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 Oww. Et un massage n'arrangera rien à nos problèmes ? [PV Jack&Sera ]

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« Sera Mc Alister »
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Féminin
→ NOMS COMPLETS : Sera McAlister
→ SITUATION : Mariée à Jack
→ PAPIERS : 135
→ BOULOT : Etudiante, Actrice
→ J'AIME : Danser
→ J'AIME PAS : Le café chaud



MessageSujet: Oww. Et un massage n'arrangera rien à nos problèmes ? [PV Jack&Sera ]   Lun 17 Oct - 9:45

Jack & Sera

“La Vie n'est pas que plaisir & bonheur, mais sadisme, vice & peine.”

Quand je dis quelque chose, je le fais. Quand je veux quelque chose, je l'obtient. Quand je perd quelque chose, je le récupère. Ah, si seulement c'était aussi simple. Une fois que nous sommes détruites par la peine et la douleur, on a qu'une envie, s'enfoncer loin au dessous de la surface terrestre, et ne jamais remonter. C'est débile, et heureusement, nous passons ensuite à la deuxième face : La haine. On se lève le matin, et on aime avoir mal. On souris, et on ne trouve oxygène qu'en la vengeance et l'idée même que tout sera réparé. C'est très judéo-chrétien : Je suis une femme trompée, bafouée, et je gagnerais ce combat. C'est complètement utopique. Je n'y croyais pas. J'aimais l'idée, mais je pense que compliquer la chose augmenterait ma réussite. Je vas le faire revenir. J'aimerais juste comprendre pourquoi. Pourquoi il me fait ça ? Car, j'ai beau dre le contraire, j'ai mal, terriblement mal. J'étais allongée sur mon lit, et vous venez d'être témoin de mes pensées. Vus avez vu à quel point ça défile ? Et croyez-moi, c'est pire quand c'est dans votre tête. Il était midi passé et j'étais toujours dans mon lit. Ma soeur ainée m'avais prêtée refuge chez elle, mes soeurs cadettes passaient me voir régulièrement, mais j'avais réellement besoin d'être seule. Tout ceci m'avait profondément blessé et je savais que j'arriverais à surpasser cela, mais avec le temps. Le temps panse les plaie. Le temps guérit les maux. Et bien j'aimerais que ce foutu temps accélère sa course parce que je commence à perdre espoir d'être déJackisé .. Je me redressai d'un geste rapide, restant assise sur le rebord du lit de la chambre d'ami. Le soleil filtrait à travers les volets et quelques tâches de son doré illuminaient les murs. J'eux enfin le courage de me lever. J'observais le réveil : 12h19. Mon portable était sur la table de chevet et affichait trois messages. Mes collègues de cours : Où es-tu, que fais-tu, pourquoi es-tu ainsi, tu vas crever. Bon, la faim, c'était pas vraiment ce qu'il y avait écrit, mais je pense que l'idée de base était très ressemblante.

