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 Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT

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« Pixie S. Sanders »
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→ NOMS COMPLETS : Pixie Summer Sanders
→ SITUATION : En couple
→ PAPIERS : 545
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→ J'AIME : Le petits toutous tellement choupinets *.*
→ J'AIME PAS : Les crabes >.<



MessageSujet: Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT   Ven 8 Juil - 13:14



Tout c'est déroulé tellement vite, je n'ai rien vu venir, & même si j'aurai vu venir, je n'aurai rien put faire. Lorsque Miles m'a quitté, j'ai eu l'effet d'un coteau que l'on me plante en plein coeur, j'ai vécu son manque comme une réelle souffrance physique, Mon estomac était tellement douloureux ... J'en vomissais des fois, j'étais seule, chez mon cousin qui n'était pas là & qui avait, d'après ce que j'ai comprit, ses propres problèmes ...Pour combler le vide qui se faisait cruellement ressentir, je devais m'occuper & c'est comme ça que le destin m'a fait rencontrer Alaska, une vielle amie. Nous nous sommes expliquées & maintenant c'est de l'histoire ancienne ce Thomas, tout comme Miles pour moi ... & comme si nous voulions rattraper le temps perdu, nous avons décider de passer du temps ensemble, étant seules, on pouvait bien le faire. & c'est vrai qu'avec elle j'évitais un peu de penser à lui, tout comme elle évitait de penser à Thomas ... Fin bref, c'est en allant faire les magasins que tout est parti en couille. Je marchais tranquillement avec Alaska,, mais alors que nous allions entrer dans un magasin aux prix défiant toute concurrence, je sentis des bras m'entourer de force, on me plaqua un mouchoir imbibé d'un liquide odorant contre mon nez & ma bouche, me forçant donc à le respirer. Mes yeux partirent à la renverse & je sombra dans un sommeil de plomb. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé mais lorsque je rouvrit les yeux, Aly n'était plus là, il y avait des hommes maqué autour de nous, j'ai bien dit nous car il y avait plusieurs personnes dans cette pièce, c'était tout simplement une prise d'otage.

Je ne suis pas claustrophobe, mais je ne suis pas rassurée lorsque je suis enfermée en présence d'hommes, pas rassurée du tout, surtout lorsqu'ils vous veulent du mal. Je panique, je sens des sueurs remonter en moi, je l'avoue j'ai peur. Une longue heure passe & d'après ce que j'avais comprit, la police faisait pression sur les malfaiteurs, mauvaise nouvelle.
Les hommes masqué commencaient à flancher & perde leur crédibilité avec, ils devaient remédier à ce problème & quoi de mieux que des victimes d'arme à feu pour ce faire ? Trois hommes levèrent leur flingue vers les otages & ils tirent.
Bordel j'ai eu froid tout d'un coup, j'ai eu mal aussi, une balle en dessous du coeur, je peux vous le dire, ça fait très mal. Les larmes ont coulé sur mes joues mais je ne sais pas pourquoi, parce que je ne pleurais pas, je ne faisais pas de bruit ... C'est la que je retrouvé Aly qui est restée avec moi. & enfin la police est arrivée.

Mes yeux s'ouvrent enfin, accompagné d'un bip régulier je reprend lentement connaissance. Je ne sais pas depuis combien de temps je comate mais ça fait un bien fou. Le problème avec le réveil, c'est qu'il vous ramène toujours à la réalité : & la mienne c'est que je viens de me prendre une balle en dessous de la poitrine & que j'ai bien faillit y rester. J'ai eu de la chance que le malfrat ait de la merde dans les yeux, sans quoi j'étais morte à l'heure qu'il est, & de me dire ça ... Ca fait bizarre ... Je serai passée à côté de tellement de chose, même si pour le moment, ma vie n'est qu'un amoncellement de désastres en tout genre ...
Je me sens faible tout de même, j'ai soif, pas faim, juste soif, mais bouche est sêche à l'instar du désert le plus aride. Je divague un peu & son visage m'apparait comme une claque. Une très douloureuse claque parce que je sais que c'est impossible. Je sais qu'il n'est pas là, que ce n'est qu'une image, une illusion. Il est partit, il m'a laissée tomber, je ne sais pas pourquoi mais il m'a abandonnée, comme tous les autres avant lui, je dois leur faire peur, peut être que mon passé est encore inscrit sur mon front ...
Des tuyaux sont enfoncé dans mon nez, ça fait pas mal & j'ai l'impression que ça m'aide, ma perf' en revanche elle ne passe pas inaperçue, ça fait un mal de chien de machin là ! Dès que je bouge un peu mon bras, j'ai super mal. Mes vêtements m'ont quittés pour laisser place à ses blouses bleues qui vous laissent le cul à l'air - xDDD- & encore il y en a qui ont des poids blancs, j'ai encore un peu de chance & de dignité. ...Mais c'est dans ces moments là que je me rend compte à quel point je suis seule ... Je ne peux pas compter sur mes parents, ni sur mon frère, je n'ose pas en parler à Jaxh', il va se faire un sang d'encre le pauvre .... & puis il y a Miles,OMF, j'aimerais tellement que tu me revienne ...

C'est sur cette dernière pensée que mon esprit s'éloigne à nouveau & que je sombre dans un sommeil profond.
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MessageSujet: Re: Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT   Mer 20 Juil - 7:40


Maybe this time, I'll do it right.


Je n'avais même pas posé un pied en dehors de l'avion que déjà, mon sang se glaçait. J'avais pris un billet d'avion sur un coup de tête, encore une fois, et j'ignorais si Pixie voudrait bien me reparler, mais j'avais espoir qu'elle le veuille, et même qu'elle m'accepte encore dans sa vie, parce que je voulais la ramener avec moi à New York. Ça faisait quatre mois tout rond qu'on se connaissait, et je savais qu'elle cachait un passé plutôt douloureux, c'était visible dans son regard, mais je voulais qu'elle me voit comme plus qu'un ami et, franchement, je pense bien que c'était réciproque, cette électricité que je ressentais chaque fois que je la voyais. Je n'avais pas voulu la brusquer, alors je n'avais pas fait le premier pas, mais là, je m'étais rendu compte ― pas trop tard j'espérais ― que j'aurais du le faire dès que j'avais senti cette étincelle entre nous. Maintenant, je regrettais de ne pas l'avoir fait et j'espérais qu'elle pourrait comprendre mon départ précipité. Après tout, je lui avais laissé une note, et je l'avais appelée, mais elle ne m'avait pas rappelé, comme je lui avais demandé. Peut-être que c'était inutile ce que je faisais, que ça n'allait que nous faire du mal à nous deux, mais je devais tenter ma chance. Après tout, même Alaska me l'avait dit : si c'était la femme de ma vie, je ne pouvais pas me permettre de ne pas tout tenter pour la garder à mes côtés. Je n'avais rien emporté avec moi, alors je m'engouffrai parles portes coulissantes, en dehors de l'aéroport, me faisant accabler par la chaleur. J'échappai un petit soupir, ça m'avait manqué en quelques jours, cette température.

