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 Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.

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« Amélia-Jane S. O'Neal »
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Féminin
→ NOMS COMPLETS : Amélia-Jane Samara O'Neal
→ SITUATION : Célibataire
→ PAPIERS : 16
→ BOULOT : Ecrivain
→ J'AIME : L'odeur d'un vieu livre, le chocolat, la fraicheur de la nuit, la musique, le cinéma
→ J'AIME PAS : les machos, me souvenir du passé, avoir faim



MessageSujet: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Sam 22 Oct - 22:22




Amelia-Jane Samara O'Neal
"Don't be afraid to fall in love. It's the only thing that matters in life. " @ Kelly Canter – Country Strong.

    who are you ϟ



    Pourquoi chaque fois que l'on fait une nouvelle rencontre il faut que nous parlions de nous? Je veux dire, elle est passé où l'époque où on apprenait à connaître chaque travers de l'autre plus que de les lui demander dés le premier rendez vous? Mais soit, c'est l'usage et on ne peut pas vraiment y échapper je crois. En tous cas, vous savez déjà quelque chose sur moi, je n'aime pas parler de moi. Je dirais même que ça peut vite devenir une torture quand l'autre devient trop insistant. Mais ne vous méprenez pas, je ne suis pas du genre silencieuse pour autant. Parce que le meilleur moyen d'éviter un questionnement incessant, c'est de parler, parler, parler et encore parler. De tout, mais surtout de rien et par pitié pas du passé ou de soi. Une fois on m'a dit que je devenais agressive et limite violente quand on insiste trop. J'ai l'air froide souvent, parce que je ne vais pas facilement vers les gens, il faut qu'ils viennent vers moi, mais aujourd'hui qui prend encore la peine de prêter attention à celle qui reste dans son coin? Pourtant, si on gratte la surface, je crois que je suis quelqu'un de plutôt amicale, qui aime s'amuser entre amis, qui a peut être des soucis à donner sa confiance, mais qui une fois fait reste des plus fidèle. Je suis un rat de bibliothèque aussi. J'aime les livres et pas que pour leur contenu. J'aime l'odeur du vieux papier, j'aime ce qu'on ressent lorsque qu'on frôle la reliure d'un livre du bout des doigts sans être capable de l' expliquer, j'aime me balader dans les rayons d'une grande bibliothèque sans être capable de faire un choix quand au livre à prendre. C'est qu'après tout ça que vient le plaisir de la lecture. Mais ne vous attendez pas à me voir citer du Shakespeare ou autre Victor Hugo, je lis, j'adore ça, mais je suis incapable de me souvenir des détails, d'imprimer les jolies phrase, je ne garde que l'histoire dans sa globalité, oubliant ce que d'autre ne peuvent que garder. Mais dans le fond, cet amour pour les livres c'est ce qui m'a rendu rêveuse et m'a aidé à me forger ma carapace de demoiselle difficile d’accès, dure, mais qui en faite est une vrai crème, un cœur d'artichaut, une romantique qui croit en l'amour plus que tout.
    Et comme si tout ça n'était pas suffisant, je suis bourrée de manies. La plus flagrante c'est certainement mon habitude de me mordre les lèvres très souvent, trop souvent. Mais pas les mordre pour de faux hein, je ne compte plus les fois où on m'a dit « Amy, tu saignes » parce que j'avais littéralement arraché un bout de la tendre peau de mes lèvres. A cause de cette habitude, j'ai choppé l'habitude de toujours avoir un baume pour les lèvres sur moi et d'en mettre assez régulièrement. Déjà pour les protéger, mais aussi parce que le goût me déplaisant vraiment, cela me permet de me mordre un peu moins. Et puisqu'on en est à parler de ma bouche, je fait un bain de bouche deux à trois fois par jours. Ah, je ne sais jamais quoi faire de mes mains non plus, alors je joue souvent avec mon pendentif ou mon bracelet, enfin ça c'est quand je suis toute seule, parce que j'ai la fâcheuse manie d'être très tactile, je vous laisse donc imaginer ce que j'en fait quand je ne suis pas seule. Je ne mange jamais la viande avec les légumes et il est hors de question de mettre de la sauce sur des légumes, j'ai horreur de ça. Ma tasse de thé menthe du matin est importante, oui, c'est ce qui me met d'attaque pour la journée. Je m'arrêterais là, c'est pas drôle si je vous dis tout avant l'heure.
    On a tous un rêve, un rêve qui nous fait avancer dans la vie. Avant, je ne demandais pas beaucoup plus que d'aimer et d'être aimée. Cela me semblait tellement suffisant. Mais si on dit que la vie est compliqué, je crois qu'il faudrait inventer un nouveau mot pour l'amour alors. Il m'a fallut du temps avant de trouver ce que je voudrais être un jour. Parce que j'aimais tout, la médecine, le droit, la littérature... Je suis une vrai alcoolique de nouvelles connaissance. Du coup je ne savais pas. Mais des fois il faut juste un dé clique, ce petit quelque chose qui fait que tout change. Et moi j'ai compris que ce dont je rêvais plus que tout c'était de fonder une famille. Rêve inaccessible quand on sait qu'on ne sera jamais en mesure de donner la vie. Et ça pour diverse raison, mais on est pas là pour parler de ça. Bref, quand on fini par se faire à l'idée que notre rêve restera un rêve, on trouve autre chose pour nous occuper l'esprit. C'est comme ça que j'ai commencé à écrire. Pour moi même, pour me vider la tête et la remplir d'autre chose. Et il y a fallut que j’oublie mon manuscrit à la bibliothèque, qu'un parfait inconnu le lise, l'aime et l'envois. C'est comme ça que j'ai un coup de fil d'une maison d'édition un jour. Je ne sais toujours pas qui à envoyer mon manuscrit, mais je lui suis redevable pour toujours. Je ne parle pas de best-seller bien sur, mais de quelque chose qui se vend et qui signifie quelque chose pour des gens quelque part, c'est ça l'important non.
    Je suis fatiguée de parler de moi maintenant, et si on parlait un peu de vous nan ?
     



