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 C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!

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« Miles H. Carter »
IDENTITY CARD

Féminin
→ NOMS COMPLETS : Miles Henri Carter
→ SITUATION : En couple, totalement fou d'amour
→ PAPIERS : 25
→ BOULOT : Ancien génie informatique, ancien employé au bowling, nouvellement informaticien pour l'hôtel de ville.
→ J'AIME : Pixie, Pixie, Pixie, Pixie.
→ J'AIME PAS : Ceux qui n'aiment ps Pixe.



MessageSujet: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Sam 15 Oct - 17:27




miles henri carter
“Simply the thing that I am shall make me live.” @William Shakespeare.

    who are you ϟ



    20 LIGNES MINIMUM VINGT LIGNES. BLABLABLA... Parle nous de la psychologie de ton personnage, ses manies, son caractère, ses passions, ses rêves, ses projets, ses goûts, ses particularités, ce qui fait de lui quelqu'un de différent et unique.

    Parle nous de la psychologie de ton personnage, ses manies, son caractère, ses passions, ses rêves, ses projets, son orientation sexuelle, ses particularités, ce qui fait de lui quelqu'un de différent et unique. BLABLABLA. BLABLABLA.. 20 LIGNES MINIMUM VINGT LIGNES. BLABLABLA.. Parle nous de la psychologie de ton personnage, ses manies, son caractère, ses passions, ses rêves, ses projets, ses goûts, ses particularités, ce qui fait de lui quelqu'un de différent et unique. Parle nous de la psychologie de ton personnage, ses manies, son caractère, ses passions, ses rêves, ses projets, son orientation sexuelle, ses particularités, ce qui fait de lui quelqu'un de différent et unique. BLABLABLA. BLABLABLA.. .



    a star is born ϟ


    La noirceur de la chambre ne posait habituellement aucun problème au jeune Miles. Cette nuit, pourtant, l’obscurité qui régnait lui glaçait le sang. Était-ce parce qu’il n’avait pas encore entendu son père arriver? Peut-être, mais la principale raison de son insomnie était l’absence de sa mère. Âgé de quatre ans, Miles savait que sa mère pouvait rentrer tard, mais elle n’avait jamais raté l’heure de son coucher. La sonnette de la porte d’entrée le fit sursauter et il remonta les couvertures sous son menton. Malgré la peur qui lui étreignait le ventre, Miles était curieux, curieux comme n’importe quel enfant de quatre ans, et il finit par se glisser hors des couvertures. À pas de souris, il se dirigea vers le salon, où il tira un coin de rideau pour voir qui se trouvait dehors. Un homme en habit bleu avec une drôle de ceinture se tenait devant la porte, casquette en main. Il était accompagné d’une femme plus âgée, habillée d’une jupe et d’un veston beige. C’était elle qui sonnait. Elle tenait dans ses mains son lapin en peluche, mais aussi un dossier. Comme le verrou était trop haut pour lui, il n’avait pas verrouillé la porte comme sa mère le faisait. Aussi, il n’eut qu’à tourner la poignée et à tirer. Il n’était pas très grand pour son âge et dans son petit pyjama bleu avec des oursons, on ne lui donnait guère plus de trois ans.

    Le jeune policier retint un hoquet d’horreur en voyant le bambin derrière la porte. Haut comme trois pommes, dans un pyjama sale et délabré, il avait des cernes noires sous les yeux et n’avait que la peau sur les os. Avant qu’il n’ait pu placer un mot, la dame qui l’accompagnait entra et s’Accroupit devant le gamin en lui tendant sa peluche. Le petit la prit et, la serrant avec vigueur, frotta son minuscule nez dedans. S’il avait été un chat, on l’aurait entendu ronronner jusqu’au bout du quartier. La dame sortit ensuite une barre de chocolat de son sac à main et la tendit au jeune garçon. Cela faisait bientôt trois jours depuis son dernier repas ; il dévora la friandise avec voracité, sous le regard tendre de la dame. Elle lui offrit ensuite une petite bouteille de jus. L’homme en bleu s’avança et son tour et demanda à l’enfant s’il était seul. Lorsque Miles lui répondit que sa mère n’allait pas tarder à arriver, le cœur de la jeune recrue se serra. Il n’avait jamais fait cela, mais la travailleuse sociale oui. Elle alla s’asseoir dans l’unique fauteuil du salon et invita Miles à la rejoindre. Le bambin grimpa dans ses bras sans crainte et s’y blottit. La dame entreprit alors de lui relater la situation avec des mots clairs et simples.

    Miles ne fut jamais capable d’oublier complètement cet instant. La caresse circulaire dans son dos, le parfum envahissant et l’haleine de café de la femme restèrent gravés dans sa mémoire d’enfant.
    Ce qui le traumatisa le plus, cependant, furent ses mots : «Écoute mon grand. Je veux que tu ouvres très grand tes oreilles, d’accord? Ce que je vais te dire, c’est important que tu le comprennes. Ta maman a eu un accident et elle est morte. Tu sais ce que ça veut dire, être mort? Ça veut dire que ton cœur arrête de battre et que tu ne respires plus. Elle ne reviendra pas, mais elle m’a dit qu’elle t’aimait très fort. Elle m’a dit aussi de te donner ton lapin. Tu comprends ce que je dis, Miles?» À cet instant, tout ce qu’il avait retenu c’était que sa mère l’aimait très fort, mais qu’Elle était partie. Miles leva un regard remplit de points d’interrogation vers la femme, mais lui affirma qu’il avait compris. Elle fit alors signe au policier et ce dernier mis en branle toute une batterie de gens à travers un petit carré noir accroché à son épaule. Avant que Miles n’ait pu se soulever pour protester, il était embarqué dans une grosse voiture noire et emmené très loin de chez lui. Dans son esprit pourtant, se rebeller contre des adultes voulait dire défier l’autorité et défier l’autorité, pour Miles, signifiait mettre sa vie en danger.