Trouver un taxi fut plus que difficile, mais me rendre chez Pixie fut un véritable parcours de guerre. Lorsque je toquai à la porte, celle-ci s'entrouvrit sous mon poing et je fronçai les sourcils. Ce n'était pas dans son habitude, et ça m'inquiéta. J,entrai en l'appelant, mais je n'eus aucune réponse. J'essayai le nom de son cousin, mais rien non plus. J'avançai dans le salon, et vit sur la table basse une petite note, écrite par la délicate main de Pixie. Elle était partie faire les boutiques à Retiro avec Alaska. Retiro! Le nom du quartier fit éclater mon seuil d'inquiétude, parce que c'était là que les bombes avaient explosé. Je suis reparti d'où je venais en refermant la porte d'un claquement sourd, dévalant les marche sà toute vitesse. Je courus après le taxi que j'avais pris et l'intimai de me conduire à Retiro. Il me dit qu'il n'y avait pas accès, à cause des attentats et de l'enlèvement. Je grognai un merci, et sortit du véhicule, décidé à me rendre à Retiro pour m'assurer qu'au fond, Pixie était encore en train de faire les boutiques, qu'elle était avec Alaska ― Alaska! la pensée de mon amie flasha dans mon cerveau : elle non plus ne serait pas facile à convaincre de me pardonner! Je l'avais abandonnée, même si ce n'était que pour cinq jours. Je m'apprêtais à le faire à nouveau, mais j'espérais qu'on pourrait rester amis, parce que je tenais vraiment à elle, et je ne voulais pas l'abandonner, pas comme les autres. Je voulais être là pour elle, mais je devais aussi penser à protéger celle vers qui mes sentiments se tournaient, petit à petit. Je me tapai le front, et me mis à courir pour arriver plus vite. J'entendis les sirènes avant de les voir, et on me refusa l'accès, semble-t-il qu'une prise d'otage venait d'être maîtrisée et qu'il y avait des blessés. Je ne pouvais pas aller plus loin, et ça me mis en rogne, mais comme je respectais l'autorité de la police, je hochai simplement la tête et m,en allai, cherchant un autre moyen de me rendre au centre commercial de Retiro. À mesure que je m'éloignais du site de la prise d'otage, une pensée me fit frissonner, s'insinuant dans mon esprit comme un serpent venimeux et à une dizaine de mètre de l'endroit où j'avais parlé au policier, elle s'était bien installée et faisait battre la chamade à mon coeur. Je courus rejoindre le policier et lui demandai, presque suppliant s'ils avaient sortis de là une jeune femme blonde, aux yeux bleus, mince, à peu grande comme ça (je lui mimai la taille de Pixie en marquant jusqu'au milieu de mon torse qui se soulevait avec difficulté) et qui avait l'air un peu d'un petit lutin. Il hocha la tête à chacune de mes caractéristique et m'informa qu'on venait d'embarquer une blessure par ball plutôt grave qui collait parfaitement à la description. Il me demanda le prénom de ma femme mystérieuse et je lachai dans un souffle rauque « Pixie Sanders. ». Son visage s'assombrit et il baissa un moment les yeux, en parlant dans son petit talkie-walkie sur son épaule. La voix grésilla à l'autre bout du fil, mais j'entendais comme dans du coton. C'était elle, il venait de me le confirmer d'un petit hochement de tête. Je tombai à genoux, le souffle coupé, comme si un poids énorme s'écrasait sur moi. Pixie. Elle avait été blessée. Gravement. Des larmes silencieuses se firent un chemin sur mes joues et le policier demande de l'assistance pour m'aider à me relever, mais je me débattis, et je me mis à courir dans l'autre sens, guidé par un instinct que je ne me connaissais pas encore. Je courrais, je courrais, sans vraiment savoir si j'allais dans la bonne direction, mais je courrais, aussi vite que je pouvais.

J'arrivai à l'hôpital en nage et complètement à bout de souffle. J'entrai, ne pris même pas la peine d'écouter l'infirmière-standardiste qui me demandait si elle pouvait m'aider, et je montai directement à l'étage des soins intensifs, où c'était surement là qu'ils l'avaient emmenée puisque c'était une blessure grave. Là-haut, je demandai à une infirmière s'ils avaient reçu une Pixie Sanders, blessure grave par balle. Elle me demanda si j'étais de la famille et je lui dis que j'étais son mari, parce que je savais que c'était le seul temps où ils allaient me donner des informations. Elle avisa ma main vierge de bague et je lui dis que je n'avais pas eu le temps de mettre mon alliance avant de venir ici, que j'avais eu un appel de la police alors que je dormais, puisque je travaillais de nuit. Elle me crut, et me dit qu'elle était présentement en chirurgie, mais qu'il y avait bon espoir pour elle. La balle s'était logée deux centimètre sous le coeur, ne causant que des dommages aux côtes et au poumon. C'était grave, mais elle allait s'en sortir. Elle me guida ensuite à une petite salle d'Attente confortable, mais je lui dis que je voulais aller l'attendre dans sa chambre, que je ne supporterais pas de rester ici en attendant. Elle hocha simplement la tête et me demanda, surement pour me distraire de mes tourments, depuis combien de temps nous étions mariés. Je lui dis que ça faisait quatre mois, et que nous étions très heureux ensemble, et il semble que quelque chose dans ma voix l'ai dissuadée de me poser plus de questions, parce qu'elle me laissa seul, assis sur la chaise de sa chambre. Les heures passèrent et l'infirmière qui m'avait accompagné repassait souvent me voir pour me donner des nouvelles, et me demander chaque fois si je ne voulais pas quelque chose à boire ou à manger. Chaque fois, je lui répondais que non, et elle repartait penaude. Finalement, quatre heures plus tard, ils ramenèrent Pixie, inconsciente à cause de l'anasthésie et de la morphine surement, dans sa chambre. Les larmes me montèrent aux yeux de la voir aussi fragile et intubée de partout. Ils la placèrent dans son lit avec délicatesse, et m'indiquèrent qu'elle ne se réveillerait que d'ici quelques heures. J'étais prêt à attendre des années pour elle, et je le leur dit. Les infirmières soupirèrent longuement, et je me demandai pourquoi, mais le médecin me fit un sourire compréhensif avant de rouler des yeux devant la réaction de ses adjointes. Eh bah, drôle d'équipe celle-là, songeai-je en reportant mon regard sur Pixie.

De longues heures plus tard, je ne sais trop combien puisque, semble-t-il, je me suis endormi, la tête posée près de celle de Pixie, je la sens remuer légèrement et aussitôt, je suis réveillé. Elle semble me voir, mais je n'ose pas trop la réveiller, et puis elle se rendors avant que j'ai pu lui dire quoi que ce soit. Je repose ma tête sur le coin de lit, mes bras croisés sous celle-ci, et je soupire. Je glisse une de mes mains dans celle de Pixie, défaisant mon oreiller peu confortable de mes avant-bras, et mes yeux se referment tout seuls. Moi aussi je m'endors.

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MessageSujet: Re: Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT   Sam 23 Juil - 1:06


Cette fois je me réveille en sursaut. J'ai encore une fois fais un cauchemar mêlant tous les récents événements, les mélangeant pour donner quelque chose d'horrible. Cette fois, je me faisais de nouveau kidnapper par des malfaiteurs, tout se passait exactement comme tout à l'heure. On me pose un mouchoir sur le visage qui m'oblige à m'endormir, on me place dans un camion aux vitres teintés & on s'en va, je ne sais où. Lors de mon réveil, je suis seule cette fois, personne autour de moi, je suis assise sur une chaise sous une lumière qui ossille de droite à gauche. Le médiateur de cet enlèvement se montre enfin, un gun pointé sur moi. Mais c'est là que le cauchemard est le plus atroce, le médiateur à le visage de Miles, & il me tire dessus, c'est dans le retentissement du gun qui libère sa balle que je me réveille en sursaut, en sueur & en panique.

J'ai tellement envie de pleurer parce que tout ça n'est pas possible, Miles ne me veut aucun mal j'en suis sûre mais pourtant j'ai peur de lui à présent, mes rêves sont effroyablement réels, j'ai vraiment l'impression de les vivres & c'est ça qui me traumatise le plus, tout comme mes rêves sur mon passés qui sont toujours présents en moi. Je commençais enfin à refaire des rêves, de beaux rêves avec la présence de Miles, il est ce qu'il à de plus réconfortant pour moi à l'heure qu'il est & le fait d'en avoir peur à présent réduis à néant l'espoir de passer de bons moments.

Suite à la peur causée par le cauchemar, je me réveille donc en sursaut. & lorsque je vois qui se trouve à mes côtés, je ne sais pas comment réagir. Son visage pourtant si angélique & beau me fait soudain peur, je le regarde avec effroit, j'ai tellement peur qu'il me saute à la gorge pour m'étrangler, se venger de quelque chose, je ne sais pas quoi mais ça m'efrraie. Mais quelque chose me calme aussitôt, sa main se tient dans la mienne, le contact de sa peau contre la mienne déclenche la couler de larmes sur mon visage, je crois que je suis traumatisée & perdue, je crois surtout que j'ai besoin de lui, & le fait qu'il soit là, près de moi sur mon lit d'hôpital me montre qu'il sera toujours présent pour moi. Je m'en fou de le réveiller à ce moment là. Je tire sa main vers moi, le forçant ainsi à venir contre moi, dans le lit, je me blottit contre son torse, mes larmes s'écrasant sur ce dernier ...


PIXIE : Miles, j'ai tellement besoin de toi. Promet moi que tu ne me fera jamais de mal, s'il te plait promet le moi.

Je gardais la tête enfouie dans son torse, mes yeux étaient fermé à force de pleurer, mes mains étaient agrippées au corps de l'homme dont j'ai le plus besoin au monde. L'homme dont je suis éperduement ... Amoureuse ?


