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 cause i was born to tell you i love you | Liam.

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MessageSujet: cause i was born to tell you i love you | Liam.   Ven 29 Avr - 3:52

cause i was born, to tell you i love you. and i'm torn without you.


    Il perdait toujours ses clefs, il était incroyable. Vanille même bordélique, n’avait encore jamais réussit à perdre ses clefs. Et ça, c’était vraiment incroyable. Et ça devait être considéré comme la découverte la plus importante de la journée d’ailleurs. Enfin, non, la découverte la plus importante de la journée, c’est le fait que Vanille ce soit réveillé dans les bras de Liam. Pas que c’était une abomination, au contraire en fait, mais elle n’avait pas eu souvenir de s’être endormir dans ses bras. En même temps, ils s’étaient endormi tellement rapidement, qu’ils n’avaient pas eu le temps de se rendre compte, d’une, d’où ils se sont endormis et de deux, de quelle façon ils se sont endormis. Blondie se souvenait parfaitement de la soirée, de tous les détails, de la chanson, de la danse, des verres de mojito vidés les uns après les autres comme si c’était de l’eau, du baiser du houla hup, des barbies, de la chanson de Liam en réponse à celle de Vanille, de Francesco qui est venu les interrompre, d’Angelo qui lui a bavé sur la bouche, de la bagarre et de leur dernière conversation, celle qui s’était déroulé dans la ruelle peu éclairé près de la salle des fêtes. Et après, elle ne se souvenait plus vraiment de ce qui s’était passé, ils étaient rentrés, la tête en compote. Ils ont probablement failli se vautrer dans les escaliers, et se sont probablement écrasés sur le canapé d’une façon très glamour.

    Vanille frissonna, elle venait de prendre conscience, du fait qu’ils s’étaient embrassés, et dit « je t’aime » hier soir. C’était vraiment ce qu’elle pensait au fond d’elle, ça faisait un petit moment qu’elle essayait de cacher son amour pour son colocataire, parce qu’elle ne savait pas si cet amour était partagé. Elle essayait de le cacher également parce qu’elle ne pensait pas qu’on pouvait tomber amoureux deux fois, de la même façon. Elle essayait de le cacher, parce qu’elle ne voulait pas avoir l’air idiote. Et parce qu’elle ne voulait pas se taper la honte de sa vie si elle l’avouait et que son colocataire blond ne l’aimait pas.

    Et elle l’avait plutôt bien caché. Parce qu’elle arrivait à se contrôler. Elle avait apprit à gérer et contrôler ses émotions après la mort d’Elliot. Elle n’avait donc pas eu de majeure difficulté à faire comme si de rien n’était et à se comporter comme une simple amie. C’est en réalité le comportement de Liam et les gros moments de bug lorsqu’ils se frôlaient qui lui avait mit la puce à l’oreille. Et hier soir grâce à l’alcool et au fait que Liam l’avait accompagné à une soirée, pour une fois, ça avait favorisé son envie de lui dire enfin.
    Cependant, maintenant ce qui l’inquiétait, c’était le fait que ce n’était pas grâce, mais à cause de l’alcool que Liam avait répondu à son appel de façon positive. Elle ignorait comme il supportait l’alcool, c’était la première fois qu’ils se rendaient ensemble à une soirée. Peut-être que l’alcool lui faisait dire des choses qu’il ne pensait pas, peut-être que comme pour Vanille, l’alcool l’aidait à dire ce qu’il pensait au fond de lui ?

    Depuis son réveil, Santana ne pensait qu’a ça, c’était comme si ça l’a hantait. Elle en avait mal au ventre. Mais elle ne voulait pas en parler ici. Par le simple fait psychologique qui était : si jamais ça tournait mal, elle aurait l’endroit de la déception gravé dans son âme et elle se sentirait mal en cet endroit. C’était un peu con de se sentir mal dans son propre appartement, alors elle préférait qu’ils discutent quelque part en ville, un endroit qu’elle pourrait facilement éviter…

    Ils marchaient d’un pas rythmé et égal vers le centre ville. Ce n’était pas main dans la main comme ce dont elle se souvenait d’hier soir. Et c’était en silence. Un silence pesant cette fois.

    Elle ne savait même pas pourquoi elle lui avait proposé de manger un repas qui s’apparenterait plus à un repas de midi, alors qu’ils s’étaient réveillés il y’a seulement une demi heure, enfin dans le cas de Vanille. Ce dont ils avaient besoin, c’était plutôt un petit déjeuner.