    a star is born ϟ



PROLOGUE : Ce qu'il y a de plus dure avec la vie, c'est qu'il faut en mourir.

« Les yeux des êtres vivants possèdent la plus étonnante des propriétés: le regard. Il n'y a pas plus singulier. On ne dit pas des oreilles qu'elles ont un « écoutard », ne de leurs narines qu'elles ont un « sentard » ou un « reniflard ».
Qu'est-ce que le regard? C'est inexprimable. Aucun mot ne peut approcher son essence étrange. Et pourtant, le regard existe. Il y a même peu de réalités qui existent à ce point.
Qu'elle est la différence entre les yeux qui ont un regard et les yeux qui n'en ont pas? Cette différence a un nom: c'est la vie. La vie commence là où commence le regard.
»
Amélie Nothomb - Métaphysique des Tubes.

Je ne crois pas avoir lu quelque chose qui m’ait autant parlé que ces quelques lignes. J'y adhère tout autant qu'à la phrase qui dit que les yeux sont le miroir de l'âme. Tout passe par le regard, parce qu'on a beau dessiner le plus magnifique des sourires sur nos lèvres, on peut toujours lire notre tristesse au fond de nos yeux. La chose la plus importante à regarder chez une personne, c'est belle et bien ses yeux, ils vous dirons tout, ou presque. J'aurais aimé en être consciente plus tôt. Un jour, j'ai rencontré un psychopathe, un homme a qui j'ai fait confiance quand je n'aurais pas dû. Un homme qui m'a volé une partie de moi même. Pourtant, si j'avais regardé ses yeux avec plus d'intension, j'aurais su. J'aurais su qu'il n'était pas digne de confiance, plutôt de méfiance. Mais que sait-on de ces choses là quand on a 15 ans, qu'on est jeune et innocente, qu'on se cherche, qu'on ne sait rien de la vie et que la plus grande douleur que l'on n'ai jamais connu c'est de grandir sans père? Rien. Alors quand vous rencontrez un homme plus vieux, pas énormément, juste suffisamment, qui vous fait de belles promesses sur la vie, vous le croyez. Vous voulez le croire, vous en avez besoin. Jusqu'au jour où il vous prend ce qui vous restait avant d'essayer de vous prendre ce qui compte le plus, votre propre vie. Si je devais exprimer un regret ce serait bien celui de n'avoir pas su lire à quel point il était une âme torturée, meurtrie, folle, violente avant qu'il ne soit trop tard.
Extrait de One last Chance - A.-J. O'Neal

    what you look like ϟ



UN ANIMAL ϟ Un oiseau.
UN OBJET ϟ Un livre.
UNE SAISON ϟ L'hiver.
UN PLAT ϟ Des Tacos.
UN LIVRE ϟ Métaphysique des Tubes - Amélie Nothomb
UNE H. DE LA JOURNÉE ϟ 00H00
 

UN PAYS ϟ Etats-Unis.
UN PARFUM ϟ Shalimar.
UN ÉLÉMENT ϟ L'eau.
UNE FLEUR ϟ Un Lys.
UNE CHANSON ϟ Lost Without You - Delta Goodrem
UN SENTIMENT ϟ L'amour.