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MessageSujet: Re: Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT   Sam 23 Juil - 6:41


Maybe this time, I'll do it right.


Dès que je sentis du mouvement, mes deux yeux s'ouvrirent d'un coup. Je clignai des puapières un moment, essayant de retrouver où j'étais, puis son visage emplit mon champ de vision et un large sourire s'épanouit sur mes lèvres. Elle me tirait à elle, et j'hésitai, mais elle semblait en panique, désespérément dans le besoin que je réponde à sa demande, alors je me coulai délicatement près d'elle, essayant de ne pas la blesser. Aussitôt que je fus près de Pixie, elle se blottit contre mon torse et je resserrai ma prise sur sa main, l'enroulant avec précautions de mon autre bras. Je la berçai doucement, tranquillement, en attendant qu'elle se calme. Elle s'agrippait très fort à mon t-shirt et je pouvais sentir le tissus se mouiller. La panique m'envahit et je voulus me décoller un peu pour voir son visage, mais ses paroles m'en empêchèrent. Elles me coupèrent le souffle, même, et je ne pus rien faire pendant de longues secondes que de la serrer très fort contre moi. J'avais les larmes aux yeux, parce que je me sentais horrible de l'avoir abandonnée de la sorte, alors qu'elle venait de vivre quelque chose qui lui avait rappelé de très mauvais souvenir . J'ignorais quels étaient ces souvenirs, mais je me doutais qu'ils étaient violents, peut-être même abusifs. Quand je retrouvai ma voix, je portai tendrement nos mains liées à mes lèvres, et je déposai un léger baiser sur le dessus de la sienne, en murmurant d'une voix rauque par la boule dans ma gorge :

« Je te le promets, ma belle. Je te le jure. Jamais je ne te blesserai. »

Je frottais son dos en cercles réguliers, pour tenter de l'apaiser, et je me rendis compte que cette position, avec elle dans mes bras, installés dans un lit, je pourrais m'y faire. J'appréciais la chaleur de son corps contre le mien, la courbe de son dos sous ma main. Je fermai les yeux, m'imaginant dans cette même position, dans un petit appartement coquet de New York, avant d'aller dormir. Bien sûr, dans mon image, Pixie n'était pas en train de pleurer, elle était simplement lovée contre moi, amoureusement, et nous regardions un film, peu importe lequel. J'eus un petit sourire et j'appuyai ma tête sur le sommet de la sienne. Mon visage se pencha vers le sien, et je soufflai, les yeux fermés, réconfortant :

« Je suis là, Pixie. Je suis là et je ne laisserai plus rien de tel t'arriver. »

Du bout des lèvres, j'embrassai son front, puis je lâchai sa main, que je posai sur mon coeur, et dégageai ses cheveux mouillés de larmes de son visage. Mon autre bras la serrait contre moi, mais pas trop fort, parce que je ne voulais pas lui faire mal. De mon pouce, j'essuyai les larmes sur sa joue, et lui relevai le menton pour qu'elle me regarde dans les yeux. Je retins une grimace de culpabilité en voyant son visage fatigué et ses yeux rougis de pleurs, me forçai à sourire légèrement, en essayant d'avoir l'air encourageant, et je lui dis d'un ton calme :

« Dors, maintenant. Tu as été très secouée, il faut te reposer ma douce. »

Je me mordis la langue en terminant ma phrase. Ma douce, pourquoi l'avais-je appelé ainsi? Et, plus tôt encore, je l'avais appelé ma belle... pour qui me prenais-je de lui donner tous ces surnoms affectifs? Et si elle n'en voulait, si, après tout, elle n'était attachée à moi que par amitié? Cette pensée se chassa de mon esprit avant même d'Avoir pu totalement y germer, parce que rien que dans notre position, ça ne faisait aucun doute. Et ces mots qu'elle m'avait dit, ils étaient un signe impossible à manquer sur ses véritables sentiments. Ça me fit sourire un peu, même au pire des moments, la vie trouvait toujours le moyen de nous rappeler qu'il y avait de l'espoir, et qu'elle valait la peine d'être vécue.
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MessageSujet: Re: Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT   Dim 24 Juil - 23:51



MILES : Je te le promets, ma belle. Je te le jure. Jamais je ne te blesserai.

Ses paroles me marquèrent, c'était exactement ce que je voulais entendre, des mots doux & tendres qui me juraient protection. Les caresses de sa main contre mon dos finirent par m'apaiser, diminuant également la douleur de mes côtes. Il déposa un baiser sur mon front, connait-il la signification de ce baiser ? Le baiser sur le front était quelque chose d'interdit dans le club ou je travaillais, pour la simple raison que c'est un signe de respect & que je n'y avais en aucun cas le droit. J'étais vouée à ne jamais connaitre le respect avant que mon frère ne m'aide à m'enfuir & que je rencontre Miles, s'il savait la signification que ce baiser à pour moi ...
Il est tellement gentil avec moi, j'ai vraiment l'impression qu'il s'en veut d'être parti sans crier gare, ce qui prouve tout de même qu'il tient un minimum à moi ...& puis tous ces petits surnoms affectifs trahissent ses sentiments non ? Oh & puis merde, j'en ai marre de me prendre la tête. Je suis dans les bras d'un homme dont je suis amoureuse, je ne peux le nier, mais je peux faire comme si de rien n'étais & qu'il s'agit simplement d'une belle & forte amitié & puis c'est tout. Bon certes elle serait très fusionnelle comme amitié, mais ce ne serait rien de plus.

A sa demande je me laisse aller aux bras de cette chère Morphée. Je dors comme un bébé mais voilà que le cauchemar refais surface & qu'il se déroule de la même façon que le précédent. Je me retrouve sur cette chaise, sous la lumière d'un luminaire se balançant au dessus de ma tête & Miles, me pointant avec son arme à feu ... Son visage est mauvais, il me veut du mal, il veut me tuer pour une raison que j'ignore ... & il tire.


BIIIIIIIIIIIIIIP ....


Mauvais signe. Le cardiogramme de Pixie indique que son coeur ne suit plus cadance, au lieu d'effectuer des courbes régulières, il est simplement linéaire, rouge. Elle est entrain de faire un arret cardiaque. Le stress, la peur, le fait d'être surmenée, physiquement & mentalement ... Tous ces facteurs ont été à l'origine de cet arret. L'équipe médical arrive en urgence dans la chambre, ils demandent à Miles de sortir de la chambre & d'attendre dehors. Il ferme les rideaux afin qu'ils ne puissent voir & ils commencent les électro-chocs. Il en aura fallu trois pour permettre au coeur de Pixie de repartir...
Après une heure obligatoire d'attente, ils ont autorisé Miles à revenir auprès d'elle.


Pouah, ma tête ... Bordel j'ai mal au crane, & puis qu'est ce qui m'est arrivé ? Miles est toujours là, à côté de moi ... Mais plus dans mon lit, il a retrouvé sa place sur le fauteuil à côté du lit. Le cauchemar ...

PIXIE : Miles ? Qu'est ce qu'il s'est passé ?

Miles n'eut le temps de me répondre qu'une infirmière entra dans la chambre, un calpin serré entre ses bras croisés. Elle m'expliqua que je venais de faire un arret cardiaque & que j'avais besoin de repos & de me faire suivre par un psychologue. Punaise la claque, je venais de mourir ... L'infirmière m'a bien fait comprendre qu'il fallait que je fasse attention a ne pas avoir trop de stress & que le psychologue pourrait m'aider à me sortir de cette mauvaise passe. Mais je ne veux pas voir de psychologue, je ne lui dirait rien de tout façon, ils ont beau dire qu'il ne sont pas la pour juger, il sera obliger de me juger si je lui raconte mon passé. Non personne ne sera au courrant de ce que j'ai fais. Même si l'envie de me confier à Miles est de plus en plus prenante ... J'ai tellement peur qu'il me jete une fois qu'il sera au courant.
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« Miles H. Carter »
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→ NOMS COMPLETS : Miles Henri Carter
→ SITUATION : En couple, totalement fou d'amour
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→ BOULOT : Ancien génie informatique, ancien employé au bowling, nouvellement informaticien pour l'hôtel de ville.
→ J'AIME : Pixie, Pixie, Pixie, Pixie.
→ J'AIME PAS : Ceux qui n'aiment ps Pixe.



MessageSujet: Re: Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT   Mer 9 Jan - 10:31


Maybe this time, I'll do it right.