    Bien que sa docilité surpris le policier et la travailleuse sociale, ils étaient contents que Miles les suivent sans rechigner parce que rien n’était plus atroce que de forcer un enfant. Rendus au poste de police, une femme d’environ trente ans se jeta sur le petit garçon. Cette femme se nommait Martha Fields et elle était la propriétaire et présidente de Fields Toys, compagnie qui produisait des jouets pour enfants de haute gamme destinés aux adultes millionnaires. Miles avait déjà vu la femme, mais ce ne fut pas cela qui le réconforta, mais ses caresses et ses mots doux. Elle était la patronne de sa mère et celle-ci, comme chaque employée sans famille connue, avait dû mettre le nom de Martha comme personne à contacter en cas de décès ou d’Accident grave. Ainsi, Martha avait été bipée alors qu’elle terminait la rédaction d’un nouveau projet de jouet au bureau. Elle avait accouru pour récupérer Miles qui, selon le testament que sa mère avait fait, serait pris en charge par sa patronne en cas de décès. Comme Miles était la seule famille de sa mère, les funérailles furent expédiées. Suite à ce changement brusque de vie, le cerveau de Miles fit de la magie pour éviter à l’enfant des traumatismes trop violents : il oublia complètement les quatre premières années de sa vie.

    L’histoire avec sa nouvelle famille, vous la connaissez : vie parfaite, sans tracas, avec des parents riches vivant dans l’Upper East Side de Manhattan, un avenir prometteur. Puis, à l’aube de ses vingt-quatre ans, Miles s’est posé une question : qui serais-je sans la renommée de mes parents? Ce mystère devint véritable source de tourments et il ne trouva qu’une solution pour y répondre ; prendre une destination au hasard et s’y rendre, sans avertir personne. Il est atterrit à Buenos Aires, Argentine, et c’est ici que commence l’aventure.

    CHAPITRE 1

    « C’était peut-être pas une si bonne idée, Miles! Y a bien des moyens de savoir qui je suis sans le nom de mes parents, pourquoi celui-là? Je peux être vraiment con, des fois! »

    Les gens me regardent, me dévisagent. À peine quelques heures que je suis descendu de l’avion et j’ai le mal du pays. Je me parle à moi-même et personne ne me comprends. Dans ma main, je tiens un papier avec l’adresse d’un hôtel du coin. J’ai réservé pour deux se3maines, temps maximum que je me suis alloué pour me trouver un emploi et un logement. Dès demain, je vais commencer à me familiariser avec le métro, peut-être essayer de me trouver un vélo. Ce qui est certain, toutefois, c’est que je n’aurai pas de voiture de si tôt. Le but de mon voyage étant de vivre pleinement, simplement, dans l’espoir qui je suis, l’idée de rouler en auto va carrément à l’encontre de ce but. Ce qui me retenait au centre-ville, assis tout seul sur un banc à me parler à moi-même, c’était le sentiment de culpabilité que je ressentais. J’étais quand même parti sur un coup de tête, sans dire à personne ni où j’allais, ni même que je partais, encore moins quand je revenais. J’avais sorti mon vieux globe terrestre de mes années de lycées, l’avais fait tourné, puis je l’avais arrêté de mon doigt en me disant que j’irais installer ma petite personne là-bas, incognito, pour voir ce que c’est de vivre sans que tout le monde connaisse mon nom ou mes parents.

    Après un dernier soupir, la fatigue du décalage horaire l’a emporté sur ma culpabilité, et je me suis mis en route. Je suis arrivé en sueur, exténué et assoiffé. J’avais mon sac à dos balancé sur une épaule, une barbe de quelques jours et les cheveux crasseux à cause de la combinaison chaleur-poussière. Je pense que j’ai fait peur au réceptionniste, parce qu’il a failli appeler la sécurité ― j’ai vu son doigt se diriger vers le bouton sur son clavier de téléphone ― mais quand je lui ai montré mon passeport, avec ma photo et mon identité, il a compris que j’avais eu une grosse journée. Aussitôt, son attitude a changé et il a été aux petits soins pour moi. Il parlait à peine anglais, mais juste assez pour me faire comprendre que quoi que j’ai besoin, il pourrait me le fournir. Je me suis donc arrangé pour lui faire très bien comprendre que je ne voulais rien d’autre que dormir, et que sous aucun prétexte je ne voulais me faire déranger.

    Je ne sais pas combien de temps j’ai dormi, mais quand je me suis réveillé, le soleil plombait sur le lit, faisant perler des gouttelettes de sueur sur mon dos nu. J’étais affalé sur le ventre, en étoile, en ne portant qu’un caleçon, et pourtant, j’étais en chaleur. Moi qui croyait qu’il faisait chaud en été à New York, j’avais tords. En roulant sur le côté, j’ai regardé l’heure et me suis étonné : il n’était que sept heures du matin et déjà, les rayons abondaient sur la ville, la réchauffant comme un four. Je devais m’activer, mais mon corps était encore lourd de sommeil, ce qui fit que je ne fus prêt qu’une heure plus tard. J’ai commencé par prendre une douche fraîche, pour me défaire de toute la crasse qui s’était accumulée à cause de la sueur de ma longue marche du centre-ville jusqu’à l’hôtel et de mon sommeil agité. Une fois propre, j’y suis allé avec le plus léger que j’avais : short de coton kaki et une chemise de toile crème, avec aux pieds des tongs bruns. Je ne pris pas la peine de me raser, personne ne m’attendait pour juger de quoi j’avais l’air, alors autant se laisser aller. Je suis sorti dans la chaleur étouffante avec un plan précis en tête : faire toutes les stations de métro, sur toutes les lignes, pour voir où est-ce que ça me déportait et combien de temps ça me prenait pour me rendre. Ce que j’ignorais, c’était que j’allais faire une rencontre qui changerait ma vie.

