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 More loneliness than any man could bear, rescue me before I fall into despair [ Eilin I. Albin-Gustavsson ]

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« Timotheï X. Marquez »
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Masculin
→ NOMS COMPLETS : Timotheï Xavier Marquez
→ SITUATION : Céibataire
→ PAPIERS : 12
→ BOULOT : Au repos
→ J'AIME : Les chevaux, la musique, ma famille
→ J'AIME PAS : Qu'on me trahisse



MessageSujet: More loneliness than any man could bear, rescue me before I fall into despair [ Eilin I. Albin-Gustavsson ]   Jeu 6 Oct - 17:18

La nuit venait de tomber sur Buenos Aires et je me surprenais à contempler un spectacle qui m'aurait laissé indifférent par le passé. Je ne sais pas si le fait d'être amnésique m'avait totalement changé mais ce qui est certain, c'est que j'avais l'impression d'être devenu quelqu'un d'autre. En toute sincérité, je ne pensais pas un seul instant que de laisser paraître mes émotions au grand jour me rendrait plus fragile: pour tout dire, je ne m'étais jamais senti aussi vulnérable. Assis sur le rebord de ma fenêtre, j'observais ce magnifique ciel étoilé et cette pleine lune qui brillait de mille feux: au loin, on pouvait entendre des bruits de klaxon ainsi que le concert d'aboiements de quelques chiens excités qui devaient résonner dans toute la ville. Le vent caressait mes cheveux, je le sentais s'introduire dans chaque parcelle de mon corps tandis qu'il soufflait dans ma veste de cuir et aérait mon visage. Cette brise aurait pu me déranger mais j'aimais cette sensation d'autant plus que ce n'était pas du luxe de trouver un peu de fraîcheur depuis plusieurs semaines dans la mesure où la canicule régnait sans partage sur Buenos Aires.

Gardant les yeux fermés durant plusieurs minutes, je profitais du calme ambiant pour apaiser mon esprit mais inévitablement, ma solitude me poussait à cogiter: j'étais un expert dans ce domaine. Même si j'étais heureux et épanoui, faire le deuil de mon passé n'était pas une mince affaire: le problème, c'est que depuis que j'avais perdu la mémoire, je me voyais obligé de garder une certaine distance avec mes proches. En d'autres termes, j'avais parfois peur que mon comportement les blesse involontairement: d'ailleurs, j'essayais souvent de me mettre à leur place et mon constat était à chaque fois affligeant. Je ne pouvais pas nier l'évidence: le mystère qui m'entourait était une plaie ouverte que je creusais dans le coeur des gens qui me cotoyaient et peut-être que cette blessure ne se refermerait jamais. Pour preuve, je ne sortais pratiquement plus en leur compagnie alors qu'il y a encore quelques années, je portais le costume du fêtard de service. Pourtant, j'essayais de m'amuser et de délirer mais inévitablement, je voyais sans cesse cette frontière qui nous séparait: j'espèrais simplement que tout ceci ne soit qu'une mauvaise passe à traverser car si j'avais la volonté de m'en sortir, je risquais néanmoins de devenir une coquille vide si je perdais mes amis à tour de rôle...

Poussant un soupir plein de désarroi, je jetais un coup d'oeil à ma montre et n'étant absolument pas fatigué, je décidais d'aller me promener en ville. Prenant ma voiture, je me rendais alors sur le vieux port de Buenos Aires sans savoir réellement pour quelle raison mon instinct me dictait de rejoindre ce lieu paumé. M'arrêtant près des quais, je regardais alors les bateaux en me disant que parfois, j'aurais souhaité voguer au milieu de l'océan pour fuir ce monde qui paraissait souvent si impitoyable. Doux rêveur que j'étais, je hochais la tête abandonnant mon véhicule pour effectuer une petite ballade en solitaire. Un souvenir frôla alors mon esprit: la dernière fois que j'étais venu ici, c'était dans le but de partager un moment privilégié avec une jeune femme dont j'étais très proche. Aujourd'hui, j'avais perdu sa trace mais l'image de son doux visage traversait toujours mes pensées comme un train qui transperce un tunnel de nuit.

L'amertume me gagnait et je regrettais presque d'avoir suivi mon intuition lorsque soudainement, j'aperçus une charmante demoiselle assise sur un banc. Ma curiosité légendaire me poussa à observer cette silhouette de plus près et ma surprise fut de taille lorsque je reconnus Eilin. Je constatais rapidement qu'elle tremblait de froid ce qui ne m'étonnait guère quand je vis ce qu'elle portait: c'était tout à fait le style vestimentaire de mon ange gardien. Je dus d'abord me retenir pour ne pas rire puis je décidais de la taquiner pour soigner mon entrée.

- J'ai beau me répéter, c'est comme si je parlais dans le vide. Combien de fois t'ai-je dit de te couvrir un peu plus lorsque tu sortais le soir? Tu ne changeras donc jamais...