    « En fait, je vais me prendre un croissant pour le petit déjeuner, parce que j’ai pas vraiment envie de manger une pizza, là maintenant tout de suite. »

    Elle aurait du se douter qu’il allait lui dire de faire comme elle voulait… Ils s’arrêtèrent devant un petit salon de thé et prirent la moitié du bac de croissants, non, c’était pas vrai.. Ils avaient prit cinq croissants. Vanille un thé et Liam un café bien solide…

    Toujours en silence, ils se dirigèrent naturellement dans un des parcs de Buenos Aires. Ils ne s’étaient pas dit qu’ils y iraient, ils ont suivis leur pas, et ils pouvaient constater que leur pas les menaient au même endroit, si ce n’était pas un signe ça… Santana ne savait pas ce que ça pouvait être. Ils étaient fait pour être ensemble, ça se voyait, apparemment il n’y avait eu qu’eux qui avaient mit du temps à s’en rendre compte, enfin du moins, Vanille avait mit du temps à s’en rendre compte. Ils étaient presque pareils d’une part et de l’autre, ils se complétaient.

    Ils étaient maintenant assit sur un banc, sous le soleil chaud de Buenos Aires. Toujours accompagnés de ce silence pesant. C’était peut-être du à leur gueule de bois en vrai. Bien que du côté de Vanille, cette dernière commençait à s’atténuer, elle était supportable. C’était peut-être parce qu’elle avait l’habitude d’en avoir certains lendemain de fête.

    Blondie avait commencé à manger son premier croissant, tel un goinfre. C'est-à-dire qu’elle avait un peu faim depuis le japonais d’hier soir. Elle se tourna vers Liam qui fixait un point imaginaire, juste en face. Ce silence et cette gène commençait à l’agacer royalement, mais elle ne savait pas quoi dire pour faire bouger les choses et elle ne savait pas comment aborder la soirée d’hier, elle en avait envie, mais elle ne savait pas par quoi commencer. « Tu sais, hier soir, quand on s’est embrassé, est-ce que tu avais été sincère ? » ça faisait un peu trop direct…

    Blondie bu une gorgée de son thé et manqua de se brûler. Merde mais pourquoi ils faisaient TOUJOURS des boissons chaudes, BRULANTES ? Fais chier à la fin !
    Et finalement, Liam avait entamé le sujet embarrassant. Justement, Vanille n’avait pas envie de commencer par « faut qu’on parle » parce que c’était la phrase qui faisait flipper. Et oui, elle flippait un peu d’un côté….
    Et posa son gobelet en carton sur le banc à sa droite. Et elle tourna la tête du côté gauche, là où était assit Liam… Il l’observait avec des yeux suppliants. Blondie se racla la gorge et prit la parole.

    « Je crois aussi… C’est vrai qu’on avait beaucoup bu… »

    Elle baissa les yeux et se mordit la lèvre. Elle-même en ayant bu, elle avait su ce qu’elle avait fait au moment où ils s’étaient retrouvés seuls dans une garderie raccrochée à la salle des fêtes. Elle soupira et fixa Liam.

    « Ouais, on avait même un sacré coup dans le pif. Et… je sais pas comment tu réagis avec l’alcool toi. »

    Comme elle l’avait pensé ce matin, enfin, avant de partir pour le centre ville, elle ne savait pas si l’alcool l’aidait à dire ce qu’il avait au fond de lui ou pas…

    « Est-ce que quand tu bois, tu as plus de facilités à dire ce que tu penses au plus profond de toi ? »

    Blondie se rapprocha de son colocataire blond et lui prit doucement et délicatement la main. Elle lui sourit même.

    « Ou alors au contraire, tu sais pas ce que tu dis ? »

    On approchait le moment le plus important, le cas de Santana. Elle reprit une gorgée de thé en prenant le temps de souffler pour le refroidir au dessus, tout le monde faisait ça, mais en général, ça ne servait à rien. C’est qu’on était cons quand même… Passons, Vanille reprit une gorgée de thé, comme pour se donner du courage et continuer.

    « Dans mon cas, je suis plus dans la première solution… »

    La jeune femme se remordit à nouveau la lèvre, plus fort cette fois. Elle reprit sa place initiale et se passa une main dans les cheveux en soupirant de soulagement, parce qu’elle avait passé le moment le plus difficile selon elle.

    « Parce que j’ai pensé ce que je t’ai chanté…. Et dans ton cas, pour ta chanson en réponse… »

    Allez, un peu de nerf, termine ta phrase. Sa gorge était tendue et sa voix devenait de plus en plus aiguë.