    CHAPITRE 2

    Le coût du métro était sensiblement le même qu’à New York, et j’avais emporté assez d’argent pour survivre au moins une journée complète, après avoir sécurisé mon sac à dos dans la chambre forte de l’hôtel et exigé de pouvoir emporter la clé avec moi, le double aussi. J’avais fourré l’argent dans ma poche de chemise, tout simplement. Une fois dans le métro, mon plan à la main, j’ai noté tout ce que je devais noter, mais il advint un moment où il me fut impossible de continuer à prendre des notes tellement il y avait des gens. C’est à ce moment que j’ai levé les yeux, que je suis sorti de ma bulle d’Américain pour prendre conscience de la proximité d’une dizaine de gens. Ces quelques personnes, mais plus particulièrement une jeune femme, campée fermement sur ses deux jambes en avant de moi. Elle avait l’air sure d’elle, mais dès que le wagon s’est mis en branle, elle a perdu l’équilibre, pour venir la retrouver contre moi. Ses omoplates se sont plaquées sur mon torse et, instinctivement, ma main s’est pressée sur sa hanche, pour la retenir. Comme nous étions tassés comme des sardines, elle ne pouvait se retourner sans devoir pousser et jouer des coudes, mais je la sentis se crisper sous mon toucher et j’ôtai précipitamment ma main pour ne pas la gêner plus.
    Je ne voyais que le dessus de son crâne, et ses cheveux. Ils étaient d’un blond cendré, pâle, avec des reflets dorés. Je pouvais aussi apercevoir un côté de sa mâchoire, ronde et à la peau qui semblait douce, d’un beau teint légèrement hâlé. Je vis un éclair de pommette rosée et cela me fit sourire. Le train s’arrêta à une nouvelle station et à son départ, je la sentis s’appuyer délibérément contre moi. Je ne protestai pas, mais ne replaçai pas ma main sur sa hanche, la laissant simplement m’utiliser comme appui, appréciant la courbe de son dos contre moi, la chaleur qui émanait de sous son t-shirt, le frisson léger qui me parcourait le bras quand le sien me frôlait. Plus de gens encore entrèrent dans le wagon, comme si c’était possible, et je ne pus retenir un grondement. J’avais perdu l’habitude de prendre le métro à New York depuis que j’avais mon chauffeur privé, et je comprenais pourquoi je n’aimais pas le prendre. Je me dis que je devrais pourtant m’habituer puisque c’était mon moyen de transport en devenir.

    J’avais presque oubliée la belle inconnue appuyée contre moi, mais un coup de vent fit voleter ses cheveux dans mon visage et ce fut à ce moment que j’en eus assez de me tenir debout dans ce métro bondé, à entendre les gens grogner, à me faire pousser et rudoyer. Je me penchai à l’oreille de la jeune femme, espérant qu’elle parlerait anglais, et lui chuchotait quelque chose. Je l’entendis rire légèrement, et me répondre, penché vers elle. Je pouvais voir une partie de son visage, mais je ne voulais pas l’envahir, alors je me contentais de me placer assez près pour l’entendre, mais je ne la voyais pas complètement. Je savais qu’elle avait de belles lèvres, et des yeux d’un bleu clair. Je lui demandai si elle aimerait s’asseoir et elle me répondit que oui alors, faisant tourner mon imagination à cent à l’heure, je réussis à me tortiller assez pour avoir une prise ferme derrière ses genoux. D’un mouvement ample, je la soulevai et fut surpris de la trouver si légère, puis je me mis à scander « Pardon, pardon! Ma femme est blessée à la cheville, pardon, un siège, s’il vous plaît! » J’avais avisé deux jeunes adolescents un peu louches plus loin, et je fondis sur eux en tenant la jeune inconnue contre moi. Ma main dans son dos tenait fermement sa taille, les doigts déployés, et je pouvais sentir la finesse de ses courbes par-dessus ses vêtements. J’en avais des frissons indescriptibles, comme si des centaines de petits chocs électriques se déclenchaient dès que le tissu bruissait sur sa peau, se répandant à travers mon corps entier.

    Une fois assis, je pu la voir de face et mon sourire espiègle se transforma en un véritable croissant de lune, dévoilant mes dents. Elle était beaucoup plus belle que ce que j’avais vu de côté et de dos, tant et si bien qu’il me fallut quelques secondes pour me remettre de ce choc. Elle souriait aussi et cela me fit plaisir, je ne sais trop pourquoi. Finalement, je réussis à me reprendre et lui demandai son nom tout en me présentant moi-même. Pixie, elle s’appelait Pixie, et je ne sais pourquoi mais cela m’évoqua un souvenir de bureau, quand nous avions fait affaire à un groupe de publicistes qui s’appelaient The Pixie’s Brothers. Pourtant, quand elle me dit qu’elle n’avait pas de frères et que je lui répliquai que son père devait avoir eu bien du boulot à faire pour garder les hommes à distance, cela sembla remuer quelque chose en elle, parce que ses grands yeux bleus divaguèrent et elle perdit momentanément son sourire. Je m’excusai, et ce fut comme si je venais de lui dire une des plus belles choses du monde, parce qu’elle retrouva son sourire aussitôt, en changeant de sujet.

    Je ne sais pas pourquoi, mais dès cet instant, je sus que cette Pixie n’allait pas rester une pseudo-inconnue pour moi, que nous allions rester en contact. C’est probablement pour cela que je lui ai proposé de sortir du métro, que nos mains se sont trouvées pour qu’on ne se perde pas dans la foule de gens d’une façon si naturelle qu’elle ne m’a choquée que plus tard, quand nous nous fûmes séparés. Je me suis rendu compte que nous avions parlés pendant des heures seulement quand fut venu le temps de nous quitter, parce que plonger dans son regard me faisait perdre toute notion d’heures, de minutes, c’était comme si le temps s’était figé, suspendu à ses lèvres tandis qu’on parlait, accroché dans son sourire. Il y avait quelque chose de mystérieux à propos d’elle, mais je n’ai pas réussi à trouver ce que c’était, moi qui était bon habituellement à déchiffrer les gens, voilà que je me retrouvais devant un défi bien plus grand que ce que je n’imaginais. Avant de la quitter, je lui donnai mon numéro de téléphone, et elle écrivit le sien sur ma main, avec son prénom. « Juste au cas où tu l’oublierais. » Je lui avais répliqué que je n’oublierais jamais son nom, mais quand je voulus écrire le mien sur sa main à elle, elle me fit un sourire en me répliquant exactement ce que je venais de lui dire. Je sentis que, pour elle, ces paroles voulaient dire bien plus que ce que les mots exprimaient et je me sentis étrange, renversé, heureux, sans même savoir pourquoi.