Je me retrouve entre un état de sommeil et d'éveil qui me plait bien. Mon bras s'engourdit sous Pixie, mais pour rien au monde je n'oserais déranger son repos qui semble si paisible. Ses traits tirés par l'inquiétude se sont soudainement relaxés après que je l'ai sommée de s'endormir, et sa respiration s'est faite plus lente, plus stable. Sa poigne sur mon t-shirt s'est relâchée impercptiblement, mais même dans son sommeil elle refusait de lâcher prise. Je n'ai pu m'empêcehr de sourire à cette pensée, et je me dis que je venais de m'embarquer dans quelque chose qui allait être bien plus que ce à quoi je m'attendais. Et pourtant, ça ne me faisait même pas peur. Moi, le petit New Yorkais qui s'était plaint il y a quatre mois de n'avoir jamais rien vécu de la souffrance, de la tristesse, me voilà qui riait de moi-même à cet énoncé. Bien sûr que j'avais déjà vécu quelque chose de ce genre, ce qui manquait dans ma vie de petit gosse de riche de Manahttan, c'était l'amour. L'amour, pur, violent mais doux, rude mais agréable, brûlant et glacé en même temps. Tout cet amour, j'avais l'agréable pressentiment que j'allais le découvrir avec Pixie. Et il y avait tellement plus de cette jeune femme qu'une belle chevelure blonde et des yeux tristes. C'était tout un passé qu'elle cachait derrière ce petit sourire qu'elle m'avait donné avant de se laisser aller à Morphée. C'était une douloureuse histoire que j'étais prêt à écouter du début jusqu'à la fin, pourvu que ça la garde près de moi plus longtemps. J'aurais, et je le réalisais au moment où ses traits se sont durcis ― juste avant que je m'en aperçoive ― enduré à peu près n'importe quoi pour elle, du moment que ça me permettait de lui prouver mon amour, et de la sécuriser à mes côtés pour longtemps. J'allais lui murmurer quelque chose quand je sentis son corps se tendre comme un arc. Mon emprise se resserra autour de sa taille, et je caressai le dessus de sa main avec mon pouce, serrant nos doigts entrelacés sur mon abdomen.

Je ne savais à quoi elle rêvait, mais son être tout entier me jurait que ce n'était pas agréable. J'ai voulu la réveiller, mais je n'eu pas le temps de bouger pour la faire émerger de son sommeil qu'un son haut-perché et qui m'arracha les tympans retentit dans la petite chambre d'hôpital. « BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP » et je me suis mis à paniquer quand, même si je la secouais rudement en ce moment, Pixie ne répondait plus. Son corps était devenu aussi mou qu'un chiffon, et je n'entendais plus son coeur battre un rythme régulier contre mon torse. Je me suis rendu compte que je hurlais son nom seulement quand une infirmière dû me forcer à sortir en me sommant de me calmer. « Non! NON! Laissez-moi! je veux rester! PIXIE! PIXIIIIIIE.... » mais mes cris furent bloqués de ses oreilles par la porte fermée sous mon nez. Je me suis jeté à la fenêtre, mais ils ont fermés les rideaux. Je me suis jeté sur la poignée, mais ils l'avaient verrouillé. Non! Je refusais de croire qu'alors que je venais à peine de réaliser à quel point je l'aimais, j'allais la perdre. Je me suis précipité dans la salle d'attente, incapable de supporter plus longtemps le mur blanc et la porte close devant moi. Assis sur une chaise, la tête enfouie dans mes mains, les coudes enfoncés douloureusement dans les genoux, je m'exerce à patienter. Les médecins sont venus me voir il y a de cela quarante minutes pour me dire que son coeur avait recommencé à battre, mais que je devais attendre. Une heure. Une heure complète. C'est soixante minutes, tout ça, et c'est beaucoup plus que ce qu'on recommande comme niveau de stress à n'importe quel être humain.

Enfin! Ils viennent me chercher, même si je suis déjà dans le corridor, ayant calculé qu'en ne marchant pas trop vite, je pourrais étirer les deux dernières minutes qui restaient avant que ça en fasse soixante pile et je vais à la rencontre des médecins qui ne peuvent s'empêcher de m'offrir un petit sourire compatissant, et je vois les yeux des infirmières briller de larmes, mais ce ne sont pas tant des larmes de tristesse. Honnêtement, je me fous bien de tout ce qu'elle peuvent penser, de comment elles peuvent me trouver romantique, honnête, amoureux, peu m'importe. Tout ce que je vois, c'est son visage, serein, et j'entends le bip-bip régulier du moniteur cardiaque branché à sa poitrine. Et je reste planté là, dans l'embrasure de la porte, à la regarder dormir paisiblement et il y a ce poids sur ma poitrine qui me comprime la cage thoracique. Et plus je la regarde, et plus ce poids me pèse, mais dès que je mets un pieds dans la chambre, je ;la vois remuer la main et aussitôt, tout ce qui m'entoure s'évapore. Il n'y a plus que ces doigts qui bougent, là, qui m'appellent, j'en suis certain. Et je me précipite dessus, manquant de renverser une infirmière qui sortait de la chambre, et je fusionne mes doigts autour des siens, je serre ses frêles et blanches articulations contre ma peau chaude et un peu moite de stress.

Sa voix, sa toute petite voix, qui m'appelle, qui me supplie derrière les mots détachés les uns après les autres, et qui me déchire le coeur. Je retiens un gémissement, parce que ça ne serait pas très masculin, et parce que je dois être la figure forte en ce moment. Je devrai toujours l'être, parce que Pixie a placé en moi une confiance que je ne suis pas très certain d'être à la hauteur. je peux voir dans son regard qu'elle attends une réponse, mais tout ce que j'ai le temps de faire, c'est sourire, d'une oreille à l'autre, un sourire plein de mes dents et d'amour. J'ai les yeux plein d'eau et ça m'importe peu de pleurer devant elle, je n'ai pas peur de ça, mais je n'ai pas le temps de lui expliquer que l'infirmière que j'ai failli chavirer quelques minutes plus tôt se plante au pied du lit, un calepin serré contre sa petite poitrine. Elle explique tout à Pixie et je serre sa main un peu plus, en caressant le dessus avec mon pouce, et j'embrassa nos doigts entrelacés quand elle lui fait mention d'un psychologue. Je me fais la promesse d'être là jusqu'au bout, et pour longtemps après encore, mais je sens le corps de Pixie se raidir, et j'ouvre les yeux, redresse la tête que j'avais posée sur mon bras, mes lèvres effleurant la délicate peau de son poignet. Mes sourcils volent jusqu'au milieu de mon front, se touchent presque, et j'ai mal de froncer aussi fort, mais, la bouche légèrement ouverte dans une expression de totale incompréhension, je regarde Pixie qui refuse silencieusement. Et des miliers de questions me passent par la tête, des centaines se bousculent derrière ma langue, mais la seule chose qui sort de ma bouche, ce sont ces paroles ;

« Pixie, ça va aller. Je suis là, je vais être là pour toi. »

J'ai dis ça pour la rassurer, mais peut-être aussi pour me rassurer moi-même un peu, pour m'assurer que tout ce que je vivais en ce moment n'était pas un mauvais rêve. J'avais senti mon visage vibrer sous l'émotion, et une larme chaude roula sur ma joue mal rasée. Je lui offris mon sourire le plus sincère possible, et puis mon bras se glissa sous son oreiller et je la tirai vers moi avec toute la délicatesse du monde. J'appuyai mon front sur le sien et en plongeant mon regard dans le sien, je pouvais voir jusqu'au plus profond de son âme, et j'aimais ça. Pixie était un livre ouvert, mais un livre écrit en russe, et j'étais le gamin qui ferait des pieds et des mains pour apprendre le russe juste pour pouvoir lire ce livre du début à la fin. J'ai caressé sa joue du bout de mes doigts, mais je n'ai pas résisté et j'ai déposé ma main à plat sur sa peau douce et rosée et de mon pouce, j'ai effleuré ses lèvres. Comme j'avais envie de les cueillir en un baiser, là, tout de suite, pour lui prouver mon amour, pour sceller nos destins l'un à l'autre. Mais j'ai juste frotté mon nez contre le sien en souriant un peu comme un enfant, et je lui ai dis au creux de l'oreille :

« Je t'attendrai, Pixie, parce que tu es la meilleure chose qui me soit arrivée. Depuis longtemps. Depuis toujours. »

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MessageSujet: Re: Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT   Jeu 10 Jan - 11:48



Je ne sais pourquoi mais dès que Miles est entré pour la première fois dans ma chambre d'hôpital, le trou que j'avais dans l'estomac, dans le cœur partout au plus profond de m'être venait de se refermer. Ses doigts serraient les miens dans une étreinte fusionnelle, intemporelle et éternelle. Dans ses bras je ne suis plus cet amat de souffrance, de honte et de peur. Non je ne suis qu'une simple fille qui est dans les bras d'un homme pour qui elle éprouve plus que de simples sentiments. Et alors que je touche le bonheur du bout des doigts, mon cœur lâche à cause d'un stupide cauchemar ... Pourquoi ? Bordel pourquoi maintenant ? Ce n'est pas le moment j'ai beaucoup de choses à faire, à découvrir, à vivre, à oublier. Bref je suis trop jeune et trop amoureuse pour mourir dans ses bras. Non je ne le veux pas.

