AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 Si l'amour te tourne le dos, profite-en pour lui toucher les fesses. JAIME & EVERLYNN

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

avatar
« Everlynn C. Marquez »
IDENTITY CARD

Féminin
→ NOMS COMPLETS : everlynn claudia marquez.
→ SITUATION : amoureuse transi. :arrow:
→ PAPIERS : 2282
→ BOULOT : au chomage...
→ J'AIME : JAIME.
→ J'AIME PAS : les vers de terre.



MessageSujet: Si l'amour te tourne le dos, profite-en pour lui toucher les fesses. JAIME & EVERLYNN   Mer 20 Juil - 19:27




« Bonjour à tous, bienvenue dans ce journal de treize heures. Au sommaire aujourd'hui.... »
Un grognement plaintif s'échappait de ma bouche. Pourquoi fallait-il toujours que la télévision passe des images de guerres et de meurtres tout les jours à l'heure du déjeuner ? Je fixais Aleksander, les yeux rivés sur l'écran, sa main entortillant ses spaghettis autour de sa fourchette. J'avalais mon assiette en en temps record, comme pour échanger ce univers oppressant contre un autre... tout autant oppressant à vrai dire. Mon colocataire tournais enfin la tête vers moi avec un air étonné, je marmonnais une excuse comme quoi je ne me sentais pas très bien et que j'allais me reposer dans ma chambre. Il me sourit chaleureusement et intérieurement, je me félicitais d'avoir réussie à trouver, plus un colocataire, un nouvel ami qui ranimait cette chaleur en moi.

Je plaçais mon assiette, mes couverts et mon verre dans le modeste lave-vaisselle et trainais les pieds jusqu'à ma nouvelle chambre. Après avoir délicatement refermée la porte, je me jetais littéralement sur mon portable, en quête de nouvelles réconfortantes de Jaime.
Cette petite flamme dans mon cœur s'était rallumée. Elle était encore timide et faible, mais elle était belle et bien présente.
Rien, hormis un message vocal. Je me dis que je que je le rappellerais après. Je m'assis en tailleur sur mon lit et ouvrit mon ordinateur devant moi. J'allumais ce dernier et me mordit hargneusement l'ongle du pouce en attendant qu'il prenne vie. Ça y est, j'y étais. J'ouvris un page internet, puis ma messagerie. Ce que je n'avais pas fais depuis que j'avais quitter Jude maintenant je je me souvenais... Où plutôt que lui m'avait quitter d'ailleurs, mais ce n'est qu'un détail. Quelle fut donc ma surprise quand c'est sa boite mail à lui qui s'ouvrit devant mes yeux. Il avait du se connecter sur mon ordinateur et ne pas fermer sa session. Le fait est que c'était devenu une habitude lorsque nous étions en couple. Lorsque nous étions en couple...

Je fermais durement les paupières et pinçais les lèvres. Quand je rouvris ces derniers, mon esprit le plus clair possible, je commençais à diriger ma souris vers le bouton " déconnexion " quand j'ai vu le début d'un corps de message. Celui ci disait :
" D'accord. RV à 14h devant le centre commerc..... "
Je complétais " commercial " dans ma tête. Jude serais au centre commercial. A quatorze heures. Jude serait... Mon sang ne fis qu'un tour, et je ressentais alors ce besoin irréversible de le voir, maintenant tout de suite. Je voulais lui parler, je voulais lui expliquer, je devais faire quelque chose. Je ne savais pas comment j'en trouverais la force mais je le devait absolument. Je refermais précipitamment mon ordinateur et fermais les yeux, appelant ma capacité de réflexion à son summum. Pour s'y rendre de son appartement, Jude prendrait le métro et sortirais à la station nommée X, j'arriverais avant qu'il sorte si je prenais un taxi. Je pourrais alors l'attendre et lui... parler. C'était un bon plan, je regardais ma montre, 13h40... Quoi ? 13h40 ? Merde. il fallait que je me dépêche. Je sautais de mon lit, attrapait un jean foulant le sol près de ma porte, inerte et glissais ma main dans unes des poches. Bingo. mes doigts se refermaient sur ce que je devinais être un billet. J'ouvris la porte à la volet et traversais la pièce comme une fusée jusqu'à la porte d'entrée, attrapant au vol ma veste sur le dossier du sofa. Je me tournais vers Aleksander, qui me fixait, stupéfait.