    FILMS OU DESSINS ANIMÉES ? Films
    LÈVE TÔT OU GRASSE MAT' ? Lève tôt
    FILLES OU GARÇONS ? Filles
    LIVRES OU BD ? Livres
    ROCK OU CLASSIQUE ? Rock
    TV OU ORDINATEUR ? Ordinateur
    MONTAGNE OU MER ? Montagne
    VENISE OU LOS ANGELES? L-A.


    and, what about you ϟ


    PSEUDO/PRÉNOM ϟ Blondy
    AGE ϟ 22 ans
    PRÉSENCE ϟ donne nous ta disponibilité en jour par semaine. 5/7
    TON GROUPE ϟ Let me in the dark
    TON PERSO C'EST ϟ un personnage inventé.
    COMMENT AS-TU DÉCOUVERT LE FORUM ϟ par partenariat me semble t'il.
    QU'EN PENSES TU ϟ Il est magnifique.
    CRÉDITS ϟ ici c'est Trumblr pour la ban & { Celiachout pour l’icône.
    CODE DU RÈGLEMENT ϟ ok by Levannà
    JE SUIS PAS TROP CHIANTE CA VA? ϟ Bien sûr que non je ne suis pas chiante... Du moins 5% du temps.
    EXEMPLE DE RP ϟ
    Spoiler:
     

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MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Sam 22 Oct - 22:23


a star is born ϟ



CHAPITRE 1 : J'avais besoin qu'on me protège, toi de détruire une vie, j'étais la cible parfaite, tu t'es servis.

Boston - Avril 2002
« Janie? ». Pour seule réponse, la petite fille assise à côté de moi eu simplement droit à un silence. Le regard posé sur la fenêtre, je regardais la pluie tomber. « Amélia-Jane? ». Cette fois elle accompagna son appelle d'un léger coup de poing sur mon épaule. Je me décidais finalement à la regarder et lui décrocher un sourire, mais je n'avais absolument aucune idée de ce qu'elle me voulait. « Hum? ». Je la vis lever les yeux au ciel. Elle avait l'habitude que je n'écoute que la moitié des choses, j'avais cette fichu habitude de m'échapper, de me créer mes mondes dans ma petite tête, oubliant la réalité un instant. « Pourquoi papa il est partit? J'aurais aimé avoir un papa moi. ». Je reposais mon regard sur la fenêtre, la pluie tombait toujours. Combien de fois devrait-elle me poser cette question? Cette fichue question à laquelle je n'avais pas de réponse. J'avais cinq ans lorsque Lily-Rose, ma petite sœur, était venue au monde. J'avais cinq ans lorsque mon père avait décidé de nous laissé, ma mère, ma sœur et moi. Et cela faisait dix ans que cela nous perturbait toutes les trois. « Janie, t'es chiante, réponds! ». J’eus le droit à un nouveau coup de poing dans le bras. Je mimais la douleur mais elle ne s'y laissait plus prendre depuis qu'elle avait sept ans. « Je sais pas Rosie. Maman dit que c'est parce qu'il nous aimait trop mais qu'il ne savait pas comment s'y prendre, alors il a préférer partir. ». Elle me regarda avec un air dubitatif. « Et toi, tu crois que c'est quoi la vrai raison? ». Je souriais, pas vraiment pour elle, mais à cause des centaines d'histoires que je m'étais créées au fil des années pour expliquer le départ de nôtre père. Et bien que j'avais compris qu'elles étaient toutes aussi fausse les unes que les autres, il m'arrivait encore par moment de vouloir y croire. « Moi, je crois que papa c'était un agent secret et qu'on l'a envoyé en mission très loin de nous. Il a du être attraper par les méchants et perdre la mémoire. Il ne sait plus qui il est, alors il continue de vivre quelque part loin de nous, sentant au fond de lui qu'il lui manque quelque chose, mais incapable de se rappeler quoi et de revenir à la maison. ». La première fois que je m'étais raconté cette histoire, je lui en voulais tellement que je l'avais carrément tué. Mais ça je l'épargnais à ma petite sœur qui me regardait avec cet air crédule avant de sourire largement et de reporter son attention sur ses devoirs alors qu'elle entendait les clefs glisser dans la serrure. Maman rentrait, il n'était plus temps des confessions entre sœur mais de se remettre au travail.