    Je marchai presque à reculons, la regardant s’éloigner sans pouvoir arrêter de sourire comme un imbécile, mais la réalité me rattrapa quand elle tourna le coin, disparaissant de ma vue : où étais-je? Il me fallut deux heures pour retrouver la station de métro, et un autre deux heures pour retrouver la bonne ligne pour retourner à l’hôtel, mais pendant tout ce temps, je caressais du pouce le prénom de Pixie, écrit sur le dessus de ma paume d’une calligraphie fluide et dansante. Arrivé à ma chambre, je me commandai un petit repas léger et me couchai tout de suite, ma journée avait été épuisante quoi que très agréable. Je me promis que dès le lendemain, j’irais dans le quartier actif pour me trouver un boulot et chercher pour un logement pas trop cher, qui entrerait éventuellement dans le salaire que je ferais par mois.

    CHAPITRE 3

    Mon deuxième jour à Buenos Aires fut déjà plus doux que le premier, parce que je me réveillai avec le numéro de Pixie étampé dans le visage, son prénom temporairement tatoué sur ma joue. J’en rigolai tout seul dans le miroir de ma salle de bain, et décidai de le noter sur un papier pour l’appeler en rentrant ce soir. Après m’être brossé les dents en regardant le papier précieusement posé sur mon bureau, sous un autre papier écrit dessus «Ne pas jeter Pixie.» pour les femmes de chambre, je me suis habillé aussi simplement qu’hier et je suis repartit, dans l’idée de me trouver un boulot. Le métro était moins plein, mais il faisait toujours aussi chaud, et j’avais oublié de me raser, je dois avouer que je n’avais pas vraiment pensé à mon apparence. Aussi, quand j’entrai dans le salon de quilles, l’air climatisé me fouetta le visage et je poussai un soupir de soulagement, avant de me débrouiller en baragouinant quelques mots de semi-espagnol pour trouver la salle de bain. Le fait que j’avais l’air d’un sans-abri ne m’a frappé qu’une fois devant le bâtiment, et je ne voulais pas me présenter comme cela devant un futur employeur.

    Je ne sais pas pourquoi, mais j’étais terriblement nerveux. J’avais fait ça des dizaines de fois dans ma vie, aller me trouver un job, je les avais tous eu, même les plus risqués, mais là c’était différent, j’appliquais pour un job dont je ne connaissais rien, et je ne parlais pas un mot de la langue. Pourtant, je m’étais dit, très brillamment, que le meilleur moyen de l’apprendre rapidement, c’était de me plonger directement dedans, et quoi de mieux qu’un boulot dans un salon de quilles pour devenir un pro de l’espagnol? Mon raisonnement n’était pas tout à fait au point et je n’avais pas réussi à me convaincre complètement, à m’envoyer des petites tapes au visage et à fixer mon propre regard dans le miroir, mais quand je suis ressorti, dix minutes plus tard, j’étais rasé de près ― merci à ma manie de toujours emporter une trousse de toilette d’urgence, pour, eh bien, les urgences propreté comme en ce moment ― et je sentais l’après-rasage à la menthe poivrée. En ressortant, la jeune femme qui m’avait indiqué avec dédain les toilettes m’a lancé un joli sourire, mais je lui commandai un grand verre d’eau avant de lui demander où était le patron.

    Rendu face à lui, toutefois, je me rendis compte que jamais je n’arriverais à me faire comprendre assez et je me sentis désespéré, désemparé. C’était très inhabituel pour moi de me retrouver dans telle position d’insécurité et je n’aimais pas du tout cela. Je regardai autour de moi, cherchant un visage aimable qui pourrait m’aider, lançant à la ronde des « Quelqu’un parle anglais et pourrait traduire, s’il vous plait? » et j’allais abandonner ma cause quand je trouvai un jeune garçon de dix-douze ans comprenait un peu l’anglais. J’étais en train d’essayer de lui faire comprendre qu’il devait m’aider à obtenir cet emploi quand une voix me demanda si j’avais besoin d’aide, parce que me voir gesticuler pour me faire comprendre empirait son mal de tête. Je me retournai, remerciant tant bien que mal le garçon, et m’approchai d’elle. Elle se présenta comme s’appelant Alaska et cela me plut immédiatement. C’était un prénom peu commun, mais rafraîchissant puisque ça évoquait la toundra du lointain état des États-Unis. Après les présentations d’usage, et des excuses pour le dérangement, elle me suivit et nous retournâmes auprès du gérant, et je lui demandai de traduire mon petit discours que j’avais préparé mentalement, mais la réponse du patron ne fut pas celle que j’attendais.

    J’avais besoin de réfléchir à la proposition qu’Alaska m’avait fait : elle m’échangeait des cours d’espagnol contre des cours de bowling ou elle m’accompagnerait au boulot pour me servir de traductrice. Je ne savais pas quoi choisir, je voyais bien qu’elle aurait préféré que je prenne les cours d’espagnol, mais j’avais dit au gérant que j’étais un champion de bowling ce qui était totalement faux, et donc je ne pourrais pas lui donner ces cours. Parce que j’avais vraiment besoin de ce job, je suis sortis avec Alaska à l’extérieur, quittant volontairement l’air climatisé pour la chaleur humide du dehors pour mieux penser. Mais je l’avais fait aussi parce que durant notre échange, la jeune femme avait été tendue comme un arc, et qu’elle avait coulé des regards partout autour d’elle, comme si elle s’attendait à ce que quelqu’un vienne l’attaquer. Je n’étais personne pour juger cela, peut-être qu’elle avait une bonne raison pour avoir aussi peur, parce que c’était cela ― de la peur ― pas juste de la nervosité qui suintait de chacun de ses pores de peau ou même peut-être qu’elle n’aimait juste pas être dans des endroits peuplés comme le bowling. Quoi qu’il en soit, rendus à l’extérieur, j’ai commencé à lui expliquer pourquoi j’avais tant de difficulté à choisir, et tout s’enchaîna très vite. Sans que je m’en rende compte, elle a commencé à me parler de ses réactions étranges, d’une partie de son passé horrible.