    « .. je dois avouer, que... j’arrive pas à savoir si c’était sincère également, ou non. »


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→ J'AIME : Vanille.



MessageSujet: Re: cause i was born to tell you i love you | Liam.   Dim 12 Juin - 7:41


    - Ce que l'alcool me fait ? ... A vrai dire, j'en sais trop rien, j'avais jamais bu comme hier soir. Je sais plus trop ce qu'il s'est passé en détail. Je serais genre, incapable de dire qui était là bas, hormis nous deux et les deux crétins... Et c'est pas vraiment problématique, dans la mesure où je me souviens des trucs les plus importants.

    Important. Ca pour être important... Non, rien de grave, juste la soirée qu'il espérait depuis plusieurs mois. Enfin, pas toute la soirée, évidemment, mais une bonne partie, excepté celle avec Angelo. D'ailleurs, Liam espérait bien ne pas avoir à le recroiser au sein de l'université, sans quoi la rencontre se solderait forcément pas une bagarre. Sauf que sans alcool, Liam aurait surtout les capacités pour se faire démonter. Se forçant à ne pas fuir le regard sombre de Vanille, il continua.

    - Et je... Tu vois, je sais plus trop où j'en suis, là. Et le fait qu'on ait cette conversation alors que j'ai encore approximativement deux grammes dans le sang m'aide pas vraiment à me concentrer.

    Genre, comme si t'avais pas décuvé... T'as surtout pas les couilles d'en finir. Tentant désespérément de maîtriser et camoufler sa gêne, il attrapa un croissant et l'engloutit en quatre bouchées.
    Dans un moment d'égarement, il repensa à un article lu quelques jours plus tôt sur Internet, un truc du genre "Les réponses les plus pourries à un Je t'aime", passant par le "Prouve le", "Qu'est ce que tu veux que je te dise ?", "T'es bourré ?" et autres joyeusetés. Il commença à rigoler tout seul, mais pas un petit rire discret non, le genre de gros fou rire qu'on attrape tout seul et qui est impossible à expliquer aux gens autour. Surprenant les sourcils froncés de Vanille, il reprit brusquement son sérieux.

    - Je t'expliquerais. Plus tard. Là, on a... des choses à régler.

    Alors elle se mit à lui dire qu'elle, pensait tout ce qu'elle disait sous l'influence de l'alcool, et donc que la chanson d'hier soir n'échappait pas à la règle. Il comprenait bien là ?! Elle avouait avoir des sentiments pour lui ? Son coeur fit un bond, et le blond se retint de sauter partout tel un kangourou dans le parc. Il se mordit la lèvre.

    - Je... Je le pensais, aussi. Tu me plais un peu plus que beaucoup, Van. Vraiment. Beaucoup plus que des colocataires sont censés s'apprécier, en fait. Maintenant, à toi de voir si ça en fait un problème. Et pitié, dis quelque chose, parce que si je dois partir émigrer en Ouzbékistan pour éviter que ça soit super bizarre comme situation, autant le faire maintenant.

    Reprenant sa respiration après ce monologue effréné, il scruta le visage de Vanille à la recherche d'un indice quelconque. Soudain, un sourire apparut sur les lèvres de la blonde, alors, Liam posa sa main sur la nuque de sa colocataire, et l'attira vers lui avant de l'embrasser. Il était en train de se dire qu'il pouvait mourir maintenant, tant qu'il était heureux, quand soudain une voix s'éleva à côté d'eux.

    - Wesh, vous pourriez prendre une chambre quoi.

    Les deux blonds se séparèrent, et Liam regarda de haut en bas l'individu grotesque qui venait de dire ça. Baggy, casquette, et chaîne en or, tellement prévisible. En souriant, il s'adressa au jeune homme.

    - Eh, toi, tu sais quoi ? Regarde.

    Il embrassa de nouveau Vanille, et en profita pour adresser en même temps un sublime doigt d'honneur à la racaille, qui s'éloigna en grommelant des insultes, et Liam posa son front contre celui de la blonde, attendant une réaction.
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MessageSujet: Re: cause i was born to tell you i love you | Liam.   Sam 18 Juin - 5:06

laisse-moi t'aimer, je t'en prie, laisse moi essayer encore et encore.