Je marchai au ralenti jusqu'à la cuisine. Le réveil, c'était le plus dur. Deux mois que tout les matin je me réveillais seul, sans son odeur, sans son corps et sa peau chaude contre le mien. J'arrivais devant la machine à café, inspirant profondément. Je pris une tasse de café New York et versa le café noir tiède. Je l'aimais chaud ... Tant pis. Je n'aimais pas le réchauffer, pour ça que j'étais équipée d'une machine Expresso. A la maison. Celle que j'avais fuit. J'espérais qu'elle ne dormait pas dans MON lit, car si seulement j'apprenais qu'elle avait fourré un pied chez moi. Je me mordillais la lèvre durement et alluma la chaine hifi. La musique eut le pouvoir de finir de me réveiller, et de me faire penser à autre chose. Marre de toujours voir que lui, lui et elle, on aurait dit une hystérique. Il avait fait de moi celle que je détestait. Je finis mon café en vitesse et sauta à la douche. Une heure plus tard, j'étais habillé et toute fraîche, des petits talons, un jean moulant, une chemise moulante à la scarlett johannson. On m'a toujours dit que je lui ressemblais, et sincèrement, c'est une des plus jolies femmes au monde. J'aimais la comparaison. J'avais mon portable à a main, je tremblotait un peu. Dans la douche, j'avais émis l'idée à moi-même d'écrire enfin à mon mari et de lui donner rendez-vous. Bien plus simple à dire qu'à faire. Mes soeurs me manquaient là, elles auraient écris à ma place, les connaissant. Et merde. J'écrivit un message simple et concis « Bonjour. Il faut qu'on parle. Enfin. Rendez à ce bar du centre ville que tu connais bien. Dans une heure. » Il savait que lorsque je parlais aussi sèchement, il ne valait mieux pas me contredire ou me rendre plus difficile la chose. Je m'installa sur le balcon, ma soeur avait laissé son paquet, je m'alluma donc une clope et je tirai, je tirai je tirai avec énergie et détermination. Comme si cette cigarette se nommait Jack. Je quittai le balcon et arriva dans l'entrée. Fermant la porte et descendant les escalier rapidement, je partit en direction de ma voiture, pensant. Réfléchissant. Sa tourbillonnait dans ma tête, mais je savais que je devais rester moi-même. J'ai juste peur de perdre mes moyens, et de m'effondrer devant lui. Je ne lui donnerais pas ce plaisir, je n'avais pas le droit. Mais après 2 mois sans le voir. Je l'aime et mon corps réagis sans demander avis au préalable, je suis comme ça, je suis entière. Arrivant à ma voiture, une petite berline 3 places, je m'y installa et démarra le moteur, allumant la musique. Sur le trajet, je trouva le seul et unique moyen de me déstresser : une réplique d'un film que j'adorais : Fight Club. J’enchaînais avec Match Point, puis moulin rouge. Virgin suicide et requiem for a dream. J'arrivais donc ultra détendue en arrivant devant le fameux bar. Je savais qu'il ne serait pas là, il était encore tôt. J'allais pouvoir boire un verre avant, et tenter de continuer mes répliques. J'avais le paquet de ma soeur, elle allait donc me tuer en rentrant du boulot, mais soit, j'en avais rien à faire.

Je poussa la porte du bar et m'engouffra à l'intérieur. Je ne cherchais pas des yeux mon mari, sachant bien sûr que ce serait inutile. J'arrivais au comptoir et je réfléchit un court instant avant de me dire qu'il était à peine 14h et que ça devenait pathétiques. Un chocolat chaud. Viennois. Voilà .. Je m'enquillerai une bouteille de rosé à la maison, en rentrant. Parce que je sais bien que j'en aurais besoin. Mon portable à la main, je partit avec ma boisson en direction d'une table isolée près de la terrasse du fond. Je m'y installa et posa mon petit bordel, replaçant mes cheveux longs blonds derrière mes oreilles, croisant mes jambes, observant mon chocolat, en somme attendant qu'il arrive alors que la patience était loin d'être mon faible... Quel situation, j'aurais aimé ne jamais la connaître, mais mon père m'a toujours appris à affronter la vie, à faire face aux choses, mêmes les plus dures. Il aurait été fière de moi en cet instant...


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Sometimes it's Hard. Sometimes it's Beautiful. Sometimes it's Sad. But the strenght is that, in the sadness, you will survive to everything. The Pain. The Lost. The Emptiness. You'll wake up & see what you've lost, laughing & thinking of what you have to do : Live your life.
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DARK
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« Jack E. McAlister »
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→ NOMS COMPLETS : Jack Eliott McAlister
→ SITUATION : En couple avec Fiona Sanchez
→ PAPIERS : 467
→ BOULOT : Aucun
→ J'AIME : Fiona, écrire, les cigarettes.
→ J'AIME PAS : Mon (future ex-) femme.



MessageSujet: Re: Oww. Et un massage n'arrangera rien à nos problèmes ? [PV Jack&Sera ]   Mar 18 Oct - 5:00

We won't be old together...