    En deux jours, c’était intenses comme rencontres : Pixie, puis Alaska le jour suivant, je ne savais plus du tout si j’allais être capable de vivre longtemps si je faisais encore des rencontres aussi troublantes. Finalement, elle accepta de me donner des cours d’espagnol gratuitement, sans les cours de bowling en retour, et j’obtins le job. Mais il y eut plus, ce jour-là, qu’une entente tacite entre deux êtres humains pour des cours de langues. Je fis une promesse à Alaska, qu’aujourd’hui encore, je ne regrette pas. Je lui ai promis, non juré sur ma propre vie, de ne jamais la toucher sans qu’elle initie le contact. Jusqu’à date, je suis encore vivant, donc je pense avoir bien gardé ma promesse. Dès cet instant où je l’ai regardée s’éloigner dans la rue, se perdre dans la masse comme un fantôme, j’ai su intrinsèquement qu’elle serait bien plus pour moi qu’une professeure d’espagnol, juste par ce qu’elle m’avait dit il y avait de cela environ une heure.

    De retour dans ma chambre d’hôtel, j’étais trop troublé par ce que je venais de vivre, et il était plus tard que ce que j’avais prévu, alors j’ai momentanément oublié de contacter Pixie. La tête sous l’eau chaude qui remplissait le bain, je me suis repassé la scène de ma rencontre avec Alaska, des larmes silencieuses et invisibles venant s’ajouter aux litres d’eau déjà présents. Je me couchai les yeux secs, mais le cœur encore lourd, et ce ne fut qu’en plein milieu de la nuit que le souvenir me frappa. Je me réveillai, assis droit comme un i dans mon lit, et me traitai d’idiot, mais il était beaucoup trop tard pour appeler Pixie. Je soupirai en me recouchant, mais le sommeil ne revint pas, remplacé par l’attente insoutenable d’une heure décente pour composer le numéro de cette belle jeune femme.

    CHAPITRE 4
    Il ne fait jamais froid à Buenos Aires, je l'ai appris à mes dépens. Même la nuit, moi qui croyait que j'allais me geler les orteils, je me suis réveillé trempé de sueur, les couvertures rabattues à côté de moi. J'ai finalement ôté mon t-shirt, puis mes shorts et mes bas, pour ne rester qu'en caleçon tellement il faisait chaud, mais le sommeil m'avait définitivement quitté. J'ai soupiré de désespoir en voyant l'heure au cadran : 2 heures 27 du matin. On était que vendredi et déjà, je m'ennuyais de mon New York, de sa vie impossible à freiner, même la nuit. Une idée chatouilla mon esprit, mais je redoutais de la laisser entrer complètement, parce que je savais qu'elle ne répondait pas au but que je m'étais fixé en venant m'installer à BA sur un coup de tête. Pourtant, juste en pensant cela, je savais que j'allais me convaincre moi-même. En effet, il ne me fallut pas plus de cinq minutes pour me rassurer en me disant que si je voulais découvrir la ville, je devais le faire sous tous ses aspects, et cela incluait ses bars et clubs.

    Après avoir prit une douche glaciale, j'ai enfilé un short de coton gris et une camisole blanche qui se collait à mon corps. Je me suis regardé dans le miroir un moment, et pour une raison que j'ignore, je me suis senti stupide et coupable, alors j'ai troqué mon haut moulant pour un t-shirt plus ample et qui m'allait mieux. J'ai eu une pensée pour Pixie, me demandant ce qu'elle penserait de tout cela, mais je la chassai doucement, après tout, nous allions au cinéma seulement la semaine prochaine, pourquoi m'en faire présentement? J'ai passé mes sandales dans mes pieds et je suis sortis avec quelques dollars en poche, décidé à trouver un bar agréable où goûter l'alcool de la région. J'ai pris le métro en ne pouvant m'empêcher de scanner les têtes blondes qui s'y trouvaient, mais je fus à moitié déçu et à moitié content de ne pas trouver Pixie, pusi descendit dans Palermo, le quartier de la vie nocturne selon mon petit guide pratique de Buenos Aires, que j'avais acheté en descendant de l'aéroport en Argentine. J'ai erré un moment, jusqu'à entendre de la bonne musique s'échapper d'un club de l'autre côté de la rue, en même temps qu'un petit groupe de personnes sortait.

    J'ai traversé au petit trot et je suis entré sans me faire voir. À l'intérieur, les lumières étaient tamisées et teintées de bleu, la musique jouait une chanson populaire à New York remixée, le son était fort et il y avait une masse qui dansait au centre du club. J'étais entré dans cet endroit sans savoir son nom, mais j'allai tout de même m'accouder au bar pour commander un premier drink. Ce ne fut pas long que je me sentis à mon aise, comme à New York. Il ne manquait que ma bande d'amis tarés qui essairait de me caser avec une fille différente pour les prochaines heures. La nostalgie s'empara de moi au moment où mes yeux se posèrent sur une jolie jeune femme, brune et mince, assise seule un peu plus loin. Nos regard se croisèrent et restèrent accrochés l'un à l'autre un iota plus longtemps que lorsqu'il n'y a qu'un simple croisement de regards et je lui offris un petit sourire en coin. Je me suis ensuite retourné parce que ma bière était arrivée, mais quand je fis pivoter mon tabouret pour observer les corps ondulant sur un rythme du pays, je vis la jeune inconnue se frayer un chemin jusqu'à moi. N'ayant jamais été persuadé de mes charmes, je me dis qu'elle venait se chercher un verre, mais elle bifurqua en arrivant près du comptoir et me dévisagea un moment, avec un petit sourire gêné. Elle s'excusa ensuite en me disant qu'elle m'avait prit pour quelqu'un d'autre et je lui rendis un sourire amical en me présentant. Elle fit de même, et je trouvai son prénom charmant ; Everlynn. Je lui demandai ce qu'elle buvait et elle sembla hésiter, mais pas longtemps.

    Une dizaine de minutes plus tard et quelques shooters de tequila dans le corps et un début de conversation sur mon arrivée fraîche à Buenos Aires, je lui lançai qu'elle n'était pas cap de danser avec moi, parfait inconnu. À mon étonnement toutefois, elle glissa sa paume qui semblait minuscule dans la mienne et se laissa entraîner sur la piste de danse, qui m'attirait depuis le début. J'étais rouillé, mais je me refis facilement à la danse de club, jusqu'à ce qu'Everlynn me glisse à l'oreille que je n'étais pas cap d'aller boire ça, en désignant deux flûtes de champagne pleines sur une table occupée par un couple concentré à se minoucher les amygdales. Je lui fis un grand sourire et un signe de ne pas me lâcher des yeux, puis je me glissai furtivement à côté de la table et avalai d'un coup une première coupe. Pour ne pas attirer l'attention par la suite, je fis mine de danser légèrement, puis m'emparai de la deuxième flûte. En revenant vers Ever toutefois, je me sentis vaciller légèrement, et nous sommes retourner au bar pour commander un autre verre pour célébrer nos défis réussis. La soirée est floue, mais je me souviens qu'elle s'est enchaînée avec d'autres cap ou pas cap plus débiles les uns que les autres et beaucoup, beaucoup d'alcool.