***
Boston - Juillet 2003
Je restais assise là, le regard vide, sous le choc. Lorsque j'étais rentrée du travail, la maison m'avait semblé si calme, trop calme. Maintenant il y avait une bonne dizaine d'agents de police, peut être plus, qui essayaient d'éloigner les curieux, qui essayaient de trouver une explication. Moi, j'étais rentrée du travail, m'étais préparé un thé, comme d'habitude, pensant ma mère et ma sœur occupée chacune de leur côté. Et puis j'étais allé dans le salon et c'est là que j'ai compris pourquoi il y avait ce silence. J'ai d'abord vu le sang, beaucoup de sang. Je ne pensais pas qu'on pouvait perdre autant de sang. Et je les ai vu après. Ma mère semblait serrer Lily-Rose dans ses bras. Je n'avais pas pu tenir sur mes jambes, j'étais tombé, littéralement, m'écorchant les genoux. C'est un voisin, alerté par le cri que j'avais poussé, qui était venu voir et avait appelé la police. Je ne saurais vraiment dire ce qui c'est passé entre le moment où je les ai vu et maintenant. Les médecins disent que c'est à cause du choc. Je sais pas, je m'en fou. Je veux pouvoir serrer ma mère et ma sœur dans mes bras encore une fois. Mais je ne peux pas, elles sont morte toutes les deux. Poignardé. Ma mère à 10 reprises, Lily-Rose à 6. « C'est bon, je suis un ami de la famille, Amélia va avoir besoin de moi. ». Je relevais la tête en entendant la voix de Timothy. Un ami de la famille c'était vite dit. Ma mère ne l'avait jamais aimé. Elle ne comprenait pas pourquoi à 15 ans, j'avais laissé un homme de 20 ans entrer dans ma vie. Pourtant, il était devenu mon ami, mon confident. Il n'y avait jamais rien eu de plus que de la tendresse. Il était la figure masculine qui m'avait manqué, un réconfort pendant les tempêtes. Je me levais, difficilement, pour m'approcher de lui et finir par me jeter dans ses bras. « Elles sont morte Tim... Morte. ». Il ne répondit rien. Il savait, bien sûr qu'il savait, tout le quartier savait. Je laissais mes larmes couler encore alors qu'il enroulait ses bras autour de moi m'enveloppant d'une chaleur réconfortante.

***
Boston - Février 2004
« Elle va s'en sortir? ». « Oui. Elle a eu beaucoup de chance. ». « Quand pourrons nous l'interroger? ». « Dés qu'elle se réveillera. Mais allez-y doucement ». J'entendais les voix, mais elle me semblait lointaine. Je n'étais pas bien sûre de sentir encore mon corps. Soit il n'était plus là, soit il était si lourd que le bouger en devenait une mission impossible. Je sentais une main se poser sur la mienne, des voix encore, plus proche mais indistinctes. Je devais ouvrir les yeux, pour savoir ce qui se passait, où j'étais. La tâche ne fut pas simple et la lumière qui inondait la pièce n'aidait pas. Une fois les yeux ouvert, je compris que mon corps était toujours là tant il me faisait mal. « Amélia-Jane? ». La voix m'était inconnue, mais elle était claire cette fois. Je tournais la tête vers sa source pour découvrir une femme au cheveux brun. Mais mes yeux se portèrent presque aussi vite sur la plaque qu'elle portait à sa ceinture. Un inspecteur de police. Pourquoi? Qu'est-ce que j'avais fait? Ou qu'est-ce qu'on m'avait fait à en juger par la douleur que je ressentais. Je crois qu'elle comprit ma détresse parce qu'elle posa de nouveau se main sur la mienne pour me calmer. « Tout va bien. Tu es à l'hôpital, en sécurité. ». A l'hôpital? Alors pourquoi j'avais encore aussi mal? Ils ne donnent pas d'antidouleur dans cet hôpital? « Tu te souviens de ce qui c'est passé? ». Non. Je ne comprenais pas ce que je faisais là. Et je n'avais pas la force de chercher, je me contentais de lui faire un signe négatif de la tête pour qu'elle me dise. « Tu as été attaquée. Celui qui t'as fait ça t'a poignardé plusieurs fois. Mais ça va aller maintenant. ». Poignardée? Comme... Je fermais douloureusement les yeux alors que la mémoire semblait me revenir. Après avoir fini mon service j'étais allé chez Timothy. On avait commandé des pizzas, bu de la bière. Dansé. Et puis, il était devenu plus entreprenant. J'avais compris assez vite ce qu'il voulait, mais je n'étais pas prête pour ça. Pas avec lui. Je l'avais repoussé, il n'avait pas aimé, c'était énervé. Les larmes coulèrent le long de mes joues alors que je comprenais qu'elle idiote j'avais été. Il avait toujours été là pour moi, avec ses belles paroles. Quand la police l'avait soupçonné du meurtre de ma mère et de ma sœur, je n'y avais pas cru. J'aurais dû. J'ouvrais de nouveau les yeux. « Tu sais qui t'as fait ça? ». Je n'avais pas la force de parler, simplement de lui répondre par l'affirmatif. Je ne comprenais pas. Je ne comprenais pas pourquoi il avait été si doux avec moi tout ce temps, juste dans le but de me détruire, de me tuer. Mais avant que je ne puisse m'enliser plus dans ce tourbillon de questionnement, le sommeil s'empara de nouveau de moi.