Quelque part au loin, le portable de Jack vibrait. Mais le jeune homme était bien tranquillement endormi dans son canapé pour s'en rendre compte. Il portait encore ses vêtements de la vieille, une chemise verte et un jean, et s'il n'était pas pieds nus, il aurait été difficile de croire qu'il avait passé toute la journée précédente chez lui. Ses lunettes étaient complètement de travers et ses cheveux en bataille, son ordinateur portable était sur le sol, et sur sa poitrine reposait son journal intime ainsi que son manuscrit. Son future livre. Jack passait beaucoup de temps dessus et il approchait petit à petit de la fin. Il ne voulait rien précipiter cependant et il le finirait quand il le finirait, ni plus ni moins. C'était ce que lui avait dit Fiona lorsque Jack lui en avait parlé, un sourire fier sur le visage. Oui, il allait faire quelque chose de sa vie et ne plus passer ses journées dans le canapé à échanger des baisers avec la brune. Le portable finit par tomber et ce fut ce son, plus qu'autre chose, qui réveilla Jack. Le brun poussa un grognement et commença lentement à se réveiller. Il s'étira en se maudissant intérieurement d'avoir dormir ici. En plus, ce que Jack constata en remettant ses lunettes bien droit sur son nez, il s'était endormi en plein milieu d'une phrase… Bon tant pis, il y penserait beaucoup plus tard.

Il se leva enfin et se dirigea vers la cuisine, alluma la machine à café et s'appuya contre le comptoir de la cuisine. Tout seul. En préparant son petit déjeuner. C'était ainsi que ses journées commençaient. Fiona avait refusé de venir habiter avec lui, ce qu'il comprenait tout à fait. Même lui ne dormait même plus dans leur chambre, non, l'empreinte de Sera était encore beaucoup trop présente. Il pouvait encore sentir son parfum sur les draps et s'il fermait les yeux et se concentrait, il pouvait imaginer son épouse à ses côtés. Jack se força à sortir de sa rêverie et remplit sa tasse à café, retournant lentement dans le salon. Il se rassit dans le canapé et ramassa son portable et… Il faillit renverser son café en voyant le numéro de Sera. Était-ce vraiment elle? Avait-elle décidé de rompre le silence? Il n'y avait qu'un seul moyen de le savoir… Jack prit une profonde inspiration et ouvrit le message. "Bonjour. Il faut qu'on parle. Enfin. Rendez à ce bar du centre ville que tu connais bien. Dans une heure. " Court, bref précis, Sera était de mauvaise humeur et il était certain que si elle avait pu l'éviter, elle ne lui aurait jamais envoyé ce message.

Jack jeta son portable dans le canapé, il la connaissait toujours aussi bien. Il savait également qu'elle serait là bas en avance, en train de l'attendre, probablement en train de siroter une boisson à base de café, ses cheveux détachés lui retombant sur le visage… Jack se mordit la lèvre inférieure, s'interdisant de pense à Sera de cette manière. Il savait parfaitement ce qu'il voulait. Il voulait Fiona, il aimait Fiona. Et ce n'était rendre justice à personne que de prétendre le contraire. Il ne pouvait pas utiliser Sera… Il l'aimait trop pour ça. Il se passa une main dans les cheveux en se demandant pourquoi est-ce qu'il s'était marié… Pourquoi… Il ne regrettait pas son geste, mais dans son beau plan parfait, Fiona n'était pas censée revenir à Buenos Aires, il était censé l'oublier avoir une vie parfaite avec la blonde… Mais c'était la vraie vie… Jack avait changé, Fiona aussi, Sera aussi probablement et maintenant il fallait faire face aux conséquences. Il vida sa tasse d'un trait et alla prendre une douche. Brûlante. Jack avait besoin d'être réveillé… Il ne savait pas ce qu'il allait dire, comment persuader Sera de le quitter, elle qui était une grande battante, une obstinée, elle qui l'aimait, qui l'avait soutenu et aidé dans ses grands moments de déprime. Très franchement, Jack ne savait pas ce qu'il allait lui dire. Il ne voulait pas se disputer avec elle, surtout pas, il voulait que tout se termine bien et pour tout le monde. Et surtout, qu'elle trouve quelqu'un d'autre que lui… Quelqu'un de bien, quelqu'un de mieux.