« Je reviens plus tard, j'ai une course à fai...... »
Mon regard se tournais vers le téléviseur, dans l'encadrer numérique, une couleur mélangé le grisâtre et le orange dansait fougueusement. Autour, tel de minuscule fourmis se tenait une foule de personnes, courant dans tout les sens.
« Flash spécial. Nous venons d'apprendre que le métro central de la ville viens d'être victime d'un bombe, apparemment dictée par une action terroriste. Les pompiers et la police de la ville sont en route....... »
Je portais ma main à ma bouche, une expression de terreur sur le visage.
« Mon dieu... »
Et puis je me souvint des paroles de la journaliste. " Bombe " , " métro " . Non... Non. Je me jetais sur la porte et martelais le bouton de l'ascenseur, par chance, il s'ouvrit directement et je m'engouffrais dedans en tambourinant le bouton " 0 " . Comme si me rendre là-bas allait arranger les choses. Ça ne ferais qu'un civil de plus à gérer pour ses pauvres gendarmes. Et pourtant, je n'aurais pas supporter l'idée de rester avachit dans mon sofa à cette instant précis alors que... Je consultais ma montre : 13h45. Alors que Jude se trouvais dans le métro à cet instant même. Je portais mes mains en ma tête, paume contre visage, en attendant un sanglot. Tout ce que j'eus, c'est de sentir l'ascenseur ralentir son rythme. Je relevais la tête et l'entendis s'arrêter.
« Noooooon. »
Dans mon plus grand étonnement, les portes s'ouvrirent et c'est le visage de Jaime que je vit apparaitre devant moi. Je sentis mon cœur faire un bond.
« Jaime ? mais... ? »
« Je me suis trompée d'étage, je pensais que tu étais au cinquième.. »
Qu'il était mignon, avec sa moue désolée. Je le contemplais un instant, avant de réaliser ce qui se passait avant que je vois son visage d'ange. Mon visage repris une expression d'horreur et je me penchais pour attraper sa manche et l'entrainer à l'intérieur de la cabine.
L'ascenseur se remit en marche et je regardais les étages descendre sur le petit écran. Quatrième. Troisième. Deuxièèèème. Deuxième ? Je fus secouez comme une carotte dans un mixeur et atterri rudement contre une des paroi de la cabine. Je ne mis qu'une seconde à réaliser, il s'était bloqué. Je reculais d'un pas et me figeais quand je sentis le contact de Jaime. Cet ascenseur de merde venait de se bloquer, on était coincés ici pour on se sait combien de temps. Je portais encore une fois mes mains à mon visage et ruminait quelques injures en silence, puis dans un excès de rage tapais hargneusement les portes de l'ascenseur. Je me détournais en grimaçant de douleur et en secouant mes mains dans l'air. Me lassant glisser contre la paroi de l'engin, tout espoir meurtrit. Je me fis le plus petit possible pour ne pas qu'il me vois, je bessais la voix pour le pas qu'il lm'entende :
« C'est pas possible, c'est pas possible... »
De toute les facettes qu'il m'étais donnée d'avoir, Jaime allais voir la pire ( qu'il avait vu déjà bon nombre de fois d'ailleurs ) et je n'étais vraiment pas fière...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://destructiveproject.frbb.net/

avatar
« Jaime V. Cardozo »
IDENTITY CARD

Masculin
→ NOMS COMPLETS : JAIME VALENTINO CARDOZO
→ SITUATION : célibataire, plus pour longtemps..
→ PAPIERS : 2167
→ BOULOT : underco
→ J'AIME : EVERLYNN
→ J'AIME PAS : PAPA



MessageSujet: Re: Si l'amour te tourne le dos, profite-en pour lui toucher les fesses. JAIME & EVERLYNN   Ven 12 Aoû - 10:49




Besoin de rien envie de toi, comme jamais envie de personne.