***
Boston - Septembre 2004
« Pourquoi? ». Une question à laquelle je n'avais toujours pas de réponse. Une question qui me hantait chaque nuits et qui m'empêchait d'avancer. C'était pour ça que j'étais aller lui rendre visite. Pour ça que je me tenais assise en face de lui, le regard noir. Si il n'y avait pas eu cette vitre en lui et moi, je n'étais pas certaine de ce que j'aurais pu faire. « Parce que c'était facile. Mon dieu, tu aurais du te voir quand je suis arrivé pour te consoler après que tu ais trouvé ta chère mère et ta chère sœur. La tristesse et la peur dans ton regard. C'était délectable Amélia-Jane. Et quand tu as prit ma défense contre la police. Je ne pouvais pas rêver mieux. Tu étais mienne. Enfin presque, il y a fallut que tu fasse ta sainte-ni-touche et que tu survive. ». Il me donnait la nausée. Littéralement. Je n'étais pas sûre de pouvoir me retenir assez longtemps pour ne pas partir en courant rendre mon déjeuner. Mais c'était la colère qui primait dans mes yeux. La colère, la haine. Mais dans les siens, il y avait la même chose qu'il y avait toujours eu, mais que je n'avais pas été capable de déceler avant. L'horreur, la folie. Je n'avais rien de plus à lui dire, rien de plus à apprendre et me levais pour m'éloigner de lui. « Laisses la haine te consumer Amy chérie et tu verras, on sera bientôt de nouveau uni. ». Je ne m'occupais pas de lui. Parce qu'il avait raison, si je choisissais d'obéir à la haine, je serais comme lui. Il n'en était pas question. Je préférais la voix du pardon, quand bien même elle était aussi douloureuse et partait sans même lui adresser un regard supplémentaire. Qu'il crève dans cette prison m'était bien égale, moi je devais continuer à vivre.


CHAPITRE 2 : A tomber amoureuse, on finit toujours par se faire mal, alors il faut aimer à 200%, pour que ça en vaille le coup.

Los Angeles - Mai 2007
« Pour Tala s'il vous plait. ». Doucement j'ouvrais le livre et posais ma signature avec une petite dédicace sur la première page. Si on m'avait dis quatre ans plus tôt qu'un jour je serais assise à une table dans une petite librairie de Los Angeles à dédicacer un livre que j'aurais écrit, j'aurais simplement rit. Pourtant, j'y était. J'avais grandit, j'avais continué ma vie, j'avais avancé. Meurtrie, mais vivante. Et si j'étais là, c'était parce que j'avais oublié mon manuscrit à la bibliothèque. Bon sang, quitter Boston pour Los Angeles était peut être finalement ce qu'il m'avait fallut. J'avais dû trimer avant ça. Bosser dur, même si ma famille d'accueil c'était montré des plus aidante. Aujourd'hui je leur écrivait encore, ils comprenaient que j'étais incapable de remettre les pieds là-bas, l'acceptait. Je refermais le livre et le rendais à sa propriétaire. Je me passais une main sur la nuque quelque peu fatiguée de restée assise là a attendre des visites ponctuelles. Au final j'avais quand même réussi à faire quelque chose de ma vie et j'espérais que d'où elles étaient maman et Lily-Rose étaient fièrent. « C'est tiré d'une histoire vraie? ». Je relevais la tête surprise par une telle question. Une ravissante brune qui ne devait pas encore avoir tout à fait la trentaine se tenait devant moi, un exemplaire de mon livre dans les mains. Machinalement, comme une habitude prise depuis quelques temps, je plongeais mes yeux dans les siens. De magnifiques yeux bleus océan d'où se dégageait une certaine tendresse et une mélancolie certaine. Elle me tendit son livre et je lui prit avec un sourire non dissimulé. « Non, tout est fiction ». C'était faux. Complètement faux. Enfin, pas entièrement, mais il n'empêche que certains passages auraient pu être considérés comme autobiographiques, mais je n'avais pas envie que cela se sache. Si j'avais quitté Boston, c'était aussi pour ça. Pour ne plus voir la pitié dans les yeux des gens. « Pour Jenny. ». Je lui souriais de nouveau et ajouta à la dédicace mon numéro, avec une petite note "Si l'envie d'en savoir plus vous prend". Je n'étais pas vraiment du genre entreprenante, c'était même plutôt tout le contraire, au point que j'étais presque mal à l'aise à me retrouver là à signer des dédicaces, mais elle, elle avait véhiculé quelque chose en moi que je n'expliquais pas. Et alors qu'elle repartait avec son livre, j'eus du mal à détourner mon regard d'elle.