Sur cette pensée, Jack finit par sortir de la cabine de douche et il s'habilla. Il opta pour un autre jean taille basse et une chemise, bleu marine cette fois-ci. Il se passa une main dans les cheveux pour seule coiffure et remit ses lunettes sur son nez. Sera l'avait vu dans ses pires jours, alors il n'avait rien à cacher. Il prit son temps en préparant son sac, cherchant son manuscrit et ses livres favoris. Il fourra le tout dans la sacoche en cuir que Sera lui avait offert pour l'un de ses anniversaires… Tant pis, c'était son sac de tous les jours… Enfin, moins plaisant mais il fallait le faire, il mit les papiers du divorce dans son sac et partit. Pas envie de prendre sa voiture ou sa moto, ce serait donc le taxi. Un taxi chaud à l'intérieur avec un chauffeur qui cherchait à faire tant bien que mal la conversation… Mais ce n'était pas grave, Jack avait besoin de bruit. Il se demandait vaguement s'il devait appeler Fiona. Lui dire qu'il allait voir Sera ou pas… Non… Il appellerait Fiona une fois que ce serait fini, histoire de lui dire ce qui c'était passé, pas de secrets entre eux, Jack n'en voulait pas. Il arriva devant le bar avec du retard… Mais en même temps, Sera le savait déjà.

Jack fixa la porte d'entrée et les tables en terrasse avec le coeur lourd. Il finit par repérer sa femme à l'intérieur, il poussa la porte du bar et se dirigea vers elle, les yeux rivés sur son visage. Sera était toujours aussi belle et bien sûr que oui, elle lui avait manqué, bien sûr que oui, il était content de la voir. Et Jack esquissa un sourire en posant sa sacoche sur le sol, s'asseyant en face d'elle. Il aurait dû lui prendre la main et prendre de ses nouvelles, mais cela n'avait rien à voir avec les petits rendez vous qu'ils avaient parfois en ville, quand l'heure du déjeuner était le seul moment de la journée où ils pouvaient se croiser. Jack ne savait pas quoi dire, alors fit une chose, certes affreuse mais nécessaire. Il sortit les papiers du divorce et les posa sur la table, entre eux deux.

De loin on aurait pu les prendre pour un couple heureux… Mais ce n'était pas le cas. Ce n'était plus le cas…
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« Sera Mc Alister »
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MessageSujet: Re: Oww. Et un massage n'arrangera rien à nos problèmes ? [PV Jack&Sera ]   Mar 18 Oct - 18:47

Jack & Sera

“La Vie n'est pas que plaisir & bonheur, mais sadisme, vice & peine.”