    Un manque ce fut ressentir. Tout mon corps le ressentis. Tout mon être. Mon coeur. Mon âme. Tout en moi ressentis ce besoin d'être à ses côtés. Je ressentais un vide. La distance qui nous séparait me parût tout d'un coup, plus un énorme fossé que de nombreuses rues peuplés par des Argentins. Oui, elle me manque. Everlynn Marquez me manque. L'amour qu'elle me porte me manque. Mon âme soeur manque. Toujours. Elle, toujours elle. Personne d'autre. Il n'y a qu'elle qui me hante, jour et nuit. Elle est la seule à occuper mes pensés. Elle la toujours été. Car c'est la seule que j'ai aimé. L'amour, voilà ce qu'il me manque à cet instant précis. Rien que ça, que cette petite touche d'amour. Que seule Everlynn pourrait me donner.
    Soudain, je ressentis une once de courage et me leva d'un bon, fin prêt à diminuer la distance qui me sépare de ma bien aimé.
    Je me prépara en vitesse, impatient de retrouver la jeune femme qui fait battre mon cœur. De passage au salon, je salua rapidement ma cousine qui m'hurla je-ne-sais-quoi à propos de je-ne-sais-qui. Bref, comme vous auriez pu l'imaginer, je n'y fis pas attention et sortis de mon appartement. Peu importe le danger que je risquais en sortant, mon amour pour Everlynn me l'imposait.
    Je sortis de la poche arrière droite de mon jean un bout de papier où était griffonné l'adresse de la demoiselle, obtenus par le biais d'une de mes nombreuses connaissances. En même temps, à Buenos Aires, je connais la plupart des jeunes. Pas tous, mais vraiment beaucoup d'eux. Quoique, durant ma période geek, de nouvelles têtes ont dû apparaître..
    Une fois les nombreuses directions à prendre pour arriver à destination en tête, je me mis en route, main dans les poches, sous le vent frais Argentins. J'abordais un air décontracté, et pourtant, à l'intérieur j'étais plus excité qu'autre chose. Je ne pouvais attendre de revoir la jeune femme. Bien que ça sois précipité, j'espérais qu'elle soit heureuse de me voir. Heureuse de remarquer que oui, cette fois, je suis venue la chercher.
    J'entamais ma petite balade admirant comment Buenos Aires se porte. Les gens y ont l'air heureux. Du moins, en apparence. Ce que je vois me suffit, je n'ai pas besoin dans savoir plus. L'illusion. L'espoir. Je me voile la face. Et j'en suis bien conscient.
    Ce fut un Jaime confiant qui entra à l'adresse indiqué sur le bout de papier récolté. 5ème étage. Elle se trouve à cinq étages de moi. Quelques mètres de hauteur me sépare de la jeune femme qui occupe mon coeur. Je ne tarda pas à me précipiter dans la cage d'ascenseur et d'appuyer brutalement sur le bouton qui indiquait le numéro cinq. Je ne tenais pas en place, impatient de la revoir. Euphorique à l'idée de me retrouver à nouveau avec elle, juste elle et moi. Elle moi et notre amour. Je ne tarda pas à sautiller, tel un jeune enfant sur-excité. Heureusement que l'ascenseur ne s'arrêta pas pour laisser entrer de nouveaux « passagers » mais plutôt pour me laisser sortir. Je soupira d'aise et sortis de l'appareil. Après être sortis je parcouru les couloirs, à la recherche de la porte qui me mènera à Everlynn. Seulement voilà, aucune des portes n'indiquaient le nom de la jeune Argentine. Je soupira, cette fois-ci d'épuisement et déçu. Je n'allai tout de même pas devoir faire tous les étages pour retrouver mon âme soeur, n'est-ce pas? Si, peu-être bien. Je soupira à nouveau, me décidant de ne pas aller la chercher, pas aujourd'hui.
    J'appelai à nouveau l'ascenseur, tout en tapant du (et admirant mon) pied, agacé de la lenteur de l'appareil. Finalement, les portes s'ouvrirent et je leva aussitôt la tête. Là voilà.
    Avait-elle deviné que j'étais venue ici? Non, impossible! Elle semblait étonnée de me voir ici. Heureuse, agacée, étonnée, triste? Je ne su lire en elle, comme j'en avais l'habitude autrefois. Les années, me dis-je à moi-même.
    « Jaime ? mais...? »
    « Je me suis trompée d'étage, je pensais que tu étais au cinquième.. »
    m'empressai-je de lui expliquer.
    Je l'admira un instant, et elle de-même, avant que son visage n'aborde une expression de choque. Que pouvait-il bien se passer? Elle m'entraina brusquement dans l'ascenseur, et je me laissa faire, déboussolé devant cette Everlynn inquiète.
    Elle semblait ailleurs, à regarder l'écran qui affichait les étages. La situation commençait sérieusement à m'inquiéter. Mes mains devinrent moites, me retrouver avec elle dans l'ascenseur n'étais pas vraiment ce que j'avais espéré. Soudain, l'appareil qui nous transportais s'arrêta brusquement, quelques secousses pour accompagner le tout. Ce maudit engin venait de se bloquer au deuxième étage. Je grogna, mécontent de la mauvaise fabrication – ou n'importe quoi d'autre – de la cage d'ascenseur. Everlynn semblait horrifiée. J'aurai voulu la consoler, lui dire que tout allait bien, seulement je n'arrivais pas à comprendre la réaction de celle-ci lorsqu'elle m'avait vue. Se sentait-elle flattée? Je n'arrivais toujours pas à m'être un nom sur le sentiment qui habitait en ce moment Everlynn, mais, apparemment, j'allais avoir du temps pour le découvrir. Tandis qu'elle s'acharnait avec sa petite force de jeune femme, je soupirai bruyamment, sachant pertinemment que ça ne nous avancerai à rien. Elle s'en rendit rapidement compte et arrêta. J'observai chacun de ses mouvements avec attention, captivé par l'amour de ma vie. Ne voulait-elle pas rester coincé avec moi? Enfin, pas que moi je le veuille. Peu d'importance.
    Je m'assis à ses côtés, mon regard toujours posé sur elle, comme si mon regard pouvait la préserver de tout danger ou autre. L'ambiance était tendu, électrique, et je n'avais pourtant rien fais. Toute cette énergie négative provenait d'Everlynn, et j'ignorai ses raisons, ce qui allait bientôt commencer à me mettre sur le mauvais chemin. Elle déposa délicatement sa tête sur mon épaule, ce qui m'étonna, mais je la laissa faire. Si ça pouvait l'aider à se calmer. En même temps, je ferai n'importe quoi pour elle. Bref, là n'est pas le problème.
    « ça va? » me risquai-je à lui chuchotai-je tendrement à l'oreille.
    Venant de sa part, je m'attendais à tout. Autant à un pétage de plomb qu'une déclaration d'amour. Je voulais juste savoir ce qui l'inquiétais tant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Si l'amour te tourne le dos, profite-en pour lui toucher les fesses. JAIME & EVERLYNN

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Remember That Day :: || Les résidences de Buenos Aires || :: Recoleta; :: ALBIN-GUSTAVSSON'S-