***
Los Angeles Novembre 2007
« Tu crois au coup de foudre? ». Assise au bar, je regardais le contenue de mon verre plus que mon interlocutrice. Je m'étais souvent demandé ce que c'était l'amour. Je savais que je voulais le connaître plus qu'autre chose. Je voulais aimer, être aimée et fonder une famille. Quand bien même je savais que je ne pourrais mettre au monde mes propres enfants. La faute à Timothy... Comme si il ne m'avait pas assez prit de chose, il avait fallut qu'il s'acharne sur mon abdomen avec son couteau. Je serrais doucement les dents pour ne plus penser à ça et portait mon attention sur Jenny. « Je ne sais pas. Je croyais que l'amour c'était ce que j'avais avec John, maintenant je ne suis plus très sûre. ». Je fronçais doucement les sourcils en posant une main sur les siennes qu'elle n'arrêtait pas de triturer. « Ça ne va pas entre vous? ». Elle fuyait mon regard. Elle essayait de le cacher du mieux qu'elle le pouvait, mais en vain. « Si, si. Tout va bien entre nous. Mais... J'ai rencontré quelqu'un et je suis un peu perdue... Et... ». Elle fut incapable de continuer sa phrase et tout comme elle fuyait mon regard, elle décida de me fuir tout simplement. Elle se leva et quitta le bar rapidement. Trop rapidement, mais pas suffisamment pour me semer alors que je la suivais. « Jenny, Attends. ». Alors que je la rattrapais, je lui pris la main pour la forcer à s'arrêter et à me regarder. « Dis moi ce qui se passe. Qui tu as rencontré? Après tout c'est peut-être lui ton véritable amour. Dis moi qui c'est. ». Elle n'avait certainement pas idée combien j'avais envie de savoir pour des raisons que je ne serais en mesure de lui avouer. Elle regardait le sol, comme si la vérité lui faisait honte, comme si elle n'arrivait pas à se l'avouer. Je comprenais je crois. Avouer qu'on est peut être amoureuse d'un autre que celui qu'on a épouser ne doit pas être facile. « Toi. Je t'ai rencontré toi Janie. Et t'as tout chamboulé dans ma vie. ». Je m'étais attendue à beaucoup de réponses, pourtant celle là m'avait semblé une des moins probable. Bien qu'elle soit loin de me déplaire. Je restais sans voix devant elle et elle en profita pour se défaire de moi et reprendre sa route. Une fois la surprise passée, je secouais doucement la tête et courrais pour la rattraper. « Attends! ». Elle se retourna alors brusquement vers moi, le regard triste et désolé. « Je sais, je sais, je devrais pas. Parce que je suis mariée et parce que tu es une femme. Pourtant, chaque fois que je suis avec toi, j'ai envie que tu restes toujours plus longtemps... Je... ». Je la coupais, sans la prévenir en posant mes lèvres sur les siennes. Elle sembla hésité puis elle finit par me rendre mon baiser. Elle n'étais pas la seule pour qui la vie avait été chamboulé. J'attendais ce moment depuis plusieurs mois sans jamais rien n'en dire. Parce qu'elle était mariée et parce que j'étais une femme. Si j'avais eu du mal à accepter la chose, je savais que pour elle ce ne serait pas mieux, voir pire. Mais quand nos lèvres se séparèrent, son regard avait changé. Elle était rassurée, plus heureuse.

***
Los Angeles - Juin 2008
« Pourquoi tu ne me parles jamais de ton passé? ». Allongée sur le ventre dans mon lit avec pour simple vêtement le draps remonté jusqu'à la taille, je sentais ses doigts glisser doucement sur mon dos. Je savais bien qu'un jour elle finirait par me poser la question, jusque là j'avais éludé le sujet. Mais la veille j'avais appris que Timothy c'était fait tué par un autre détenu, elle avait vu que je n'allais pas bien, était resté auprès de moi sans rien dire, mais bien sûr, elle se posait des questions. « Parce qu'il n'y a rien d'intéressant à en dire. ». Elle posa un baiser sur mon épaule nue et je tournais la tête vers elle. Ma réponse ne lui convenait pas, je le savais. « tu sais tout de moi, t'en sais plus que mon mari, j'ai le droit d'en savoir plus sur toi non? ». Elle marquait un point, quand bien même j'avais aussi des choses à lui reprocher dans sa phrase. Elle le savait, je n'avais pas besoin d'en parler. « Mais toi, il y a des choses à en dire. Jenny, crois moi si je te dis que ma vie à vraiment commencé quand je suis arrivé à Los Angeles. S'il te plait. ». Je remis une de ses mèches de cheveux en place en la suppliant du regard. Elle me regarda un long moment avant de poser un baiser sur mon front. « Mais cette lettre venait de Boston Janie et j'ai vu l'état dans laquelle ça t'a mise. J'aime pas te voir comme ça. ». Elle caressa tendrement ma joue. Je pris sa main et posai un baiser dessus avant de me lever et de me rhabiller. « Janie, s'il te plais... ». Je baissais la tête en reboutonnant ma chemise. Je l'entendis se lever à son tour et venir derrière moi. Je la laissais passer ses bras autour de ma taille et poser son menton sur mon épaule. « Toi tu ne veux pas quitter ton mari, me forçant à vivre mon amour pour toi caché. Moi je ne veux pas parler de Boston. C'est tout, c'est comme ça. ». Cette fois elle sembla rendre les armes, acceptant ma décision, même si elle ne lui plaisait pas. Elle savait qu'elle était à court d'argument après ça.

