du ciel et fumer une cigarette.
→ J'AIME PAS : La joie de vivre; manger; qu'on me parle, la mer.



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Dim 19 Déc - 6:11

WELCOME !! tourne

• Merci d'être parmi nous
• Bonne continuation pour ta fiche
• Et pour Chace, Rosie a déjà tout expliqué alors je n'ai rien a ajouté Wink

______________________



I need help, I need someone
Dans ma tête, je n'entends rien; dans mon corps, je ne sens rien; dans ma bouche, je n'ai le gout de rien; dans ma vie, il n'y a rien. Mais dans mes yeux, vous percevez toutes ces choses. Toutes ses choses qui sont traduites dans une seule et même partie de mon corps et c'est ça qui fait que aujourd'hui, j'existe encore.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://remember-that-day.forumactif.org

avatar
« Nathaniel Crawn »
IDENTITY CARD

Masculin
→ PAPIERS : 1332



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Dim 19 Déc - 8:33

  • Merci yess
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

« Invité »
IDENTITY CARD




MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Dim 19 Déc - 9:18

Weellcoommmeeee !

Chace please
Revenir en haut Aller en bas

avatar
« Nathaniel Crawn »
IDENTITY CARD

Masculin
→ PAPIERS : 1332



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Dim 19 Déc - 9:56

  • Thaaaanks =).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

« Invité »
IDENTITY CARD




MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Lun 20 Déc - 4:38

Bienvenue : ).
Revenir en haut Aller en bas

avatar
« Nathaniel Crawn »
IDENTITY CARD

Masculin
→ PAPIERS : 1332



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Lun 20 Déc - 7:33

Merci =).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

« Invité »
IDENTITY CARD




MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Mar 21 Déc - 3:17

Bienvenue !
Revenir en haut Aller en bas
ADMIN ϟ ❝come on skinny love just last the year.❞

avatar
« Vanille-Cheerbone Caspian »
IDENTITY CARD

Féminin
→ NOMS COMPLETS : Santana Vanille-Cheerbone Kalliste-Rose Caspian
→ SITUATION : en couple et très heureuse.
→ PAPIERS : 4509
→ BOULOT : étudiante. mais ne va pas tarder à réaliser son rêve.
→ J'AIME : Liam. Liam. Liam. La musique, l'écriture, l'Angleterre et l'Italie
→ J'AIME PAS : Les grogniasses, les machos, ta soeur peut-être et puis le pape allez.



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Mar 21 Déc - 9:39

pfiouu, t'abuses : " Oh c'est vraiment du caca en boîte ce que j'écris! Tant pis pour le physique j'écris que ça." Amen, matte moi tout ce que t'as écris love
c'est trop biiiiiiiien !
bonne continuation Wink

______________________


(c) PRETTY YOUNG THING & Morphine.

forever young
si tu as peur du sommeil et que passe le temps, si tu aimes l'automne vermeille, merveille rouge sang, si tu as peur de la foule mais supporte les gens, si tes idéaux s'écroulent le soir de tes 20 ans. mais si tout ne se déroule jamais comme dans tes plans, si tu n'es qu'une pierre qui roule, roule mon enfant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

« Invité »
IDENTITY CARD




MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Mar 21 Déc - 10:28

Chaceeee love Le beau, le magnifique waaaaaaah.
Bienvenueee ♥
Revenir en haut Aller en bas

avatar
« Nathaniel Crawn »
IDENTITY CARD

Masculin
→ PAPIERS : 1332



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Mar 21 Déc - 10:58

  • Rosy ; x) j'aime tes cris du coeur. Merci mon chou ♥.
    Rox' : thanks. ♥
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ADMINISTRATRICE Ϟ Life is like a game; and i'm a misguided ghost in the game of the life.

avatar
« Levannà A.T. Milkova-Levy »
IDENTITY CARD

Féminin
→ NOMS COMPLETS : Levannà Alice Thaïs Milcova-Levy
→ SITUATION : Célibataire
→ PAPIERS : 3502
→ BOULOT : Fait études de photographie et travaille chez un photographe en développement de pellicules.
→ J'AIME : Etre tranquille chez moi à écouter de la musique; sentir le parfum des fleurs; photographier les petites choses de la vie; écrire sur mon corps; me promener tôt le matin; regarder le bleu du ciel et fumer une cigarette.
→ J'AIME PAS : La joie de vivre; manger; qu'on me parle, la mer.



