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 [ Event ] Quand tout bascule, il faut tenir bon. ~~ Rafamiaou ♥

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« Charlie E. Reckless »
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Féminin
→ NOMS COMPLETS : Charlie, Elwynn Reckless
→ SITUATION : En couple, ou célibataire. C'est complexe.
→ PAPIERS : 1831
→ BOULOT : Fleuriste, anciennement, Avocate au barreau de Buenos Aires.
→ J'AIME : Ma famille, le piano, le chant ...
→ J'AIME PAS : La vie, l'injustice, le terrorisme, ...



MessageSujet: [ Event ] Quand tout bascule, il faut tenir bon. ~~ Rafamiaou ♥   Lun 20 Juin - 5:24




    Quand tout bascule, il faut tenir bon. On ne peut plus vivre, il ne reste plus qu'une seule chose à faire. Survivre, mais cela n'est pas toujours aussi facile que l'on veut bien le croire ...
    Tout Bascule - Hope

    Prendre l'air, Charlie avait besoin de se balader, étrangement sa balade pourtant tout dû au hasard la mena après avoir flâné dans les ruelles de Buenos aires pendant quelques heures, sur cette fameuse place, la petite place romantique de Buenos Aires, en se rendant compte de l'endroit où elle se trouvait, la jeune femme eu un petit moment de désarroi. La dernière fois qu'elle était venue ici, c'était pour retrouver ... Skyler. Elle regarda le banc sur lequel il lui avait fait peur, il lui avait prit son livre, la scène lui était revenue comme ça, comme un éclair qui transperce le ciel de sa lumière, d'une rapidité rare. Il l'avait abandonné, ne lui avait pas donné de nouvelle pourtant, elle ne pouvait s'empêcher de ne pas le haïr. Non, elle l'avait aimé comme pas possible. Elle pensait même que c'était le bon, l'homme de sa vie à croire qu'elle s'était bien trompé. Mais maintenant, elle avait Micael, même si ça n'avait pas été simple entre eux deux, elle l'aimait de plus en plus chaque jour. La jeune femme s'installa sur le banc toujours présent au milieu de la place pour réfléchir un peu, pour essayer de comprendre sa vie. Tout avez basculé en si peu de temps. Finalement, elle n'était pas allée voir sa mère à Los Angeles, elle avait loupé son avion, elle avait entendu Micael lui dire qu'il l'aimait. Elle pouvait plus partir et puis son avion était déjà loin. Ces frères étaient assez déçus de ne pas la retrouver, trop longtemps qu'ils ne s'étaient pas vus, même pas pour les fêtes de fin d'année, c'est pour dire. Jamais séparés si longtemps le temps leurs paraissait long, à Charlie aussi au final. La famille c'est tellement important ...

    * * *
    A l'entente d'une détonation d'une violence importante, Charlie se redressa d'un bon, dans un sursaut, tout bougeant étrangement autour d'elle, comme un tremblement de terre d'une magnitude très forte, le sol tremblait, les maisons tremblaient, même le ciel semblait trembler. La jeune femme aperçut au loin, des immeubles s'écrouler, tomber sur Santa Fe, sur les autres avenues des bâtiments s'écroulèrent eux aussi, laissant entendre un énorme fracas au contact des débris sur le sol, non ce n'est pas possible, elle était en plein cauchemar, ce ne pouvait être autrement. Ces grattes ciel ne pouvait pas s'être écroulés, y avait trop de monde sur les avenues de Buenos Aires, à longueur de journée, cela ferait trop de morts, beaucoup trop. Alors, elle se pinça, l'avant bras comme elle avait vu faire dans les films catastrophe, mais non tout continuait, devant elle, impuissante, vidée de toute énergie. Elle ne savait pas, plus quoi faire, ni ou aller, ni qui appeler. Où était Micael ? Et Alaska ? Bordel, pourvu qu'ils ne soient pas là-bas, qu'ils ne soient pas dans Retiro, comme elle, pourvu qu'ils soient loin, à l'abri. Qu'ils ne leurs soient rien arrivé, c'était tout ce qu'elle demandait, elle se n'était pas si grave au fond, si elle savait que ce qu'elle aimait, étaient en sécurité.