" ON DECHARGE ! "

Première secousse. Bon c'est un appel Pix' là il faut que tu réagisses. Je sais que je dois m'accrocher à la vie mais à quoi ? Ne serait-ce pas plus simple de se laisser aller à un sommeil éternel ? Plus de peur, de souffrance de déception de trahison ... Alors oui il y a Miles, oui il a été parfait, mais il m'a abandonnée ... Il m'a laissé atrocement seule. Comment pourrais-je être sûre qu'il ne recommencera pas ? Comment puis-je être sûre de pouvoir de compter sur lui ? Non, il est là, il est revenu. Je ne sais pas si c'est pour moi ou pour autre chose, je ne sais même pas pourquoi il était parti, mais je sais qu'il est là, près de moi et me soutien dans cette épreuve difficile. J'ai envie de le revoir. J'ai envie de passer du temps avec lui. Comment pourrais-je ne plus le voir ? Cette pensée m'effraie. J'ai peur d'oublier son visage, le contact de sa peau chaude contre la mienne, son odeur légèrement musquée ... Non je ne veux rien oublier. Je dois revenir à moi même, mais j'ai comme l'impression que ça ne va pas être de la tarte.

" ON DECHARGE ! "

J'entends les gens autour de moi. Je ne les vois, je ne peux bouger mais je les entends. Et ce qu'ils disent me fait peur. J'entend le bruit des machines. Mais mon cœur ne reprend toujours pas. Il faut que je continue à croire en moi, à croire en Miles et au fait qu'il est peut être revenu pour moi. Je dois savoir pourquoi il est parti, j'ai envie de savoir pourquoi il est revenu. Il faut que je lui dise pourquoi je suis comme ça, bizarre, renfermée et surtout il doit savoir. Pour moi s'il m'accepte telle que je suis, pour moi ce sera lui. Je sais que je peux être heureuse avec lui. Pourquoi ? Comment je peux dire ça alors que j'étais aux bords de la dépression la plus noire, ? Ca façon de me regarder. Il a un petit quelque chose dans son regard qui me pousse à croire qu'il ne me fera jamais de mal, j'ai envie de le croire. J'ai besoin de le croire. Avec tout ce que je traine derrière moi, pouvoir me tourner une fois pour toute vers mon avenir serait le meilleur cadeau qu'il pourrait me faire. Je sais que dans ses bras je ne craindrai plus rien, plus personne et surtout je n'aurai plus peur. Il sera mon bouclier.
NON ! Ce n'est pas moi ça ! Je ne suis pas capable de donner ma confiance ! A personne ! PERSONNE ! Il m'a abandonnée, sans nouvelles, sans rien, juste un trou béant dans moi poitrine qui ne peux se refermer. Un homme sait manipuler une femme. Nous sommes si simple. Des mots d'amour, des promesses, des projets. Oui c'est ce que nous voulons et ce qu'ils nous promettent. Mais combien d'hommes sont à la hauteur de leurs dires ? AUCUN. Combien d'hommes sont venu à moi alors que je n'étais qu'une vulgaire pute et qu'ils avaient la bague au doigt ? Les hommes ne sont pas fidèles, ils ne sont pas digne de notre confiance. Il n'est pas digne de ma confiance.

" ON DEGAGE UNE DERNIERE FOIS ! "

Bon cette fois c'est la bonne, faut pas que je me loupe. Je veux vivre. Je veux voir Miles, je veux être avec lui. Il est temps pour moi de démarrer un nouveau chapitre de ma vie. Je veux écrire la suite de mon histoire avec Milles, je veux qu'il soit là. Je ne peux me passer de lui. Je ne veux plus me passer de lui. N'est ce pas lorsqu'on perd certaines choses que l'on se rend compte de la valeur qu'elles avaient pour nous ?

Ma chambre est calme, sereine. Le bip sonore de mon moniteur régule ma respiration, régule mon rythme cardiaque et me soulage. Je sais que malgré mon sommeil je suis de nouveau parmi les vivants. Je le sais intimement. Et c'est pour ça que j'ose revenir à moi ... Lentement. Je tente de bouger ma main droite. A mon grand soulagement elle me répond et encore mieux elle m'obéit. Je suis soulagée. Je n'ai pas de lésions. Mais alors que j'avais à peine bouger mes doigts, d'autres virent s'entrelacer. C'est Miles. Il a cette petite façon de me serrer la main. Il me caresse la peau du bout de son pouce. Je sais que c'est lui. J'ouvre les yeux. Je le vois enfin. Il est là, en face de moi. Son visage à l'air fatigué, mais il a l'air ... Heureux, je crois que c'est le bon adjectif. Alors que d'une voix encore tremblante et chevrotante je lui demande ce qui m'est arrivé, l'expression sur visage change. Je ne sais pas pourquoi, j'ai peut être dit quelque chose qu'il ne fallait pas ... Encore. Mais non ce n'est pas ça, un sourire radieux se dessine sur son visage, ses yeux rougissent au plus profond de son âme. Il ... pleure ?

Malheureusement je n'ai pas le temps de lui demander des explications car une infirmière m'explique ce qui m'ai arrivé. J'avais fait un arrêt cardiaque dû au surmenage que je subi constament. Elle me précise que je vais devoir avoir beaucoup de repos et très peu d'émotions forte - elle illustre ses paroles par un regard en coin envers Miles - Puis elle m'avoue qu'il faut que je sois suivie par un psychologue spécialisé dans les traumas post-prise d'otage. A cette nouvelle mon cœur chavire. Je ne veux pas de psychologue. Je veux Miles, être seule avec lui, j'ai besoin de lui maintenant tout de suite .. Tant qu'il est là avec moi. A l'annonce d'une possible thérapie, il accentue sa pression sur ma main et embrasse nos doigts ... Pourquoi tu es parti Miles ? Tu es si parfait.


MILES : Pixie, ça va aller. Je suis là, je vais être là pour toi.

Cette phrase résonne en moi. Elle y trouve la place que je lui avait fait depuis tant d'années. Jamais je n'aurai pensé pouvoir trouver quelqu'un qui me dirait cette phrase. Se rend-t-il compte de l'importance de ses mots ? Ils sont tellement fort pour moi que je ne peux m'empêcher de lui sourire. Je vis cette larme. Cette perle d'eau salée qui trace sur sa peau un sillon transparent. Je l'ai vu ... M'est-elle destinée ? Miles m'attira à lui, doucement, mais je n'avais plus mal désormais, plus maintenant que j'étais avec lui, collé contre son corps me réchauffant tout entière. Ce contact me donna un frisson ... Mais un frisson tellement agréable ! Et il plongea son regard dans le mien et je fis de même. Nous restâmes ainsi quelques minutes, à nous contempler différemment de la plus part des amis et des couples aussi. On ne se regarde pas dans les yeux pour voir la couleur de nos iris non, nous cherchons à déchiffrer les mystères de l'autre.

Un contact sur ma peau. C'est sa main qui est venue se poser sur ma joue. Du bout du pouce, il caresse mes lèvres encore un peu sèches ... C'est la première fois que l'on a ce genre de comportement avec moi ... Je suis déstabilisée la première seconde ... Et puis je m'y habitue. J'aime. Et alors qu'il rapproche son visage du mien, il m'offre un bisou esquimau. Je ne pourrai dire s'il à vu l'éclat étincelant dans mes yeux. C'est tellement adorable. J'aime cette marque d'affection. Elle est tellement chaleureuse et réconfortante.

MILES : Je t'attendrai, Pixie, parce que tu es la meilleure chose qui me soit arrivée. Depuis longtemps. Depuis toujours.