    Il disait se souvenir des « trucs » importants. Mais c’était quoi les trucs importants pour lui? La danse ? La bagarre ? Les chansons ? Le baiser ? De quoi se souvenait-il vraiment ? Est-ce qu’il avait réagit de cette manière à cause ou grâce à l’alcool finalement ? Parce que sa réponse n’était à vrai dire pas d’une très grande aide… J’avais besoin de plus d’informations, ou au moins quelques failles. Que je sache sur quelle piste m’engager. Comment retenir tout ça… Je le fixais, Je ne savais pas de quelle manière je le fixais, mais je devais avoir l’air d’une nana autoritaire qui attendait que son mec lui dise la vérité sur ce qu’il pensait de la meilleure amie de cette nana en question. En gros un peu en colère. Pas que j’étais en colère contre Liam. PAS DU TOUT. Le truc c’était que j’en pouvais plus d’attendre. Ça faisait bien une matinée entière qu’on ne s’était pas adressé la parole. Je voulais savoir si je pouvais continuer à me faire des films et à m’imaginer des choses. Ou si je devais stopper tout ça et tourner la page en faisant comme si de rien n’était comme je l’avais fait jusqu'à cette nuit. Je pouvais encore faire semblant, j’ai fais semblant pendant des mois jusqu’alors. Même si je dois avouer qu’arriver à un moment, je péterai un câble parce que je n’arriverai plus à tenir. Enfin, surtout à cacher mes sentiments. C’était un exercice difficile de cacher ses sentiments. Mais j’ai toujours était experte en la matière. Je les avais caché avec tous les hommes que j’ai aimé et que j’aime encore pour certains. Mon père, parce que malgré le fait qu’il se soit remarié avec sa collègue blonde peroxydé, je n’ai jamais cessé de l’aimer, et je le cachais. Mon frère, je faisais semblant de le détester lorsque j’étais jeune pour qu’il me fiche la paix et se casse de ma chambre, mais en réalité, lorsque nous avons grandit, je me suis ouverte et je lui ai montré combien je l’aimais. Il a fait la même chose d’ailleurs. Et il y a aussi Elliot. C’était mon meilleur ami au départ, jusqu’au jour ou tous les deux on a plus étés capables de retenir nos sentiments. On s’est avoué la vérité le même jour. Ça en été devenu pathétique tellement ça avait été romantique…. Je m’en souviens encore. Et cette nuit ça avait été pareil en quelques sortes. Sauf que j’ai été la première à tendre la perche et que ça s’était fait sous forme de chant. Débile. Niais, surtout. Et j’avais peut-être fait ça pour rien. Peut-être que ça ne servirait à rien en effet. J’allais le découvrir, si Liam se décidait bien à poursuivre !

    Nos regards se sont croisés et il a continué. Deux grammes dans le sang après une bonne nuit de sommeil et presque toute une matinée de passé ? Il se foutait un peu de moi là. Ou alors il avait peur d’aborder le sujet. D’accord… c’était fichu, il essayait de trouver les mots pour ne pas me blesser. Il regrettait tout ce qui s’était passé et il trouvait qu’il était vraiment trop dans la merde pour s’en sortir. Il était en train de se dire « comment je vais faire pour pouvoir rester en bon terme avec elle sans lui faire de mal merde?! » Allez dis le Liam. Assouvit ta torture et balance-moi tout comme tu le penses à la gueule. Qu’on soit clair enfin.

    Liam enfourna un croissant entier presque tout entier –oui- dans sa bouche. Mais merde, il voulait me faire languir telle une langoustine qui séchait au soleil ? C’était un concours de celui qui tenait sans parler le plus longtemps ou bien merde ?
    Il s’est mit à rire. WTF ?! J’aurais bien voulu le dire à haute voix avec mon petit accent anglais perfect. Mais je me suis retenue, l’interrogeant du regard. Pourquoi riait-il ? Il avait trouvé une bonne réplique à me balancer à la gueule pour que je ne trouve plus rien à lui répondre ? Il s’est imaginé une scène débile dans son cerveau? Il a anticipé une de mes réactions ?
    J’ai pas eu le droit de savoir, devant me contenter d’un « jet’expliqueraisplustardparcequelà,vraimentc’estpaslemomentdutout. »

    Et là, les mots sont tombés après un long moment de silence, même les oiseaux se sont arrêtés de chanter pour pouvoir le laisser parler. Il le pensait? Réellement? Il pensait sa chanson d’hier soir en réponse à la mienne? C’était du sincère tout ça alors ? Je me suis donnée pour ordre d’arrêter de me poser des tonnes de questions et de l’écouter en silence. Mes mains devenaient moites, j’avais chaud, très chaud. J’ai écouté tout ce qu’il avait à me dire, sans le couper, et retenant ma respiration. Et en soutenant mon regard dans le sien. J’ai pas tout compris à ce qui se passait. J’étais comment dire, déboussolée ? Je ne savais pas ou me foutre et je regrettai de m’être fait des films, d’avoir pu penser que tout ça relevait de mon imagination. J’avais sous-estimé mes capacités. En général je ne me trompai rarement sur les histoires de sentiments, à moins que vraiment je n’avais rien vu arriver. Mais j’avoue tout de même que ça m’a donné du fil à retordre cette histoire.