    Un vacarme inconcevable, inimaginable. Une fumée de poussière recouvrant Buenos Aires, le ciel maintenant hors de vue, le bleu habituel ayant laissé place à un gris sombre et menaçant. L'atmosphère est pesante, l'air étouffé. Comme si la ville suffoquait, comme si elle était en train de mourir, c'était un peu le cas, il faut dire ... Les gens ... , tout le monde s'écroulant au sol, genoux à terre, les cris d'effroi retentissants de part et d'autre, la peur lisible comme un livre ouvert, sur tous les visages figés des personnes assistant à ce massacre. Buenos Aires, pourtant connu pour être un havre de paix se transformait à ce moment précis, en un champ de guerre, un champ de ruine. Tout s'écroulait, le sol se fissurant, personne ne comprenant ce qui était en train de se passer, tout cela, se déroulant trop vite, beaucoup trop vite. Bientôt la rue fût coupée en deux, séparant les survivants pour la plupart blessés, par le choc ou par un éboulement. Chacun cherchant un repère, une personne quelque chose auquel s'accrocher, auquel croire. Croire à la vie est si dure parfois.

    Dans tout ce bruit, le téléphone de Charlie se mit à sonner, un appel. Micael peut-être, elle sortie son téléphone de sa poche pour regarder et répondre par la même occasion. Non, ce n'était pas Micael, c'était sa mère, sa photo souriante s'affichait sur l'écran clignotant. Pourquoi l'appelait-elle, savait-elle déjà pour Buenos Aires ? Purée ... Elle lâcha un soupire avant de décrocher. Comme pour évacuer tout le stress qui s'était emparé d'elle, pour ne pas laisser entendre son mal-être à sa mère.

    « Maman ? » « Allo, Chérie je t'entends très mal, y a un brouhaha derrière toi, comment tu vas ? La surprise t'a plût ? » Brouhaha, c'est plus un vacarme pas possible pensa-t-elle ... Elle regarda autour d'elle, il y avait des gens blessés partout. Tout était sombre et sinistre, tout était différent de ce que l'on peut imaginer. « De quoi tu parles maman ? Quelle surprise ? » C'est pas possible, une surprise aujourd'hui ? Qu'elle blague, franchement. « Ils ne sont pas encore arrivés ? » « Maman, QUI N'EST PAS ARRIVE ? » « Euh ... Et bien, tant pis pour la surprise, ton frère Tom et Adriel sont partis te rendre visite, ils ont dû prendre le métro après avoir atterrit pour t'acheter un cadeau au centre-ville, tu l'es connaît, ils feraient tout pour te faire plaisir. » Fermer les yeux, calmer ce coeur qui s'affolait. L'impression qu'il allait percer sa cage thoracique ce fit ressentir, Charlie tremblait, elle était parcourue de frissons. Bordel, elle lâcha prise, le téléphone s'écrasa au sol. Non, ce n'était pas possible. PAS POSSIBLE !!!! Ce n'était véritablement qu'un cauchemar, ça ne pouvait être autrement. Charlie secoua la tête, ramassa son téléphone, il avait l'air mal en point. Tant pis, ça n'avait pas grande importance. Ce n'était rien comparé à ce qui se passe. « Charlie, Charlie ? Charlie qu'est-ce qui se passe ? » « Euh, maman, je te rappelle. N'allume pas ta télé. » Elle n'aurait peut-être pas dû ajouter cette précision, mais dans la panique, elle voulait juste que sa mère ne s'inquiète pas, qu'elle ne soit pas au courant. Et que Charlie l'appelle dans une heure pour lui dire qu'ils sont bien arrivés. Charlie avait déjà commencé à courir vers la station de métro la plus proche avant de raccrocher, tout l'environnement qu'elle voyait, lui donnait les larmes aux yeux et penser que Tom & Adriel pouvait être là-bas, lui faisait peur comme pas possible. Les gens étaient parfois coincés sous des débris, d'autre été blessés, mais tenter d'aider des rescapés. Plus la jeune femme s'approchait du métro, plus les dégâts étaient importants, tout était détruit, c'était un décor dramatique digne d'un site de catastrophe naturel comme on en voit aux informations le soir. Haïti, c'était similaire. Décor sinistre, cadavérique. Arrivé sur la place, les gens sont tous blessés, certains la tête en sang, d'autre boitant ayant sûrement la jambe cassée, personne n'a l'air indemne. Un léger coup d'oeil partout autour d'elle, Charlie ne les avait toujours pas vu, alors quand elle vit la station de métro d'où s'échappe cette fumée blanche que l'on voit au loin, elle ne réfléchissa pas, si Tom et Adriel était là-bas, elle devait y aller. A ce moment là, elle ne pensait pas à la cause de tout ça, tout ce qui l'importait, c'était sa famille. Elle marchait à vive allure, le souffle court, vers l'escalier qui menait à la station de métro. Le peu de personnes qui sortaient de cet endroit étaient mal en point, recouvert de poussière et couraient se mettre à l'abri. Mais, peu importe, elle devait descendre. Elle s'arrêta net, avant de prendre son courage à deux mains et de commencer à emprunter les escaliers quelques peu abîmé par ce qui semblait être une explosion. Elle mit le foulard qu'elle avait toujours dans son sac devant sa bouche afin de ne pas respirer les vapeurs de fumée, dans ce couloir si sombre.