J'avais beaucoup de chose en tête, ça défilait à une vitesse si rapide que je ne saurais contrôler les informations qui me terrassait, ni même les traiter convenablement. Un coup j'avais de l'amour en moi, l'instant d'après de la haine. Et pas n'importe quelle haine, celle qui vous rendrait malade, celle qu'il vaut mieux ne jamais connaître. J'essayais de savoir comment nous en étions arrivé là, à ce point de non-retour. J'avais absolument pas compris pourquoi, ni même depuis quand. Ce que je savais, c'était que ça durait depuis un bon moment, sous mon nez, et c'est bien la raison principale de ma rancoeur, de mon mal-être. Quitte à ce que ce soit finis, j'aurais préféré autant que les règles du jeux soient claires et limpides, et qu'il cesse de se jouer de moi, de me prendre pour une idiote à chaque fois qu'il rentrait à la maison. Bien sûr qu'il n'a pu supportait cela étant donné qu'un jour il s'est pointé avec comme unique outil une liasse de feuille. Ces feuilles, je les haïssait. En les voyant j'avais fuit : voilà mon histoire. J'vais si mal que je ne pouvais faire face à ce qui nous avait éloigné. Et sincèrement, je ne sais toujours pas pourquoi. J'ai toujours tout fait pour qu'il soit heureux, pour qu'on soit heureux, nous étions passionnément amoureux - du moins, je le croyais - on se soutenais depuis un long moment déjà, je lui redonnais la force de continuer quand rien n'allait, et lui aussi. Nous étions interdépendant, alors comment aurais-je pu comprendre ou ne serait-ce imaginer qu'il me quitterai ainsi, pour elle. Qui est-elle d'ailleurs ? A part savoir qu'il s'était entiché d'une gamine, je ne savais rien d'autre. Je devrais pourtant savoir qui était celle qui gâchait ma vie. Oscar Wilde a toujours dit qu'il respectait ses amis car ils étaient dotés d'une grande intelligence, ce pourquoi il les avait choisit comme tel. Mais si un jour je pouvais le rencontrer, je lui demanderait comment faisait-il ? Respecter ce genre de personne ? Non.

Il était je ne sais pas quel heure, mais ce qui était sûr c'est que mon chocolat chaud devenait tiède, que le bar se remplissait et se désemplissait à une vitesse folle, que le temps jouait avec nos yeux, que ma montre semblait s'être accélérée. Je la fixai en ayant des yeux légèrement écarquillé, certes il ne s'accommodait pas d'être assidu, mais tout de même, il y a des limites. Je pense que le stress parlait aussi, car j'appréhendais le fait de le voir débarquer en ces lieux, le fait de le croiser, de devoir supporter sa beauté, son charme qui avait fait que j'étais sienne. Je posai mon coude sur la table, cette pensée m'affaiblissait presque. Mes mains sur mon visage légèrement maquillé, je repris un peu de courage en me disant que de toute façon, nous devions passer par là, alors autant le faire avec bravoure. On aurait dit les pensées d'un chevalier qui n'avait qu'une envie : déserter son seigneur. Mais je n'étais pas une faible. Et je n'étais pas une femme trompée qui assumait de l'être. Je prit mon chocolat et engloutit une grande gorgée de ce liquide fumant ce qui me fit du bien sur le moment. Soudain, j'entendis une nouvelle fois la porte qui s'ouvrit, et je tourna une énième fois ma tête en cette direction.

Lui. Il était là. Fidèle à lui-même, ses cheveux indisciplinés, mais c'est ce qui faisait son charme. Ses lunettes entourant son visage, mais c'est ce qui faisait son charme. Sa peau clair, ses lèvres remplis, son style à lui. Mais c'est ce qui faisait son charme. Troublée, je tenta de me recomposer un visage qui ne laissait rien transpercer. Un masque, en somme. Mais inconsciemment, un sourire était en train de se créer, et je me serais maudis si j'en avais été capable. Il approchais vers moi et je regardai en face, histoire d'arrêter de me laisser submerger par cette émotion, et de me rappeler de la raison - moins drôle - pour laquelle j'étais là. Lorsqu'il 'eut atteint, je me leva, prête à le saluer, ma mère et mon père m'avaient appris le respect et je me devais de leur faire honneur. Quand il brandit sa liasse de papier pour la poser sur la table en vois verni difficilement bien à certains endroits. Je peux vous dire qu'en une demi-seconde mon expression de haine reprit surface. Je savais qu'il n'étais pas très doux dans ses actions, il ne caressait jamais dans le sens du poils. Mais là. Il devrait écrire la scène lui-même, pour son futur livre, et la relire. Il verrait alors à quel point c'est humiliant et à quel point ça peut blesser. Je n'eut pas de mal à ouvrir ma bouche pour laisser échapper ces quelques mots, lorsque j'étais énervée ou poussée dans mes retranchements, j'avais aucun mal à communiquer. « Deux mois que nous ne nous sommes pas vu , que tu n'as pas vu mon visage et moi le tien, et toi tu me balance ça à la figure. Classe Jack, même pour toi. » Je m'assis enfin, me sentit rapidement plus petite que lui. Il allait quand même s'installer avec moi ? J'en venais à me poser cette question, c'était tout de même dingue. Je poussais ses foutus papiers loin de moi et m'occupais de mon viennois. Il me mettait dans une délicate situation, encore plus que s'il avait été polie et respectueux. Soit, elle a du le marquer si profondément de son fer qu'il en avait perdu sa délicatesse. Et si je l'aimais , c'était justement pour ça, sa douceur, son côté torturé, qu'est-ce que j'aimais ça. Mais là, on aurait dit un chef militaire prêt à balayer un territoire en un claquement de doigt. Je redressa alors mon visage , doucement, vers lui, sans chercher à fuir son regard, mais pour, au contraire, le croiser et y rester, le vert de mes yeux imprégnant ses pupilles...