Tout en parlant, je m'étais assis à ses côtés en affichant un sourire joyeux et sincère. J'en profitais pour enlever ma veste avant de la déposer sur les épaules d'Eilin. A quand remontait notre dernière rencontre? Je n'en avais aucune idée mais je n'avais pas perdu mes habitudes puisque je me chargeais déjà de prendre soin d'elle: c'était tout moi...
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« Eilin I. Albin-Gustavsson »
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→ NOMS COMPLETS : Eilin Iléa Albin-Gustavsson
→ SITUATION : Célibataire?
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→ BOULOT : Serveuse à mi-temps, étudiante
→ J'AIME : Les bonbons, le chocolat, la pluie, le soleil, l'été, le printemps, la neige, la plage, les montagnes, la forêt... toi.
→ J'AIME PAS : La plupart de sinsectes, être enfermée, le sang, la solitude prolongée.



MessageSujet: Re: More loneliness than any man could bear, rescue me before I fall into despair [ Eilin I. Albin-Gustavsson ]   Dim 9 Oct - 0:42

Faire la fête... S'amuser... Voila ce à quoi les adolescents et jeunes adultes passent leur temps. Est-ce une bonne chose, ou une mauvaise chose? Les deux. L'adolescent basique en veux que s'amuser, il fuit les devoirs. Il boit de l'alcool, il se bat. Il est dirigé par ses hormones. Ca peut provoquer des accidents. Cependant, il s'amuse, aussi, d'un côté, et profite de la vie, ce que, en général, on en pouvait pas faire, il y a quelques siècles.

Juste pour savoir comment c'était, Eilin avait décidé, cettenuit-là, de sortir en boîte. On l'avait prévenue qu'il faisait chaud dans ces bâtiments, alors elle s'habilla légèrement. Elle n'avait pas beaucoup de vêtement, mais elle réussit à dénicher un mini short et un haut blanc “Extend your life... 1 up” avec le champignon vert de mario. Elle l'avait acheté car elle avait adoré le champignon. Il était si mignon! Logiquement, elle n'avait pas du totu idée de ce que ça représentait, que ça faisait peut-être un peu “geek” - d'ailleurs, elle en savait pas ce que ça voulait dire.

La nuit, vers miniuit, elle était osrtie habillée et se dirigea vers la première boîte d enuit qu'elle rencontra. Cependant, elle n'y passa que dix minute,s à peine. L'air embaumé de tabac, la sueur, le nombre de personnes, elle en supportait pas. Croyant devenir folle si elle restait ici en serait-ce qu'un instant d eplus, elle sortit de la pièce, presque en fuyant.

Dehors, le vent frais lui fit un bien fou. Cependant, elle sentait le besoin irrésistible de courir vers le port, sa claustrophobie lui criait de en pas rester là, elle avait besoin d'un endroit ouvert. Elle arriva au port à bout de souffle, à vrai dire. Eilin arriva au bord de l'eau et se laissa glisser sur un lampadaire. Elle ferma les yeux et inspira profondément. L'air marin lui faisait un bien fou, elle laissa donc ses poumons se remplir de cet arôme spéciale.

La jeune blondinette resta un long moment ainsi, mais sentit le besoin, soudain, de se reposer. Elle se leva donc et se dirigea vers le banc, trop fatiguée pour rentrer chez elle, et s'y allongea, ayant somairement vérifié qu'il était propre. Sans dotue s'endormit-elle, mais si ce fut le cas, ce fut pour une très courte durée.

Lorsqu'elle se réveilla, il faisait toujours nuit. Elle se releva sur le banc et s'étira. Ce n'était pas le plus confortable des endrotis, mais elle avait connu pire. Perdant son regard à l'horizon, elle resta assise durant plusieurs minutes. Soudain, elle entendit
savoix. Sursautant, Eilin se retourna et vit le visage de son ami. Un grand sourire fendit son visage, et elle lui dit:

-TIIM! Ca fait si longtemps!

Elle le laissa lui donner sa veste. À vrai dire, elle avait froid. Elle enlaça ensuite Tim pour le saluer puis se recroquevilla sur elle-même, entourant ses gneoux de ses bras et les appuyant légèrement contre sa pointrine. La veste, trop grande, lui offrait cependant de la chaleur.

-Peut-Être que je n'apprendrais jamais. Enfin, je compte sur toi pour m'aider Razz Après tout, je suis comme Caliméro, repoussée de tous.. Le pauvre, moi, j'ai craqué pour lui o Il est si mignon et pourtant, on le rpeousse... Le pauvre... Quand je serais grande, je l'épouserai!

Puis Eilin rit et posa sa tête sur l'épaule de son meilleur ami et se rapprocha de lui. Elle avait entendu parlé de Caliméro comme étant un poussin noir vivant avec des poussins jaunes qui le repoussaient,e t ne connaissait rien d'autre. Fermant les yeux, elle profita de la présence de Tim, elle était is contente qu'il soit là!

-alors, comment ça va?

EDIT: Désolée, pour Caliméro, c'était un défis =)
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