Oula. Je ne m'y attendais pas à celle là. Mon sourire s'étirent, mes dents blanches se dévoilent entièrement, des larmes coulent de mes yeux. Je ne sais comment expliquer ce qui se passe au plus profond de moi, mais tout ce que je sais c'est qu'il à tout retourné. C'est un joyeux bordel. J'ai envie d'y croire. J'ai tellement envie.
Je ne veux pas rester dans cet hôpital. C'est là qu'il ma quitté la première fois. Je n'aime pas les hôpitaux. J'y suis morte deux fois. Je ne veux pas rester. A mon tour je porte mes deux mains sur les joues de Miles, j'attire son visage au mien et déplace délicatement la tête pour que ma bouche soit en face de l'oreille :

PIXIE : Sors moi de là, je ne supporte pas de rester là. Aide moi à sortir d'ici de t'en supplie. J'ai envie d'être avec toi Miles, plus que tout au monde, mais jamais ici. Plus jamais nous aurons à nous retrouver dans un hôpital.

Un sourire se dessine de nouveau sur mon visage. Un peu de piment ça ne nous fera pas de mal. Je ne suis pas autorisée à sortir, mais je connais mon cœur mieux que personne, je sais qu'il tiendra le coup, et puis Miles est la pour m'aider de toute façon. Il sera toujours là, je le sais.
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MessageSujet: Re: Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT   Ven 11 Jan - 8:50


Maybe this time, I'll do it right.



Mon corps tout entier est crispé. Je sens mes mâchoires forcer l'une contre l'autre, et c'est comme une lutte à savoir laquelle de la supérieure ou inférieure va gagner cette partie de bras de fer. J'ai mal aux tempes à serrer les dents comme ça, mais je me dois de transformer cette douleur qui me vrille le coeur en quelque chose que mon cerveau comprend, qu'il est capable de déchiffrer, parce qu'autrement, je ne survivrai pas à ces soixante minutes d'attente. Je me suis rongé les ongles jusqu'à ce que je me rende compte que j'étais rendu à la peau autour. Je me suis tant et tant frotté les mains l'une sur l'autre que j'en ai mal aux poignets. Mon visage me brûle à force de me passer les mains dessus, et je n'entends plus que le tourbillon de mon sang qui palpite dans mes tempes, le coeur battant à un rythme effréné tandis que ma respiration est sèche et rapide. Mes yeux sont tantôt durement fermés pour empêcher les larmes qui se prennent pour des lames de rasoir se pressant derrière mes paupières de tomber, tantôt grands ouverts et fixant le vide. J,attends, comme ça, courbé au-dessus de mes genoux, trop grand dans cette chaise de palstique inconfortable, le pied qui s'agite constamment et envoie mon être entier dans une série de petits chocs, comme si je convulsais.

Et puis, je suis admis de nouveau près d'elle et je ne suis plus ni exténué par mon voyage, ni vidé de mon énergie à cause du stress. Je n'ai plus mal partout, courbaturé et éreinté. Je ne suis plus que chaleur qui irradie mon être, qu'amour qui rayonne en la regardant s'éveiller et prononcer mon prénom. Je n'ai qu'à peine le temps de voir son regard s'allumer qu'il s'éteint sous les paroles pas très encourageantes de l'infirmière. Pixie, ma Pixie, que je lui chuchote dans ma tête, ne t'en fais pas, tu vas t'en sortir. Et je serre nos doigts, et j'ai envie de l'embrasser, d'aspirer toute la douleur que je peux lire derrière ses iris couleur d'océan. Je ne veux que le meilleur pour elle, mais je sais que j'ai des épreuves à franchir, des murs à faire tomber. Et je suis prêt, j'ai ma patience pour toute arme, et de l'amour à revendre. Je voudrais pouvoir lui transmettre toute la tendresse qui m'habite en ce moment, lui donner un morceau de mon coeur comme je vois le sien dans son petit sourire quand elle m'attire à elle. Je voudrais trouver les mots pour lui dire ce que mon corps tout entier lui hurle à chaque seconde. Je t'aime. Et pourtant, je suis terrifié. Terrifié que ça lui fasse peur, qu'elle décide de rebrousser chemin, que je la brusque. Alors je ravale mes mots tendre et je la regarde du coin de l'oeil en écoutant ses paroles.

Je me recule pour pouvoir la dévisager. Ce qu'elle me demande est complètement insensé. Je ne peux pas la laisser sortir d'ici! Je n'ai aucune idée de comment je pourrais y parvenir, mais je sais avant même de parler que je vais accepter. Rien qu'à son expression déterminée derrière cette étincelle d'espièglerie me convaint. Elle ne peut pas rester ici. Si je suis encore loin de savoir vraiment pourquoi, je suis certain d'une chose : ce n'est pas un caprice. Je fronce les sourcils, et je veux protester, mais je ne trouve rien d'autre à dire que :

« Ok... Et avant qu'elle ne puisse dire un mot, je pose un doigt sur ses lèvres et l'informe d'un regard d'avertissement de me laisser parler tout en continuant : mais, j'y mets une condition. Tu ne peux pas sortir d'ici et retourner à une vie comme... avant. Les mots s'étranglent dans ma gorge en me rendant compte de tout ce que ça implique : avant. Avant que je parte, avant que sa vie ne soit mise en jeu, mais je me force à continuer sur un ton que je veux égal : Tu me laisses prendre soin de toi, et tu me promets de faire tout ce que les médecins te diront de faire. »

Et puis, je lui souris, parce que je ne peux pas m'arrêter de faire ça, il semblerait, quand je suis avec elle. Sourire. Il se glisse sur mon visage, presque imperceptible au début, et à chaque chose qu'elle fait, dit, chaque petit détail que je remarque sur son visage à mesure que mes yeux voyagent dans ses expressions, il s'agrandit, il se modèle au sien, il imite ce que mon coeur voudrait pouvoir lui dire. Et je souris avec mes yeux, qui se plissent dans un grand rictus ridicule, gamin, comme un adolescent qui regarde son premier amour. Ma main caresse ses cheveux et je meure d'envie de l'embrasser, de goûter à ces lèvres qui, dès le premier jour, m'ont conquise. Je me mords la lèvre inférieure, pour éviter de faire quelque chose de travers, et je me redresse imperceptiblement. Je ne sais pas encore comment je vais m'y prendre pour la sortir d'ici, mais j'ai une petite idée.

Je lui fais un petit clin d'oeil complice et je me lève après lui avoir promis de revenir d'ici peu. Je lui ai expliqué mon plan d'un voix basse, comme un complot, et je suis sur le bord de la porte quand je m'arrête. Je me retourne, parce que je n'ai pas du tout envie de quitter cette chambre, de la laisser là, ne serait-ce que pour quelques minutes. J'ouvre la bouche, et les mots m'échappent presque, mais je réussis à les ravaler et je referme mes lèvres dans un grand sourire avant de disparaître pour aller parler au médecin. Mon but? Essayer de le convaincre que, pour l'état mental de Pixie, elle serait mieux à la maison. J'ai bien l'intention, sans que Pixie n'ait besoin de le savoir, d'utiliser toutes les ruses possibles pour la faire sortir d'ici, et j'en connais une qui me laisse un goût amer dans la bouche, mais qui fonctionne à tous les coups. Le médecin est catégorique, c'est non, mais je sort mon portefeuille, et toute la liasse d'argent que j'avais prévu pour notre retour, à Pixie et moi. Je lui écrase dans la main en lui offrant un regard plus que suggestif. Il baisse la tête, et je vois le doute dans ses yeux. Je lui promets de faire tout ce qu'il faudra, mais qu'elle a besoin de sortir d'ici. Il abdique finalement sous la pression de ma main et des dizaines de billets contre sa paume.