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MessageSujet: Re: Oww. Et un massage n'arrangera rien à nos problèmes ? [PV Jack&Sera ]   Sam 22 Oct - 0:55

We won't be old together...



"À qui la faute si on ne s'est pas vu depuis deux mois Sera? Qui est-ce qui a fuit? Qu'est-ce qui n'a pas répondu à mes coups de fil… Tu veux vraiment qu'on commence à parler de ça maintenant?" Le ton de Jack était des plus froids, c'était toujours ainsi lorsque le couple se disputait. En général, Jack était en tort et il revenait s'excuser des heures plus tard, un baiser réussissant généralement à tout effacer… Mais pas cette fois-ci. Ils se complétaient très bien en quelque sorte… Sera était toujours fougueuse et prête à bondir, tandis que Jack la fixait toujours avec une indifférence glaciale. Pas comme avec Fiona, quand ils se disputaient avec Fiona, il devenait fougueux et cruel, prêt à se battre pour avoir ce qu'il voulait. Cependant, c'était la blonde qu'il avait en face de lui et il n'y avait rien que Sera puisse faire pour le faire sortir de ses gonds, c'était principalement la différence entre les deux femmes. Peut être que cela en disait beaucoup sur l'état d'esprit de Jack mais dans le fond, il s'en fichait pas mal. Il était prêt à reconnaître ses torts, si elle en faisait de même. Oui, Sera avait fuit, le coeur brisé et complètement blessée, chose à laquelle Jack n'avait jamais été confronté avant.

C'était lui qui fuyait, lui qui ne voulait pas protester et qui laissait trop souvent tomber. Les rôles avaient-ils été inversés? Il ne savait pas. Tout comme il ne savait pas pourquoi il avait aussi mal à la poitrine que de se retrouver en face de sa femme, pourquoi est-ce qu'il avait les mains froides et pourquoi il s'attendait à ce qu'elle parte de nouveau en courant. Des étrangers. Voilà. Jack fixait Sera, ses yeux marrons dans les siens verts… Ils étaient devenus des étrangers. Deux mois sans se voir et ils ne se connaissaient plus. Jack avait enlevé sa bague de mariage et il l'avait toujours dans sa poche, Sera portait la sienne toujours fièrement à son doigt. Jack fixait sa main à présent… Il ne regrettait pas… La bague de sa défunte mère allait très bien à Sera, sa mère aurait beaucoup peut être aimé la blonde… Mais voilà, la mère de Jack était morte quand il avait à peine neuf ans et il avait toujours su que la vie était cruelle. Peut être qu'il avait fait rêver Sera… Mais il n'était pas le Prince Charmant. Il était juste un homme…