***
Los Angeles - Septembre 2009
« Je ne comprends pas. ». Je la regardais les larmes montant dans mes yeux. Ce qu'elle disait pour moi n'avait pas de sens. « Il faut qu'on arrête. Je suis mariée. ». Je laissais couler les larmes sur mes joues et fit un signe négatif de la tête. Elle avait toujours été mariée, depuis le début. Elle prit mon visage entre ses mains et je vis dans ses yeux qu'elle avait mal. « Hier tu étais déjà mariée, il y a un an tu étais aussi mariée. Jenny... ». Elle ne me laissa pas le temps de finir ma phrase que ses lèvres se posèrent sur les miennes. Je n'aimais pas le goût de se baiser qui se voulait être un baiser d'adieu. Je ne voulais pas la laisser partir, je ne pouvais pas. Elle m'avait montrer ce qu'était vraiment l'amour, ce que c'était d'être heureuse, même si nous vivions cachées. Elle m'avait aidé à me reconstruire une vie ici. Elle était mienne, pas sienne, ses yeux me le criaient. C'est moi qui mit fin au baiser en la repoussant un peu mais en prenant ses mains dans les miennes. « Tu dis que tu ne veux plus, mais tes yeux crient le contraire Jenny. Dis moi ce qui se passe vraiment. Si il a tout découvert, on trouvera une solution, mais ne part pas. ». Elle serra mes mains dans les siennes et un air coupable se dessina sur son visage. Je vis les larmes couler le long de ses joues, preuve que je ne me trompais pas, qu'elle m'aimait autant que je l'aimais et que partir lui était aussi douloureux. « J'ai pas le choix... Janie... Je... Je suis enceinte. Je ne peux pas continuer à t'imposer ça et puis... ». Sa voix se perdit dans le néant. Je n'écoutais plus. J'encaissais. Enceinte. Elle était enceinte de lui, comment je pouvais rivalisé contre ça? Je n'avais pas une chance. Si il y avait eu guerre, je venais de perdre. Je venais de me prendre une balle, droit dans le cœur. Mais j'aurais dû m'en douté, j'aurais dû savoir que ça arriverait. Encore une fois, j'avais été faible de croire que j'aurais le droit à un Happy Ending. C'était ça vraiment avoir le cœur brisé? Je me dégageais d'elle, fatiguée de n'être que celle qu'on fait souffrir. Je serrais les dents, me mordais la lèvre fort, trop fort. « Janie...Je suis désolée. ». Je plongeais mon regard dans le sien. Désolé elle l'était vraiment, mais cela ne changerais rien au fait que je serais celle qui devrait souffrir sans rien dire. « Vas t'en s'il te plais. Vas t'en, laisse moi. ». J'avais envie de hurler, de lui crier tout un tas de choses. Cela n'aurait pas été juste. Son seul crime était de ne pas pouvoir choisir, ou d'avoir trop peur d'avouer la vérité. Elle me regarda une dernière fois avant de partir. Lorsque je fus sûre que la porte était fermée, je me laissais tomber par terre en larme.

EPILOGUE : Puisqu'il n'y a jamais de Happy Ending, autant partir très loin. Là où ça ne comptera pas vraiment.