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Jeu 23 Déc - 23:32

Espèce de BG, dépêche toi d'être validé !! amour wayaa
* Sorry, fallait que ça sorte ^^ *

______________________



I need help, I need someone
Dans ma tête, je n'entends rien; dans mon corps, je ne sens rien; dans ma bouche, je n'ai le gout de rien; dans ma vie, il n'y a rien. Mais dans mes yeux, vous percevez toutes ces choses. Toutes ses choses qui sont traduites dans une seule et même partie de mon corps et c'est ça qui fait que aujourd'hui, j'existe encore.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://remember-that-day.forumactif.org
Invité

« Invité »
IDENTITY CARD




MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Ven 24 Déc - 1:24

Bienvenu ♥

Chaace youhou wayaa :<3:
Nous faudra un liien de la mort qui ne tue pas ♥
Revenir en haut Aller en bas

avatar
« Nathaniel Crawn »
IDENTITY CARD

Masculin
→ PAPIERS : 1332



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Sam 25 Déc - 5:51

  • Merci Laeti' et pas de soucis pour un lien on trouvera ça.
    Enjoy' : jure je vais me dépêcher mais il faut que je laisse passer le weekend, j'ai de la famille à la maison et avec noël et tout le bordel c'est un peu compliquée. Néanmoins lundi je termine ma fiche et go to rp ♥.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ADMINISTRATRICE Ϟ Life is like a game; and i'm a misguided ghost in the game of the life.

avatar
« Levannà A.T. Milkova-Levy »
IDENTITY CARD

Féminin
→ NOMS COMPLETS : Levannà Alice Thaïs Milcova-Levy
→ SITUATION : Célibataire
→ PAPIERS : 3502
→ BOULOT : Fait études de photographie et travaille chez un photographe en développement de pellicules.
→ J'AIME : Etre tranquille chez moi à écouter de la musique; sentir le parfum des fleurs; photographier les petites choses de la vie; écrire sur mon corps; me promener tôt le matin; regarder le bleu du ciel et fumer une cigarette.
→ J'AIME PAS : La joie de vivre; manger; qu'on me parle, la mer.



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Sam 25 Déc - 7:41

OWII yess
Je comprends chou, c'est pour tous plus ou moins pareil Wink

______________________



I need help, I need someone
Dans ma tête, je n'entends rien; dans mon corps, je ne sens rien; dans ma bouche, je n'ai le gout de rien; dans ma vie, il n'y a rien. Mais dans mes yeux, vous percevez toutes ces choses. Toutes ses choses qui sont traduites dans une seule et même partie de mon corps et c'est ça qui fait que aujourd'hui, j'existe encore.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://remember-that-day.forumactif.org
Invité

« Invité »
IDENTITY CARD




MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Sam 25 Déc - 7:43

Enjoyce, faut pas flooder dans les présentations *OUUUUUUUUUUUT*

Mercii, et faudra aussi un rp Nathaniel n__n
Revenir en haut Aller en bas

avatar
« Nathaniel Crawn »
IDENTITY CARD

Masculin
→ PAPIERS : 1332



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Lun 27 Déc - 2:22

  • Pas de problème pour le rp. Wink et merci de votre patience d'ailleurs j'annonce que ma fiche sera très prochainement terminée. What a Face
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