"Et ça comme tu le dis si bien… C'est la meilleure solution possible. Je ne suis pas venu ici pour me disputer avec toi Sera. Tu sais très bien pourquoi je suis ici. Peut être que tu me détestes en ce moment, et j'espère bien que tu me détestes, après toute cette histoire, mais je n'ai jamais voulu te faire de mal et j'essaye juste de rendre ça le moins douloureux possible. Une simple signature et je disparais à tout jamais de ta vie." Une simple signature et Jack serait libre de recommencer une nouvelle vie avec Fiona. Il avait vraiment envie d'essayer, ils avaient tous les deux envie d'être heureux, peut importe la différence d'âge, peut importe le fait que Fiona enchaînait les petits boulots ou que Jack se prenait pour un écrivain. Jack avait besoin d'elle, il voulait être heureux. Et ce que Sera était en train de faire, c'était complètement injuste. Le retenir… Si elle l'aimait vraiment, elle allait le laisser partir et le laisser continuer son chemin. Jack ne pourrait jamais avancer en sachant que quelque part une femme portait encore son nom de famille, avait la bague de sa mère et… Qu'elle garde la bague, à ce stade là, il s'en fichait. C'était complètement égoïste et là encore il s'en fichait. Peut être que le brun avait menti et qu'il n'y avait pas de bonne solutions, qu'à la fin, il finirait tous les deux blessés… Mais selon lui c'était mieux d'avoir un coeur brisé que de ne pas du tout avoir de coeur…

"Ou alors tu préfères ne pas le faire… Et on va devoir aller dans un tribunal, des gens vont venir dans notre maison et séparer notre vie en deux. C'est vraiment ça que tu veux? Tu gagneras aisément… Si tu veux la maison, je te la donne… Si c'est de l'argent que tu veux, je t'en donnerai… Mais ne te bats pas pour moi Sera, je n'en vaux pas la peine." Jack n'était plus l'homme qu'elle avait connu il y a des années de cela, il ne voulait plus être sauvé et ce n'était pas à elle qu'il pensait le soir avant de s'endormir. Qu'est-ce qui leur était arrivé? Beaucoup de choses ou bien pas assez… C'était difficile à déterminer. Jack voulait juste qu'ils poursuivent leur chemin respectif. Mais difficile de s'éloigner d'une femme que l'on avait tant aimé et chérie… Difficile.
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MessageSujet: Re: Oww. Et un massage n'arrangera rien à nos problèmes ? [PV Jack&Sera ]   Sam 22 Oct - 11:59

Jack & Sera

“La Vie n'est pas que plaisir & bonheur, mais sadisme, vice & peine.”

Les secondes passaient et mon coeur s'alourdissait de plus en plus. Je pensais être forte, je pensais avoir les cran de le retenir, mais je n'y arrivais pas. Il était là, et n'attendait qu'une chose de moi, que je le laisse vivre sa vie. Car finalement, ce qu'il me disait, c'était que je l’empêchais de vivre sa vie. Que je continuais à l'emprisonner. Ce qui me rendais folle, car quand on aime quelqu'un , et que vous vous rendez compte que finalement, vous le dérangez, pour tout ce que vous représentez, ça fait mal. Assise en face de mon chocolat, je n'osais même pas relevé le visage que je venais juste d'abaisser. Il me renvoyais le fait que je n'avais pas répondu aux appels, comme si ça semblait étonnant de vouloir s'effacer quelques temps après une telle révélation. Je voyais qu'il ne voulait pas s'asseoir. Comme s'il était devant une lépreuse...