Je retourne près d'elle presque en flottant sur mon nuage. Il a accepté! mon visage le crie avant que j'ai pu atteindre son chevet, et je prends sa main, j'entrelace nos doigts et je soupire d'aise. C'était comme si ça faisait une éternité alors que ça ne faisait que vingt minutes au pire. Je lui souris, et j'entreprends de lui expliquer ce qui va se passer :

« Alors, ça n'a pas été mince tâche, mais il a accepté. Par contre, tu dois passer la nuit ici, en observation. J'ai gagné le droit de rester près de toi. Demain matin, tu vas rencontrer tes infirmières à domicile, et j'ai promis de te garder près de moi, alors il faudra que tu appelles Jaime pour lui dire que tu ne vas pas être à la maison avant un moment. Tu n'as pas le droit de faire aucun effort physique. Ce qui veut dire dans mon lit, toute la journée, avec une clochette. Dès que tu as besoin, tu sonnes. Tu as faim? tu sonnes. Tu as soif? tu sonnes. Tu as envie de regarder un film? tu sonnes. Et à chaque fois, je vais me présenter, t'offrir tout ce que tu désires. Tu en as pour un mois environ pour laisser le temps à ton corps de se remettre du choc post-traumatique. Deux fois par jour, les infirmières vont venir s'occuper de toi, changer ton pansement, examiner ton état, enfin, faire les infirmières. Et une fois par semaine, le médecin va passer et me donner de nouvelles directives ou te donner quelques exercices. »

J'ai fait une pause, parce que je sentais que la prochaine partie n'allait pas lui plaire. Rien qu'à l'expression qu'elle avait eu à la mention du psychologue pour les chocs post-prise d'otage, je savais que la dernière condition à sa sortie d'hôpital pourrait remettre en cause tout le reste. Il faut dire que, sans vouloir me vanter, la perspective de passer un mois à m'avoir à son service ne pouvait pas être désagréable. Je lui ai offert un petit sourire compatissant et j'ai enchaîné en essayant d'avoir l'air le plus convainquant possible :

« Et aussi, deux fois par semaine, une psychologue de l'hôpital va venir te voir. Une heure. Tu auras une heure pour lui parler de ce que tu veux. C'est leur condition à eux, Pixie, j'ai essayé de leur dire que j'allais te faire promettre d'appeler si jamais tu en avais envie, mais ils refusent. Pixie, je... j'ai vu comment tu as réagis quand l'infirmière t'a mentionné le spécialiste, mais... si c'est tout ce qu'il faut pour que tu sortes, tu le feras? »

Et me voilà, sur le bout de mon siège, à espérer qu'elle dirait oui, comme si c'était une question de vie ou de mort.
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MessageSujet: Re: Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT   Ven 11 Jan - 15:11



Sur le ton du secret je lui ai demandé de me faire sortir de cet hôpital. Je suis totalement folle, je n'ai aucune concience vitale, mais c'est plus fort que moi il faut que je parte de cet endroit qui est bien trop emprunt à de mauvais souvenirs. Les douleurs sont bien plus fortes ici que n'importe où ailleurs -excepté peut être Londres, et en particulier cette rue où se trouvait se club dans lequel je travaillais ... Rien que d'y penser j'en ai la chair de poule. Comme quoi certains souvenir sont si puissant qu'ils vous traumatisent à vie. C'est peut être à cause de ça que je ne peux pas imaginer que les hommes peuvent être des personnes bonnes, douces et amoureuses. Je me suis interdit et terrée dans un protection totalement hermétique aux hommes. Mais cette protection faibli de jour en jour envers Miles. D'ailleurs, à voir sa tête, il a l'air choqué de la demande que je lui ai faite. Pour tenter de l'amadouer, je lui offre la plus jolie de mes moues craquantes. Et puis finalement :

MILES :Ok. ...
PIXIE : M...
MILES :Mais, j'y mets une condition.
PIXIE :Quelle est-elle ?
MILES :Tu ne peux pas sortir d'ici et retourner à une vie comme... avant.. Tu me laisses prendre soin de toi, et tu me promets de faire tout ce que les médecins te diront de faire.


Je n'aime pas le chantage ... Il me met en condition d'infériorité je suis totalement braquée à ce genre de vocabulaire et d'attitude. Mais je ne sais pas pourquoi, le fait que ce chantage vienne de lui me surprend. Je ne sais que répondre. Il m'a prise au dépourvu je ne m'y attendais. Mais a y regarder de plus près ces conditions ne sont pas si terribles." Tu me laisses prendre soin de toi. " C'est tellement touchant ! Je ne sais comment le remercier. Il est ce que j'ai de plus cher au monde à présent. Alors oui il y a Alaska mais ce n'est pas la même chose, nous sommes fraichement réconciliées, oui il y a mon frère mais n'a pas tenu sa promesse. Il m'avait juré qu'il rejoindrais à Buenos Aires et il n'est toujours pas là. Alors oui il pourrait avoir des difficultés, des contres temps mais il aurait pu m'appeler ... Fin bref aujourd'hui Miles est celui qui compte le plus à mes yeux, je ne vois que par lui et je ne veux vivre que pour lui. L'état dans lequel j'étais lorsqu'il est parti m'a donné matière à réfléchir : je ne suis rien sans lui. Vous savez, quand on rencontre son âme sœur, il faut savoir se laisser aller à son destin et ne pas y aller à reculons. C'est un fait : j'aime Miles. Et je ne sais pas pourquoi, des mimiques dans ses attitudes le trahissent, j'ai l'impression qu'il tient plus que sincèrement à moi. Mais je ne peux faire plus pour lui aujourd'hui. C'est encore trop tôt. Je me sens horrible de le faire poireauter comme ça mais je n'y peux rien, je ne veux rien gâcher entre nous alors je prends mon temps ... Et je sais que quand je serai prête, il sera là.

PIXIE : Si c'est le prix à payer pour t'avoir à mes côtés, je les accepte Miles.

J'avais dit cette phrase lentement, à demi voix. Mes joues s'empourprèrent, j'étais timide ! Ce n'est pas dans mes attitudes de dire ce genre de choses alors qu'on est dans un hôpital ou il n'y a personne. A ma réponse, son sourire n'en fut que plus radieux, et c'est là que je me rendais compte à quel point il était beau. Ses petits yeux en amandes, sa bouche avec sa dentition parfaite, ses cheveux en bataille que j'adore toucher ... Bref sur tous points il était parfait. Mais je ne suis plus naïve : la perfection n'existe pas et tôt ou tard je me rendrais compte qu'il a comme tout le monde des défauts. Mais pas maintenant. Je sens une de ses mains me caresser les cheveux, faire des mouvements circulaires continus, lents et si apaisant. Je le regarde, plongeant mon regard dans le sien, l'analyse au plus profond de son être. Il est tout ce dont j'ai besoin, pourquoi m'en priver ?

Finalement il se redresse et sors du lit. Il me fait un clin d'œil empli de complicité retrouvée, à l'instar de notre première rencontre dans le métro ... Ce jour où nous en avions marre de rester debout et que j'ai fais mine d'être sa sœur et que je faisais un malaise ... Evidemment que nous l'avons eu notre siège. Quel bon souvenir ... Il me chuchote son plan qui ma foi ne me parait pas si mal du tout, encore faut-il que les médecins acceptent. Il s'en va donc et sur le pas de la porte il s'arrête et se retourne. Je le regarde incrédule, a-t-il quelque chose d'autre à me dire ? Ca bouche s'ouvre, je m'attends à ce qu'il me dise un mot, une phrase ... Mais rien. Il me gratifie une nouvelle fois de son sourire rassurant et je l'attends. Il n'est pas là pendant peut être ... 20 minutes mais elles m'en paraissent 60. Comment en suis-je arrivée là ? A ne plus supporter de ne plus être à ses côtés ? Les bip inlassants du prompteur relié à mon corps s'accélère légèrement. Lorsque je m'en rend compte je prends conscience de quelque chose : je ne peux être sans lui. Je suis mal et ce trou que j'avais dans la poitrine se réouvre, imperceptiblement et si douloureusement. Je calme le rapidement possible, inspirant par le nez, expirant la bouche. Il va revenir, il avait l'air contrarié de ma laisser, il va revenir.