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« Y. Rafael Dudu Adorno »
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MessageSujet: Re: [ Event ] Quand tout bascule, il faut tenir bon. ~~ Rafamiaou ♥   Mer 27 Juil - 1:22


    Putain, bordel, merde.
    Merde, putain, bordel.
    Si seulement je n'étais pas une telle loque. Je regarde à côté de moi les visages des enfants apeurés. Je me demande si Aloïs aurait réagi pareil, avec une telle frayeur, si Minelys avait été dans le métro. Mais bien sur elle n'y est pas ; elle ne peut pas y être. Le seul imbécile qui est capable d'accepter de ne pas faire de pause du midi pour donner une petite performance sur les quais du métro, c'était moi. Et maintenant... Maintenant leurs parents étaient des putains d'otages, et moi, une nurse. Putain, bordel, merde. Faites qu'on sorte vivants. Si j'y survis je veux un nouveau bras. Des nouvelles jambes. En protégeant une gamine je me suis pris assez de débris pour me transformer en par-brise humain. Quoi, ce n'est pas le moment pour l'humour? C'est nerveux. C'est ma seule défense contre cette horreur sanglante, bruyante et infâme. Bordel, merde, putain, vous êtes pas là, vous pouvez pas comprendre, ce que ça fait. D'entendre des gosses pleurer en fond, les cris désespérés d'une gamine de quatre ans qui était juste venu pour voir sortir un lapin de ma casquette. Je jette un coup d'oeil derrière moi. Bon, ils se tiennent encore la main, bien. Par contre leurs yeux larmoient... Mouchoirs. Poche de droite. Surtout ne pas foutre de sang dessus. Nous continuions à slalomer en évitant les obstacles. De leurs petites mains, mes anciens spectateurs se passèrent les mouchoirs. Bon, ça s'est fait. Faites qu'on sortes d'ici en vie. Je m'en voudrais si l'un d'entre eux trépassait.
    Bizarrement, j'aurais l'impression d'avoir trahi une promesse.
* * *
    « Bon. On en est sortis. Je vous l'avais dis, ou pas, que j'étais magicien? » « Monsieur Ysmarun, Monsieur Ysmarun !» « Oui? Pour toutes les ... » « Timothée il est pas là. » « Bord... Bon. Les enfants. Je veux pas vous m'attendiez ici. Et si ça devient dangereux, accrochez vous à quelqu'un et demandez à aller à l’hôpital. C'est forcément un bâtiment antisismique. Je vous rejoins là-bas. » Adrénaline. Il a fallu que ce soit Timothée. Celui de tous qui avait un air d'Aloïs. Ai-je toute ma raison pour croire que ce groupe de gosse vas réussir à se diriger ? Qu'est-ce qui fait le plus mal? Perdre ses parents dans une prise d'otage? Mourir la tête écrasée par un bout de ciel? Ou mourir après avoir survécu au cauchemar du métro? Je cours. Je cours et je la sens la douleur. J'ai du perdre beaucoup de sang. Pitié. Prenez pas Timothée. Il est surement plus utile que moi à l'humanité. D'ailleurs je vais avoir besoin d'aide. De quelqu'un pour trouver Timothée.
    - Vous... J'ai besoin d'aide. Il y a un petit garçon dans ce métro... il est tout seul... je sais pas si je vais arriver à le retrouver... il est tout petit en plus... et je ne suis pas très en état de courir à travers le champ de bataille... vous pouvez m'aider?