Puis, tout ce qu'il faisait eut l'unique résultat de m’énerver, tout ceci commençait à me monter au cerveau. Oui, je commençais à devenir bouillonnante en moi, ma tristesse se changeait en tout autre chose. Comment pouvait-il me traiter ainsi ? C'est lui qui est venu me chercher, moi dans ma fac bidon, j'avais jamais rien demandé à personne. Tout ça pour ça ? Est-ce que ces quelques années d'amour et de passion valaient le coup ? Apparemment non. Sa voix résonnait en moi durement, faisait écho à ce que je ne voulais pas entendre "Et ça comme tu le dis si bien… C'est la meilleure solution possible. Je ne suis pas venu ici pour me disputer avec toi Sera. Tu sais très bien pourquoi je suis ici. Peut être que tu me détestes en ce moment, et j'espère bien que tu me détestes, après toute cette histoire, mais je n'ai jamais voulu te faire de mal et j'essaye juste de rendre ça le moins douloureux possible. Une simple signature et je disparais à tout jamais de ta vie." La meilleure solution possible, hein ? Il n'a jamais voulu me faire de mal ? Je devais surement mal entendre, ou alors il était dans son monde. Mais je voyais bien comment il me regardait. Je voyais bien qu'il voulait uniquement une chose de moi, que je lui laisse la chance de pouvoir s'envoyer en l'air en toute conscience avec sa Fiona. Cette ... Je n'avais point de mot à vrai dire. Je voulais juste retrouver mon bonheur, mon bien-être, mon envie de vivre à nouveau. J'aurais juste aimé retourner des années auparavant et ne jamais m'être levé ce fameux jour où je l'ai vu, dans ce bar. Pourquoi j'ai fais ça ? Pourquoi ? Pourquoi j'ai été si conne ? Et surtout, pourquoi je n'arrive pas à le laisser partir. Je sais au fond de moi que je me fais plus de mal à moi qu'à lui. Je le sais. Mais c'est plus fort que moi. "Ou alors tu préfères ne pas le faire… Et on va devoir aller dans un tribunal, des gens vont venir dans notre maison et séparer notre vie en deux. C'est vraiment ça que tu veux? Tu gagneras aisément… Si tu veux la maison, je te la donne… Si c'est de l'argent que tu veux, je t'en donnerai… Mais ne te bats pas pour moi Sera, je n'en vaux pas la peine." Ses mots continuaient de résonner. Il osait me parler d'argent. Comme si j'étais une sale superficielle ! Je n'y croyais pas ... Prenant mon souffle, je relevais mon regard, cherchant des forces là où je pouvais en trouver. Mais ce n'était certainement pas dans son regard que j'en trouverais. On aurait dit que ses yeux voulaient me fusiller. Ou du moins, j'avais cette impression. Une mèche de mon visage me gênait, j'avais même pas la force de la relever. Je ne dis finalement rien. Le silence tomba et nous couvrit de son malaise. Jusqu'à ce qu'enfin je me redresse, me levant, jusqu'à atteindre son niveau, je m'étais rapproché de lui. « Comment ose-tu ? Comment peux-tu seulement te regarder dans la glace. Tu viens ici, et tu me demandes ça ? Je n'arrive pas à y croire Jack. Il est hors de question que je te laisse t'envoyer en l'air avec cette garce ! Hors de question Jack. Tu l'as fait pendant que nous étions ensemble, et s'il y a bien des choses que je n'acceptent pas, c'est ça. Tu penses pouvoir te permettre toutes ces choses, rendre des jeunes filles innocente accroc à toi et ensuite vouloir t'en débarrasser ? Je te déteste ! Tu m'entends ? Je te hais Jack. Sa y'est, tu m'as rendu aussi folle que j'espérais ne jamais devenir. Je te déteste. Toi, qui fait passer ça pour un acte anodin, alors que tu m'as trompé, trahis, salis. Je .. » J'avais qu'une envie, le gifler. Et je dut vraiment me contenir pour ne pas le faire. Papa, donne moi cette force que tu avais. Je finis par me rasseoir, les larmes coulaient, à l'image de ma peine. Je lui en voulais tellement, d'autant plus que je savais que jamais plus je ne pourrais l'avoir à mes côtés. Jamais plus je ne serais sa femme comme il le disait des mois auparavant, heureux comme un enfant. Maintenant, on aurait dit un chien battu, et qui tenait le bâton ? Moi.


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Sometimes it's Hard. Sometimes it's Beautiful. Sometimes it's Sad. But the strenght is that, in the sadness, you will survive to everything. The Pain. The Lost. The Emptiness. You'll wake up & see what you've lost, laughing & thinking of what you have to do : Live your life.
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Oww. Et un massage n'arrangera rien à nos problèmes ? [PV Jack&Sera ]

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