Comme promis il revient. Son visage est rayonnant, aurait-il réussi ? Ce serait fantastique. Il prend ma main, entrelace ses doigts aux miens. Il m'explique donc ce qu'il s'est passé. Je me doutais bien que cela n'avait pas été une chose aisée pour lui, ses personnes sont médecins quand même il savent quand un patient peut sortir ou non. Le fait de passer une dernière nuit dans cette chambre ne pose pas plus de problème que cela. Il faut simplement que Miles reste avec moi ... Je me sens si égoïste en m'entendant dire cela ...Mais il a gagné le droit d'être auprès de moi durant ma convalescence. Des infirmières viendrons me voir tous les jours pour s'occuper de moi et m'administrer les soins nécessaires à mon rétablissement. Ce qui est normal en soi ... Mais lorsqu'il me dit clairement que je vais aller vivre chez lui pendant quelques temps ... Mon cœur s'emballe. Je vais vivre avec Miles ! Le prompteur montre mon excitation ... Je le maudit intérieurement et me calme rapidement. Ah oui Jaime ... Il a été si gentil de m'accueillir chez lui après ma séparation avec Thomas ... Je ne sais comment lui dire qu'il va de nouveau se retrouver seul ...Désolée mon petit Jaime. Je n'ai le droit de faire aucun effort ? Mon Dieu ça va être long ! Je ne supporte pas rester inactive, on dirait une loque humaine ! Rien que l'idée d'être bloquée dans un lit ou dans un canapé me révulse ... Mais encore une fois je n'ai pas le choix. Je serait cloitrée ... dans son lit ? Il y a six mois en arrière, avant que je rencontre Miles jamais je n'aurais accepté d'aller dans le lit d'un autre ... Mais il s'agit de Miles. Il ne me fera aucun mal il me l'a promis, je serais plus en sécurité qu'ailleurs. En revanche le coup de la clochette j'aime beaucoup moins ! Je ne peux pas faire ça à Miles ... Je ne lui dit rien à ce sujet, autant tout accepter si c'est le prix à payer pour sortir beaucoup plus tôt. Un mois. Ca va être long un mois ... Mais d'un autre côté, je suis sûre d'être quasiment 24/24h avec lui ...

PIXIE : C'est beaucoup de conditions tout de même Miles ... Mais bon, je crois que je pourrais faire un effort et te laisser t'occuper de moi. J'accepte Miles.

Malheureusement, à la fin de sa phrase, je sentais qu'il manquait un petit détail. Aurait-il autre chose à m'annoncer ? Vu sa tête ça n'a pas l'air d'être très réjouissant. Je n'aime pas ce mystère et le questionne du regard pour lui faire cracher le morceau.

PIXIE : Il y a autre chose ?
MILES : Aussi, deux fois par semaine, une psychologue de l'hôpital va venir te voir. Une heure. Tu auras une heure pour lui parler de ce que tu veux. C'est leur condition à eux, Pixie, j'ai essayé de leur dire que j'allais te faire promettre d'appeler si jamais tu en avais envie, mais ils refusent. Pixie, je... j'ai vu comment tu as réagis quand l'infirmière t'a mentionné le spécialiste, mais... si c'est tout ce qu'il faut pour que tu sortes, tu le feras?


Un psychologue. Non. Je ne veux pas. Je n'ai rien à leur dire, rien à faire avec eux. Qu'ils aillent se faire voir. Je ne veux pas parler à un psychologue. Tout ce qui s'est passé dans ma vie ne regarde que moi et personne d'autre, encore moins une personne qui se dit médecin et qui plus est que je ne connais pas. Non c'est hors de question. J'aillais abandonné l'idée de sortir maintenant lorsque je vis le visage de Miles. Il avait comprit. Il savait que je ne voulais pas voir de psychologue et je suis sûre qu'il a tout fait pour détourner cette obligation mais qu'il n'a pas réussi. J'ai le sentiment qu'il a peur que je n'accepte pas. Il a peur que je ne vienne pas chez lui, que je ne l'accepte toujours pas. C'est un dilmme assez dur il faut l'avouer. Mais bon qu'est ce que j'ai a perdre ? Qu'est ce qui m'oblige à lui à ce type ? Rien. Strictement rien. Je regarde Miles. Je m'assoie un peu plus droite dans mon lit et me penche vers la droite, dans sa direction. Je prend son visage entre mes mains, sens ses mâchoires se serrer et le fixe intensément. A ce moment l'envie de l'embrasser me prend. Il est tout à moi, complètement à ma merci. Je n'ai qu'a rapprocher mon visage, et saisir ses lèvres si attirantes ... Mais je me retiens. Et finalement je lui annonce :

PIXIE : J'accepte Miles. Mais c'est vraiment parce que j'ai envie d'être avec toi, rien qu'avec toi, hors de cet hôpital. En revanche pour le psychologue j'accepte qu'il vienne deux fois, trois, quatre ou tous les jours : je ne lui dirais rien. Mais il pourra me voir pendant une heure. Il n'est pas stipuler que je suis obligée de lui parler après tout ? De tout façon, la psychologie n'est efficace que sur des personnes réceptives. Je ne lui pas peut être qu'il abandonnera.


Je fais glisser mes mains vers son cou puis je serre mes bras autour de ce dernier. Je le tire vers moi pour qu'il se mette dans mon lit, à côté de moi. Nos oreilles sont côte à côtes. Je lui glisse un merci délicat. Je ne sais comment je pourrais le remercier un jour.


La nuit est passée et nous nous sommes endormis main dans la main. Au réveil, nos doigts étaient toujours enlacé. Mon cœur ne s'est pas emballé : aucun cauchemar. Miles est un miracle pour moi. C'est enfin le jour de ma sortie. Je suis bien heureuse de pouvoir enfin sortir. Je délie mes doigts de ceux de Miles, je ne veux pas le réveiller le pauvre il doit être exténuer. Je respire à fond et décide me lever. Avant je me prépare mentalement. Je ne dois pas être idiote. Je veux simplement m'habiller toute seule et rafraichir la bouche. Je me met bien droite dans mon lit. Je suis assise et je vérifie si je vais toujours bien. RAS. Je passe alors mes jambes or de mon lit et entame lentement ma descente jusqu'à ce que mes pieds touchent le sol. Une fois chose fait je teste la solidité de mes jambes et elles ont l'air plutôt solide. Alors je me lance et me voilà debout. C'est fantastique !! Je marche lentement, avec ma perfusion qui me sert également d'appui et me dirige dans la salle de bain ou se trouvaient mes affaires. Je décide de mettre des vêtement simples à savoir : une robe. J'avais réussi à l'enfiler sans problème. J'étais heureuse de ma première victoire. Je me brosse ensuite les dents et retourne dans le lit. Je suis essoufflée mais tout va bien. Je réveille Miles le plus délicatement du monde. Je passe d'abord un main dans ses cheveux, les caressant affectueusement.

PIXIE : Miles réveille toi, c'est aujourd'hui que je sors !
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→ J'AIME : Pixie, Pixie, Pixie, Pixie.
→ J'AIME PAS : Ceux qui n'aiment ps Pixe.



MessageSujet: Re: Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT   Mer 16 Jan - 4:48


Maybe this time, I'll do it right.



J'ai peur qu'elle dise non là, comme ça, quand je lui pose une condition pour aller demander aux médecins. Je la vois se braquer, son corps se tendre imperceptiblement, et je vois ses yeux se baisser, partir dans un monde où je n'ai pas accès. Mais je continue, et j'ai tous les doigts de la terre croisés dans ma tête qu'elle accepte ces conditions que je lui impose. Je sais que ça peut paraître rude de ma part, mais je tiens trop à elle pour ne pas faire ça. Ça lui déplait? J'en suis terriblement désolé, mais je ne suis pas prêt à la laisser retourner seule chez elle, parce que j'ai besoin d'elle, j'ai besoin qu'elle reste en vie, et j'ai le désagréable pressentiment que quelque chose ne va pas, et je ne veux surtout pas la laisser seule alors que j'ai cette impression. Mais je réussis à avoir son accord, et après avoir débattu intérieurement à savoir si je devais ajouter quelque chose avant de sortir ou non ― le résultat final étant un non plus que logique ― je suis parti pour remplir ma mission. À mesure que je lui explique ce qui va se passer quand elle va sortir, parce que oui, j'ai réussis à faire flancher les médecins ― oui bon d'accord, avec une grosse somme d'argent au bout de la ligne, mais ça, Pixie n'était pas obligée de le savoir. Je lui dirai, un jour, surement, peut-être, que cette journée où je l'ai fais sortir de l'hôpital après une longue opération pour la ramener en vie, et un arrêt cardiaque par-dessus le marché, j'avais dû utiliser un peu d'argent pour que ça réussisse. Ou peut-être que je ne lui dirai jamais. C'était surement mieux ainsi ― enfin bref, à mesure que je lui donne les conditions des médecins, je vois son sourire s'agrandir, ses yeux qui brillent. Et rien que pour cette expression de pure joie ― sortir de cet hôpital ne me fera pas de tord non plus! ―



BAM! retour d'ascenseur! haha non, plus sérieusement, je manque de temps pour terminer, mais je le fais dès que je peux! je t'aime <3
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MessageSujet: Re: Ϟ Après la tempête ... | Mils'ou - EVENT   

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