( bon, hein, raf s'adresse à char. en relisant c'pas si clair. )( ah et euh désolé du manque de talentisme de la réponse ).
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« Charlie E. Reckless »
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MessageSujet: Re: [ Event ] Quand tout bascule, il faut tenir bon. ~~ Rafamiaou ♥   Mar 2 Aoû - 10:10




    Quand tout bascule, il faut tenir bon. On ne peut plus vivre, il ne reste plus qu'une seule chose à faire. Survivre, mais cela n'est pas toujours aussi facile que l'on veut bien le croire ...
    Tout Bascule - Hope

    Tout était allé si vite, l'explosion, l'effondrement des bâtiments, tout cela c'était déroulé à une vitesse inimaginable. Tout ceci n'était qu'inimaginable et pourtant, tout était bien vrai, réel. Tout cela aurait paru moins important moins catastrophique bien que cela le soit à un point déjà très important, si elle n'avait pas reçut ce coup de fil. Sa mère, qui lui annonçait quoi ? Que son frère et son cousin était en ville pour lui faire une surprise, qu'ils avaient surement prit le métro pour lui acheter un cadeau. C'est comme une douche froide, comme une décharge électrique. A ce moment-là, c'est vide, y a plus rien autour de nous. On est seul, seul dans notre pénombre, seul dans notre malheur. Charlie n'était pas bien, comment aller bien dans cette macabre scène et quand on sait pertinemment qu'on vient de perdre deux des personnes les plus importantes à notre vie ? C'est tout juste impossible, même impensable.

    La jeune femme c'était dans la précipitation ruée sur la bouche de métro, assez loin d'où elle était au départ, mais elle n'avait pas pu s'empêcher de courir, jusqu'être à bout de souffle, parce qu'elle espérait de tout son coeur qu'il ne soit pas trop tard, qu'elle puisse les sauver, qu'elle ai la chance de les retrouver. La chose ne serait pas facile, une épaisse fumée s'évaporer de l'escalier qui descendait dans les couloirs de la station. En descendant, elle croisa la route, d'un jeune homme, il sortait tout droit de l'enfer, il avait survécu, peu à peu l'espoir renaissait en la jeune femme. Il l'interpella. Il n'était pas très clair dans ses paroles, il avait l'air abasourdi, en même tant s'il sortait de la dessous il y avait de quoi. Le jeune homme avait besoin d'aide, enfin c'était pas vraiment lui. Un petit garçon. Il agitait les bras dans tous les sens, affolé sans doute par la situation qui était des plus stressante. Il décrivait les sous terrains comme un champ de bataille, Charlie déglutit avec difficultés. Parce que si elle descendait, elle risquait de voir des choses dur à accepter et à oublier. Elle serait obligée de vivre avec. De construire sa vie avec ces macabres souvenirs. Elle acquiesça d'un signe de tête, elle allait descendre. « Je vous suis. » La jeune femme suivie l'inconnu qui lui avait demandé son aide. En continuant la descente vers les enfers, Charlie ne pu s'empêcher de chercher partout des yeux, on ne voyait presque rien, la fumée avait « Comment s'appelle t-il ? » Il fallait bien qu'elle connaisse son nom pour l'appeler et si jamais elle avait la chance, de le retrouver le rassurer. Elle attendit la réponse de son compagnon de drame espérant qu'il lui facilite la tâche en lui donnant rapidement le prénom de l'enfant, tout cela, avant de lui demander à son tour son aide. Comme s'ils se rendaient mutuellement service, assez étrange puisque les deux jeunes gens, ne se connaissaient ni d'Eve, ni d'Adam. « Mon frère et mon cousin était dans le métro, je vous en supplie, cherchait les en même tant que le petit garçon. » Ils commencèrent à marcher, essayant avec difficultés d'éviter les débris qui jonchaient le sol. Tentant de faire abstraction des nombreux cadavres, calcinés, déchiquetés, parfois même démembrés, qui peuplait ce couloir de la mort. C'était assez choquant et cela pouvait facilement rendre malade n'importe qui d'entre nous. Mais il fallait passer outre, tenter d'oublier leurs "présences".

    « TOOOM !!! ADRIIIIEL !!!! » Rien, ils ne répondaient pas. Le silence était pesant, étouffant, il régnait en mettre. Pourtant, on entendait du bruit, mais des bruits qui n'aspiraient pas à la vie, malheureusement. Les flammes qui crépitent, les éboulements, mais pas de cris, ni d'appels aux secours pour le moment. L'homme qui avait accosté la jeune femme avait l'air blessé, mais il continuait les recherches, il devait être très attaché à l'enfant qui avait disparu et cela la toucha. Parce qu'elle était dans la même situation. Qu'ils vivaient la même angoisse, les mêmes craintes et partageaient le même espoir, celui de retrouver les personnes qui leur étaient chères, saines et sauvent.

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