« Invité »
IDENTITY CARD




MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Lun 27 Déc - 2:52

Han ouiiii! Termine ta fiche wayaa

*out*

J'veux savoir la fin moi ange
Revenir en haut Aller en bas

avatar
« Nathaniel Crawn »
IDENTITY CARD

Masculin
→ PAPIERS : 1332



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Lun 27 Déc - 3:04

  • Terminééééé ! What a Face Bon j'ai peut-être un peu bâclé la fin de l'histoire mais je ne voyais pas de meilleur fin que celle-ci. What a Face
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ADMIN ϟ ❝come on skinny love just last the year.❞

avatar
« Vanille-Cheerbone Caspian »
IDENTITY CARD

Féminin
→ NOMS COMPLETS : Santana Vanille-Cheerbone Kalliste-Rose Caspian
→ SITUATION : en couple et très heureuse.
→ PAPIERS : 4509
→ BOULOT : étudiante. mais ne va pas tarder à réaliser son rêve.
→ J'AIME : Liam. Liam. Liam. La musique, l'écriture, l'Angleterre et l'Italie
→ J'AIME PAS : Les grogniasses, les machos, ta soeur peut-être et puis le pape allez.



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Lun 27 Déc - 4:21

OMG! Ta fiche m'a tué
Je te valide avec grand plaisir. J'adoooore ta façon d'écrire!
je te rajoute à ton groupe sans plus attendre et je te souhaite un bon jeu parmi nous please
have fun coeur

______________________


(c) PRETTY YOUNG THING & Morphine.

forever young
si tu as peur du sommeil et que passe le temps, si tu aimes l'automne vermeille, merveille rouge sang, si tu as peur de la foule mais supporte les gens, si tes idéaux s'écroulent le soir de tes 20 ans. mais si tout ne se déroule jamais comme dans tes plans, si tu n'es qu'une pierre qui roule, roule mon enfant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
« Nathaniel Crawn »
IDENTITY CARD

Masculin
→ PAPIERS : 1332



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Lun 27 Déc - 5:25

  • Merci ! cheers et je suis ravie que ma fiche te plaise, merci pour le compliment. please coeur
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ADMINISTRATRICE Ϟ Life is like a game; and i'm a misguided ghost in the game of the life.

avatar
« Levannà A.T. Milkova-Levy »
IDENTITY CARD

Féminin
→ NOMS COMPLETS : Levannà Alice Thaïs Milcova-Levy
→ SITUATION : Célibataire
→ PAPIERS : 3502
→ BOULOT : Fait études de photographie et travaille chez un photographe en développement de pellicules.
→ J'AIME : Etre tranquille chez moi à écouter de la musique; sentir le parfum des fleurs; photographier les petites choses de la vie; écrire sur mon corps; me promener tôt le matin; regarder le bleu du ciel et fumer une cigarette.
→ J'AIME PAS : La joie de vivre; manger; qu'on me parle, la mer.



MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   Mer 29 Déc - 0:40

BON JEU PARMI NOUS !! coeur

N'hésite pas à voter pour le forum de temps en temps ( sur la PA ) et à inaugurer notre partie spéciale " Your Diaries ". J'espère de tout cœur que tu te plairas sur RTD !

______________________



I need help, I need someone
Dans ma tête, je n'entends rien; dans mon corps, je ne sens rien; dans ma bouche, je n'ai le gout de rien; dans ma vie, il n'y a rien. Mais dans mes yeux, vous percevez toutes ces choses. Toutes ses choses qui sont traduites dans une seule et même partie de mon corps et c'est ça qui fait que aujourd'hui, j'existe encore.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://remember-that-day.forumactif.org

« Contenu sponsorisé »
IDENTITY CARD




MessageSujet: Re: Nathaniel Crawn [Terminé !]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Nathaniel Crawn [Terminé !]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Remember That Day :: || Tell me about yourself || :: Vos papiers, S'il vous plait; :: Présentations validées-