    Et quand il a parlé de l’Ouzbékistan, je n’ai pu m’empêcher de sourire. Un sourire tendre. C’est à partir de cet instant que je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. Je ne m’étais pas attendu à ça et ça m’avait fait la sensation d’un papillon qui avait élu domicile dans mon abdomen. J’ai senti sa main froide sur ma nuque et j’ai été attiré vers lui comme si la gravité ne nous retenait plus à distance l’un de l’autre. A cet instant, tout c’était arrêté, j’avais l’impression que nous étions seuls et que la vie avait cessé. C’était comme si les planètes s’étaient arrêtés, comme si la Terre ne tournait plus, comme si nous étions en chute précipité au beau milieu de la galaxie. Je fermais les yeux et profitais de l’instant présent, je ne réagissais pas, je me laissais faire. Et soudain, sans qu’aucuns de nous deux ne le remarque, une voix s’éleva dans le vide de nos pensées. En nous interrompant encore, comme cette nuit. MAIS MERDE, MAIS PUTAIN, SI ON PEUT MÊME PLUS S’EMBRASSER SUR UN BANC ! Je n’ai pas eu le temps de répliquer parce que Liam venait de le faire, en m’embrassant pour montrer à ce gros wesh poto qu’on n’en avait rien à foutre de sa remarque. Et quand ce dernier est partit en crachant un gros mollard dans l’herbe juste derrière nous, Liam à reculé sa tête. Et il a posé son front contre le mien. J’avais envie de rire. Parce que je trouvais vraiment qu’il n’y avait pas plus romantique comme situation… J’ai retenu mon rire en le masquant par un sourire.

    « C’est très… romantique comme situation. Je sais pas si t’as remarqué, mais à chaque fois qu’on est sur le point d’en finir, y’a un crétin qui nous interrompt. »


    J’ai rit finalement. Et j’ai fais mon possible pour reprendre mon sérieux. J’ai pris la main de Liam et j’ai reprit la parole.

    « Plus sérieusement… Je trouve que la situation est déjà très bizarre depuis quelques temps. Je savais déjà que ça allait être bizarre quand je t’ai proposé de devenir mon colocataire. Mais je ne le regrette pas. J’aime partager mon appartement avec toi. Et…. »


    J’avais soudain envie de le faire mariner un peu, il avait bien mit du temps à me sortir son petit monologue lui aussi non ? Non bon, je ne pouvais plus attendre.

    « Et je pense que tu n’as pas besoin de.. d’émigrer en Ouzbékistan ou en Afghanistan ou dans n’importe quel autre pays à la con, parce que… »

    J’ai lâché un soupir de soulagement parce que j’approchais du but et de la grande « vraie » déclaration sobre.

    « Parce qu’il se trouve que je te veux. J’ai besoin de toi près de moi, j’ai besoin de sentir ta présence dans l’appartement, et pas uniquement, j’ai envie de sentir tes bras autour de ma taille. J’ai envie de partager encore d’autres plats de sushis non ? pas de sushis, bon d’accord. J’ai envie qu’on puisse faire des batailles de polochon et que je puisse te narguer parce que j’aurais gagné, j’ai envie qu’on se course dans tout l’appartement pour finir écroulés sur le canapé, épuisés. J’ai envie de te jouer des morceaux, de te dédier d’autres chansons. J’ai envie de te traîner faire les boutiques avec moi, j’ai envie de t’offrir des choses à la St Valentin ou encore pour Noël comme le font les amoureux. J’ai envie de te faire découvrir mon pays natal et le pays dans lequel j’ai grandi. J’ai envie qu’on apprenne encore mieux à se connaître. Donc non, je ne veux pas que tu partes. J’ai envie de partager ma vie avec toi. Juste toi Liam. Et je ne veux pas te perdre bêtement. »


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MessageSujet: Re: cause i was born to tell you i love you | Liam.   

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