Je n'en pouvais plus de la voir à chaque coins de rue et de devoir faire comme si il n'y avait rien entre elle et moi. Combien de fois j'ai pensé à allez voir son mari, à lui parler de toutes ses nuits que je partageais avec sa femme quand il partait. Mais ce n'est pas ça aimer. Aimer c'est accepter que l'autre puisse être heureux sans nous. Pas vrai? Peut être qu'on n'était pas faite pour être ensemble, que je dois trouver ma vraie moitié. J'ai envie de croire à cette théorie. Je n'ai pas envie de finir ma vie seule. Je crois encore à l'amour, mais maintenant je m'en méfie c'est tout. Comme je me méfie de tout le reste. Je n'en pouvais plus de Los Angeles et de tous ces souvenirs. Et puis, plus rien ne m'attachais à cette ville. Mon travail? Non, je peux écrire n'importe où, maintenant avec internet c'est facile. Alors je suis partie. J'ai fait mes valises et j'ai pris l'avion. Première destination qu'ils me proposaient. Buenos Aires. Ça va faire un an maintenant, quelque chose comme ça. J'ai écrit un nouveau livre, il va sortir bientôt. Je vous en enverrais un exemplaire. Je sors beaucoup. Ça m'aide à oublier, à ne pas y penser. Et puis, si je veux me construire une vie, je dois bien rencontrer de nouvelles personnes et elle ne vont pas me tomber du ciel. Vous devriez venir me voir un jour. J'en serais vraiment ravie. J'espère que pour James et Charles les choses se sont mieux passées. Je pense à eux parfois, mais je n'ose pas leur écrire, et puis, je n'ai pas leur adresses. Passez leur le bonjour. Il fait beau aujourd'hui, je crois que je vais allez courir un peu, ou peut être nager. Ta cuisine me manque, j'aurais dû te laisser m'apprendre quand j'en avais encore le temps... Il faut que j'y aille. Je pense fort à vous. Je vous aime.
Amélia-Jane.
Extrait d'une lettre de Amélia-Jane à sa famille d'accueil
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→ J'AIME : Etre tranquille chez moi à écouter de la musique; sentir le parfum des fleurs; photographier les petites choses de la vie; écrire sur mon corps; me promener tôt le matin; regarder le bleu du ciel et fumer une cigarette.
→ J'AIME PAS : La joie de vivre; manger; qu'on me parle, la mer.



MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Sam 22 Oct - 22:31

BIENVENUE BELLE GOSSE !!! tourne
Magnifique Pseudo et avatar, Amber quoi *O*

Merci beaucoup d'être parmi nous et bonne continuation pour ta fiche !
Je valide le code du règlement Wink

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Dans ma tête, je n'entends rien; dans mon corps, je ne sens rien; dans ma bouche, je n'ai le gout de rien; dans ma vie, il n'y a rien. Mais dans mes yeux, vous percevez toutes ces choses. Toutes ses choses qui sont traduites dans une seule et même partie de mon corps et c'est ça qui fait que aujourd'hui, j'existe encore.
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→ J'AIME PAS : Parler avec des gens, faire des rencontres, penser au passé, les singes



MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Dim 23 Oct - 0:27

Amber *.*
M.A.G.N.I.F.I.Q.U.E !

Bienvenue parmi nous =)
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→ J'AIME PAS : girls, girls, girls



MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Dim 23 Oct - 1:10

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Dim 23 Oct - 1:30

Astrid, Robert Et Milla please wayaa love
Merci à vous trois.
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MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Dim 23 Oct - 5:43

OHBORDELDEBORDEL wayaa

Amber amour

Epouse-moi please
Puis ton pseudo . Uhfu iesh suhfukh bquksgh vqsilgj vilqf

Bienvenue
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MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Dim 23 Oct - 6:22

Kristen Oh oui je veux bien t'épouser
Pour le pseudo je dois dire que je ne sais pas trop d'où il sort, j'ai pensé à deux personnages de série que j'adore, j'ai mis les deux prénoms ensemble et ça le faisait /SBAF/.

Sinon, je pense avoir fini ma fiche .
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→ J'AIME : Liam. Liam. Liam. La musique, l'écriture, l'Angleterre et l'Italie
→ J'AIME PAS : Les grogniasses, les machos, ta soeur peut-être et puis le pape allez.



MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Dim 23 Oct - 10:15

ambeeeeeeeer.
bienvenue parmiiiii nous, wayaa bon courage pour ta fiche mais je vois qu'elle est déjà bien entamé (voire terminé? Rolling Eyes)
merci de nous avoir rejoint et n'hésites pas si tu as la moindre question

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si tu as peur du sommeil et que passe le temps, si tu aimes l'automne vermeille, merveille rouge sang, si tu as peur de la foule mais supporte les gens, si tes idéaux s'écroulent le soir de tes 20 ans. mais si tout ne se déroule jamais comme dans tes plans, si tu n'es qu'une pierre qui roule, roule mon enfant.
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MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Dim 23 Oct - 10:27

Merci belle demoiselle coeur
Et oui, elle est terminée ^^.
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MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Dim 23 Oct - 10:39

D'accord, je m'en occuperai demain

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MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   Lun 24 Oct - 0:55

Je viens de lire ta présentation et je n'ai rien à redire, tout est entièrement bon pour moi wayaa
Ton histoire est très bien écrite et bien détaillée. J'aime beaucoup ton personnage Je te valide tout de suite ! Amuse toi bien parmi nous et pense à flooder, voter, et bien sur, à RP Wink

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MessageSujet: Re: Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.   

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Amélia-Jane | I'll Never forget how much it hurts to leave you.

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