    Le lendemain matin, le soleil plombait dans ma chambre d'hôtel et je grognais de mécontentement, mais même un son venu de mon propre me martela les tempes et me fit un mal de chien. Je roulai sur le dos pour essayer de me cacher de la lumière incandescante, mais je m'accrochai dans un oreiller. Un oreiller chaud, mou et... qui respirait? Vivement, un peu trop même parce que j'ai du prendre une pause pour remettre ma vision en un seul rayon, je me retournai pour voir qu'est-ce qui se trouvait à côté de moi. Étonné, je tâtonnai du bout des doigts le bras de la jeune femme qui dormait encore. Elle bougea et son visage m'apparut : Everlynn! Oh seigneur, me dis-je, qu'est-ce que j'ai fait? Mais j'ai eu beau tourner et retourner les souvenirs dans ma tête, j'avais perdu la notion après notre deuxième retour au bar, après une seconde ronde de cap ou pas cap. Je la secouai un peu plus vivement avant de me lever. Elle devait partir d'ici, je ne sais pas pourquoi j'étais pris d'un sentiment d'urgence comme cela, mais j'avais un mauvais pressentiment. Elle s'est finalement réveillée, aussi amochée que moi, et aussitôt, elle a tiré la même conclusion. Elle n'avait sur le dos que son soutient-gorges et moi rien du tout. Je me rendis compte de cela en même temps qu'elle et je m'emparai d'un oreiller pour cacher mes bijous. Elle se recoucha et s'enfouit dans les couvertures, me laissant le temps, à travers mon cerveau embrumé et ma migraine effroyable, d'enfiler un caleçon et de lui lancer ses petites culottes et un t-shirt au hasard, qui s'avéra être le mien.

    Une heure plus tard, nous étions assis en tailleur dans mon lit, avec le service de chambre complet et un film sur sourdine sur la télé. Ni moi ni elle ne parlait, et nous mangions goulûment notre déjeuner, en buvant des litres et des litres d'eau. Finalement, je rompis le silence en lui souriant chaleureusement : « Pas cap de mettre tous ces raisins dans ta bouche et de me dire "Miles est génial". » Aussitôt, son oeil s'alluma et elle commença à enfiler les raisins entre ses lèvres, jusqu'à ce qu'elle ait la grappe au complet, et elle a même réussis à dire ce que je lui avais demandé, mais en me crachant quelques morceaux de raisins au visage. Nous nous mîmes à rire et aussitôt, l'ambiance se détendit. Elle enchaîna avec un autre cap ou pas cap, et je dus boire en entier deux bouteilles d'eau et ne pas aller aux toilettes jusqu'à ce qu'elle parte, peu importe ce que nous faisions. Elle m'a quitté à la fin de la journée, et ma vessie allait exploser, mais j'ai tenu bon. Nous sommes allés marcher dans Buenos Aires et elle m'a donné quelques endroits sympas où je pouvais rencontrer de nouvelles personnes. J'avais encore un peu mal à la te^te, mais j'ai tout de même décidé d'appeler Alaska pour avoir un premier cours d'espagnol le lendemain puisque je commençais lundi à l'essai.

    CHAPITRE 5




    what you look like ϟ



UN ANIMAL ϟ Un chien
UN OBJET ϟ Un sac à dos
UNE SAISON ϟ Le printemps
UN PLAT ϟ Sandwiche au beurre d’arachides et confiture de fraises
UN LIVRE ϟ La petite fille de Monsieur Lihn
UNE H. DE LA JOURNÉE ϟ 13h47

UN PAYS ϟ Argentine
UN PARFUM ϟ Pixie
UN ÉLÉMENT ϟ L’air
UNE FLEUR ϟ Lys blanc
UNE CHANSON ϟ réponds ici à la question.
UN SENTIMENT ϟL’amour

    FILMS OU DESSINS ANIMÉES ? Film
    LÈVE TÔT OU GRASSE MAT' ? Lève-tôt
    FILLES OU GARÇONS ? Filles
    LIVRES OU BD ? Livre
    ROCK OU CLASSIQUE ? Rock
    TV OU ORDINATEUR ? TV
    MONTAGNE OU MER ? Montagne
    VENISE OU LOS ANGELES? Venise


    and, what about you ϟ


    PSEUDO/PRÉNOM ϟ Bika, Bianca
    AGE ϟ 17, bientôt 18 wayaa
    PRÉSENCE ϟ autant que faire se peut, probablement 6/7, quelques heures par soir
    TON GROUPE ϟ celui des amoureux là
    TON PERSO C'EST ϟ un sex-symbol trop class
    COMMENT AS-TU DÉCOUVERT LE FORUM ϟ j’ai creusé très très loin dans la terre dans ma cour et PAF! Je suis tombée dessus.
    QU'EN PENSES TU ϟ :bave :
    CRÉDITS ϟ ici c'est j-actionrathbone pour la ban & nadjaaa pour l’icône.
    CODE DU RÈGLEMENT ϟ Sérieux?
    JE SUIS PAS TROP CHIANTE CA VA? ϟ Si, et je t’aime comme ça!
    EXEMPLE DE RP ϟ
    Spoiler:
     


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→ SITUATION : En couple, totalement fou d'amour
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→ BOULOT : Ancien génie informatique, ancien employé au bowling, nouvellement informaticien pour l'hôtel de ville.
→ J'AIME : Pixie, Pixie, Pixie, Pixie.
→ J'AIME PAS : Ceux qui n'aiment ps Pixe.



MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Sam 15 Oct - 17:43

+ 1 au cas huuu
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→ NOMS COMPLETS : Charlie, Elwynn Reckless
→ SITUATION : En couple, ou célibataire. C'est complexe.
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→ J'AIME : Ma famille, le piano, le chant ...
→ J'AIME PAS : La vie, l'injustice, le terrorisme, ...



MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Sam 15 Oct - 21:02

OMFG. OMFG. haaaa haaaa haaaa haaaahaaaa haaaa
C'est le seul moment ou je peux venir sur RTD ce week-end et putain, qu'elle surprise !!!! wayaa wayaa
MOOOOOOOOOOOON MIIIIIIIILOOOOOOOOOOOOU D'AMOOOOOOOOOOOOOOOOOUR canard tourne youpii Hump sbamm =) calin love
Tu m'as manqué !!! Beaucoup trop manqué !!!!!! Je suis trop contente que tu sois de retour !!!! hihi
Et puis, je suis la première à poster sur ta fiche, j'ai trooop de chance !!!! Cool

Re-Bienvenu à la maison chéri !! canard Flying Love

Hump youpii amour tourne canard haaaa youhou pom-pom please coeur 8D sbamm hihi =) harg calin love wayaa Pulp Fiction Dance Flying Love

Edit : Purée, ça fait invasion de smiley Arrow
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Sam 15 Oct - 21:05

CHAAAATOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON
taaiiiin comment dire ce surnom m'a manqué!!
T'es trooop^forte d'être la prem's Cool
Cart youpii yess Hump What a Face oura tourne amour canard pitié youhou cheers pom-pom coeur please xD king génial bravo super hihi sbamm =) calin love harg yearh wayaa I can fly Pulp Fiction Dance Love Flying Love string meugnon porc
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→ J'AIME : Les bonbons, le chocolat, la pluie, le soleil, l'été, le printemps, la neige, la plage, les montagnes, la forêt... toi.
→ J'AIME PAS : La plupart de sinsectes, être enfermée, le sang, la solitude prolongée.



MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Sam 15 Oct - 22:21

HAN PURÉE, MIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIILEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEES *o* Cart Hump youpii yess amour oura tourne canard pitié youhou cheers pom-pom coeur please xD 8D génial bravo super :<3: :<3: hihi sbamm =) calin love harg wayaa Love Flying Love




Je suis troooooooooooooop contente *o* Rewelcoooome et j'exige un lien qui pète des pissenlit rose avec des point fluorescents violets *o*

*sors loiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin (mais emporte tout le monde /SBAAAAAAF/)*
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→ J'AIME PAS : La joie de vivre; manger; qu'on me parle, la mer.



MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Sam 15 Oct - 22:31

Ha comment c'est génial tout ça ♥♥
En fait, c'est déjà Noël sur RTD xDDDDD En plus, il a déjà écrit trois chapitres de son histoire notre Milou, si c'est pas un big bosse sexy du slip ? Sérieusement, je suis super heureuse que tu sois de retour parce qu'en plus, ça veut dire qu'IRL, tout va mieux Alors bonne continuation pour ta histoire, on t'aime !!!!!!!!!

______________________



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Dans ma tête, je n'entends rien; dans mon corps, je ne sens rien; dans ma bouche, je n'ai le gout de rien; dans ma vie, il n'y a rien. Mais dans mes yeux, vous percevez toutes ces choses. Toutes ses choses qui sont traduites dans une seule et même partie de mon corps et c'est ça qui fait que aujourd'hui, j'existe encore.
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Sam 15 Oct - 22:44

amour amour amour amour &
Rebievenue par là


Et tu parles de moi, quoi wayaa
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Sam 15 Oct - 23:08

Bordel, de bordel. MILES quoi ! wayaa
Bon retour parmi nous ! amour
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Dim 16 Oct - 4:36

Haaaan mes amours comment c'est beaauuu de vous revoir!
Alors, alors, hier j'ai posté tout ça dans les 3-4 heures du matin et j'ai écrit jusqu'à 6h du mat, (internet avait décidé de jouer au con et de me lâcher ) mais comme je viens de me lever et qu'il faut que je fasse du ménage, bah je ne vais poster mon histoire que plus tard Very Happy

Et OUIII ça va très beaucoup mieux dans ma vie! xD je suis contente, enfin, de voir le bout de la merde!!!
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→ J'AIME PAS : Les grogniasses, les machos, ta soeur peut-être et puis le pape allez.



MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Dim 16 Oct - 9:11

IDHJEKLFLEFO ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
Poualalla! tu reviens et tu fais tout buguer t'es trop forte hahahaa!

re bienvenuuuuuuuue ma poule tu m'aurais rien dis hier hein? Salle mouton!
Bon courage pour ta fiche wayaa wayaa
JHSHIU ♥♥♥♥♥♥♥

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forever young
si tu as peur du sommeil et que passe le temps, si tu aimes l'automne vermeille, merveille rouge sang, si tu as peur de la foule mais supporte les gens, si tes idéaux s'écroulent le soir de tes 20 ans. mais si tout ne se déroule jamais comme dans tes plans, si tu n'es qu'une pierre qui roule, roule mon enfant.
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Dim 16 Oct - 9:16

OMFG MON MILOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU TU ES REVENU je suis tellement contente ! Tu n'imagines même pas à quel point ça m'a fait un choc quand j'ai vu le dernier utilisateur enregistré ! C'est une surprise magnifique que nous a fait meugnon On ne pouvait espérer mieux ! En plus, comme l'a dit Leva, si tu es revenue c'est que ta vie IRL reprend un cours normal & que tu as réussi à caser RTD dans ta journée j'en suis vraiment très heureuse pour toi, il ne pouvait rien m'arriver de mieux ici que ton retour ange

Passez l'émotion de te revoir, j'ai lu le début de ta présentation ... C'est juste splendide, tu écris vraiment bien, tu as un don c'est obligé ! Tu as réussi à m'en tirer une larme ! Et puis tu parles de ma Pixie chérie wayaa je suis trop touchée ! En plus tu es tellement précis dans tout ce que tu racontes que j'ai l'impression que tu la connais mieux que moi ! Avec ce que tu écris, j'arrive mieux à recadrer ma Pix', merci au passage love

En tout cas, comme tu t'en doutes, j'ai hate de lire la suite & surtout de RP avec toi love & comme c'est la partie prévu à cet effet : BON RETOUR CHEZ TOI MON MILOU wayaa yess
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Dim 16 Oct - 9:32

Cherry mon chou si tu m'avais posé la question hier je t'aurais répondu "haa surement vers la fin novembre, ou un peu plus tôt" parce que j'ai décidé de revenir et il était une heure du matin. J'ai ouvert Word, où j'avais déjà tapé les deux premiers paragraphes du chapitre 1 et le prologue complet, puis j'ai relu un mot et voila, mes doigts ont fait le travail. J'ai écrit pendant environ une heure, puis je me suis enregistré et j'ai posté, j'ai terminé le chapitre 3 et j'ai écouté un film vraiment nul, qui s'appelle Blades of Glory, en attendant que quelqu'un se connecte. Je me suis couchée à 6h ce matin (pour moi) et j'étais debout à 11h, puis voilaaaa!!

MON PIXEL D'AMOUUUUR <3 Je suis content que ça te plaise alors j'hésite par contre à poster le chapitre 4 comme étant son premier cours avec Alaska, mélangé avec la location du mini appartement en haut du bowling, ou bien juste la fin de sa première semaine pour illustrer comment il est perdu. J'ai écrit les deux versions mais je sais pas laquelle choisir x) Faut savoir que chapitre 5 c'est supposé être notre topic du cinéma, et chapitre 6 le topic entre Miles & Aly, puis le 7 c'est deux semaines après son arrivée, sa rencontre avec Austin, et puis bon, je vais pas TOUT vous dévoiler quand même :o
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Dim 16 Oct - 10:06

xDDD Mais punaise tu vas remettre tous les rp dans ta présentation ? O.O Waou tu as le courage je suis tellement fière de toi wayaa
Bien sur que ça me plait ! J'ai toujours aimé rp avec toi, j'ai toujours aimé ton style d'écrire, tu as l'art de toucher, de trouver les mots justes pour toucher l'émotion de tout un chacun love Ben écoute moi je pense que tu devrais mettre la fin de semaine, pour justement faire un plan d'ensemble afin qu'on arrive à situer Milou à ce moment précis de sa vie =)
Après c'est comme tu le sens, c'est ton histoire après tout !


Pour ma part, j'ai réarrangé un peu mon Topic spécial Milou x) J'ai du mal à trouver les mots justes pour montrer le désespoir de Pix' ^^"
J'ai hate de lire tout ça *.*
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Dim 16 Oct - 10:16

Rebienvenue parmi nous
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→ J'AIME PAS : Le café chaud



MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Dim 16 Oct - 19:54

Et bien très bon retour à toi alors ^^ Au plaisir :) youpii

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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Dim 23 Oct - 14:14

J'en suis rendue à Ever, mais j'ai pas beaucoup de temps pour écrire! C'est comme si dès que je me suis inscrit sur RTD ben le travail est revenu -__-" Fait chier mais bon, je tiens le coup!!! 86% dans un oral totalement improvisé en anglais, j'adoooore!

Alors alors, voila c'est tout pour l'instant, j,écris des mini-bouts un peu dès que je peux!! Very Happy
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Dim 23 Oct - 21:55

Merde ! Bon si tu as des bonnes notes c'est le principal =D

Ecris mon petit, laisse parler ton imagination mouahahah !
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Dim 23 Oct - 21:59

Écris dès que tu peux et viendra bien un moment ou tu auras terminé

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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Lun 24 Oct - 10:38

Encore un petit bout vous allez voir la fin du chapitre 4 est très très très trèèèès drôle :)
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→ J'AIME PAS : La joie de vivre; manger; qu'on me parle, la mer.



MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Mer 26 Oct - 6:04

Haha, hâte de voir wayaa

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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Jeu 27 Oct - 6:28

    OH.MON.DIEU
    miles de retouuuuuuuuuuur
    ( oui oui, j'ai vu ton message avant ta présentation, je suis genre trop un boulet de la vie Cries )
    c'est trop méga giga hyper trop bien !
    bon retour chez toi wayaa calin calin
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Jeu 27 Oct - 7:07

MILOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU TON VAVA EST JUSTE TROOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOP BANDANT - MOUILLANT MY GOSH JAI UN ORGAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAASME !

Toi tu es le seul à me vendre du rêve à ce point *.*
J'aime pas le chapitre 4 Razz Milou à eu une autre aventure ? NIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA XD
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→ J'AIME PAS : Ceux qui n'aiment ps Pixe.



MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Jeu 27 Oct - 10:35

Muahahahaaa!
En plus Pixouille, va falloir faire un rp à 4, toi moi, Ever & Jaimie vu que c'est ton cousin Very Happy Faudra présenter ton Milou à la famille t'sais (aa) je continue ce week-end mes chous ^^
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Sam 29 Oct - 9:25

Hum okay xDD
On verra bien =D

Aller avance nous un peu ton histoire,j'aime trop te lire =D
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   Dim 30 Oct - 22:42

Mahahaha non tu comprends pas, il FAUT faire un sujet où Miles & Ever se voit en dehors de leur réunion habituelle de cap ou pas cap What a Face mais bref.

Pour ce qui est de continuer, j'ai pas pu écrire ce week-end parce que, mes chers amies RTDiens (pardon aux hommes Arrow ) eeeeh bah j'ai fait une nouvelle rencontre Ça fait deux semaines qu'on se texte tout le temps et samedi on s'Est rencontrée. Elle est intelligente, drôle, enfin elle est bien intéressante! Tout le monde dans mon entourage croit qu'il va se passer quelque chose (et nous on laisse les choses aller) mais j'avoue qu'on arrête pas de se texter, et juste hier, on a parlé sur Skype toute la soirée (bon toute, 2 heures et demi, plus une heure de msn en webcam avant xD) et bref, j'ai hâte de la revoir mais je suis très très heureuse en ce moment!

Donc voila la raison de ma non-écriture, je me reprends dès ce soir (ou plus tard dépendant de mes devoirs x) ) ert je vous mets aussi des photos de mes deux costumes d'halloween si vous êtes gentils Wink
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MessageSujet: Re: C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!   

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C'est pas novembre, c'est pas Noël, mais vous me manquiez trop!!

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